Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you

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• Étudiant Sorcier •
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Pseudo : Chris
Avatar : André Hamann
Crédits : Schizophrenic
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Feuille de personnage
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Sujet: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Dim 22 Jan - 7:16
Caliban Aramis Nicholas Mirth
Informations civiles
Nom : Mirth Comment ça, ce n'est pas simple à prononcer pour un français ? De toute façon, la famille a emménagé en Angleterre, alors bon.
Prénom(s) : Caliban Aramis Nicholas Cette manie qu'ont les riches de donner des prénoms "originaux" et à rallonge... On frise le ridicule.
Date de naissance : 20 mars 1979Certains disent que cette date était le signe de sa futur maison à Poudlard. Trouverez-vous pourquoi ?
Âge actuel : 20 ans Comme ça vous n'avez pas besoin de calculer par rapport à la date de naissance. Sympa non ?
Cursus : Parcours Ingénierie magique option découverte de la faune et de la flore, magique et moldue (malgré que ce ne soit pas dans son cursus, il assistera autant que possible aux cours de métamorphose avancée)
Alignement politique : Progressiste Etant né dans l'un et ayant grandi dans l'autre, il a du mal avec ceux voulant séparer ces deux mondes.
Informations Magiques
Origines : Né-moldu, français
Baguette : Cœur en brin de Bunyip, bois d'acajou, 31cm, très souple Baguette décrivant plutôt bien le personnage, d'après le vendeur.
Patronus : Un chien Simple et efficace.
Épouvantard : Son corps devenu un pantin de bois dont son père tire les ficelles Heureusement un ridiculus suffit pour que le père se retrouve emmêlé dans les fils et que son pantin se retrouve libre
Miroir du Riséd : Lui-même se transformant en Animagus Atteindre enfin le stade ultime de la métamorphose...
Ancienne école/maison : Poufsouffle Tout ça pour la proximité des cuisines, j'suis sûr.

Descriptions
Caractère de votre personnage :
Le caractère du jeune français a bien évolué depuis sa tendre enfance. Pouvait-on d'ailleurs dire qu'il avait un caractère, enfant ? Certainement autant que le patin d'un marionnettiste, agissant comme on le décide, sans pouvoir réfléchir. Mais sa rencontre avec le monde magique l'a libéré de cette emprise et à partir de là, petit à petit, son caractère se manifesta. Curieux, intelligent et créatif, la maison de Serdaigle aurait pu l'accueillir s'il n'avait pas été aussi loyal, juste, travailleur, patient et tolérant. Poufsouffle s'avéra en effet être parfait pour l'élève : évoluer auprès d'élèves aussi accueillants, amicaux et communicatifs que lui fit ressortir les meilleurs côtés de sa personnalité, à l'opposé de ce que son père avait tenté de faire de lui. C'est à son esprit quelque peu rebelle qu'il devait cette délivrance des chaines paternelles.

Au quotidien, Caliban sait se montrer attentionné et bienveillant, voire parfois trop protecteur. Ne pouvant totalement renier son éducation très stricte, le garçon peut parfois laisser transparaître une courtoisie qui étonne, notamment en présence d'inconnus ou d’aînés. Cela ne signifie pas pour autant qu'il est comme ces jeunes se prenant trop au sérieux, arborant fièrement le balai les aidant à se tenir droit, c'était simplement de cette façon qu'on lui avait appris à se comporter lorsqu'il était enfant qui, parfois refaisait son apparition. A l'opposé, une fois qu'il connait bien une personne et qu'il se sent à l'aise avec elle, le jeune adulte est très facilement taquin, malicieux. Sa spontanéité dépend grandement de son humeur, plus il est joyeux et plus il s'autorise à être audacieux.

Concernant les études, Caliban s'investit selon son niveau d'intérêt pour le sujet d'étude. En métamorphose par exemple, c'est un véritable passionné et est très persévérant. Alors que pour l'astronomie, clairement... A l'inverse de ce qu'il devait faire enfant, il n'étudie pas "parce qu'il le faut" mais car il aime ça. Simple et désintéressé, il est heureux de faire ce qu'il aime même si cela n'est pas très glorieux ou impressionnant. Contrairement à ce que son géniteur disait toujours, ce que pensent les autres n'est pas la priorité et tenter de les épater à tous prix est inutile. C'est d'ailleurs pour cela que très peu de ses amis sont au courant de la petite fortune que recèle son compte, car à le voir vivre si simplement, on ne le devine pas et lui ne s'en vante pas.

