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A Tale of Muggles and Wizards
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 Finn's Diary

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Finn W. BowmanFinn W. Bowman
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Lieu de résidence: Les Salines
Patronus: un Mustang
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MessageSujet: Finn's Diary   Finn's Diary EmptyDim 2 Avr - 16:21

Finn W. Bowman
Informations civiles
Nom : Bowman, un nom respecté dans le milieu du droit magique, grâce au cabinet d’avocat de son grand-père, Frederik Bowman, puis repris par son père, Humphrey Bowman. Des ennuis avec la justice ? Le cabinet Bowman & Sons est la solution.
Prénom(s) :Finn, un prénom banal, choisi par sa mère, que son père trouve trop simple, sans prestance. Il l’appelle donc par son deuxième prénom, Wallace, malgré le fait que son fils ne l’aime pas du tout.
Date de naissance : 07 avril 1979, Bélier ascendant Capricorne
Âge actuel : 21 ans, âge qu’il a attendu avec impatience : il peut maintenant boire légalement dans tous les pays de notre bonne vieille planète.
Métier/études : Patron de l'Atlantease. Après un an et demi à l'UPA, en Formation métiers de la justice – c’était son père qui l’avait poussé à s’inscrire afin qu’il reprenne le cabinet, lui-même n’en avait pas grand-chose à carrer, et après une bonne petite rebellion, durant laquelle il a volé un bon paquet de ses dossiers confidentiels et d'argent, il a pris son envol et à investi les gallions dans le club.
Alignement politique : Neutre, il ne s’intéresse pas à la politique. S’il vient d’une longue lignée de conservateur, lui-même s’en fiche de savoir si tu es moldu ou sorcier, tant que tu viens pas lui casser les pieds.
Lieu de résidence : Atlantis, aux demeures aménagées des Salines, dans un loft hors de prix (jacuzzi inclus).
Informations Magiques
Origines : Ses deux parents sont sorciers, tous deux issus de familles assez aisées. Sa famille n’est néanmoins pas de sang pur, sa lignée ayant été ponctuée d’aventures et de liaisons avec des moldus (bien qu’évidemment, on évite de faire référence à ces  « écarts »). S’il n’est pas lui-même aristocrate, le père de Finn côtoie ce milieu très régulièrement car il représente de nombreux grands de ce monde, et d'ailleurs, les révère. Ce n'est un secret pour personne que les Bowman sont des sortes de sangsues à la solde des Sang Purs, depuis des années.
Baguette : 31cm, bois de bouleau, cœur de ventricule de dragon, ni trop souple, ni trop rigide. Achetée chez Ollivander peu avant son entrée à Poudlard, il faillit la perdre plusieurs fois après des fêtes trop arrosées mais a toujours fini par remettre la main dessus.
Patronus : Un cheval de race Mustang, parfaite représentation de son caractère insoumis, de sa résistance à la vie elle-même.
Épouvantard : Le placard dans lequel l’enfermait son père lorsqu’il était petit, pour avoir désobéit ou été trop bruyant. Il peut entendre le claquement de la ceinture, en arrière plan : il est si faible, si fragile, il ne peut rien faire qu'attendre la douleur qui viendra inexorablement.
Miroir du Riséd : Il ne l’avouerait jamais, mais il est simplement heureux, entouré de gens qu’il aime, loin de sa famille qui ne l’a jamais compris. Lorsqu’on lui demande, il préfère dire qu’il est au lit avec 3 ou 4 magnifiques spécimens.
Animal de compagnie : Finn est incapable de s'occuper d'un autre être vivant que lui-même, alors il évite de posséder un animal.
Maison : ancien Serpentard, promotion 1997

Descriptions
Caractère de votre personnage
Détaché. Froid. Fêtard. Arrogant. Egoïste, Solitaire. Voilà bien des mots qui pourraient le caractériser. Néanmoins, il joue un rôle perpétuel et accentue ces traits pour cacher ses réels sentiments, un mécanisme qu’il a développé à l’enfance face au manque d’intérêt de ses parents.

Il part du principe qu’il n’a besoin de personne, mais peut tomber dans une spirale destructrice lorsqu’il se sent seul, ce qui arrive assez souvent -l'alcool, la fête et le sexe sont pour ainsi dire ses meilleurs amis. Il se moque des conventions et de la bienséance, n’hésitant pas à répondre impoliment, et il dit toujours leurs quatre vérités aux autres, sans crainte de les blesser. Finn a pleinement conscience de sa beauté et s’en sert pour obtenir ce qu’il veut et manipuler les gens, sans se préoccuper de piétiner les sentiments des autres. Il est capable de tout pour les rares personnes qu’il considère comme étant digne de son attention et de son temps, mais ne le montre que dans les occasions qui comptent vraiment.

Malgré sa vie de party animal, il a d'excellentes notes, car il tient très bien l’alcool, et bien que le droit ne l’intéresse pas, il est terrifié de la réaction qu’aurait son père s’il venait à rater son diplôme. Il redouble donc d’effort dans l’étude des lois magiques, tout en se demandant dans un coin de sa tête si un jour, il pourra être véritablement heureux.

Informations importantes
~Finn est bisexuel, il ne voit pas les genres, simplement la beauté physique.
~Il vient d’une famille riche et a tendance à dépenser beaucoup plus d’argent que nécessaire. Il est terrorisé à l'idée de faire face à la pauvreté à nouveau.
~Il est fan de Quidditch et était un poursuiveur doué dans l’équipe des Serpentard lorsqu’il était à Poudlard (il lui arrive d’ailleurs de se demander ce qu’il se serait passé pour lui s’il avait continué dans cette voie…).
~Il a le moins de contact possible avec sa famille, mais il est obligé de rendre des comptes à son père vis-à-vis de ses études, car il paye son train de vie. Il ignore globalement sa mère.
~Il porte toujours une montre à son poignet afin de cacher la marque de sa tentative de suicide.

