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 Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL
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MessageSujet: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Lun 2 Jan - 13:50

Crois-tu que la vie a un sens ? Qu’en sais-tu, après tout ? Tu n’as que quelques mois, au maximum. Pourtant, tu te bats déjà pour survivre. Tu marches, cours, chasses et vis seul. Où sont tes parents ? Je ne le sais pas plus que toi. La cruauté du monde t’a arraché à un destin joyeux mais si tu es suffisamment fort pour aller contre lui, tu fonderas ton propre chemin. Tes yeux reflètent la puissance nécessaire à de tels accomplissements, je te souhaite tellement de réussir. Nul être sur terre ne devrait être délaissé, mis de côté, non ? Ton corps si frêle, presque misérable, n’est pas si différent du mien. Tu respires, ton cœur bat et tu es fait de chair et de sang, comme moi. Pourtant, tout nous oppose. Ah, petit chat, si tu avais su ce qui t’attendait sur cette planète…

Tiens, il est parti. S’il avait pu emporter ses poils avec lui, ça aurait été aussi bien… - Repulso. C’est mieux ainsi. Ce fichu chat n’a fait que profiter de moi, chiffonnant ma chemise et se calant sous mes caresses. Encore un qui a bien compris le fonctionnement de la vie. Malheureusement. Les êtres se pervertissent si vites que profiter d’une quelconque innocence est espoir vain. Tout est calculé, tout le temps, les gens jouent entre eux comme des pions sur un échiquier. Nous ne sommes que les objets des autres, rares sont les moments où notre conscience est prise en considération. Quel hypocrite je fais, je ne suis pas mieux que les autres, bien au contraire. J’aime ces jeux de pouvoir, cette recherche permanente de l’ascendance sur l’autre. Les mots, car oui, ce sont les mots qui dominent ce monde. Il n’y a rien qui ne peut être obtenu par le pouvoir des mots, rien. Celui qui les maîtrise se saisit d’une puissance infinie.

- Voilà la pluie, comme si le reste ne suffisait pas. Je ne la supporte pas, en plus d’être désagréable, elle ruine les masques que nous mettons tant de temps à peaufiner. Mon apparence ne m’importe guère, si je la travaille, ce n’est que par souci du regard des autres. Ce que je suis physiquement, c’est ce qu’ils croient que je suis. Chemise cintrée, vestes simples ou chaussures cirées, tout est calculé pour créer des préjugés dans leur tête. Personne n’est innocent au point d’être dénué de jugements hâtifs ; la société nous forme ainsi. Alors je joue avec eux, me montre hautain, strict, réservé ou même coincé. Je ne vise pas une opinion en particulier, je m’adapte aux retours qu’ils m’expriment. L’analyse qui font de moi me permet de voir comment ils fonctionnent, comment leurs pensées s’articulent.

Je n’ai pas toujours joué avec les gens. Il y a longtemps maintenant, j’étais un petit garçon ouvert et j’acceptais les autres comme ils étaient. J’étais peut-être trop sot mais je parlais librement, montrant le fond de mon âme. Cela n’a été que des échecs. Notre monde n’est pas fait pour fonctionner de cette manière. Chaque être peut se différencier des autres par bien des moyens, l’originalité fait la richesse de nos personnes mais personne ne peut échapper à ce terrible mais envoutant jeu des masques. – Quel froid, je vais encore être malade. Un éternuement, quelques mots. Les cheveux dégoulinants d’eau de pluie, les cils tout aussi noyés et les vêtements véritables serpillières. Tout mon être me crie de l’aider. Il suffit d’un seul sort pour sécher tous ces problèmes qui viennent enlaidir un visage pourtant agréable. Seulement, je ne peux pas. Ainsi fonctionne la société.

Toute cette bêtise me fatigue mais après tout, je crois que je l’alimente moi aussi.

