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 (M) Arseni W.F. Lestrange (George Scorus) - LIBRE

Adrasteia N. Rosieravatar
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Sujet: (M) Arseni W.F. Lestrange (George Scorus) - LIBRE | Mer 11 Jan - 17:38
Prénom Nom du personnage
Nom : Lestrange.
Prénom(s) : Arseni Wulf Franz.
Date de naissance : Au choix (avant septembre), 1979.
Âge actuel : Il aura 21 ans au courant de l’année 2000. Tout dépend de la date que vous lui donnez.
Études/métier : Au choix.
Alignement politique : Le sacre sans aucune hésitation. Il refuse et réfute la cohabitation avec les moldus.
Origines : Sang-pur.
Avatar suggéré : George Scorus. Bon alors, il se trouve que j’ai quelques difficultés à trouver la bonne tête pour ce jeune homme mais voilà. Il y a également la possibilité de prendre Rory Torrens, Simon Van Meervenne, Daniel Bederov ou Francisco Lachowski. Nous pouvons également en discuter si vous désirez une autre tête, mais j’ai un type spécifique pour Arseni :/

À propos du personnage
Informations sur le personnage
Arseni souffre de troubles mégalomaniaques assez apparents. Il en est de votre chef de l’élaborer comme vous le souhaiter, il est simplement important de noter qu’il est important de jouer avec cet aspect, parce que c’est principalement ce qui le pousse à croire qu’il est sous-estimé et voué à de grandes choses. Ce n’est donc pas négociable et je dirais même un atout pour le personnage. C’est un personnage qui se veut d’être complexe et profond, malgré la noirceur qu’il dégage, il est mal aimé et demande beaucoup d’attention. Vous avez là un jeune homme conflictuel avec des choix d’évolution extrêmement vaste.  

Notamment, Arseni croit fermement être destiné à un destin bien plus qu’important. Dans ses délires funestes, il convoite d’obtenir une notoriété bien plus imposante que celle de Lord Voldemort. Un grand mage qui fera trembler les plus forts en écrasant le moindre espoir de révolte. C’est donc pourquoi, dans sa course pour l’ascension, il s’acharne à la création d’horcruxes. Il a déjà tenté, en cette fin de janvier 2000, de créer son tout premier horcruxe avec l’aide d’Adrasteia N. Raventhrone. Malgré l’échec de cette première tentative, il ne compte pas abandonner de sitôt.

Traits de caractère
Artiste – Bavard – Cérébral – Charismatique - Confiant – Cultivé – Débrouillard  - Déterminé – Discret – Dragueur– Engagé - Fier – Galant – Indépendant – Méticuleux – Mystérieux – Observateur – Opportuniste – Pensif -  Studieux – Vaillant - Agressif - Anxieux – Arrogant – Capricieux - Colérique – Egocentrique – Envieux – Excessif - Hautain - Impulsif– Insolent - Intransigeant- Immature - Jaloux – Lâche – Malhonnête – Méfiant - Perfectionniste – Persévérant – Possessif – Rancunier – Rebelle – Rusé – Soucieux - Ambitieux

Chronologie
Il n'avait toujours qu'été une éclipse, toujours qu'un astre qui bloquait les autres de par sa prestance, de par son impétuosité aux charmes épistolaires. Il n'avait jamais été autrement qu'une éclipse, qui se servait des lueurs scintillantes pour prouver qu'il existait à défaut de briller de par ses propres réussites. La réalité étant qu'il n'avait jamais été autrement que l'enfant du milieu, écrasé entre le premier fils solaire et le dernier fils lunaire qui avaient emporté dans leurs succès, toute bonne chance de poser sa marque et d'observer son nom se glisser dans un sourire sur les lèvres du patriarche. Si les Lestrange avaient toujours été considérés comme de bons atouts pour les rangs du Lord, Arseni avait toujours été dénigré de par ses tendances colériques bien trop excessives. Et pourtant, il avait passé sa courte vie à valoriser les paroles du Lord, frôlant l'hérésie dans ce qu'il appelait une fatalité. Il avait donc passé sa plus tendre enfance à visualiser son avenir sous l'impression qu'il serait bien encré dans un régime qu'il avait louangé de toutes ses forces.