Quand il s'agit des affaires de cœur, Caliban a besoin d'avoir confiance, de se sentir accepté et d'avoir de vrai sentiments pour la demoiselle pour pouvoir s'investir. Ce qui explique certainement pourquoi il n'avait pas eu tant de copines que cela. Si une fille lui plait physiquement et intellectuellement et qu'il sent une étincelle naître en lui, il sera, malgré lui, très timide et maladroit. Autant dire que chez quelqu'un d'habituellement très sociable, ces signes sont souvent rapidement repérés. Une fois cette période passé, sa confiance en lui retrouvée, il est très doux et tendre.

Informations importantes
- Le jeune homme a énormément de tatouage. Dans le dos, sur les bras, les côtes, le haut de son corps en est à moitié recouvert. Cela surprend très souvent ceux ne le sachant pas car le caractère du jeune homme ne le laisse pas présager. Chacune de ces œuvres d'art a une signification pour le garçon.

- Bien que cela ne saute pas aux yeux et qu'il ait énormément reprit confiance en lui depuis cette époque, l'enfance de Caliban n'a pas été des plus joyeuse, surtout la relation avec son père. Aujourd'hui encore, il lui avoir d'avoir des moments de doute, de faiblesse durant lesquels il est très fragile mentalement.

- Caliban est allergique au céleri.

- Dans le plus grand des secrets ou presque, il tente d'apprendre à jouer de la guitare. Les résultats sont jusqu'ici assez mauvais.

- Le chanceux a ce qu'on pourrait appeler "un métabolisme rapide". Certes il fait un peu de sport mais c'est surtout grâce à cela que son corps reste bien taillé malgré les gros repas qu'il peut se faire assez souvent.

- Il parle couramment le français et l'anglais. Certes disent qu'on peut entendre derrière son anglais un léger accent français, d'autres non. Faites-vous votre propre idée.

- Sa première baguette a été brisée mais il en garde toujours précieusement les morceaux. Heureusement la nouvelle n'est pas jalouse.

- Caliban a énormément de mal avec les personne au caractère très fort, voulant se mettre en valeur au point d'en écraser les autres, voulant imposer leur volonté et prêt à tout pour réussir. Cela lui rappelle trop vivement son père. En général, ses relations avec ses gens là sont très froides ou alors carrément explosives.

- Les serpents sont une de ses phobies. Ils marchent sur leur ventre, dans le genre flippant, je sais pas ce qu'il vous faut.

Goûts
- Le respect, la tolérance, voir des gens d'horizons différentes surmonter cela pour apprendre à se connaitre.

- La musique. Si nous n'étions pas en 2000, j'aurais certainement pu vous faire une playlist de ce qu'écoute Caliban. Dommage.

- La métamorphose, sa grande passion, inspirée par son amie d'enfance et celle lui ayant permis de rejoindre Poudlard. L'étude des créatures magique, une matière vraiment surprenante, surtout pour un né moldu comme lui.

- Les filles. Comme ça, si vous aviez un doute, vous êtes fixé. Il les préfère intelligente, drôle, spontanée et simple.

- Manger, c'est cool. Manger bien, c'est mieux. Et par bien, je ne veux pas dire sainement. Vous l'aurez compris, Cal est un gourmand et il est très peu difficile quand il s'agit de nourriture.

- Sa définition d'une soirée parfaite consiste en une bonne soirée avec ses amis proches et quelques bières, le tout perché sur l'un des toits de la ville, dans un chalet perdu en montagne ou chez lui. En fait, l'endroit importe peu tant qu'il est tranquille avec ses amis.

- Pourquoi ne pas commencer la liste de ce qu'il n'aime pas avec ceci : Les personnes orgueilleuses ne se préoccupant pas des autres, se sentant supérieures et voulant imposer leur choix par la force.

- La politique. Pour lui, il n'y en a pas un pour rattraper l'autre, chacun ne tente de servir que ses propres intérêts.

Rêves & Ambitions
Ce que je propose c'est que dès que je sais, je reviens vous le dire. Ambitions ? Être heureux et libre de ses choix, faire ce qu'il aime. Rêves ? Maîtriser la métamorphose ultime : devenir animagus. Une cohabitation profonde et durable entre sorciers et moldus.


Histoire de votre personnage
C'est dans un climat bien froid que naquit le jeune Caliban Aramis Nicholas Mirth. Ne vous y trompez pas, malgré les températures plutôt basses d'un mois de mars en France, ce n'est pas de la météo dont nous parlons ici, mais de l'ambiance au sein de la famille Mirth. Et pourtant de prime abord... Le mari ayant du succès dans tout ce qu'il entreprenait de faire et notamment en politique, il bénéficiait d'une position influente dans la société française et d'une fortune déjà significative à l'époque. L'épouse elle était réputée pour sa beauté et son intelligence. Tout aurait pu commencer bien plus mal n'est-ce pas ? Mais après avoir passé de nombreuses années au sein de cette famille en tant que fils unique, Caliban utiliserait d'autres mots pour décrire les rouages faisant fonctionner la famille.