Goûts
Il aime les costumes Armani, l’alcool, jouer au Quidditch, flirter avec des inconnu(e)s, le café, l’argent.
Il déteste montrer des signes de faiblesses, les personnes trop enthousiastes, ses parents, le droit, perdre, avoir tort.

Rêves & Ambitions
Si Finn était destiné à reprendre le cabinet d’avocat, il a tout laissé tomber pour suivre sa voie, et essaie tant bien que mal de tenir à flot l'Atlantease, lieu de débauche et de luxure. Il rêve de trouver des gens qui le comprennent et l’apprécient pour ce qu’il est, qui arrivent à voir au-delà de son apparence je-m’en-foutiste, bien qu’il ne l’avouera jamais.




Strange beauty ☩
Oh how can I explain the colossal loss I feel? It's left me gasping at the wheel. Oh it comes in waves, or a single tear, like the sea washes towards the lonely pier.
Finn W. BowmanFinn W. Bowman
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MessageSujet: Re: Finn's Diary   Finn's Diary EmptyDim 4 Mar - 12:54

Chronologie
Avril 1979. » 07.04 - Naissance de Finn
Septembre 1990. » Finn fait sa rentrée à Poudlard. Il est envoyé chez les Serpentard.
Octobre 1990. » Rencontre avec Aedan. Une amitié se crée dans le parc de Poudlard, loin des regards.
Octobre 1995 » Finn rejoint l'équipe de Quidditch des Serpentard, au poste de Poursuiveur.
Juin 1997. » Finn quitte Poudlard, après de très bon résultats à ses ASPIC.
Août 1997 » Rebellion contre ses parents ; Finn quitte le joug de ses parents pour voler de ses propres ailes. Il se prostitue pour subvenir à ses besoins.
Juillet 1999 » 18.07 - Tentative de suicide. Il passe ensuite 1 mois et demi à Ste Mangouste, pour récupérer.
Septembre 1999 » Rentrée à l'UPA, formation des métiers de la Justice, après le pacte passé avec son père.
Décembre 1999 » Rencontre avec Holly, qui devient très vite sa meilleure amie.
Septembre 2000 » Holly quitte Atlantis pour voyager.
Décembre 2000 » 01.12 - Départ d'Atlantis de Finn, et disparition
Février 2001 » Finn revient à Atlantis, et rachète l'Atlantease.
RP
RP en cours : » — RP terminés : — RP abandonnées :


Mai 1999.
30.05 - Surpriseeeeee — ft. Matthew Hamilton
A l'époque, Finn se prostituait encore. Il n'avait pas encore fait sa tentative de suicide, était encore en pleine rébellion contre son père, bien que cette vie le pesait depuis de nombreux mois. Et un jour, il se fait embaucher pour "passer du bon temps" avec un jeune homme pour son anniversaire : sauf qu'un quiproquo fait croire à ces amis plein de bonne volonté qu'il est un simple stripteaser...

Décembre 1999.
04.12 - Tout ça pour un livre! — ft. Holly McBissett
A la bibliothèque, cherchant un livre de droit, Finn ne s'attend pas à tomber sur une petite moldue qui a empruntée le livre qu'il chercher désespérément.

Janvier 2000.
12.01 - You will love being my prey — ft. Milo Pierce
Comme tous les soirs, Finn oublie sa misère à l'Atlantease. Ce soir là, il tombe sur une nouvelle proie à draguer, sauf que ça ne se passe pas vraiment comme prévu...

Mars 2000.
05.03 - Find me where the wild things are — ft. Adrasteia N. Raventhrone
A l'Atlantease, Finn tombe sur une envoûtante et mystérieuse jeune femme qui lui fait tourner la tête.
05.03 - I don't know who you are, but I'd dive into your ocean — ft. Adrasteia N. Raventhrone
Finn et Adrasteia transplanent dans une boite londonienne mal famée, où ils vont sombrer ensemble dans la débauche de la drogue et l'alcool.
24.03 - A ghost among the people — ft. Aedan C. Wester
Au départ, il pense rêver, mais non, c'est bien lui. Aedan, qu'il n'a pas vu depuis Poudlard. Aedan, qu'il n'a jamais vraiment cesser d'aimer, bien qu'il ne se l'avouerai jamais.
30.03 - La soirée d'inaugurationIntrigue #1
Lors de la soirée d'inauguration, Finn est soumit au sortilège de l'Imperium et essaie de kidnapper Steve Jobs, passant très près de la mort. (#RIPFinn)

Avril 2000.
05.04 - In memory of the good old days — ft. Aedan C. Wester
Suite à leurs retrouvailles, Finn retrouve Aedan chez lui, pour lui parler de tout ce qu'il s'est passé durant leurs 3 ans de séparation.

Juin 2000.
15.06 - Beaucoup peuvent supporter le mauvais temps qui n’ont pas le goût pour la tempête. —  ft. Keith R. Campbell, Jasper L. Greengrass & Irvin Fowler
En période d'examens, Finn est surpris par la pluie et se réfugie, en plein jour, dans l'Atlantease.
24.06 - It's Quidditch time ! —  ft. Jasper L. Greengrass, Darius E. Washington & Ollie V. Debenham
C'est si excitant, le Quidditch ! Et c'est le moment pour Finn de pouvoir exhiber ses abdos sans soucis.
29.06 - Attaque lors de la Coupe de QuidditchCoupe d'Europe de Quidditch | Event
Finn est gravement blessé lors de l'attentat au stade de Quidditch. (#RIPFinn)

Juillet 2000.
01.07 - Après l'horreur — ft. Poppy Irvine, Mini Constantine & cie
Après l'attentat de la coupe d'Europe, Finn est transporté à l'hopital, qui, débordé, est obligé de mettre plusieurs patients dans les mêmes chambres.
18.07 - Yo c'est... Et merde —  ft. Elly J. Wood
Complètement bourré, Finn jette son dévolu sur un petit moldu qui n'a rien demandé à personne.

