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 We need each others but we are not friends [Libre]
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MessageSujet: We need each others but we are not friends [Libre]   Mar 10 Jan - 1:09

We need each others but we are not friends


Lundi 17 Janvier 2000, directement après les cours.
Bibliothèque de Poudlard.


La bibliothèque est l'endroit favori de tous les intellos de l'école. Des gens y passent des heures entières sans s'y lasser. Elarya n'en fait pas partie mais cela ne veut pas dire qu'elle ne fréquente jamais cette pièce. À l'heure actuelle, elle y est, venant tout juste de terminer un cours de Sortilèges. Elle y est mais pas pour des raisons scolaires. Un parchemin sortit ainsi qu'une plume et un flacon d'encre. Une lettre adressée à nulle autre que sa mère et écrite en cyrillique, son alphabet de base. Sa mère et son père sont actuellement à Moscou et cela, probablement pour le restant de l'année. Son père avait beaucoup de trucs à régler auprès du gouvernement russe, sachant que Boris Yeltsin n'était plus président suite à son abdication, il y a peu. Évidemment, il y avait également la business avec la Bratva dont son père occupe une grande part avec son oncle, Aleksandr Novokshonov. La jeune Russe était très bien informée des affaires étant donné que ses parents communiquaient les dernières nouvelles dites importantes.

Donc, la Kovshevnikova voulait demander à sa mère si elle ne pouvait pas avoir un entretient avec Aleksandr lors de sa prochaine sortie à Pré-au-Lard, voulant éviter que son propre frère, Artem, y soit. De plus, Elarya a quelques informations à lui transmettre par rapport au Royaume-Uni et ce qu'elle a pu découvrir par autrui récemment, notamment lors de sa dernière promenade à Pré-au-Lard. Des choses confidentielles qui pourrait bénéficier au gouvernement magique russe mais surtout à centraliser et solidifier la puissance de la mafia de son oncle au sein de l'occident, surtout en Angleterre puisqu'elle n'est pas encore très présente dans ce pays, contrairement aux anciens états de l'Union Soviétique.

La jeune fille termina en signant : "Еларя В. Ковшевникова". Puis, elle a commencé à se relire puisque la lettre était relativement longue. C'était à sa mère et elle aimait sa mère, bien plus que son père. Et elle lui manquait. Ne pas la voir à Noël a été une épreuve dite dure mais vu que c'est une personne occupée et qu'avec une famille comme la sienne, il est difficile de constamment avoir des trous vides. C'est la première année dont la famille Kovshevnikova n'a pu passer les fêtes ensembles (faut dire que le père n'a jamais été très présent lors des célébrations).

C'est donc qu'elle vit Zachary Shaklebolt entrer et se diriger vers elle. "Pas lui." Il l'aidait en Histoire et elle l'aidait en Potions mais leur lien n'a jamais accédé au statut d'amitié. Et quelque chose trotte la tête de la Russe qui semblait l'avoir déjà vu regarder Joon d'un oeil plutôt étrange. Elarya ne fit qu'un tout petit sourire avant de continuer sa relecture de sa lettre écrite en Russe.


Spoiler:
 

(c) AMIANTE
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MessageSujet: Re: We need each others but we are not friends [Libre]   Dim 15 Jan - 6:55

Les pas rapides de Zachary tambourinaient le sol d’un mouvement régulier. La rencontre d’aujourd’hui n’était sûrement pas la perspective la plus joyeuse de sa vie, mais il fallait y passer. Après avoir passait deux heures interminables sur « comment on fait bien pousser une p*tain de mandragore qui te gueule dans les oreilles dès que t’approches un peu trop près d’elle », le cerveau du Shacklebolt était au bord de l’explosion. Une explosion terrible et dévastatrice. Et dire qu’il devait se la taper. Il ne la détestait pas, certes, mais ne la portait pas non plus dans son cœur. Elarya était uniquement là pour l’aider en Potions, lui en Histoire de la Magie. Là s’arrêtait leur relation. D’un autre côté, comment être ami avec une fille aussi froide et pète-sec ? En tout cas, c’était le point de vue du Serpentard.