Tout n'était que représentation sociale et jeu d'acteur pour charmer les personnes pouvant être "utiles", comme disait Richard, l'homme de la maison. Père au coeur stérile, calculateur et froid, homme écrasant les autres pour s'élever au sommet. Ensuite, vient Isabelle, la mère. Trophée et trop faible, choisie uniquement pour sa beauté reconnue dans les milieux aisés lors de leur jeunesse, elle se laisse mener à la baguette par son influent et puissant mari, car "c'est son rôle". Richard était l'homme que son père l'avait poussé à épouser pour des motifs plus matériels que sentimentaux. Alors, tel un pantin de chair et de sang, elle agissait comme elle le devait, répétait docilement les opinions qu'on lui imposait. Le tout en affichant continuellement un grand sourire affable pour convaincre les autres que tout va bien. Car "ce que les autres pensent est primordial. Il faut se faire bien voir". Le seul être qui pouvait sembler normal dans cette famille, bien que paradoxalement considéré comme un excentrique par le père, était Archibald Mirth, aussi appelé "Grand-père" par Caliban. Son autorité était le seul rempart paraissant encore insurmontable quand il s'agissait de l'entêtement de Richard. Ce dernier pouvait râler, protester et fulminer contre les idées saugrenues d'Archibald, mais jamais il n'avait osé aller à son encontre pour autant.

C'est alors qu'il n'avait que deux ans et quelques mois que le futur du jeune enfant s'obscurcit, bien que personne ne le sache encore à cette époque. Octobre 1981 : levée du secret. Que ce soit chez les sorciers ou bien les moldus, de nombreuses réactions et sentiments furent observés : la joie, la peur, la libération, le rejet, l'indifférence, la surprise. C'est là une liste bien longue et je n'ai pas la prétention de pouvoir la rendre exhaustive. En revanche, il m'est possible de vous décrire avec précision la réaction de Richard Mirth : Jeune étoile montante dans la sphère politique française, il accueillit dans un premier temps cela comme un affront. Comment pouvait-il être possible que lui, quelqu'un d'important, n'ait été averti qu'en même temps que la plèbe ? N'était-ce pas l'un des privilèges de l'élite que d'accéder aux connaissances importantes en priorité ? Et puis qui étaient donc ces sorciers pour oser apparaître comme cela, d'un jour à l'autre, affirmant être capable de choses dont eux, les "moldus", comme ils osaient qualifier les gens normaux, ne pouvaient que rêver ? C'était inadmissible ! Avaient-ils conscience des conséquences et retombées que tout cela aurait sur le monde politique !? Lui oui. Il fut l'un des premiers à s'opposer publiquement à cette invasion que constituait l'arrivée, ou du moins la découverte, des sorciers. Jouant sur les cordes sensibles, il réussit rapidement à se faire entendre par un pan de la population française. Insufflant la peur chez les classes sociales inférieures en leur assurant que, si la magie venait à se répandre, un sorcier fournirait bientôt la masse de travail équivalent à celle de 100 employés normaux. À l'oreille des classes plus aisées, il murmurait d'inquiétants avertissements : si personne ne faisait rien, les sorciers allaient bientôt vouloir prendre l'ascendant sur eux, les faire disparaître. C'est sans surprise que, très vite, sa popularité grimpa en flèche et que les gens opposés aux sorciers lui firent confiance. Il faisait tout pour cela, allant jusqu'à sembler réellement se soucier de l'avenir du peuple et de leurs inquiétudes. Les années passaient, son influence grandissait, sa fortune s'amassait : tout se déroulait exactement selon ses projets. Comment aurait-il pu en être autrement quand on sait que le plan en question venait justement de son esprit génial ?

Caliban, maintenant âgé de cinq ans suivait -déjà- un enseignement strict dans une des meilleures écoles privées de France où il apprenait, bien en avance sur le programme scolaire nationale, tout un tas de choses. L'anglais, par exemple. Les professeurs leur demandaient de s'exprimer aussi bien dans cette langue qu'en français, même si cela leur était encore impossible pour le moment. Les mathématiques aussi, jugées très importantes pour leur futur carrière, étaient enseignées à un niveau soutenu pour leur âge. L'écriture et la lecture devaient être pratiquées et maîtrisées. L'institution n'acceptait que des élèves triés sur le volet et malgré de bons résultats, le garçon n'avait jamais su si ce furent ses capacités ou le généreux don de son père qui lui permirent d'intégrer l'école.