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MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Mar 3 Jan - 8:14

Quel froid de canard ! Bon en même temps, on était on plein hiver. Et pourtant, Angel n’était pas assise au coin du feu, avec un plaid sur les genoux. Non elle était dehors. Que faisait-elle dehors ? Bonne question ? En fait, elle avait voulu aller aux serres. Elle avait lu quelque chose sur une plante rare nommée le Mimbulus Mimbletonia. Et toujours sans savoir pourquoi, elle voulait aller voir s’il y en avait dans la serre, affrontant par la même occasion ce froid glacial. Super idée Angel !

Voilà qu’emmitouflée dans sa grosse écharpe aux couleurs de la maison de Salazar, la jeune sorcière poussa les grosses portes en bois de l’entrée du château. Un coup de vent qu’elle se prit à ce moment lui fit très vite regretter cette stupide décision. Pourtant, maintenant qu’elle avait fait la moitié du chemin, elle n’allait pas faire marche arrière. Elle s’engouffra donc dans le froid, direction la serre. Elle avait fait quelques pas à peine qu’un rideau de pluie se mit à tomber

- Merci Merlin !

Non seulement elle avait froid, mais cerise sur le gâteau, elle était trempée de la tête au pied. Ses cheveux dégoulinaient et ses vêtements étaient tous mouillés. Elle se rappela à quel point elle détestait se retrouver dans des vêtements mouillés. C’était juste horrible comme sensation. Cette fois-ci ça suffisait ! Terminée, la petite escapade à la serre. On verra ça plus tard. Elle décida d’emprunter un autre chemin, qui était censé être un raccourci pour arriver au plus vite au château. Il faisait nuit maintenant. La nuit était tombée en quelques minutes à peine. On distinguait vaguement les ombres bougé, mais il fallait scruter le pénombre pour voir les choses. C’était limite flippant en réalité.

Elle se mit à accélérer le pas, s’insultant d’avoir des idées aussi pourries ! Elle tourna au coin d’un passage quand elle rentra subitement dans un poteau. Qu’est-ce qu’un poteau faisait en plein milieu d’un passage ? Elle dégagea les mèches qui s’étaient collé à son visage à cause de la pluie et regarda plus précisément. Ce n’était pas un poteau, mais quelqu’un. Quelqu’un qui se tenait debout, fixe, sous la pluie.

- Mais qu’est-ce que tu fous en plein milieu du chemin !

Dit-elle ! Elle n’avait pas encore identifié l’inconnu mais elle se fichait que ce soit Pierre, Paul ou Jacques ! Et si ce n’était pas un habitant de Poudlard, et si c’était quelqu’un de dangereux, et si … Bonjour la paranoïa. Elle sorti sa baguette et la pointa vers celui qu’elle avait prise pour un poteau

- Lumos !

Elle éclat de lumière jailli alors du bout de sa baguette pour laisser entrevoir un beau visage qu’elle connaissait bien. Très bien même ! C’était un élève de sa maison, et même de sa promotion. Stanley, un beau gosse, très hautain et trop fière de lui. Le genre de mec qui agaçait fortement la jeune fille. Il était froid et prenait les gens de haut. Et pourtant, même si elle jurait haut et fort, qu’elle ne pouvait pas le supportait, elle ne pouvait non plus s’empêcher de le chercher. Le chercher dans le sens de le taquiner, le faire craquer, le séduire. Elle ne pouvait pas trop expliquer pourquoi mais elle avait besoin de ce petit jeu, elle voulait le déstabiliser, et lui faire perdre cette confiance en soi qu’il avait. Oui c’était ça le truc. Mais ce n’était pas si facile en fait. Il arrivait à résister, et elle avait même l’impression qu’il l’a narguait en répondant à sa provocation sans pour autant la laisser gagner. Etrangement, cela l’attirait encore plus au lieu de la repousser …
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MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Jeu 5 Jan - 7:54