La porte de la bibliothèque se dessina enfin au bout d’un couloir. Zachary la poussa et entra dans l’énorme dédale d’étagères et de bouquins. Il chercha des yeux la jeune femme, sans la trouver. Où s’était-elle encore cachée ? Il accéléra le pas, énervé. Le Shacklebolt la repéra enfin, en train d’écrire sûrement une missive. Il se dépêcha de la rejoindre, ses jambes déjà en feu. Il s’assit brutalement sur la chaise, la faisant atrocement grincer. Elarya ne semblait pas l’avoir remarqué, et continuait à relire son écrit. Que pouvait-elle bien raconter ? Et quand bien même le Serpentard voudrait lire, la langue -qui était sûrement du russe- était pour lui illisible et incompréhensible. Il s’éclaircit la voie, attirant l’attention de la jeune russe. D’un geste calme, Zachary sortit les manuels d’Histoire de la Magie. Il se rappelait à ce moment précis pourquoi il la prenait en haine. Le Shacklebolt l’avait vu plusieurs fois trainer avec Joon. Hors, et ce n’était plus un secret pour à peu près tout Poudlard, il détestait le Park. Jalousie ou simple haine ? Hum, haine, sans aucuns doutes…

Il roula un regard sur la russe, qui semblait enfin le prendre en attention. C’était déjà ça. Le bouquin qui se trouvait dans ses mains portait sur les révolutions gobelines. Le sujet par excellence qui faisait fuir les trois quarts des élèves. Peine perdu. De son côté, Elarya ne semblait pas vraiment avoir eu une once de temps pour préparer des manuels sur les Potions.

« Bien. » commença Zachary, cherchant ses mots. « Tu s’es ce que c’est ? »

Mais bien sûr qu’elle le savait. Il était marqué en grand : « Révolutions gobelines. ». Même un aveugle le verrait. Comme à l’habituel, un froid s’était installé entre eux. Gênant et malaisant à souhait. Les yeux bleus du Shacklebolt, un poil obscurci par la gêne, plongèrent dans ceux de la Verte et Argent.

« J’imagine que oui… » continua-t-il. « De ton côté, tu as…tu as pris des bouquins sur les potions ? »
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MessageSujet: Re: We need each others but we are not friends [Libre]   Mer 18 Jan - 1:10

We need each others but we are not friends


La bibliothèque n'était pas un endroit pour Elarya. Elle ne détestait pas lire et aimait bien apprendre de nouvelles choses mais le genre d'ambiance que prodiguait ce genre d'endroit n'était pas pour elle même si elle adore le calme. Elle n'y venait que rarement et cette fois-ci, c'était parce qu'elle s'était retrouvée tout près et qu'elle avait à écrire cette missive adressée à son oncle maternel, Aleksandr Novokshonov. Lettre très importante à ses yeux à elle et c'est pourquoi elle se relisait en détail. Même si elle est sa filleul, Aleksandr pourrait carrément ignorer la lettre si le contenu n'avait aucun intérêt à son égard. Elarya a toujours eu une certaine crainte envers son oncle et s'est très rarement retrouvée seule en sa présence alors que son père s'entend à merveille avec lui. Une véritable pair dit-on. Et maintenant, la cadette Kovshevnikova devait démontrer qu'elle allait pouvoir être un atout pour la Bratva mais aussi pour le gouvernement magique russe (et moldu), mieux que son propre frère.

Donc, voilà qu'elle avait aperçu une connaissance, Shaklebolt. Cela l'avait d'ailleurs fait pensé qu'elle avait oublié de prendre des livres de potions, trop prise par la missive écrite pour son oncle. Donc, Elarya n'avait rien dit rien en voyant le garçon s'approcher, faisant mine de rien. Il s'était ensuite assit, dans un bruit dérangeant (très discret le type...) avec un bouquin en main, intitulé "Révolutions gobelines", un sujet très barbant comme tout ce qui se voyait en Histoire de la Magie. La Russe aurait eu un intérêt dans ce cours si ça avait concerné son propre pays mais l'histoire magique anglaise ne l'intéresse nullement.

