Annexe : Géographie de Manadh et Atlantis
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MessageSujet: Annexe : Géographie de Manadh et Atlantis   Lun 19 Déc - 20:50

ANNEXE
Géographie de Manadh : Généralités

Organisation du sujet

Quelques généralités (premier message)
Caractéristiques géographiques (second message)
Historique de l'Île (troisième message)
Cartothèque (quatrième message)

   
Localisation de l'intrigue générale de Catharsis

Les événements se déroulent dans le Nord de l’Écosse. Pour rappel, cet espace est profondément différent de ce que nous connaissons : tant vis-à-vis de la climatologie, que de la morphologie des paysages et de la biosphère. Ces structures géographiques vous seront présentées par la suite, afin de vous offrir une meilleure perception de votre environnement de jeu.


Démographie sorcière dans le monde et au Royaume-Uni

Avant toute chose : les chiffres ont été adaptés pour correspondre à la réalité que nous voulions retranscrire sur Catharsis. Ils ne correspondent pas aux données initialement établies par J. K. Rowling et, de manière générale, ils ne sont pas exhaustifs : ils permettent néanmoins de se faire une idée de la situation !

Selon les recherches effectuées par l'ISWS (International Statute of Wizarding Secrecy), les individus doués de magie représentent un 1/5ième de la population mondiale. Par exemple, dans les années 1990, les sorciers étaient d'environ 1 milliard sur 5 milliard de moldus à travers le monde. Soit 20 % de la population mondiale.

Dans le cadre du Royaume-Uni, la population sorcière est seulement de 300 000 âmes, dont un millier étudie entre les murs de Poudlard. Soit, en tenant compte du recensement de 1991, 5,32 % de la population du Royaume-Uni est sorcière.

La pureté du sang, selon la nomenclature connue depuis 1931, étant quelque chose de relativement rare, les sorciers recensés comme tels dans les années 1990 sont de 25 600 âmes. Ils représentent ainsi 8,53 % de la population sorcière totale au Royaume-Uni.

   À retenir

Pourcentage de la population sorcière, par rapport à la population totale du Royaume-Uni (en 1991) : 5,32 %

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MessageSujet: Re: Annexe : Géographie de Manadh et Atlantis   Lun 19 Déc - 20:56

ANNEXE
Géographie de Manadh : Spécificités

L'Île de Manadh : description physique

   Localisation de l'Île de Manadh
   

Pays : Royaume-Uni
Région géographique : Nord-Ouest de l’Ecosse
Archipel : Hébrides intérieures
Localisation de l’archipel : Mer des Hébrides
Point Culminant : Sgùrr Oigh (805 m)
Ville principale : Atlantis
Idée un peu plus précise sur la carte suivante.



Au Sud-Ouest de l’île de Rùm, une réserve naturelle à l’accès difficile, et au Nord de l’île de Coll, se trouve l’enclave de Manadh. Cet espace perdu, sans aucune attache « continentale », se caractérise par des paysages aux forts dénivelés, à l’exception du plateau d’origine volcanique qui se situe à l’intérieur de l’île. Le point culminant de cette dernière, le Sgùrr Oigh, se localise au sein d’un petit massif pentu, dont seuls trois sommets excèdent les six cent mètres. Ces derniers sont adjoints d’un relief de piémont, allant de deux cent à quatre cent mètres d’altitude : cet ensemble se situe sur le Nord-Est de Manadh.
Un résurgence est présente au Sud-Ouest, mais les hauteurs atteintes ne dépassent pas les trois cent cinquante mètres.

Quant à la côte, elle est sableuse sur tout le littoral occidental, avant d’être caractérisée par des falaises sur une partie de la façade orientale. Notamment à cause du relief très accentué du Nord-Est de l’île.

La végétation de cette enclave se constitue principalement d’herbes et plantes basses, capables de résister aux fortes rafales du vent d’Ouest. Sur les premières hauteurs de l’île, notamment celles orientées vers l’Atlantique, se trouvent des étendues de bruyère et de lichen en des landes relativement planes, accompagnées de quelques arbustes. Dès que l’on monte sur l’ancien plateau volcanique et ses escarpements érodés, ce sont des prairies qui s'étendent, les pentes puis le piémont. Lorsque les hauteurs commencent à dépasser les trois cents mètres, il n’est pas rare que la végétation se fasse rase et que l’on croise des sols nus parsemés de gravas effilés.