Sa scolarité à Poudlard avait été calculé jusqu'aux plus petits détails, obtenant les meilleurs notes possibles dans l'optique où il considérait  chaque devoir comme décisif sur son avenir. Au fond, le jeune homme pouvait bien se rattraper au niveau de la qualité de ses écrits, il n'en était pas moins discrédité de par le corps professoral qui n'approuvait pas ses visions et encore moins son comportement plus qu'imprécateur envers les élèves de l'école. Une mauvaise graine chez la plus fine des familles puristes. Il faut avouer que malgré son ambition démesurée et sa voracité quant à l'apprentissage de la magie sous toutes ses formes, Arseni subissait les contres-coups de ses propres idéologies. La patience n'ayant jamais été son fort, le jeune Lestrange eu toujours des complications lorsqu'il devait passer de la théorie à la pratique. Toujours trop rapide pour maîtriser la base de ses sorts, ce qui lui apporta nombreux problèmes. Toujours trop fort, toujours se pousser au-delà des limites. Écouter les sages paroles d'un professeur lui semblait d'une futilité monstrueuse. Après tout, comment l'aideraient-ils à devenir ce grand mage noir qu'il aspirait depuis sa tendre enfance ?

La grande-bataille fut pour lui l'apogée de son existence. S'il n'avait jamais réussi à prouver sa valeur quant à l'autorisation de rejoindre les rangs du Lord, il perçut l'évènement comme une rédemption, l'antithèse du purgatoire qui lui ouvrirait enfin les portes vers ce destin funeste qu'il idéalisait de tout son être. Il était temps, il était enfin temps. Encore une fois, le fils éclipse se laissa dévorer par son instabilité, encore une fois, le fils éclipse apporta la honte sur sa famille alors que son corps se tordait sous l'impact des sorts qui le percutaient. Trop impatient pour être vigilant, trop présomptueux pour considérer le camp adverse comme une menace réelle. C'est sous le hurlement dévasté de son père qu'il observa le corps de Nikolaus lentement percuter le sol de ses genoux. Au fond, ce qui était le plus triste dans cette histoire était probablement que la seule émotion qui lui avait alourdit le cœur se retrouvait sous la forme d'un regret égocentrique. Alors qu'il voyait la vie de son grand-frère s'éclipser lentement au fond de ses yeux, il ne pouvait pas s'empêcher d'appréhender le comportement du patriarche à son égard lorsqu'il lui enseignerait à pourvoir le titre d'héritier. L'enfant terrible restait fidèle à lui-même, ne réalisant même pas l'affront émotionnel qu'il perpétuait vers son propre frère qui venait de se sacrifier pour le sauver, lui et ses prétentions incommensurables qui n'avaient jamais été autrement qu'un poids à porter pour les siens. Malgré l'honneur et la bravoure d'un geste héroïque qui aurait mérité éloges et admirations, son père décida qu'ils n'avoueraient jamais la réalité de cette mort regrettable. Ainsi donc, pour préserver le nouvel hériter des Lestrange, ils se garderaient de lui attribuer la cause principale du décès de Nikolaus.