La Slave eut donc un soupire en levant les yeux vers le serpent qui venait de s'adresser à elle en demandant si elle savait ce qu'était le livre. Elarya ne répondit pas, en roulant des yeux alors qu'il était aisément facile de lire la première de couverture. Un certain froid s'était ensuite installé entre les deux Serpentards alors que la Russe reprit la relecture de sa missive dont le garçon n'était pas capable de lire et comprendre. Même s'il avait été capable de la lire, cela ne le concernait guère comme ça ne concerne personne dans ce château.

Elarya se sentait regardée et en effet, Zachary avait plongé ses yeux bleus dans les siens. Elle leva donc les siens vers le garçon qui avait deviné que la Russe avait pu lire la couverture du bouquin. Il lui demanda ensuite si elle avait pris des livres de potions. Elle déposa sa plume et enroula le parchemin qu'elle irait envoyer à la volière plus tard en le mettant dans son sac tout comme le flacon d'encre et la plume. Du coup, Elarya ouvrit enfin la bouche en se concentrant vers le Shaklebolt, de son habituel accent :

« J'ai oublié. J'avais une importante lettre à écrire et elle est désormais écrite. » Dit-elle, dégageant une mèche de son visage. « Je sais parfaitement quels bouquins il faut, attend un instant. » Dit la Russe, d'un petit sourire malicieux en se levant pour partir dans les rangées dans la section des potions.

Elle prit trois livres de potions avancées dont un qui est justement intitulé "Potions magiques avancées". Elarya revint au bout de quelques minutes en s'assoyant à la même place que précédemment sans faire le vacarme qu'avait fait Zachary pour se faire remarqué lorsque celui-ci s'était pointé. La jeune fille remarqua que le garçon semblait stressé ou du moins, son air était étrange. « Tu sembles tendu. Est-ce expliquer l'histoire "super intéressante" des gobelins britanniques qui te dépriment ou est-ce de se faire expliquer comment faire bouillir un simple liquide dans un chaudron ? » Un sourire malicieux perlait à ses lèvres, surtout qu'elle avait employé le sarcasme dans sa phrase. Non, Zachary n'était pas son ami et elle n'avait pas de réel intérêt à son égard mais il l'aidait pour son cours d'Histoire de la Magie. Elarya voulait réussir ce stupide cours même si son intention était de l'abandonné dès l'année prochaine. Elle voulait juste démontrer qu'elle est la meilleure, peu importe la matière, autant auprès de sa famille entière que ses pairs.

(c) AMIANTE
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MessageSujet: Re: We need each others but we are not friends [Libre]   Lun 23 Jan - 11:58

Zachary observa Elarya s’éloigner parmi les longues rangées de bouquins. Il souffla, comme libéré. Le froid mordant qui s’était insinué entre les deux sorciers était devenu malaisant à souhait. A l’apogée de la gêne. Le Shacklebolt essayait (genre vraiment…) de lui trouver des qualités. Mais comme sa sympathie, elles avaient disparu instantanément. En y repensait, il la détestait vraiment. Elle et son attitude de reine des glaces, elle et sa prétention, elle et sa mesquinerie… Tout lui hurlait de partir à grandes enjambées, mais il avait besoin de cette peste pour réussir en Potions. En bref, il n’avait pas le choix. Et ce postulat l’énervait au plus haut point. Puis ce sourire malicieux… il avait envie de le lui faire bouffer. L’étrangler avec. Il tapota du pied, poussé par la hâte de finir cette entrevue ennuyeuse et insupportable. Vite. Après plusieurs minutes d’attente libératrice, la russe pointa de nouveau le bout de son nez. Et c’est reparti pour un tour. Zachary souffla de nouveau, mais pas avec autant de soulagement que la première fois. Loin de là. Elarya se rassit de nouveau. Il ne la sentait pas. Et lorsqu’elle ouvrit sa bouche pleine d’horreur, cela confirma ses dires. Une véritable petite peste, pour rester poli.