C’est dans cet espace particulier, fortement modelé par des activités géologiques aussi anciennes que insondables, que les regards du Ministère de la Magie et de l’État britannique se sont fixés.

L’île de Manadh étant théoriquement inhabitée depuis environ trois siècles, la construction de la cité d’Atlantis s’en est trouvée facilité. L’aide inégalable, apportée par la magie, a permis la construction de la ville en quelques mois selon des plans dûment travaillés.



Structures géo-morphologiques

L’île de Manadh, dont le sommet le plus haut atteint 805 mètres, est en réalité une résurgence d’un massif volcanique traversant la Mer des Hébrides du Sud-Ouest (Manadh) vers le Nord-Est (Skye). En parallèle, il existe de vieilles chambres magmatiques en d’autres endroits de l’Écosse, tels que les Cairngorms dans les Highlands, ou encore dans les profondeurs de ladite île.
La succession des âges glaciaires a également sculpté le paysage de l’archipel des Hébrides intérieures, en des espaces bosselés, pentus et parfois fortement escarpés. Dans le même temps, les côtes ont été façonnées et rongées, petit à petit, par les mouvements océaniques et éoliens : donnant à Manadh et ses sœurs, cet aspect effrité et sauvage.

La première cartographie présente le relief de l’île en de grands traits (nous y reviendrons, mais vous pouvez cliquer sur l'image pour la visualiser en grand format) :



La ville nouvellement fondée a été installée au pied du massif adjoint au Sgùrr Oigh, sur le plateau volcanique.



Aspect climatique

L’île de Manadh, de part sa position en bordure de l’Atlantique Nord, est régulièrement soumise à des influences dépressionnaires. Les précipitations y sont donc courantes et élevées, tout en restant dans les normes de ce que l’on trouve sur la côte Nord-Ouest de l’Écosse. Ainsi, par an, la pluviométrie peut atteindre 1800 à 2500 mm sur les hauteurs les plus minimes de l’île. Sur les reliefs, la mesure peut même dépasser les 3000 mm par an.

   À retenir
   

Sur les 3/4 de l'île : il pleut 1800 à 2500 mm par an.
Sur les reliefs excédant les 150 mètres : il peut pleuvoir au-delà de 3000 mm par an.



Comparaison avec d'autres endroits du monde

Pour comparer, la moyenne annuelle des précipitations pour la ville de Québec (entre 1981 et 2010) est de 899,3 mm, alors que l’on est plus autour de 650 mm pour la ville de Paris.



Cette fois-ci, c'est la deuxième carte qui retient notre intérêt (Hydrologie) !


En vérité, Manadh et la ville d’Atlantis, se situent dans un couloir de dépressions qui suivent, généralement, un axe Sud-Ouest vers Nord-Est. Les tempêtes (surtout de novembre à mars) liées à ces affaissements barométriques, viennent frapper l’archipel des Hébrides avec des vents qui peuvent s’avérer destructeurs.

Pour autant, la présence du Gulf Stream qui remonte des profondeurs de l’océan Atlantique à proximité de l’Écosse, offre à cet espace un climat relativement doux et typiquement océanique. Les températures ne descendent que rarement en-dessous des - 1°C (30,2 °F) pendant la période hivernale, si ce n’est sur les massifs (rappel : le gradient thermique adiabatique équivaut à la perte de 1°C tous les 100 mètres). Pendant la saison estivale, la température peut monter jusqu’à 20°C ou plus rarement 25°C (respectivement 68°F et 77°F), mais elle n’excède jamais cette valeur en raison de l’influence de l’océan et des sommets environnants.

   À retenir
   

Minimum annuel :  - 1°C (30,2 °F)
Maximum annuel : 25°C (77°F)
Situation généralement modérée, aux alentours de 10°C (50°F) !