Août 2000.
23.08 - Burned Pages —  ft. Aedan C. Wester & Sylver A. Wester
Finn vient parler à Aedan chez lui, mais le problème, c'est que son frère Sylver est à la maison.

Septembre 2000.
07.08 - We grow up to give up —  ft. Mazikeen Avery
Cela fait des années que Finn n'a pas vu Mazikeen, son amie d'enfance, et par hasard, il tombe sur elle sur le campus de l'UPA.
17.09 - Les vestiges d'un Noël passéAnimaventure
Lors d'une soirée huppée, les invités se retrouvent par erreur transportés durant le Noël de 1995.
29.09 - #YOLO — ft. Irvin Fowler
Finn va chercher les affaires qu'Holly a laissé chez son ancien employeur, et en profite pour draguer ouvertement un employé...
 29.09/30.09 - I'll make you feel real good — ft. Irvin Fowler
Irvin se rend à l'appartement de Finn, dans l'esprit du credo "You only live once".

Octobre 2000.
10.10 - I swear I'm not a creep — ft. Pansy P. Parkinson
Il y a une chose que Finn n'a jamais compris : la ressemblance qu'Holly entretient avec Pansy Parkinson, une Sang-Pure qu'il détestait cordialement à Poudlard. Sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, il commence à la fixer sans cesse...
 19.10 - You might fix me — ft. Aedan C. Wester
Ivre, et profondément déprimé, les pas de Finn le conduisent sans qu'il ne s'en rende vraiment compte, vers l'appartement d'Aedan...
31.10 - This is HalloweenRP libre
En ce 31 octobre, Finn organise une soirée qui restera dans les annales, dans son appartement des Salines.

Décembre 2000.
01.12 - Prendre sa vie en main —  One-shot
Finn en a marre. Il hésite à refaire une tentative de suicide, mais à la dernière minute, décide plutôt de rendre la monnaie de sa pièce à son père. Il s'introduit dans son bureau, vole de l'argent et des dossiers compromettants, avant de s'enfuir Merlin sait où.
02.12 - Burn your biographies — ft. Penelope Clearwater
L'euphorie du moment passée, vient le doute. Penelope pourra le conseiller sur ce qu'il vient de faire, il en est sûr.

Février 2001.
» 02.02 - I think I'm ready to leap — ft. Shinichi Miyake
Le voilà patron de l'Atlantease, et Finn est bien décidé à montrer qui est le boss.
12.02 - Fire is catchingEvent
Finn est revenu depuis quelques jours à Atlantis, enfin libéré du joug d'Atlantis, mais sa nouvelle quiétude est perturbée par un... dragon.
19.02 - We were borderline kids with a book of disorders — ft. Lust Whitaker
Il n'avait prévenu personne de son départ, même Lust. Pourtant, il lui avait manqué, à sa manière : alors, il décida, comme toute personne équilibré, de venir frapper à sa fenêtre au beau milieu de la nuit.
25.02 - I can't help but be wrong in the dark — ft. Caleb Ollivander
Finn a son premier rendez-vous d'affaire, depuis qu'il a racheté l'Atlantease : un repas avec ses fournisseurs d'alcool. Sauf que le restaurant dans lequel il se trouve a un cuisinier qu'il a rencontré, un soir, au Japon, il y a quelque mois de ça, un cuisinier qu'il a embrassé avec passion et luxure.

Mars 2001.
10.03 - The astonishing sound of things unsaid — ft. Caleb Ollivander & others
Une nuit à l'Atlantease. Depuis qu'il l'a racheté, il prend son rôle de gérant très au sérieux : mais comment se concentrer lorsque Caleb fout les pieds dans son royaume ?
12.03 - Got the life — ft. Shawn Faraday
Après sa... rencontre avec Caleb, et sa prise "malencontreuse" de stupéfiants, Finn est retrouvé dans la rue, par chance, par son voisin médicomage Shawn, qui le conduit au centre médical d'Atlantis.
28.03 - Sale petite vérité — ft. Aedan et Sylver Wester
Depuis qu'il est revenu à l'Atlantis, Finn n'est toujours pas allé rendre visite à Aedan, et il décide enfin de prendre ses responsabilités. Sauf que bien sûr, son frère est à la maison, et qu'il décide de révéler une vérité bien fâcheuse...

Avril 2001.
07.04 - Breathe me — ft. Caleb Ollivander
Finn se rend à l'appartement d'Aedan, mais celui-ci n'est pas chez lui : il tombe alors sur l'un de ses voisins, qu'il connait bien.

Mai 2001.
02.05 - There'll never be enough of us — ft. Caleb Ollivander
Répondant à l'invitation de Finn, Caleb se rend chez lui pour avoir enfin une réelle discussion.

Juin 2001.
15.06 - Convaincre n'est pas qu'une question de mots — ft. Matt Clickerly
L'Atlantease, ce repère sombre et envoûtant, est parfois le théâtre de transactions bien louches : Finn sera celui qui fait les frais d'un passé un peu trop lourd.
30.06 - Chroms — ft. Jazz Sparrow
Le manque, c'est un sentiment que connait tout addict. Heureusement qu'il est là pour le délivrer de l'horrible sensation, le dealer, dans toute sa splendeur et sa complexité.

Juillet 2001.
04.07 - I've played the victim for a long time and I wanna grow up — ft. Aedan C. Wester
Finn fait la queue à la Poste. Il ne s'attendait certainement pas à rencontrer Aedan là-bas.