« Tu as totalement raison, très chère. » lui répliqua Zachary. « Peut-être un jour arriverais-je à fabriquer un philtre de mort vivant dans l’espoir d’éradiquer la stupidité et la mesquinerie de cette planète. »

Il visait clairement la Serpentarde dans sa phrase. Cependant, il avait été subtil. L’avait-elle compris ? Telle était la question. Après, avec le petit poids qui avait fait de son cerveau une grande maison vide n’avait peut-être pas tout saisi. Sa phrase n’avait pas arrangé l’atmosphère morose entre eux, loin de là. Le volume sur les potions était énorme ! C’était officiel, il détestait plus que tout cette matière. Mais pour devenir un parfait sorcier, il se devait de dépasser ses contemporains dans toutes les matières. Malheureusement pour lui. Ses yeux roulaient toujours sur la russe. Un long silence s’était installé. N’en déplait à Zachary, c’était un moment précieux de répit avant une nouvelle et pitoyable attaque de la part d’Elarya. Il claqua le volume d’Histoire de la Magie sur la table, et l’ouvrit à la page indiquée. D’une manière aussi gracile que lorsqu’il s’était assis. La page indiquée une grande enluminure représentant une nuée de gobelins se ruant sur un mur de sorciers, baguette en avant.

« La première révolution connue et avec une certaine ampleur a eu lieu en 1612. Le principal motif était le fait que les sorciers interdisaient les baguettes aux créatures. Selon celles-ci, ils essayaient de diminuer leur pouvoir, les empêchant donc de les étendre. Le quartier général… » commença Zachary.

Il se stoppa au milieu de sa phrase. Elarya n’écoutait donc tout simplement pas. Une véritable petite ignorante. Désespérante. Elle semblait absorber par autre chose. En réalité, le Shacklebolt s’en foutait royalement de qui ou qu’est-ce, il voulait juste qu’elle l’écoute. Il s’éclaircit de nouveau la gorge, foudroyant la russe d’un regard noir.
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MessageSujet: Re: We need each others but we are not friends [Libre]   Dim 29 Jan - 14:13

We need each others but we are not friends


La Russe n'avait aucune envie de se coltiner Shaklebolt mais hélas, elle n'avait pas le choix, même si elle avait oublié plus tôt. Elle se doutait fortement que ce mec avait quelque chose contre elle. Que c'était lui ou elle, l'un avait besoin de l'autre. En plus, comme certains Britanniques de sa maison, il est fier d'avoir un sang pur et de provenir de la famille Shaklebolt. En Russie, ces noms anglais supposés "purs" n'ont absolument aucun pouvoir. Du coup, le fait qu'une personne provienne de la famille Shaklebolt, Rosier, Malfoy ou peu importe, n'a aucune influence auprès d'Elarya.

Bref, elle est rapidement revenue vers Zachary avec les bouquins voulus, ceux de potions. Elarya était très douée dans cette matière, sachant que son oncle, Anzor, est un alchimiste et potionniste très réputé en Russie (et anciennement URSS), voir même dans le monde. Il a même écrit un bouquin sur le genre, très récemment, mais n'a pas encore été traduit en Anglais. La Russe en a un exemplaire dans ses affaires mais seulement dans son dortoir.

Donc, après les paroles de la Slave, le garçon se mit à répondre qu'elle avait raison avant de continuer sur la fabrique d'un philtre de Mort-Vivant en éradiquant la stupidité et mesquinerie de la planète. Elarya avait cru qu'il la visait mais ne dit rien. Elle dit, cependant :

« Tu as raison ! Surtout dans ce pays. » Dit-elle, avec un sourire malicieux. Cela était sa cinquième année passée à Poudlard et elle avait pu voir nombre de choses qui le prouvait. Bien sûr, hors de l'école, elle passe son temps dans son pays d'origine mais ici, il y a grande majorité d'Anglais.