Lorsqu'il n'était pas occupé à l'école ou à travailler ses cours, il pouvait sortir avec un domestique ou passer du temps avec sa mère, Isabelle. En général, ces moments-là consistaient à prendre le thé en sa compagnie, le tout majoritairement comblé par de longs silences ou des échanges de banalités. Richard avait insisté pour que la relation parent-enfant soit formelle : selon lui, donner trop d'attention ou d'affection à un enfant était mauvais pour son développement intellectuel et émotionnel et la mère se pliait le plus souvent à la volonté de son époux. Mais il lui arrivait, parfois, de braver les interdits. Certains jours, dans un élan d'amour ou de folie douce, elle l'enlaçait dans ses bras, jouait avec lui à des jeux idiots. Elle lui lisait des histoires, lui disait à quel point il était un petit garçon beau et intelligent. Parfois, Archibald venait rendre visite et c'était synonyme de relâchement et de liberté pour l'enfant. Car sans lui, les seuls moments où l'on pouvait voir la famille réunie et souriante, c'était lorsqu'elle se trouvait face à l'objectif des journalistes. L'enfant était encore trop jeune pour mettre un nom sur le mal-être grandissant en lui, mais cela n'empêchait pas sa présence. Cette monotonie que constituait sa vie, dépourvue de joie, d'amusement et de spontanéité était en train de lui voler son enfance. Le temps passait et Caliban s'effaçait, laissant progressivement place au petit soldat obéissant dont son père rêvait.

Un an plus tard, une proposition plus qu'alléchante fut faite à Richard Mirth : Celle de rejoindre la Société Contre l'Arnaque Magique, la fameuse organisation négationniste en tant qu'un de ses portes parole officiels. Dans l'absolu, le politicien français ne niait pas l'existence de la magie, mais sa position politique et ses discours s'y opposaient autant que possible. Alors, de là à aller jusqu'à la nier... C'était un pas qu'il était sans aucune hésitation prêt à faire pour accéder à tous les avantages d'un tel poste. Cela impliquait une plus grande médiatisation, un plus grand appui, des revenus supérieurs, mais aussi une plus grande possibilité d'élévation sociale. Il s'empressa d'accepter et en parallèle, négocia avec le gouvernement français pour être envoyé en tant que diplomate sur le territoire anglais. Car c'était à Londres que se trouvait le siège de la SCAM et que s'y installer aux frais de la République, dans un beau manoir avec chauffeur et personnel était bien plus avantageux que de couper ses liens avec la politique française. Il prit la décision pour toute la famille et bien vite, ils se retrouvèrent tous les trois à Londres.

Le changement de pays ne se répercuta pas vraiment sur le quotidien de Caliban. Ne s'étant pas fait d'amis, le garçon n'eut pas à expérimenter de douloureux adieux et ce qu'on attendait de lui était toujours la même chose. Obéir, étudier, exceller. Exceptée la langue, tout semblait bien similaire. L'école était du même genre, l'institution française privée s'étant inspirée sur l'éducation stricte anglaise. La maison, si on pouvait appeler ainsi le manoir qu'avait négocié Richard elle par contre, changeait. Bien plus vaste, elle permettait à la famille Mirth de se croiser encore moins souvent et au père d'employer encore plus de domestiques, ce dont il adorait se vanter. Si presque tous se contentaient de faire leur métier sans aller plus loin, ce n'était pas le cas de Jonathan, le chauffeur familial. Grâce à lui, les trajets pour aller et revenir de l'école devinrent ses moments préférés. Il était l'opposé de son père. Chaleureux, drôle, jovial et tolérant, il représentait tout ce que Caliban avait toujours secrètement, mais surtout inconsciemment souhaité chez son père. L'homme passait son temps à parler, demandant au garçon comment il allait, ce qu'il avait fait à l'école, ce qu'il aimait faire. Jonathan s'intéressait à ce qu'il ressentait. Il lui arrivait souvent de parler de sa fille aussi, des cadeaux qu'ils se faisaient mutuellement - il ne se lassait pas de montrer le bracelet de perle qu'elle lui avait confectionné. Cette dernière avait d'après lui le même âge que Caliban et il était persuadé que les deux s'entendraient bien. Le français en venait presque à être jaloux d'elle, de la relation qu'elle avait avec son père. Mais d'un autre côté, sans la connaître, il l'admirait déjà. Malgré tous ses efforts, Richard n'avait jamais été fier de lui. Alors, pour que Jonathan la place sur un tel piédestal, elle devait être vraiment spéciale... Et comme il allait le constater, elle l'était.