Si la famille semblait se remettre difficilement de la mort du premier fils, Arseni de son côté peinait à survivre de ce manque d'attention perpétuelle qui venait entacher les fantasmes qu'il avait longtemps fait frémir à l'intérieur de son crâne. L'héritier se devait d'être important, l'héritier se devait d'être considéré et admirer. Alors, pourquoi avait-il toujours l'impression de vivre dans l'ombre d'un frère qui n'était plus ? Alors, pourquoi avait-il toujours la sensation d'être comparé à un frère qui n'était plus ? Avec le temps, il avait finalement embrassé son titre de fils éclipse, parce qu'au fond c'était ce qu'il avait toujours été. Il leurs montrerait qu'être une éclipse ne se constituait pas que d'un trouble temporaire qui perturbait le soleil, mais qu'il était là. Et s'ils souhaitaient l'observer une nouvelle fois pour le juger, ils apprendraient à leurs dépends que sous-estimer le fils éclipse – et ce même l'espace d'une seconde – était suffisant pour leur  brûler la rétine.
Il n’était qu’une éclipse. Il n’avait jamais été autrement qu’une éclipse et un jour, il serait assez puissant pour cacher le soleil dans un règne qui s’étendrait éternellement sous cette obscurité qui ternissait son cœur.




Évènement important, fin janvier 2000.  

Elle était là. Elle était revenue, la femme corbeau qu’il avait si longtemps lorgné alors qu’elle s’était toujours faufilée entre ses doigts. Et si la femme corbeau s’était si longtemps époumonée pour l’attention d’un des siens, cette fois, elle serait sienne et uniquement sienne. Sous les murmures méphitiques d’inepties aux promesses macabres, il avait parfaitement discerné que la femme corbeau avait perdue beaucoup plus de plumes qu’elle n’en laissait paraître. Au fond, il lui en voulait terriblement de cet abandon qu’il avait dû subir au cours des deux dernières années, mais là n’était pas la question. La petite poupée aux cheveux d’ébène se composait maintenant d’innombrables fissures, suffisamment brisée pour qu’il en profite. Suffisamment fragile pour qu’il la façonne à son gré.

C'est donc avec la ferme intention d'attirer la Raventhrone dans ses filets qu'il se lança corps et âme dans une valse frénétique qu'il peinait à mener le rythme. Au fond, s'il voulait réellement obtenir la soumission complète de son amie d'enfance, il savait parfaitement qu'il n'en sortirait pas moins affecter qu'autrement. Adrasteia avait toujours eu cette aura malsaine qui dévorait tout sur son passage et pour être honnête, il comptait sincèrement sur cette habilité qu'elle obtempérait malgré elle pour se rapprocher davantage de ses idéaux. S'il voulait briller sur son trône, il devait d'abord parcourir les sept enfers en pourchassant cette nymphe aux tourments aussi élégiaques qu'impétueux. Dans sa valse, le fils éclipse s'est donc entièrement laissé avaler dans cette folie collective qu'ils avaient réussi à établir depuis leur tendre enfance, retrouvant une certaine sécurité qui venait rassurer son égo démesuré. À force de ramper ici-bas comme ici-haut, les deux aliénés en sont finalement parvenus à créer cette force qui les avait toujours nargués, s'accrochant désespérément l'un à l'autre pour renaître de leurs cendres. De soupirs séraphiques jusqu'aux malédictions neurasthéniques, il avait murmuré les bons maux pour faire cambrer la femme corbeau sous ses songes sépulcraux. Horcruxes.  

Elle aurait dû réfléchir, elle aurait dû prendre le temps de comprendre que la gravité du geste était tout aussi oppressante que cette ambition qui menait le jeune Lestrange. Pourtant, si elle s'était laissée embarquer sans poser la moindre question, ce n'était qu'à la toute fin qu'elle réalisa son erreur. La dernière étape s'était percutée brutalement contre cette réalité qu'ils s'étaient fabriqués. La dernière étape s'était décomposée effroyablement lorsqu'il avait prononcé, sans la moindre émotion, les lettres d'un sort impardonnable beaucoup trop puissant pour un fils éclipse qui n'avait jamais patienté assez longtemps pour le produire avec succès. Sous l'horrible réalité qui les écrasait soudainement, Adrasteia observa silencieusement la victime épargnée qui s'échappa sans demander son reste, sa gorge irritée par l'intensité de ses cris lorsqu'elle avait découvert le corps qui attendait sagement la suite des évènement. Pansy ... il avait choisi Pansy. Arseni, anéanti par son sort raté, s'élança bien rapidement dans des menaces lorsqu'il réalisa que sa compagne n'était peut-être pas aussi motivée qu'elle l'avait fait paraître. Elle était tout aussi coupable qu'il ne l'était, elle ne devait pas l'oublier. Avenant que la petite poupée fissurée voudrait ouvrir sa bouche, il n'hésiterait pas une seconde à se servir d'elle pour réaliser ses plans, autrement, si elle tenait à ses proches, elle devrait lui obéir sans broncher pour qu'ils concrétisent ce qu'ils avaient commencés.    