Pendant l’inter-saison, l’ont fait davantage face à une amplitude thermique allant de 3°C (37,4°F) à 13°C (55,4 °F)

A noter, par ailleurs, que les saisons météorologiques de l’Écosse sont légèrement différentes de celles du continent européen. Elles se découpent ainsi :

Saisons météorologiques

Le haut été : du 18 juin au 9 septembre. Une période fraîche et humide, avec de nombreux jours ensoleillés (le maximum de l’année).
L'automne : du 10 septembre au 19 novembre. Les températures restent fraîches mais les précipitations se font de plus en plus nombreuses.
L’hiver précoce : du 20 novembre au 19 janvier. Période particulièrement soumise à l’activité dépressionnaire, et de fait, aux tempêtes hivernales. Précipitations neigeuses sur les hauts sommets de l’île, après Noël.
L’hiver tardif : du 20 janvier au 29 mars. Période la plus douce pour les températures, avec le maximum des précipitations. Selon les conditions synoptiques, il peut y avoir des précipitations neigeuses sur le plateau volcanique et le relief.
Le printemps : du 30 mars au 17 juin. Période douce et très humide. Les précipitations y sont nombreuses, de même que les dernières neiges en altitude.



Ce découpage permet de se faire une idée assez précise de la situation de Manadh et des îles aux alentours. Le climat étant océanique, la neige atteint très rarement le niveau de la mer et les territoires sont très peu exposés au gel. Par contre, le vent provenant généralement de l’Ouest et du Nord-Ouest, est particulièrement humide !

À noter, toutefois, qu’en raison de la présence l’océan Atlantique, les prévisions météorologiques à long terme sont difficiles et que le temps peut changer en quelques heures seulement.

Durée du jour

Quant à la durée du jour, elle est d’environ 6h40 au solstice d’hiver et 17h50 au solstice d’été (ce qui fait une variation de plus ou moins 1h40 par rapport à la ville de Paris).




Risques naturels


En tenant compte de toutes ces informations, il convient de connaître les risques inhérents à ce type de milieu :

   Les risques

- Les tempêtes hivernales (entre 3 à 4 par an – vents pouvant atteindre force 10 à 11 sur l'échelle de Beaufort).
- Les inondations liées aux fortes précipitations et à la fonte des neiges, dans les cuvettes du plateau volcanique.
- Les avalanches dans le massif adjoint au Sgùrr Oigh, en fin de printemps.
- Les séismes liés aux anciennes failles volcaniques : mais faits rarissimes.


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MessageSujet: Re: Annexe : Géographie de Manadh et Atlantis   Lun 19 Déc - 21:00

ANNEXE
Géographie de Manadh : Historique

Héritage des occupations passées

Par le passé, Manadh a été régulièrement et brièvement habitée par les populations moldues locales et plusieurs communautés sorcières. Il en résulte aujourd’hui quelques amas de pierres en certains points protégés de l’île … Et une infrastructure particulièrement déroutante de pierres runiques tout le long du littoral.

Plus récemment, aux environs du seizième siècle, le clan moldu MacLean s’est approprié plusieurs îlots de l’archipel des Hébrides : dont Manadh. Ils y ont fait construire un château sur les hauteurs de l’Est, pour pouvoir observer les mouvements ennemis effectués sur la mer et en bordure de l’Écosse du Nord-Ouest. Cette occupation moldue a également engendré la fondation d’un lieu de culte catholique en bas du Sgùrr Oigh : la chapelle Sainte-Marguerite (d’Écosse).

Toutefois, les conditions étant très dures, cette installation n’a pas excédé deux siècles. Les moldus ont peu à peu quitté l’île et abandonné leurs biens au vent ou à la pluie.

Par ailleurs, il semblerait que quelques grottes aient accueilli, pendant la même période, des sorciers itinérants en quête d’un gîte temporaire. Des gravures magiques se trouvent ainsi dans les cavernes littorales à l’Est de Manadh.

Dans tous les cas, avant la construction d’Atlantis, l’île était théoriquement abandonnée de tous depuis au moins trois cent ans...