Il y eut un silence au cours duquel Elarya fixait son interlocuteur sans sourire. Au final, elle n'avait pas vraiment la tête à apprendre de l'histoire de la magie avec sa lettre écrite destinée à son oncle Aleksandr. Matière tellement ennuyante... Elle n'avait pas le choix, pour démontrer sa supériorité face aux autres et aussi que la famille Kovshenikov est la plus forte. Artem a la même pression même si Elarya souhaite secrètement qu'il échoue pour qu'Aleksandr reconnaisse qu'elle est un bien meilleur atout que lui.

Puis, d'un coup, Zachary claqua le volume d'histoire sur la table en y ouvrant à une certaine page. Aucun respect, ce débile. Éventuellement, la Russe allait lui apprendre ce qu'était le respect. Elarya ne fit rien, se contentant de regarder la page. Des gobelins. Une des parties les plus ennuyantes de l'histoire britannique. Elle tenta d'écouter ses paroles mais ses pensées dérivaient vers son oncle vu que ce que disait Shaklebolt était ennuyant. Comment ce type pouvait-il aimer cette matière ? L'histoire de son pays est tellement mieux comparativement à celle de ce pays. Du coup, le serpent s'arrêta net, ayant remarqué que la vipère ne l'écoutait pas vraiment. Il lança même un regard jugé comme noir après s'être éclaircit la gorge. Elarya eut un soupire avant de dire :

« Pourquoi ce regard si effrayant ? » Dit-elle, avec sarcasme. « Tu sembles avoir tant de haine à mon égard. » Un sourire malicieux vint à ses lèvres. « Je n'y peux rien si l'histoire de ton pays est ennuyante. Mais, je n'ai pas le choix, alors je vais essayer de t'écouter, Shaklebolt. » La jeune fille mit son coude et sa main sur sa joue, tentant de se forcer un peu à écouter ce que tentait de lui apprendre l'Anglais. « Un jour, je t'apprendrai l'histoire de la grande Russie, tu verras que ça n'a rien à voir avec ça. Bon, je t'écoute. » Elarya connaissait l'histoire de son pays, magique et non-magique. Sa tante Marusya et sa mère lui avait apprise. Cela n'avait rien à voir avec ce qu'elle apprenait dans le cours d'Histoire de la Magie, centré sur le monde anglais.

(c) AMIANTE
Narrateuravatar
MessageSujet: Re: We need each others but we are not friends [Libre]   Dim 5 Fév - 11:51

Narrateur incontrôlé
Le savoir est un bien précieux, que les bibliothèques abritent en des autels de bois surannés comme si leurs structures tant révérées étaient des temples. Et que les bonnes âmes qui veillent à la diligence de ces lieux se comportaient davantage comme des prêtres qu'autre chose. Poudlard n'échappe pas à la règle divine : les connaissances magiques y sont autant couvées d'ardeur et d'intérêts que par delà le monde.

Parce que le savoir est également un outil indispensable pour d'autres objectifs.

Alors que deux âmes juvéniles s'essaient à l'apprentissage avec de grandes peines, l'esprit plutôt tourné vers des prétentions ganaches, leurs doigts parcourent des ouvrages épais et estimables. Si la révolution gobeline attire leurs réflexions dans un premier temps, nul doute qu'ils finiront par prêter attention aux opuscules dédiés aux potions. Et la surprise risque d'être … Éclatante ! Parce que les augustes livres ont été bafoués.

Des pages, précises et consacrées, y ont été arrachées pour certaines concoctions. Les plus élémentaires de ces manuscrits avancés – ou les plus utiles ? Les plus nécessaires ? Allez savoir. Les pires élixirs n'ont pas été touchés, peut être même à peine contemplés, ce sont d'autres œuvres potentielles qui manquent.

Telle que la potion permettant de nettoyer les blessures, par exemple.
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MessageSujet: Re: We need each others but we are not friends [Libre]   Dim 12 Fév - 8:02

Informations diverses.