Liens pré-définis
Adrasteia N. RaventhroneFolie collective
Adrasteia, douce obsession de ses songes les plus malsaines. Si la jeune femme n'est pas entrée concrètement dans sa vie avant l'âge de ses huit ans, il n'en est pas moins qu'une grande complicité s'imposa entre eux. Elle était jolie, elle a toujours été jolie et pourtant, ce qui lui plaisait chez la Russe figurait en cette folie désaxée qu'il percevait dans le moindre de ses gestes. Parler d'amour lorsqu'il est question d'Arseni est une chose bien dérisoire, soyons honnêtes, il ne l'aime pas, il ne l'a jamais aimé. Toutefois, la perspective qu'elle puisse offrir son cœur à ce cousin qu'il avait toujours admiré et envié, le rendait complètement malade. Au fil des années, il tomba profondément amoureux de ce regard qui illuminait son visage lorsqu'elle observait le bulgare avec qui il partageait son sang. Il devenait impératif que la femme corbeau lui porte cette même attention, l'entraînant indubitablement dans une obsession aussi insensée que maladive. Lorsque la belle prit la fuite pour des raisons qui lui étaient inconnues, c'est un Arseni impuissant qu'elle laissa derrière elle, se laissant pourrir dans les espoirs sépulcraux qui lui déchiraient la psyché chaque fois qu'il regardait cette bague qu'il avait acheté pour elle. Son obsession devint rapidement une chimère qui s'ajoutait à ses problèmes familiaux, peinant à comprendre comment il était possible qu'elle ait osé l'abandonner de la sorte, lui, le nouvel héritier Lestrange. Deux années s'écoulèrent avant qu'il ne puisse observer la petite poupée qui s'approchait de lui lors d'une réception mondaine. S'il avait maudit son nom plus d'une fois depuis sa disparition, sa colère s'effaça bien rapidement alors qu'il réalisait la chance qui lui tendait enfin la main. Cette fois, elle ne serait qu'à lui et à lui seul. Son cousin étant écarté du tableau, il n'y avait plus aucune chance qu'elle lui offre ce regard qu'il convoitait de tout son être. Forcément, elle ne pouvait faire autrement que de l'aimer lui, uniquement lui, seulement lui.

Depuis l’évènement fatidique des horcruxes, la relation entre Adrasteia et Arseni s’est compliquée drastiquement. Il avait eu raison, il ne s’était pas trompé. Désormais, elle lui appartenait. Peu lui importait si la femme corbeau frémissait de peur chaque fois qu’il effleurait sa peau de ses doigts, au fond, tout ce qui comptait étant qu’elle était à lui.  