16 Octobre 1996, 7h13.:
 

Plus ils passaient de temps ensemble et plus les deux enfants s'appréciaient. Cela ne se limitait plus seulement aux trajets en voiture, Andromeda était souvent chez lui après l'école ou certains week-end, pour peu que son père travaille. Elle passait même le voir à l'heure de la récréation pour parler avec lui à travers le grillage lorsqu'elle pouvait. Véritable fenêtre ouvrant sur un nouveau monde, elle lui offrit une nouvelle vision de la vie, élargissait ses horizons et ses perspectives. Elle était vraie, son esprit vif, sa pensée originale, elle était l’échappatoire à son quotidien.

"Regarde mes cheveux !":
 

Meda, sa meilleure amie, une sorcière ! Si la doctrine de son père l'avait contaminé, il aurait été terrifié. Révolté ! Il serait sorti de sous la table et l'aurait dénoncé avec dégoût. Mais Caliban ne faisait qu'obéir à Richard, il ne partageait pas son point de vue. Et Caliban tenait à Andromeda et à la façon dont elle le faisait se sentir bien, chose que Richard n'avait jamais fait. Il était si surpris et émerveillé que le baiser, qui l'aurait en temps normal fait rougir jusqu'aux oreilles, passa inaperçu ou presque. Alors c'était ça, la magie. Ce que pouvait faire les sorciers contre qui son père était parti en chasse. Cela lui permettait de changer la couleur de ses cheveux. En tout cas, lui, trouvait ça merveilleux, bien que moins dangereux que ce dont il avait entendu dire dans les discours de son père. Suite à cette événement, l'enfant put, à de rares occasions, encore observer le pouvoir magique de sa meilleure amie, dans le plus grand des secrets. Et en posant un tas de question sur le monde magique. Richard, à cause de -où plutôt grâce à ?- son travail prenant, passait peu de temps au manoir familial, empêchant qu'il voit d'un mauvais œil le temps que les deux passaient ensemble. L'homme aurait considéré cela comme une mauvaise influence -à juste titre, selon ses critères- et y aurait mit fin. Alors s'il avait su pour la magie de la petite... En tout cas, Richard pensait toujours diriger tout le monde d'une main de maître. Cependant, il y a une chose que Richard, malgré tout le génie qu'il s'attribuait, n'avait pu prévoir.

Fin de l'hiver 1996:
 

- You are a freak !

La porte du placard se referma sur Caliban dans un claquement assourdissant. L'enfant pleurait à présent, terrifié par la réaction de son père. Sa joue était encore rouge et chaude. Il avait été si heureux de découvrir de quoi il était capable qu'il en avait oublié d'être prudent. Mille fois il aurait pu tenter d'arrêter tout ça avant l'arrivée de son père, appelé en renfort par la gouvernante. Mais c'était tellement inattendu, si fantastique... Si seulement Meda était là, il pourrait lui en parler. Lui dire qu'il était comme elle, même s'il n'arrivait pas encore à changer la couleur de ses cheveux ! Mais il était seul, dans ce placard. Terriblement seul et larmoyant.

Il s'était assoupi, épuisé d'avoir tant pleuré. Mais le bruit de la porte s'ouvrant le réveilla instantanément et instinctivement, il recula vers le fond du placard. La lumière lui brûla les yeux mais il se força à les garder ouvert pour savoir ce qui l'attendait. Sa mère se tenait dans l’entrebâillement, timidement, sans oser entrer. Elle semblait presque avoir peur. « Pourquoi... Que nous as tu fais ? » Sa vision était encore trouble mais son ouïe lui indiqua que la voix était tremblante, comme si elle pleurait. La tristesse s'empara de nouveau de l'enfant et il courra se réfugier contre sa mère. Elle était la seule de ses géniteurs à lui permettre certains contacts affectueux et là, il en avait besoin. « C'est pas ma faute mère, c'est arrivé tout seul je le jure ! Je ne sais pas comment j'ai fais ! » La mère caressait les cheveux de son enfant, le regard dans le vide. « Caliban, fais ce que je te dis, pour ton père. Cache tes pouvoirs, n'en parle pas. Fais attention, le secret survivra. » Il aurait aimé lui dire qu'il ne voulait pas les cacher, que depuis qu'il avait vu Meda utiliser les siens, il rêvait de pouvoir en faire autant, que la croisade de son père était injustifiée. Mais il se contenta de baisser la tête et sécher ses larmes. « Oui mère. » Rassurée de ces paroles et certainement inquiète que Richard la trouve ici, elle ferma de nouveau la porte sur Caliban qui pleura de nouveau jusqu'à l'épuisement. Si seulement Andromeda était là.