We need each others but we are not friends

Zachary écoutait Non, en réalité, il se foutait éperdument de son discours inutile et absurde. Tant de haine ? Oh mon Dieu, laissez-le rire ! Le jeune homme n’aimait pas la jeune femme, s’était indéniable, mais de là à lui éprouver une haine, comme elle savait si bien dire. Non, le Shacklebolt ne voyait pas en quoi il se dérangerait à avoir de la colère, non, de l’intérêt, pour un tel insecte. Ses pensées étaient certes mauvaises et injectées à souhait de venin, mais Elarya l’avait prodigieusement énervé avec ses réflexions à deux francs et demi. Mais qu’est-ce qu’il en avait à faire de l’histoire de la Russie ? Rien, justement. Au moins, la russe avait assuré qu’elle l’écouterait. Encore un de ses mensonges ? Sûrement. Ses yeux bleus se replongèrent alors dans le gros bouquin sur les révolutions gobelines. Une matière lourde qu’il devait enseigner à une fille encore plus. C’est pour dire, il ne voyait pas l’issue de ce véritable cauchemar.

Il fit un brusque coup vers le droite, renversant avec lui le foutu manuel de potions que la très fraîche et charmante Kovshevnikova avait rapporté avec tant de bonne volonté. Ce n’était visiblement pas son jour niveau gracilité. Il ramassa le livre qui s’était ouvert sur le sol. Ses sourcils se froncèrent à la vue de certaines déchirures. Ses yeux s’écarquillèrent quand il découvrit que certaines pages avaient été arrachées. D’autres, pire, avaient été complètement recouvertes par des tâches ou de grands traits.

« C’est toi ? » demanda-t-il en jetant presque le livre sur la table.

Il s’ouvrit à la page du Philtre de Mort Vivante. L’une des seules qui, d’ailleurs, n’avait pas été touchée par ce qui semblait être un véritable fléau. Connaissant la folie de la jeune femme qui se tenait devant lui, cela ne l’aurait pas étonné. Prise dans un de ces nouveaux délires de psychopathe, elle aurait très bien pu faire ça. Complètement à côté de la plaque… Un regard lourd de reproches tomba sur la Serpentarde, l’accusant clairement d’être l’autrice de ce fol acte. En tout cas, il ne restait plus grand-chose du livre. Quelques pages qui flottaient dans une couverture beaucoup trop grande. Il tapotait légèrement du pied, produisant un léger bruit répétitif dans le silence morbide de la bibliothèque. Il attendait clairement des explications dignes de ce nom…

Mais la russe ne semblait avoir les si chères réponses qu’il désirait tant. Elle mentait, il en était sûr. De toute façon, sa langue n’était-elle pas qu’un vulgaire et pathétique ramassis de mensonges ? De toute façon, comment aurait-elle osé ? Le Shacklebolt ne comprenait décemment pas l'idée qui avait pu lui passer par la tête pour massacrer un bouquin. Et puis, en avait-elle seulement eu le temps ? Il semblait quand même assez ardu de redécorer un manuel en aussi peu de temps. Un certaine aura de mystère planait autour de ce livre. Un événement bien étrange, qui excita le Vert et Argent. Il repassa dans ces mains la reliure quasi vide. Aucunes pages ne parsemaient les allées, signe révélateur de quelques fuyardes.

« Ou as-tu été le cherché ? » demanda Zachary.

A vrai dire, il penchait plus vers la Réserve. Ou un autre endroit bien sombre. En feuilletant une dernière fois les survivantes, le Serpentard remarqua avec étonnement qu'il ne restait pas grand-chose. A vrai dire, rien mise à part des potions dangereuses voir potentiellement mortelle. Quand on ne pouvait trouver une simple potion de guérison, celle de mort vous sautait au yeux. Un macabre spectacle. Comme si le livre les invitait à tester ces horreurs.