Draco MalfoyNature du lien
S’ils ne sont liés que par le mariage de Bellatrix et Rodolphus Lestrange, Arseni considère le fils Malfoy tout aussi important que s’il était son propre cousin. Attention, même s’il semble lui porter un grand respect, il ne faut pas confondre la réalité de la vie. Ce n’est pas de l’admiration que l’on peut voir briller dans ces prunelles lorsqu’il regarde Draco, mais de l’envie, de la jalousie. Il lui est complètement impossible d’accepter que le blond ait été marqué avant lui … et encore moins aussi jeune. C’est donc dans un esprit mitigé qu’il recherche désespérément l’approbation de Draco, souhaitant fortement que le blond lui porte soutiens lorsqu’il sera enfin apte à devenir lui-même un mage noir encore plus puissant que ce Lord qu’ils ont louangé tout au long de leur éducation. C’est exactement pour cette raison qu’il aborda le jeune Malfoy lorsque le projet de la création d’Horcruxe fut enclenchée, espérant qu’il trouverait chez Draco, non seulement un acolyte mais également un allié sur qui il pourrait s’appuyer dans les moments les plus sombres. C’est avec déception que le Lestrange essuya le refus de l’ancien serpentard, qui lui offrait de lamentables excuses reliées à ses démêlés avec la justice. Au fond, peut-être avait-il raison, au fond, peut-être était-ce une mauvaise idée. Loin de se douter que le jeune Malfoy croule sous les regrets, il s’obstine à venir le voir, mené par l’espoir que ce jeune ancien mangemort est la personne qu’il lui faut pour toucher le ciel de ses désirs narcissiques.

Pansy ParkinsonL'élue d'infortunes + Fiançailles
Cette petite chipie, cette sale petite chipie. S’il lui reconnaît les mérites d’être une jeune femme déterminée qui ne se laisse pas marcher sur les pieds, il ne la porte toutefois pas sur sa liste d’or. Cette jeune femme n’est que source de problèmes et cette fois, ce n’est pas quelque chose qu’il considère comme étant un atout. Elle se trouve partout sur son chemin, élevant cette voix agaçante et agressante chaque fois qu’il fait un pas vers ce destin qu’il mérite tant. Il faut avouer qu’il déteste le fait qu’elle soit aussi importante aux yeux des gens qui lui importent le plus, encore plus parce qu’elle ne lui laisse aucune occasion de la manipuler à sa guise. Cette jeune femme, aussi complexe soit-elle, est beaucoup trop méfiante et froide pour lui servir à quoi que ce soit. C’est également la raison principale qui le poussa à choisir la brune lorsqu’ils étaient en sixième année, pour prouver à ses pairs qu’il était assez fort pour rejoindre les rangs des Mangemorts. On lui avait bien dit qu’il n’était pas prêt ! Et pourtant, c’est avec détermination qu’il avait décidé qu’il prouverait sa valeur en faisant disparaître la noble fille des Parkinson. Quoi de plus démonstratif quant à son allégeance, s’il était prêt à tuer l’un des siens ? La logique était si prenante qu’il n’en comprenait pas le ridicule de son intention. Heureusement, pour Pansy, ce projet ne fût jamais couronné de succès.

MAJ FIN JANVIER 2000
Elle était si parfaite. D’une perfection frustrante, à danser sur la piste, un sourire mièvre illuminant son visage. Elle était si parfaite. Elle serait si parfaite. Au fond, ce n’était qu’une histoire d’être au mauvais endroit au mauvais moment, et pourtant. C’est entre deux pilules consommées de trop qu’une décision fut prise, vidant le contenu d’une fiole aux couleurs brumeuses dans le verre de Pansy alors qu’il lui murmurait quelques paroles à l’oreille pour cacher ses gestes. La suite fut si rapide, prétendant raccompagner la belle Parkinson à son domicile parce qu’elle avait consommé beaucoup trop d’alcool. Il traîna si facilement son corps inerte jusqu’à la ruelle, surpuissant, invincible. Elle serait si parfaite. Et dans une dernière tentative, le fils Lestrange rata son sort, épargnant pour la deuxième fois la jeune Pansy qu’il avait choisie pour réaliser son destin. Les hurlements d’Adrasteia n’en finissaient plus de résonner à ses oreilles, si bien qu’il n’eût pas le temps de réagir lorsque son élue prit la fuite, emportant avec elle un secret bien lourd qui pourrait lui nuire.