Quand quelques heures plus tard, il pu enfin sortir, son père l'attendait. « Aujourd'hui marque un nouveau départ. J'espère ne pas avoir à te rappeler la gravité de ton acte car il ne sera plus jamais toléré. Pour les autres, cela ne s'est jamais passé. Tu feras ce que je te dis, comme je te dis, quand je te dis et tout ira bien. Mais que cela ne se reproduise plus jamais.» L'enfant sentit bien qu'aucune réponse n'était attendue et il se contenta de baisser la tête en signe de soumission. Il obéirait si cela lui permettait de sortir de ce placard et de retrouver sa vie aux côtés de son amie, mais aussi par peur. Richard avait opéré quelques changements, durant ce petit laps de temps. Sa chambre avait été presque entièrement vidée, jusqu'à ce qu'il n'y reste plus qu'un lit, une chaise et un bureau. Plus aucun risque qu'il envoûte la décoration, s'il n'y en avait plus. Autre point significatif pour la suite, la gouvernante avait été licenciée car témoin de son anormalité. N'allant tout de même pas s'occuper de son fils lui-même, il en trouva rapidement une autre et bien plus près qu'il ne l'avait pensé : La femme de son chauffeur s'était d'elle-même proposée pour le poste.

Les trois années qui suivirent se ressemblèrent sans être pour autant dirigées par la morne routine de son enfance en France. En réalité, il menait deux vies. Celle dont ses parents avaient conscience : les notes étaient excellentes, il était docile que ce soit à l'école ou en leur présence, plus aucune trace de magie n'avait transparu, il semblait être de nouveau dans le droit chemin. Puis il y avait sa vie cachée, celle qui lui permettait de vraiment vivre. La mère de sa meilleure amie, maintenant sa gouvernante, avait apprit par son mari que le petit Caliban avait des pouvoirs. En tant que sorcière et connaissant un peu la famille Mirth, elle avait jugé qu'il était de son devoir d'éduquer l'enfant à la magie tout en veillant sur lui. De temps à autre, elle réunissait les deux enfants pour leur parler de la magie, bien que sa propre fille en sache déjà bien plus que son protégé. Parfois leurs suppliques réussissaient même à ce qu'elle fasse la démonstration de quelques sorts. Le reste du temps, Meda et Cal jouaient ensemble comme ils l'avaient toujours fait, toujours plus proche. Tout cela aurait pu durer des années encore, le manège passant inaperçu aux yeux de Richard mais une lettre d'admission compliqua la donne : l'enfant était invité à venir rejoindre les rangs de Poudlard. L'adulte se contenta comme réponse de déchirer la lettre d'un regard dégoûté.

A peine un mois plus tard, un soir, dans le hall du manoir, une discussion orageuse avait lieu. Une femme d'un certain âge, les cheveux noirs tirés en arrière et attachés en chignon, le regard perçant derrière ses lunettes, était arrivé au domicile, souhaitant voir Caliban. Sa prestance naturelle inspira immédiatement un profond respect chez l'enfant, atteignant presque l'admiration. A la cape qu'elle portait et grâce à l'apprentissage de sa gouvernante sur le monde magique, il devinait qu'elle était sorcière. Le désaccord commençait à s'éterniser et le français était surpris qu'elle puisse tenir tête si longtemps au politicien dans une joute verbale. L'inconnue semblait même s'imposer !

« Vous n'avez pas le choix, Monsieur Mirth. Votre fils doit être scolarisé, c'est la loi. La loi sorcière et la loi moldue. Et même sans parler des motifs légaux, il est de votre devoir d'agir pour le mieux pour votre fils et non pour votre égo. J'ai bien entendu vos plaintes et votre colère, mais celles-ci ne m'impressionne pas. Il est aujourd'hui plus que temps de prendre une décision pour laquelle vous n'avez que trop traîné. Votre réponse était attendue il y a déjà une semaine, et ce n'est pas en ignorant vos devoirs que les choses se dérouleront comme vous le souhaitez. Il existe une multitude de raisons qui font que le collège Poudlard est la meilleure école pour votre enfant à l'heure actuelle. Caliban est un sorcier, que vous l'admettiez ou non. Il est essentiel, pour votre sécurité et pour la sienne avant tout qu'il accède à une éducation magique et Poudlard est une excellente référence en la matière. Vous aimez les résultats Monsieur Mirth, vous ne pouvez pas être insensible à cet argument. C'est cette solution ou un tuteur à domicile, agréé par le Ministère de la Magie, assorti de contrôles réguliers. La magie ne peut pas être bridée, Monsieur Mirth. Vous avez sans doute entendu parler des obscurus... »

Le père était là, debout, qui regardait. Il était comme un arbre en proie à la cognée. Sur ce géant, grandeur jusqu'alors épargnée, le malheur, bûcheron sinistre, était monté. Et lui, par la hache insulté, il regardait tomber autour de lui ses branches. Il n'avait d'autre choix que céder.