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MessageSujet: Re: We need each others but we are not friends [Libre]   Dim 19 Fév - 18:06

We need each others but we are not friends


Pour moi, il était plutôt facile de voir que Shaklebolt avait quelque chose contre ma personne pour des raisons inconnues. Je savais que je n'avais jamais été un ange mais je n'avais pas souvenir de l'avoir mis dans un tort quelconque ou bien de l'avoir humilié. Bien sûr, il ne savait pas qui j'étais derrière l'élève de Serpentard et ce que ma famille était, en Russie. Elle était très importante au sein de ce grand pays mais mon oncle était le bras-droit du parrain de la mafia la plus importante de mon pays d'origine. Donc, quelle est la raison de sa haine envers moi ? Impossible à savoir mais cela ne m'avait empêché de lâché le pourquoi il en avant tant à mon égard. J'avais ajouté que l'histoire de l'Angleterre était ennuyante comparativement à celle de la grande Russie.

À présent, c'était de se forcer à écouter ses trucs sur ces stupides gobelins. L'année prochaine, au moins, je n'aurai pu à subir ce cours si ennuyant et inutile pour celle que je suis. Je ne disais rien, regardant mon interlocuteur, alors que celui-ci fit un geste brusque vers la droite en renversant le manuel que j'avais été cherché il y avait à peine quelques minutes de cela, sans prendre le temps de le feuilleté. Jetant un coup d'oeil à l'endroit où était tombé le livre qui s'était ouvert, je pus apercevoir qu'il y avait des déchirures. C'est alors que Zachary lança presque le livre sur la table en me demandant si c'était moi. Soupirant, je répondis, alors que le tapotement de pied du garçon commençait un peu à me taper sur le système pendant qu'il avait ouvert le livre à une page (philtre de mort-vivante) :

« Ne me dis pas que t'es bête à ce point ? Tu crois vraiment que j'aurais eu le temps de faire ça en quelques secondes sans que personne ne le remarque ? Et pourquoi l'aurais-je fait ? » Dis-je, en roulant les yeux. Je pouvais aisément observer que le regard de Shaklebolt avait de lourds reproches à mon égard. Quel crétin. Accuser au premier regard. De toute façon, j'avais d'excellents contacts si jamais je voulais fabriquer des potions puissantes, soit mon oncle Anzor qui est un alchimiste et maître de potions très réputé en Russie.

Chose sûre, d'après les yeux de Shaklebolt, celui-ci semblait penser que j'étais une menteuse alors que je disais la vérité, cette fois-ci. Il faut dire que tous ces enfants d'aristocrates anglais sont aussi bêtes les uns que les autres. Désespérant. Donc, je me suis contentée de croiser les bras sur la table, regardant le garçon analyser le bouquin. Peut-être avait-il fini par comprendre qu'il était impossible que j'aie pu faire quelque chose du genre en un si petit laps de temps ? Puis, le livre était vraiment massacré et en le prenant, je n'ai pas eu le temps de le remarquer. Pourtant, c'était un livre de potions général mais de niveau avancé. Devait-on s'inquiéter ou bien pas du tout, sachant que ça pouvait aussi être des gamins curieux.

D'après ce que je pouvais voir au fur et à mesure que Zachary feuilletait le livre, il n'y avait que des potions puissantes et rien de "doux". Bizarre. Il me demanda où j'avais pris le livre. Encore une fois, il démontrait son intelligence limitée. Passant ma main dans mes cheveux, je dis :

« Je l'ai simplement pris dans la section qui concerne les potions. Il semblait mal placé, comme si on venait tout juste de le mettre, et peut-être vient-il de la réserve mais je n'aurais pas eu le temps de m'y rendre parce que comme t'as vu, je n'ai vraiment pas mis un temps fou à revenir. » Dis-je, d'un nouveau soupire. « À la place de m'accuser sans preuve ni raison, pourquoi on n'essaie-t-on pas de découvrir le pourquoi du comment de cette chose ? » Je pris le livre en le mettant devant moi et le feuilleter à mon tour et tomber sur une page mentionnant une potion "explosive" où une tache de sang se trouvait tout juste à côté du protocole.

« Juste ce truc semble bien pire qu'un simple cocktail Molotov. » Dis-je, avant de pointer la tache de sang. « Ça semble être la grosseur de doigt d'un adulte. »

(c) AMIANTE
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