Novembre 2001.
14.11 - Oliver HillRP d'intrigue
A l'Atlantease, Finn a une nouvelle proie.

Décembre 2001.
14.12 - Your eyes met mine and they held my gaze — ft. Altaïr L. Sundström
Une rencontre dans les sources d'eau chaude, qui continue dans l'appartement d'un Finn enchanté par la situation.
14.12 - Plus on est de fous — ft. Altaïr L. Sundström & Caleb Ollivander
Après que Finn ait ramené Altaïr chez lui, celui-ci est perdu lorsque le copain géant du patron de l'Atlantease débarque.

Avril 2002.
» 03.04 - Désolé pour hier soir — ft. Tatiana L. Voronkova
Finn se réveille dans une bien mauvaise situation, nu et enchainé à son lit, et ne trouve pas d'autre solution que d'appeler son voisinage à l'aide.
Inventaire
Les entraves en météore inconnu : Forgées à partir d’un matériel inconnu, issu de la chute d’un météore en Sibérie, ces menottes paraissent incassables … Et un peu trop zélées dans leur mission. Pour une raison inconnue, elles ne peuvent être ouvertes que par une clé réalisée à partir de la même matière : et la magie n’a aucun effet sur celles-ci.
A savoir, cependant, qu’il s’agit d’un prototype. Lors de certains « essayages », quelques sorciers malchanceux se sont retrouvés privés de leur magie pour une raison toujours inconnue.
Il existe une version avec de la mousse rose sur les bordures, pour des activités autrement plus agréables.

Pensine : La pensine est un réceptacle permettant d'entreposer ses souvenirs et de les consulter ultérieurement. Il s'en trouve une dans le bureau d'Albus Dumbledore. Les pensées sont une substance de couleur argentée, mouvante, à la fois liquide et gazeuse, contenue dans une bassine de pierre dont les bords sont ornés de runes.

Fiole de la joie absolue : Élaborée dans le plus grand secret au Danemark, dans le laboratoire mixte Bönn Ehre, cette potion violette et pailletée respire la joie de vivre ! Quelques gorgées suffisent à effacer en vous tous les tracas et toutes les anxiétés possibles. Il ne vous reste que l'enthousiasme et la gaieté la plus absolue.
En fait, il ne vous reste même plus que ça. Vous avez oublié tout le reste. Jusqu'à votre prénom. Et c'est sans compter un silence tout aussi absolu du fabricant sur ce détail !

Opuscule des vérités et des mensonges : Connaissez-vous ce conte pas si ordinaire du livre enchanté du Père-Noël ? Celui dans lequel il suffit d'écrire le nom d'un enfant pour en connaître les mauvaises et les bonnes actions ? Grâce à la persévérance de sorciers américains, un opuscule assez similaire voit désormais le jour ! L'opuscule en question nécessite néanmoins de posséder les larmes de sa cible toute trouvée pour pouvoir l'utiliser. En quelques questions simples et concises, il permet de souligner les mensonges et les vérités proférées en votre présence par la personne ciblée.
Enfin, tant et aussi longtemps que l'ouvrage ne se montre pas capricieux ... Il faut dire qu'il a tendance à instiller du sarcasme là où il n'y en a pas !
Et tant pis s'il corrompt ainsi la réalité à son avantage. Pire encore si le livre s'entiche de son possesseur ... Étant donné qu'il fonctionne comme une entité propre, autant vous dire que c'est déjà arrivé !

Fiole féline d'été : Une petite goutte de ce breuvage vous permet de remplacer vos yeux par ceux d'un chat. Vous percevez donc le monde comme eux, tant le jour que la nuit. L'avantage, c'est que vous gagnez une bien meilleure vision dans des conditions nocturnes – par contre, inutile de vous mentir, votre environnement paraîtra terne en journée.
Une goutte correspond à vingt minutes d'effets actifs. Selon la durée souhaitée, adaptez votre dosage. Restez néanmoins vigilant, au-delà de dix gouttes, vous vous transformez en hybride chat-humain pendant un temps indéterminé.
(Utilisable par les moldus)

Scruptoscope : Un scrutoscope est une sorte de toupie qui siffle, tourne et brille quand un danger approche. Plus le danger est proche, plus le Scrutoscope siffle fort, tourne vite et émet une lumière puissante.

Une fiole de quelques gouttes de Givoitoux : deux ou trois gouttes suffisent pour relever un plat ou à diluer avec un peu d'eau. La Givoitoux est une potion qui permet pendant une poignée de minutes de voir à travers les murs, les portes, les arbres, etc. Attention toutefois, elle entraîne instantanément une terrible quinte de toux - il paraîtrait que les plantes à partir desquelles elle est faite sont particulièrement irritantes - qui ne s'arrête qu'au même moment où les effets de vision de dissipent.

HRP = Avoir de la chance : Intervention d'Anima. A utiliser en RP, pour soi ou pour un autre personne. Offre une situation positive à l'utilisateur : quelque chose de bien va soudainement lui arriver.

HRP = Pouvoir relancer un dé : Comme son nom l'indique, ce bonus permet de relancer un dé en cas de besoin.