C'est donc très excité mais à moitié renié que Caliban entra à Poudlard avec sa meilleure amie. Cette dernière lui avait parlé un peu des différentes maisons et exceptée une, il n'avait pas vraiment de préférence. Mais il savait aussi que la mère d'Andromeda avait été à Poufsouffle et, pensant que les répartitions étaient héréditaires, espérait au fond pouvoir y aller pour être avec elle. Son vœu fut bien ironiquement réalisé. Quand le Choixpeau fut posé sur son crâne, il n'hésita que très peu avant de crier le nom de la maison au Blaireau. Mais très peu après, lorsque ce fut au tour de la jeune fille, il préféra crier "Gryffondor !". La déception de Cal était à la hauteur des espoirs qu'il avait nourri mais le temps passant, il comprit que cela ne l'empêchait pas de voir sa meilleure amie très souvent et que ses camarades de maison étaient vraiment tous agréables. Puis avoir la cuisine si proche n'était pas un mauvais argument. C'était la première fois qu'il se sentait bien dans un système scolaire et qu'il se faisait des amis. Malheureusement, Meda quitta Poudlard lors de leur première année et ce fut une période très difficile pour le français. Mais il s'en remit avec l'aide de ses nouveaux amis et les hiboux qu'il échangeait malgré la distance. Il s'avéra que la femme étant venu chez lui pour lui permettre d'accéder à l'éducation magique n'était autre que son professeur de métamorphose. Si on rajoutait cela à l'admiration qu'il avait toujours eu pour la capacité particulière de son amie, la provenance de son amour de la métamorphose était évidente. A présent, il n'étudiait plus pour rapporter de bons résultats mais car il aimait ça, ce qui lui permettait tout de même de se maintenir parmi les "bons élèves". Lors des vacances d'été, il rentrait tout de même chez ses parents, faute d'autre possibilité. Il avait été convenu avec Richard que tant qu'il restait loin des journalistes et n'utilisait pas ses pouvoirs chez lui, il serait toléré bien qu'ignoré par lui. Jamais il ne pardonnerait sa trahison, son passage dans le camp ennemi alors qu'il devait être sa marionnette. Mais Caliban avait enfin trouvé le courage de repousser les ficelles cherchant à le contrôler. Les rapports avec sa mère étaient cordiaux, elle semblait lui en vouloir d'avoir perturbé l'équilibre familial si fragile mais s'inquiétait tout de même pour son fils. Le temps filait et Caliban prenait confiance en lui, se faisait - et assumait - ses opinions, développait le caractère qui aurait toujours du être le sien.

Une fois Poudlard terminé et ses 18 ans atteints, il se retrouva avec une petite fortune. Malin qu'il était, Richard avait pensé à mettre une grosse somme sur le compte de son enfant à sa naissance pour profiter de taux supérieurs. Certes le compte ne pouvait subir de retrait avant la majorité du garçon, mais il s'était dit que cela rapporterait justement bien plus sur un aussi long terme et que c'était toujours cela de moins à déclarer. Il pensait à l'époque qu'il n'aurait qu'à intimer à son fils de tout lui reverser le jour de ses 18 ans pour empocher le bénéfice de son ingénieux stratagème. Mais la réalité en avait voulu autrement et il ne comptait pas rendre l'argent à son père, déjà très riche, pour financer ses opérations anti-sorciers. Le français avait donc décidé de laisser l'argent sur le compte et de n'y toucher qu'en cas d'urgence ou pour l'offrir à des personnes en ayant plus besoin que lui. Ne sachant pas bien que faire maintenant ses études terminées, il décida d'aller comprendre le monde avant de rentrer vraiment dans la vie active. Le sorcier commença par retourner en France, sa patrie d'origine pour en apprendre plus sur ses racines. S'ensuivit une succession de voyages plus ou moins longs à travers le monde, financés par des petits boulots trouvé par ci par là. Caliban tenta de s'imprégner des différentes cultures, moldues ou sorcières, de comprendre les gens et leur façon de penser, de vivre. Son père ne s'était toujours intéressé qu'à sa propre personne, ne prenait en compte que son propre avis alors faire l'inverse était forcément une bonne chose, selon le fils.