Les pierres runiques et le dôme protecteur

Les pierres runiques qui s’alignent tout du long de l’île, sur ses premières hauteurs, peuvent être datées du début de dixième siècle. Elles sont au nombre de 27, avec toutes des inscriptions différenciées : certaines content la beauté du paysage des Hébrides, d’autres portent en elles de terribles mises en garde qui laissent planer tout un mystère sur leurs véritables origines.
La seule chose de tangible est leur nature sorcière. Ces pierres runiques sont enchantées par un puissant sortilège qui défie les lois du temps … Mais qui n’est pas infaillible pour autant. Ce dernier permet aux pierres runiques de s’aligner et de se synchroniser lors de la venue d’une tempête, afin de former un dôme invisible au-dessus de Manadh.

Ainsi, l’île est protégée du déchaînement des cieux et de la mer dès lors que l’horizon se fait sombre et zébré d'éclairs.
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MessageSujet: Re: Annexe : Géographie de Manadh et Atlantis   Lun 19 Déc - 21:02

Annexe
Géographie de l'île de Manadh et d'Atlantis : Cartothèque

Carte du relief et de l'hydrologie



Comme précisé auparavant, la première carte présente le relief de l'île de Manadh. Pour des raisons de facilité, ce dernier a été découpé en trois classes : moins de 10 mètres, entre 10 mètres et 150 mètres, plus de 150 mètres. Ce qui nous donne un relief pour le moins très escarpé et pentu à l'Est, ne serait-ce que par rapport aux 805 mètres du Sgùrr Oigh. En un sens, vu la géomorphologie environnante, c'est un paysage très « typique ».
Et en même temps, très magique ! Verdoyant et brutal, autant que toute l'ébullition bourdonnante qui y règne … Et les tensions sous-jacentes !

Quant à la seconde carte, elle présente l'hydrologie de cet espace, ou plus exactement : la pluviométrie. En mm par an, pour qu'on se fasse une idée assez nette de la situation … Et autant vous dire, l’Île de Manadh est très arrosée ! La logique des précipitations est même fortement liée au relief : ce sont les hauteurs qui sont les plus humides, tout en permettant la présence de « zones protégées » derrière leurs flancs effilés.


   
Carte de l'urbanisme et de la couverture des sols



La troisième carte mets en lumière l'urbanisme de la ville d'Atlantis, dont nous pouvons lire la description ici. Les classes adoptées sont celles des différents quartiers présentés sur le forum, ainsi que des enclaves résidentielles (des Gated Communities), afin que vous puissiez au mieux visualiser cet espace dans sa globalité.
Le château du Clan McLean y est également indiqué, tout comme les pierres runiques … Qui sait, ça pourrait vous être utile !

Enfin, la quatrième carte est celle de la couverture des sols. Manadh étant balayée continuellement par les vents, il n'est pas possible d'y croiser des arbres et de grandes plantations – sauf en quelques coins protégés (indiqués par la zone agricole et les enclaves résidentielles).
Les classes adoptées visent à démontrer la diversité de l'île : entre arbustes, prairies, urbanité et terre nue ! Cela rend le paysage véritablement vivant et plus facile à se représenter, notamment dans le cadre des descriptions de vos réponses … Mais, surtout, votre imagination !


 
À savoir

L’entièreté de ce travail a été réalisé, initialement, à la main par Bruleciel. Il a ensuite été mis en page par Melody. Les indications données reposent sur des connaissances acquises pendant un cursus de Géographie, mais également des apports livresques bienvenus :  Recherches de Géomorphologie en Écosse du Nord-Ouest de A. Godard (1965) et The Climate of the British Isles de T.J. Chandler et S. Gregory (1976). Des sites dédiés à la climatologie, la météorologie et à la géomorphologie ont également été consultés sur internet.

Un immense remerciement, aussi, aux étudiants (Master) de la Faculté de Géographie et d'Aménagement de Strasbourg, autant qu'au Staff de Catharsis, qui ont aiguillé ce travail par leurs réponses lors de doutes et d'interrogations de la part de Bruleciel.

Pour toutes questions et renseignements : contacter Léandre Rosier.

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