MAJ AVRIL 2000
Les cartes étaient jouées, il fallait maintenant attendre de voir le jeu de l’adversaire. Comme il avait été soulagé de comprendre que la brune ne se rappelait de rien. Rien du tout. Si parfaite. Et d’un coup, il fut frappé de l’idée du siècle. S’il avait passé les deux derniers mois à s’assurer que la Raventhrone n’ouvrait pas la bouche, il en avait également profité pour la garder captive d’une crainte si oppressante qu’elle en avait complètement perdue la tête. Maintenant, il avait amplement le temps de s’occuper de son second problème. Pansy Parkinson. La partie était différente, mais le but était le même. Il devait également prendre les précautions pour se préserver. C’est donc ainsi qu’il réclama la belle à ses parents, ordonnant qu’ils usent de leurs relations pour la lui offrir. L’offre est sur la table, les pourparlers sont entamés et il ne reste plus que la réponse des Parkinson pour officialiser de nouvelles fiançailles.


Prudence I. LestrangeSoeur insuffisante
La petite dernière de sa famille, il faut avouer qu'ils n'ont jamais eu une réelle relation de frère et sœur. Pour être honnête, ils n'ont jamais été assez complices pour affirmer qu'ils avaient une relation quelconque. Ce n'est pas exactement surprenant lorsque l'ont connait la personnalité d'Aseni, qui ne porte pour sa famille aucun attachement si ce n'est que le titre qui lui revient de droit. C'est donc  une atmosphère plutôt austère que le jeune Lestrange instaura entre lui et sa petite sœur, critiquant chacun de ses gestes d'un œil atrabilaire et implacable. Elle n'était jamais suffisante, jamais assez parfaite pour ce frère croulant sous des troubles mégalomaniaques qui menaient ses jugements. Fidèle à ses contradictions inflexibles, Arseni peine à comprendre pourquoi sa petite sœur ne semble pas lui vouer la même admiration qu'elle portait pour ce frère qu'ils ont perdu. Après tout, maintenant qu'il est l'héritier, ne serait-il pas de mise qu'elle transfère vers sa personne les émotions qu'elle avait pour Nikolaus ? Quoi qu'il en soit, il vaudrait mieux qu'elle change d'avis bientôt si elle ne veut pas se retrouver prise avec un promis plus qu'exécrable. Il serait dommage que son propre sang s'obstine à lui tenir tête et qu'il soit obligé de la punir pour cet affront. Une jeune femme aussi noble soit-elle, ne viendra jamais entacher le nom qu'il porte si fièrement, il peut en jurer  sur tous les dieux que sa jeune sœur pourrait prier tard le soir.


Personnage réservé
Créé par Adrasteia N. Raventhrone & K.ellyian


Gonna love you until it hurts,
just to get you I'm doing whatever works, that'll bring you to your knees, praise Jesus, hallelujah. I'ma make you beg for it, plead for it, I want you to fiend for it, wake up and dream for it, 'Til it got you gasping for air and you lean forward. If it's yours and you want it, I want it, promise I need that. 'Till I'm everywhere that you be at, I can't fall back or quit, cause this is fatal attraction, so I take it all or I don't want a shit
Draco Malfoyavatar
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http://www.catharsis-rpg.com/t21-draco-choking-on-my-pridMessages : 509 Points : 51
Pseudo : Angie / Batgirl
Avatar : Lucky Blue Smith
Crédits : ANESIDORA & endlesslove
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Feuille de personnage
Lieu de résidence: Les tours d'or blanc dans la Ville Haute
Patronus: Inexistant, impossible à invoquer.
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: (M) Arseni W.F. Lestrange (George Scorus) - LIBRE | Ven 3 Mar - 8:39
Scénario validé & mis en jeu


Sorry about the bony elbows, sorry we lived here, sorry about the scene at the bottom of the stairwell and how i ruined everything by saying it out loud. especially that, but i should have known.
he was a miracle of moving parts, a study in survival
(M) Arseni W.F. Lestrange (George Scorus) - LIBRE
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