La nuit tombait vite, trop vite, comme d’habitude. Dans nos existences humaines, nous n’avons même pas le temps de profiter de l’écoulement des minutes, des secondes. Tout va trop vite pour la simple raison que nous sommes mortels, nos jours sont comptés, pire encore, nous ne savons pas quand nous partirons. Je me promène, je divague, bien sûr, je sens la pluie, elle me frappe de plein fouet mais le temps dans tout cela ? Il est discret, sournois. C’est ma faute aussi, je m’éperds bien trop dans mes pensées, je me renferme sur moi-même, comme ils disent. Au fond, n’est-ce pas mieux de ne pas se rendre compte du temps qui passe ? Je ne sais pas, ça a ses avantages comme ses inconvénients. Mes derniers instants m’apparaitront plus rapides à venir mais je ne les aurai pas attendu toute mon existence. Peu importe, blonds, bruns, roux, grands ou petits, on y passe tous, à nous de voir comment vivre sans trop y penser.

Impact violent, l’épaule du jeune homme part en arrière. La jeune Serpentard, prise par son élan et aveuglée par la nuit, se retrouve à bousculer Stanley. Celui-ci ne lâche pas le moindre gémissement de douleur mais n’en pense pas moins.

Preuve encore de mes rêveries, s’il en fallait encore. J’en oublierais presque que je ne suis pas dès plus visible dans le noir, ce n’est pourtant pas faute d’être assez grand pour me faire remarquer, malheureusement. Quelle était donc cette chose qui m’a percuté avec autant de violence ? Enfin, par chose, je devrais dire être, il y a plus de chance que cela en soit ainsi. C’était plus petit que moi, j’ai senti comme une épaule s’enfoncer dans le haut de mes côtes.

D’un geste rapide, le jeune homme sort sa baguette magique pour éclairer la scène, qu’il puisse élucider ce mystère qui vient tracasser son esprit.

- Lumos ! – Lumos ! Qui que ce soit, on est faits pour marcher sur le même sentier, même initiative au même moment… J’ai peut-être parlé un peu trop tôt. Angel. C’est amusant de la rencontrer en cette situation. La pluie ne semble pas l’avoir épargnée. Elle qui sait pourtant être si coquette, elle n’apparait pas sous son meilleur jour devant moi, j’ose espérer que cela la mette mal à l’aise. Ses cheveux dégoulinent, ses vêtements sont trempés. L’image me paraît relativement intéressante, je l’observe un instant sans rien dire, j’aime ce regard surpris, elle non plus ne s’attendait pas à me voir, visiblement. – Siccaros. Elle, je peux me permettre de l’aider dans cet état dévalorisant, ça ne fait qu’appuyer un peu plus sur son manque de tenue.

Que la magie est belle, un mot, une volonté et je peux déjà voir l’effet du sort, l’eau s’extirpe du doux visage de cette jeune fille au caractère bien trempé, sans mauvais jeu de mots. Ses vêtements se réchauffent et elle est déjà bien plus présentable. Je ne crois pas qu’elle s’attendait à cela, quelque réaction qu’elle aura, cela me divertira. Je crois savoir qu’elle est particulièrement charmante quand elle se met en colère. Je ne sais pourquoi mais j’aime jouer avec elle, la taquiner et venir bouleverser toutes ses idées préconçues. Je ne connais que trop bien ses talents de séduction mais c’est cette connaissance qui me donne un avantage sur elle. Et puis, autant le dire tout de suite, je ne suis pas particulièrement attiré par les gens, quels qu’ils soient.