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Finn W. BowmanFinn W. Bowman
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MessageSujet: Re: Finn's Diary   Finn's Diary EmptyJeu 12 Avr - 12:19


Prendre sa vie en main
1er Décembre 2000
Ce soir n’avait rien de particulier, en apparence. Parce que tous les jours se ressemblaient pour Finn, semblables dans leurs banalités, insupportables dans ce qu’ils représentaient. Ce n’était pas la routine qui tuait l’étudiant à petit feu, au contraire, c’étaient les gestes mécaniques et l’habituel roulement de ses journées qui le faisait tenir : le problème, c’était qu’il était bel et bien enfermé dans le carcan d’une vie qu’il haïssait. Il détestait ses études, en premier lieu. Les cours ne l’intéressaient pas, et depuis qu’Holly était partie vivre à l’autre bout du monde, il s’y sentait désespérément seul. Tous ses camarades pensaient qu’il était premier de la classe grâce à son père, ami avec plus ou moins tous les professeurs de droit du Royaume-Uni, et les autres essayaient de se faire bien voir auprès de lui pour espérer décrocher un stage, voire un emploi, dans le cabinet Bowman & Sons. Mais Humphrey n’était pas une aide pour le jeune homme, bien au contraire, n’hésitant pas à lui envoyer des messages menaçants constamment, censés, selon lui, motiver son fils à réussir, alors qu’ils ne faisaient que faire grandir le trou béant d’anxiété qui existait déjà dans sa poitrine.

Le soir, bien sûr, sa double-vie commençait : celle du petit junky, du débauché accro à la danse sur une piste sombre remplie de monde, du satyre collectionnant les conquêtes sans visages. Il ne se comportait pas ainsi parce que ça lui plaisait. Il détestait l’image qu’il propageait, du mec tellement désespéré qu’il se vautrait dans la drogue et le sexe pas forcément très bien protégé, pas forcément très sain. Finn avait toujours été un fêtard, mais il n’était plus dans le plaisir, il était dans l’excès. Il ne fréquentait plus l’Atlantease parce qu’il en avait envie, mais parce que c’était un besoin. S’il n’y allait pas, il se retrouverait seul chez lui, avec ses pensées, et sa baguette magique qui attendait sagement qu’il réessaye, comme il y avait maintenant plus d’un an maintenant, de s’ôter la vie.

Malgré les apparences, Finn ne voulait pas mourir. Pas vraiment. C’était simplement qu’il ne voyait pas d’autres solutions que celle-ci, pour se sortir de la situation dans laquelle il s’était lui-même fourré : depuis qu’il était tout petit, depuis la première fois où son horrible père avait levé la main sur lui, il s’était conforté dans l’idée qu’il n’arriverait jamais à sortir de son emprise. Et la seule fois qu’il avait essayé, il avait échoué, l’encourageant dans le concept si concret que, jamais, il ne serait réellement libre.

Ce soir là n’avait rien de particulier, mais il changerait drastiquement la vie de l’étudiant. Tout avait pourtant commencé comme d’habitude, il était rentré épuisé, autant mentalement que physiquement, de ses cours de la journée, et avait commencé à se préparer à aller à l’Atlantease, en enfilant une chemise Jean-Paul Gauthier aux imprimés évocateurs et un pantalon en cuir noir qui moulait parfaitement ses attributs. Mais lorsqu’il s’était regardé une dernière fois dans le miroir, quelque chose s’était passé dans son esprit. Un flash. Il vit ce qui allait l’attendre le lendemain, puis le surlendemain. La même chose que ce qu’il avait vécu depuis son arrivée à l’UPA, de ce qu’il n’arrivait plus à supporter. Il se vit ensuite le jour de sa remise de diplôme, dans 3 ans, summa cum laude bien entendu, pour satisfaire le marché passé avec son cher paternel, où bien entendu, il n’aurait aucune félicitation de sa part, ou de celle de sa mère. Puis le flash changea pour le montrer sous la direction d’Humphrey Bowman, avocat dans son cabinet, à devoir supporter le moindre de ses caprices et à l’avoir sur son dos à chaque heure de la journée, à jouer un rôle en permanence, à devoir courber l’échine tant que son géniteur était encore de ce monde. Mais ce qui le fit réellement basculer, se fut d’imaginer l’enterrement de son père. On aurait pu penser qu’il serait soulagé, mais il avait passé la majeure partie de sa vie sous son emprise, et, sans qu’il ne s’en rende compte, il était devenu comme lui. Un homme sans cœur qui n’hésiterait pas à maltraiter son fils, si un jour il en avait un…

Quand est-ce que sa baguette était arrivée entre ses doigts ? Il ne s’en rappelait plus vraiment, mais les larmes coulaient sur son visage sans qu’il n’arrive à les arrêter. Est-ce que le moment de la délivrance était enfin arrivé ? Est-ce que ce soir si peu particulier serait celui où il prendrait son courage à deux mains et qu’il arriverait, cette fois-ci à se donner la mort ? Il contempla cette éventualité pendant de longs moments, droit comme un i, le regard fixé sur le bout de bois magique. Il faillit prononcer les mots du sortilège de découpe des dizaines de fois, la première syllabe bloquée entre ses lèvres, le cœur manquant d’exploser par le trop plein d’émotions qu’il ressentait.
Le temps semblait à la fois étrangement long, et à la fois immédiat. Comme s’il était dans une bulle, où seules ses pensées les plus sombres pouvaient s’exprimer. Puis, une drôle de pensée lui vint à l’esprit. S’il mourrait maintenant, comment réagirait son père ? N’importe quel parent digne de ce nom aurait été dévasté d’entendre que son fils avait été retrouvé mort, les poignets découpés par son propre sortilège, mais Humphrey Bowman n’était pas de cette trempe là. Probablement qu’il serait soulagé, en réalité : un soucis de moins à se faire. Il trouverait un autre héritier, peut-être avec qui il ne partageait pas le sang, mais quelqu’un qui en serait digne. Il gagnerait, comme toujours.

Finn en avait assez de voir son paternel se parader, intouchable, sur son piédestal. Personne n’osait le contredire, personne n’osait s’opposer à lui de quelque manière que ce soit. Son souffle se bloqua dans sa poitrine alors qu’un plan se forgea dans son cerveau. Et si… Mais oui. Il glissa sa baguette dans sa poche, et transplana, sans prendre le temps de plus réfléchir. Car ce qu’il s’apprêtait à faire était de la folie, pure et dure, et s’il prenait ne serait-ce que cinq minutes pour se rendre compte de ce qu’il faisait, c’était courir le risque de renoncer, courir le risque de reprendre sa baguette et de sentir son sang couler de ses veines.