A l'annonce de l'ouverture d'une grande cité universitaire, premier véritable lieu ouvert aussi bien aux sorciers qu'aux moldus, Caliban resta dubitatif. Son espoir que cela fonctionne était réel mais il était aussi réaliste. D'un côté comme de l'autre de ces deux mondes, l'opposition se faisait entendre. Son père étant l'une de ces voix, il était bien placé pour le savoir. Une université dispensant des cours pour sorciers, pour moldus et d'autres mixtes ? Il fallait être un génie ou un fou pour oser un tel pari. L'aventure le tentait, c'était là l'occasion de vivre un possible changement du cours de l'histoire dont on parlerait encore dans les livres d'histoire des années après leur mort, que cela fonctionne ou non. D'un autre côté, il s'imaginait mal retourner sur les bancs de l'école, suivre des cours. A la limite, il y avait bien un cours l'ayant toujours passionné et dans lequel il s'était beaucoup investi, de sa première année jusqu'à aujourd'hui : La métamorphose. Continuant en autodidacte une fois sa scolarité terminée, pour perfectionner son savoir, il tentait même depuis quelques années d'atteindre l'apogée de cet enseignement, de devenir un animagus. La brochure annonçant que la cité universitaire offrait un cursus poussé dans ce domaine termina de le convaincre.

Comme je l'ai dis plus tôt, c'est dans un climat bien froid que naquit le jeune Caliban Aramis Nicholas Mirth. Que je naquis. Merlin merci, le soleil s'est mis à briller.

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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Dim 22 Jan - 7:17
ENFIN
Cheerleading Holding hands Calin Brille Omg 2 Clapclap Disco
Ola
J'aime ta fiche, même si tu le sais déjà, je suis contente que tu sois là, et va m'ouvrir un topic Derp Hide  

(et je t'inonderai d'amour, de reconnaissance et de fierté) Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur Coeur




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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Dim 22 Jan - 7:23
Comment ça enfin ? J'ai été plutôt rapide à la faire la fiche non ? Derp Coeur

Merci pour ce magnifique accueil ! On dirait presque que t'as eu le temps de te préparer Eyes Je suis aussi très content d'être là avec vous Supplice et pour le topic... je vais le faire juste parce que je veux être inondé de tout ce que tu as dis Coeur Huhu Coeur
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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Dim 22 Jan - 11:24
OUIIIIIIIIIIIIIIII , enfiiiiiiiin Supplice Supplice
Le vava Bave Coeur
Re-Bienvenue du coup Brille



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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Dim 22 Jan - 11:27
MAIS QUEL BONHEUR DE POUVOIR ENFIN LIRE TA FICHE È_É

J'attends ta validation Lexie et j'ai quelques idées Lexie soyons fous ! .... parce que je le suis toujours Hmm


Gonna love you until it hurts,
just to get you I'm doing whatever works, that'll bring you to your knees, praise Jesus, hallelujah. I'ma make you beg for it, plead for it, I want you to fiend for it, wake up and dream for it, 'Til it got you gasping for air and you lean forward. If it's yours and you want it, I want it, promise I need that. 'Till I'm everywhere that you be at, I can't fall back or quit, cause this is fatal attraction, so I take it all or I don't want a shit
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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Dim 22 Jan - 11:29
Derp Derp Derp Derp
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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Lun 23 Jan - 0:39
LE VOILA ENFIN Derp

Bienvenue sur Catharsis à ton tour, même si tu t’es déjà bien installé Sunglasses
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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Lun 23 Jan - 1:49
CHRISOUNEEEEEEEEEEEEEETTTTTTTTT Coeur Coeur Coeur

T'as été long mon coco. Stare
Le Choixpeau Magiqueavatar
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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Lun 23 Jan - 11:42
Bienvenue à l'Université Paracelse d'Atlantis !

Tu es dès à présent validé, le jeu se trouve désormais à portée de main !

Il te reste néanmoins quelques formalités importantes à finaliser afin de te garantir une évolution sans accroc dans l’univers de Catharsis.
Tout d’abord, pense à aller réserver ton avatar dans le bottin, à compléter le recensement de Catharsis et à signaler ton nouveau personnage dans registre des comptes multiples si nécessaire. Il est aussi utile de te créer un journal de bord pour garder le fil de tes aventures, ainsi qu’une fiche de liens pour décrire tes relations avec les autres.
Enfin, une boîte aux lettres permettra de te contacter facilement IRP, et une demande de logement signalera ton arrivée à tes voisins ! Si tu le souhaites, tu peux également postuler pour un job d'étudiant ou pour jouer au Quidditch.

Bon jeu !
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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | Lun 23 Jan - 15:27
Merci Supplice Coeur

Je suis content que cette fiche soit enfin terminée, maintenant je peux jouer Brille j'espère bien tous vous croiser IRP !

*Fait un bisou sur la fesse droite de Cho qui, d'après ses sources, aime bien les Poufsouffles*
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Sujet: Re: Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you | 
Caliban Mirth | You used to say that I'd never be nothing without you
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