Toutefois, je dois admettre que sa compagnie m’exalte. Elle tente de prendre l’ascendant sur moi en permanence, cette fille en a besoin, c’est comme ça qu’elle fonctionne, j’en suis persuadé. Seulement, mon côté contradicteur ne peut que tout mettre en œuvre pour mettre en échec sa volonté… - Bonsoir, Angel. Désolé pour le sort, j’ai réagi instinctivement. Pas du tout, tout était calculé. J’aurais pu aider toutes les autres personnes trempées, un sort suffit, je le connais mais ce n’était pas possible, c’était socialement interdit. Sauf pour elle, ça fait partie du jeu.
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MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Ven 20 Jan - 4:38

Angel était tellement pressée de rentrer dans le château, qu’elle s’était mise à courir limite. C’est ainsi qu’elle rentra dans quelque chose. Ou plutôt quelqu’un. Premier réflexe : Lumos. Et c’était presque marrant de voir que ce fut aussi le premier reflexe de la personne en face d’elle. Un éclat de lumière l’aveugla pendant une seconde. Une fois, ses yeux habitués, elle reconnut la personne en question. Stanley. Un jeune homme de sa maison. Un jeune homme avec qui elle avait un peu de mal en réalité. En fait, il était très renfermé, et il dégageait quelque chose de froid. On avait l’impression qu’il regardait les gens de haut. Et Angel détestait les gens comme cela. Pourtant, il dégageait quelque chose qui plaisait à la jeune sorcière. Elle n’aurait su dire quoi, peut être le physique. Oui surement le physique. Il était grand, bien foutu et il plaisait à beaucoup de filles, même s’il ne semblait pas vraiment s’en rendre compte. Ou alors il s’en rendait bien compte mais faisait comme si de rien n’était. Enfin, le fait est, qu’elle le détestait mais pourtant il ne la laissait pas indifférente.

Elle était dégoulinante de pluie, les cheveux lui collant au visage, les vêtements lourds tellement ils sont mouillés. C’était sûr qu’elle ne devait pas être très jolie à voir dans ces circonstances. Mais peu importe, tout ce qu’elle voulait c’était être au chaud et surtout au sec, et pour cela elle devait rentrer au plus tôt. Alors que faisait-elle encore là, plantée devant cet étalon ? Et voilà que suite à une incantation prononcée par le jeune Sepentard, elle sent un souffle chaud sur elle. Instantanément ses vêtements se sèchent, par magie. Tout comme tout son corps. Elle se sent beaucoup mieux d’un coup. Pourtant la pluie continue de tomber, mais elle ne la touche plus. Comme si une bulle invisible l’en protégeait. Ses yeux noisette s’ancrent dans le regard du jeune homme. Pourquoi l’aider ? Qu’à t-il derrière la tête ? Son regard d’abord surpris, passe à la colère. Elle n’a pas besoin de lui. Elle ne veut rien de lui. Que ce soit clair ! Alors qu’elle s’apprête à l’incendier, voilà qu’il prend la parole, la coupant dans son élan. C’est ça qu’elle détestait par-dessus tout avec lui, il avait le don de la contredire, de la stopper dans ses élans, de lui tenir tête. Elle déteste les gens qui lui tiennent tête. Surtout quand ils sont aussi canons. Il lui dit qu’il avait agi instinctivement, mais elle savait que ce n’était absolument pas le cas. Tout était réfléchi chez lui. S’il avait fait ça c’était pour une raison précise.

- Instinctivement ? Toi ? Laisse-moi rire ! Je te connais, depuis six ans maintenant Adams, Alors dis-moi, pourquoi t’as fait ça ? Alors que tu ne l’as même pas fait sur toi ?

Elle croisa les bras attendant son explication. Elle savait qu’il allait la faire tourner en bourrique, mais elle ne comptait pas lâcher l’affaire.
Invité
MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Dim 22 Jan - 8:13

La voir dans cet état ne peut que me convaincre un peu plus que je fais exactement ce qu’il faut. Je dois lui reconnaître un certain charme lorsque la colère explose dans le fond de sa pupille pour me jeter des éclairs avec ce regard si perçant. Quelle témérité. Ce si petit être ne craint pas une seule seconde de se confronter à moi. Ce n’est sans doute pas la personne qui m’exaltera le plus par ses traits d’esprit ou par sa façon de réfléchir mais je ne peux nier une certaine richesse de caractère qui nourrit nos rencontres de sautes d’humeur m’amusant comme personne d’autre.