La femme à l’accueil laissa entrer Finn sans problème, bien sûr : en tant que fils du patron, il faisait partie des privilégiés. Il n’y avait plus personne dans les locaux de Bowman & Sons, à part quelques employés zélés qui tapaient des dépositions dans leur bureau, mais cela faisait bien longtemps que les patrons avaient désertés les lieux. Finn connaissait parfaitement la pièce que son père avait consciencieusement aménagée, lui qui y passait plus de temps que dans sa propre demeure : et il connaissait également la combinaison du coffre qui contenait non seulement une belle quantité d’argent, mais aussi les dossiers les plus confidentiels de son père, ceux qui concernaient les anciens Mangemorts, les membres du Sacres, les politiques les plus influents. Il avait passé tellement de temps dans ce bureau alors qu’il n’était qu’un enfant, qu’il avait fait pratiquement parti de la décoration, et probablement que son père n’avait même pas conscience qu’il avait mémorisé la combinaison, des années plus tard. 2. 4. 6. 0. 1. Le coffre fort s’ouvrit sans un bruit.

Le jeune homme feuilleta les dossiers les plus importants, ceux qui pourraient faire tomber de nombreuses têtes dans tout le Royaume-Uni, et sélectionna les plus juteux, qu’il mit sous son bras. Il mit également, dans la propre mallette de son père, le plus de gallions et de livres possible, avant de laisser un message à son père, qu’il griffonna à la va-vite sur un parchemin.

« Mon très cher père, encore une fois, je vais te décevoir. Je pars, loin. Peut-être que je reviendrai, peut-être pas, mais si tu essayes de me retrouver, je me ferai un malin plaisir de dévoiler tous tes petits secrets à la presse. On verra si ces messieurs du Sacre t’auront encore à la botte, après ça. Finn. »

Il laissa le mot bien en évidence, à la place de l’argent dérobé, puis repartit aussi vite qu’il était venu. Direction l’aéroport. Direction une nouvelle vie.



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MessageSujet: Re: Finn's Diary   Finn's Diary EmptyVen 17 Jan - 16:15


De croire qu’on peut voler, on se jette dans le vide

- 12 août 1997 -


So you say you wanna get away. We don't need a plane. I could be your escape, take you to a place where there's no time, no space.” Fantasy - Alina Baraz 
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Qu’est-ce qu’on est con, quand on a 17 ans. On croit que le monde tient dans la paume de notre main, que le destin ne nous réserve rien de plus que ce que l’on peut supporter. Les ennuis, ils n’arrivent qu’aux autres, hein ? Nous, on est le héros de l’histoire, on va leur botter le cul, aux monstres, ils vont certainement pas gagner. C’est comme ça que c’est supposé marcher. Enfin… C’est ce qu’on croit, quand on a 17 ans.
La vie, elle a cette tendance à te briser tes rêves, et pas de la manière la plus douce qui soit, en réalité. Elle joue au base-ball avec tes aspirations, et autour de la batte, il y a des fils barbelés qui te tailladent la peau et t’écorchent le cœur. Finn l’a appris à ses dépends, et tout a commencé pourtant assez banalement, un lundi matin d’août, dans sa chambre. Et oui, il a 17 ans.

Il se lève, tard. Le soleil est déjà haut dans le ciel, il est bientôt midi. Finn peut déjà entendre la voix réprobatrice de son père dans sa tête, qui tempête de sa paresse. Les hommes se lèvent tôt, fils. Le nom Bowman veut dire quelque chose dans la société sorcière, et si tu veux être à la hauteur de sa renommée, tu te dois de le représenter dignement. Blablabla. De bien belles conneries, il en a conscience, mais il sait que cela ne sert à rien d’essayer de discuter avec lui. Il a appris, au fil des années, à garder la tête baissée, même lorsque tout en lui brûle de dire ses quatre vérités à son géniteur. C’est l’instinct de survie. Son dos a assez de marques pour ne pas en rajouter de nouvelles, qui rouvriraient sans nul doute d’anciennes plaies d’autant plus douloureuses.

Finn passe dans la salle de bain attenante à sa chambre, se lave rapidement. Il se regarde dans la glace. Son reflet ne le surprend guère : il se sait beau, de ces splendeurs évidentes et naturelles qui font jalouser les envieux, et si sa belle gueule est quelque peu entachée par la profondeur de ses cernes, elles ne font que relever l’éclat de ses yeux noisettes. Il s’habille, de vêtements hors de prix qui lui siéent parfaitement, retourne dans sa chambre. Floretta, la femme de chambre, est en train de faire son lit, et elle lui adresse un sourire en coin. Elle l’a élevé, quelque part, cette brave dame, il en a bien conscience : mais il sait aussi que c’était son travail, et qu’elle ne l’aurait probablement pas fait sans la promesse de pièces sonnantes et trébuchantes. Son père l’a suffisamment répété, qu’il était une gêne pour quiconque daignerait l’honorer de sa présence, et ce, même pour les gens de maison. Alors, il ne dit rien, et se contente de sortir de la pièce pour se diriger vers la cuisine et espérer trouver quelque chose à grignoter, alors même qu’il ne tardera pas à passer à table, vu l’heure déjà bien avancée.  

Il est stoppé dans son entreprise par une silhouette qu’il ne peut que reconnaître : austère, sévère, son père se tient debout, les mains sur les hanches, dans une posture de pouvoir qui établit sans mal sa domination. Humphrey Bowman regarde Finn, et soupire.

« - Je t’attends depuis plus d’un quart d’heure, Wallace. Le deuxième prénom s’attarde sur sa langue, il adore l’utiliser car il sait que son fils l’abhorre : mais est-ce sa faute, si sa femme l’a affublé d’un patronyme aussi courant, aussi plébéien que Finn ? Wallace, au moins, est digne du nom de famille qui le suit. Ne me dit pas que tu as oublié quel jour nous sommes.

Finn le regarde sans savoir de quoi il parle, ses longs cils papillonnant d’incompréhension. Depuis qu’il a quitté Poudlard et qu’il savoure la langueur de ses vacances d’été, les jours de la semaine ont tendance à se mélanger, il l’avoue sans mal : mais connaître le lundi du mardi devrait ne pas importer son père, qui accorde de toute façon à sa présence une importance égale à zéro (voire négative). Et puis, un autre homme arrive sans un bruit derrière Humphrey, le plus jeune le reconnait sans mal, et il déglutit bruyamment lorsque les pièces du puzzle s’accordent dans sa tête. Il a oublié quel jour c’était, et c’est de sa faute. Aujourd’hui, c’est le jour de la fin de son enfance.

- Nous t’attendions, avec Walter. C’est lui qui va s’occuper de toi, à la firme. Ne crois pas une seule seconde que s’appeler Bowman te permettra de te tourner les pouces : je lui ai donné des instructions très précises. Il sera dur, mais tu apprendras tout ce que tu as à savoir, pour qu’un jour tu prennes ma place, comme je l’ai fais il y a quelques années avec ton grand-père.

Walter regarde Finn, Finn regarde Walter. Ils se connaissent, tous les deux : un peu trop bien, en fait. Est-ce que Humphrey sait ce qui s’est passé ? Probablement. Est-ce qu’il en a quelque chose à faire ? Probablement pas. Ou alors, au contraire, il a fait exprès de choisir Walter pour cette raison même, parce qu’il sait que son fils aura trop peur de lui pour esquisser un seul geste de rébellion. Il se souvient de cette réunion où son père a invité tous les avocats de la firme, de la soirée qui s’avance jusqu’à ce que la Lune fasse sa place dans le ciel, de l’odeur de Whisky-Pur-Feu qui emplit l’appartement. Il se rappelle du craquement de la porte, des bruits de rire qui s’échappent du salon à sa chambre jusqu’à ce que la chambranle ne se referme, des pas vers son lit, des bruissements des draps. Le reste, il préfère ne pas s’en souvenir.

- Et bien, Finn, serre la main de Walter, veux-tu ? Ensuite, tu iras passer un costume et nous prendrons la cheminée pour aller au bureau. Nos collaborateurs brûlent d’impatience de rencontrer celui qui sera leur patron, un jour ou l’autre.

Un pas, deux pas, l’adolescent tend le bras et l’avocat lui serre la main. De sentir sa peau contre la sienne, ce sont des tremblements qui l’enserrent de toute part. Il se voit déjà travailler à ses côtés chaque jour. Il se voit enfermé dans un bureau, ses mains se pressant sur ses épaules, jusqu’à ce que le plus vieux ferme le loquet quand il est sûr que personne ne viendra les déranger. Et cette souffrance, et ses cris, ne prendront fin que lorsque Finn sera suffisamment âgé pour s’enfermer dans un travail qu’il déteste, pour devenir la copie conforme de son père qu’il déteste et qui est la cause de toute sa détresse. Non. Ce n’est pas possible.

Finn a obtenu son permis de transplanage à Poudlard comme bon nombre de ses camarades, et depuis qu’il est devenu majeur, pour les sorciers, il peut utiliser cette capacité à tout moment. Il regarde Walter, puis Humphrey. Non. Et il disparait.
Le patron de Bowman & Sons regarde l’emplacement vide où se tenait son fils quelques instants auparavant, sans comprendre tout de suite ce qu’il vient de se passer. Quand l’information monte enfin à son cerveau, sa langue claque contre son palais dans un bruit d’exaspération, puis il se tourne vers son employé.

- Il reviendra. »
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MessageSujet: Re: Finn's Diary   Finn's Diary EmptySam 18 Jan - 7:16


Tu crois que tu connais le monde, mais tu ne sais rien

- 17 août 1997 -


White threads on my laces, stuck on the hinges, swinging the door to the backyard. Cut splinters, walk a tightrope, spun like a bandage touch on the outer surface.” Hypnotic - Zella Day 
Il y a cinq jours, Finn a transplané et n’est jamais rentré chez lui.

Le premier jour fut extraordinaire. Il marchait dans les rues de Londres en regardant le ciel, la liberté chantant dans son cœur. Il regardait les passants, le sol sous ses pieds, le soleil dans le ciel. Il faisait chaud, il était jeune, il était bien. Tout ce qu’il avait à faire, c’était marcher, sans se préoccuper du lendemain. Parce que ce n’était pas important, de toute façon, n’est-ce pas ? Il s’était exempt du carcan rigide imposé par les règles de sa famille, et le monde lui appartenait.

Le deuxième jour, lorsqu’il se réveilla, recroquevillé, sur un banc public dans Hyde Park, son enthousiasme avait déjà bien diminué. Son estomac criait famine, et il pouvait sentir sur lui l’odeur d’une nuit passée dehors. Au moins, il n’avait pas eu froid, la chaleur d’Août pesant sur la capitale anglaise sans qu’un seul brin d’air ne vienne souffler sur les peaux brûlantes, semblant asphyxier les poumons des riverains. Il avait soif, et sa bouche sèche n’arrivait plus à produire suffisamment de salive pour que sa gorge irritée ne brûle pas de mille feux. Une petite voix dans sa tête lui proposait de rentrer chez lui, l’appartement n’était pas très loin, il n’avait qu’à transplaner, et… Non. Il se souvint de son père, de Walter, de ce futur misérable qui l’attendait s’il remettait un pied dans le loft luxueux dans lequel il avait grandi. Ses vêtements froissés, hors de prix, bruissèrent lorsqu’il se leva de sa piètre couche, et une idée germa dans son esprit en regardant la montre qui ornait son poignet, cadeau de son père pour son seizième anniversaire. Ses pas l’emmenèrent au marché de Camden. Quelques minutes plus tard, il était vêtu de frusques, mais il avait le ventre plein.

Le troisième jour, il comptait les maigres pièces qu’il avait réussi à marchander en échange de ses atours. Pas assez pour survivre plus d’une semaine, et certainement pas pour s’offrir un abri sûr. Il avait dû trouver un autre banc, la nuit dernière, car lorsqu’il avait pénétré dans le parc, à la nuit tombée, un homme gras et visiblement alcoolisé y avait déjà élu domicile. Il avait songé à lever sa baguette pour chasser l’individu, mais il ne s’y était pas résolu. Malgré tout, Finn n’est pas un mauvais bougre. Il avait donc erré dans les rues jusqu’à trouver la Tamise, et était descendu sur les quais. Là, il s’était dissimulé derrière quelques palettes de bois où il s’était improvisé un lit, et avait fini par s’endormir malgré les bruits de la ville, tout autour de lui. Aux alentours de 4h du matin, il s’était réveillé en entendant des voix masculines, près de lui. Il avait couru sans demander son reste. Il préférait ne pas dormir, que de se laisser aller à un sommeil qui le conduirait inlassablement au danger.

Le quatrième jour, il décida de rentrer dans un bar en espérant pouvoir se laver sommairement dans les lavabos de leurs toilettes. Le barman était occupé à servir des clients, et ne le remarqua pas lorsqu’il se faufila vers l’arrière. Enlevant le tee-shirt un peu trop grand qui cintrait son corps maigre, il accueillit le filet d’eau maigrelet qui jaillissait du robinet comme s’il était dans le spa d’un hôtel de luxe. Un client l’interrompit dans sa toilette, le regardant avec stupéfaction avant de sortir précipitamment des toilettes. Quelques instants plus tard, un petit homme moustachu se présenta devant Finn.
« - Tu dois partir, mon garçon. Sinon, je devrais appeler la police.
Le Bowman n’essaya même pas de négocier, et partit sans demander son reste, abandonnant par mégarde son tee-shirt sur le rebord du lavabo. Il voyait les gens fumer devant le bar, et le besoin de nicotine envahit son esprit déjà rongé par la faim et la soif. Il était là, seul, à moitié nu, beaucoup trop vulnérable, et il aurait été prêt à tout pour une cigarette. Il se présenta devant un petit groupe de jeunes qui avaient l’air un minimum sympathique, et demanda si, à tout hasard, ils avaient une cigarette à lui dépanner. Ils secouèrent la tête, et s’éloignèrent de Finn comme s’il était un pestiféré. Le jeune homme soupira, puis partit se trouver un abri pour la nuit.

Le cinquième jour, il se fit réveiller par le vacarme tonitruant du camion poubelle qui se gara devant les conteneurs derrière lesquels il avait fini par s’allonger, fourbu par sa longue marche, et manqua de se faire jeter dans la benne par un travailleur un peu trop consciencieux. Après quelques insultes, il s’éloigna. Au coin de la rue, un homme maigre, d’une trentaine d’année, au crâne rasé et aux vêtements sombre, l’interpella : si Finn l’ignora au premier abord, il jeta sur lui un œil intéressé lorsqu’il lui fit une proposition qu’il trouvait difficile de refuser, aux vues de son état.
- Hey toi. Si tu me suces, je te récompenserai comme il se doit.
Une récompense ? De l’argent, sans nul doute. Et si l’idée de se prostituer ne lui avait jamais traversé l’esprit, lui, le Bowman fier, le fils d’un des avocats les plus riches et célèbres du monde sorcier, l’éventualité de pouvoir s’acheter un repas chaud, et éventuellement, une chambre dans un hôtel, était si alléchante qu’il était tenté d’accepter. L’instant d’après, il était sur ses genoux, les pavés s’enfonçant inconfortablement dans ses mollets. Ce n’était pas si mal, au final, bien qu’il eût préféré ne pas se trouver dans une ruelle qui sentait le poisson pourri. Lorsque l’homme vint sur sa langue, il essuya le coin de sa bouche et se releva en attendant sa récompense. L’inconnu lui remit, sous la forme d’un petit sachet de poudre blanche que le plus jeune regarda, sans savoir quoi en faire.
- C’est de la bonne. Avec ça, tu vas oublier tous tes soucis. »

Maintenant, Finn est seul dans Hyde Park, sur ce même banc qui l’a accueilli il y a cinq jours de ça, et il regarde le sachet. S’il est fumeur depuis ses quatorze ans, et qu’il s’est essayé à quelques joints récréatifs comme la plupart des adolescents, il n’a jamais essayé la drogue, celle dont on lui a tant dit de se méfier, celle qui a la réputation de détruire des vies. Pourtant, les mots de l’homme qui lui a offert lui trottent dans la tête. Oublier ses soucis. Il en aurait bien besoin. Il met un peu de poudre sur le bout de son doigt, la sent doucement. Ça n’a pas d’odeur. Ça ressemble à de la farine, peut-être un peu plus fine. Ça ne peut pas être si terrible, après tout, non ? Alors, il bouche sa narine droite et inhale la substance.

Il y a cinq jours, Finn se sentait extraordinairement bien, mais ce n’est rien comparé à la sensation qui saisit tout son corps. Il a chaud et il a froid en même temps, il ressent une forme surhumaine courir le long de ses bras, lui permettant de soulever des montagnes. Il est invincible.
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