Elle a beau être une sacrée manipulatrice et rechercher en permanence à séduire les gens qui l’entourent, je ne peux m’empêcher de voir un certain naturel en elle. Parfois, je me demande ce qui pousse les gens à être comme ils sont. Sommes-nous tous les reflets de nos histoires ou décidons-nous vraiment notre manière d’agir ? J’aimerais savoir ce qu’elle cherche à combler en attirant tant d’êtres dans ses griffes. Personne n’est supérieur à quiconque, nous sommes tous des êtres humains et la nature de notre espèce nous rend tous calqués sur le même modèle. Je me suis enfermé avec elle dans de tels jeux qu’il m’est compliqué de connaitre ce qu’elle a au fond de son cœur. Parfois, cela me désole.

J’ai toujours été joueur avec Angel, je suis incapable de céder à ses manipulations, ne serait-ce même pour m’amuser un peu plus. Lâcher prise m’est un acte impossible, le contrôle est la clef de toutes mes compétences, tout ce que j’ai pour survivre dans ce monde. Me résoudre à disparaître dans les mains d’un autre m’est une idée insupportable et je ne peux pas imaginer un seul instant ma vie sans ce calcul infini des gestes et paroles de mon existence. – Tu es mieux comme cela. A mi-chemin entre le compliment et la remarque désavantageuse. Cette fille a besoin de cette ambiguïté permanente auquel cas la confiance inonderait son esprit et l’intérêt que je lui porte serait rapidement amoindri jusqu’à s’évanouir complètement. Là où elle est vraiment intéressante, c’est lorsqu’elle perd pied et ne sait plus comment faire pour m’avoir. Comme beaucoup d’autres.

Elle arrive encore à me poser de telles questions. Je ne sais pas si c’est par déni ou par simple inconscience qu’elle s’interroge encore. Elle devrait comprendre que je mets tout en place pour la perturber et provoquer ce genre de scène. Dans la vie, il faut savoir saisir les opportunités et à défaut d’en avoir, les créer. Avec elle, je n’ai pas le choix. – Tu vas rester énervée longtemps ? Ce n’est pas que cela me plait pas, au contraire, mais ça va finir par se voir que je te trouble.
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MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Mar 24 Jan - 8:19


Il faisait partie de ces rares personnes qui arrivaient à l’énerver, et à la mettre hors d’elle. Encore là, alors qu’elle s’énervait de seconde en seconde, lui, il se tenait droit, sûr de lui, calme. Et ça, ça l’a mettait encore plus hors d’elle. La pluie continuait de tomber à flot, il était trempé de la tête au pied, ses vêtements se collant à sa peau et laissant ainsi transparaitre sa belle musculature. Punaise, qu’est-ce qu’il était bien foutu. Mais là n’était pas la question, elle se reconcentra sur le vrai problème. Pourquoi avait-il fait ça ? Et le fait de ne pas comprendre cette action, qui en d’autre circonstance pourrait paraitre anodin, un simple geste de sympathie envers une camarade au final, cette action était suspecte pour la simple raison qu’elle venait de Stanley. Il n’était pas le genre de mec à agir par sympathie. Non.

Il lui répondit qu’elle était mieux comme ça. Ça veut dire quoi ça ? Qu’il y a une seconde il l’a trouvait moche ? Cette remarque, compliment ou pas, l’énerva encore plus. Par Merlin, il avait le don de la mettre hors d’elle ! Pourtant c’était tout son charme au final, même si ça, elle ne l’admettra jamais de la vie. Et il ne s’arrêta pas là, il continua e disant que ça allait finir par se voir qu’il l’a troublait. Elle se mit à rire

- Dans tes rêves Stanley ! Tu ne me troubles absolument pas. Loin de là…

Oh comme elle mentait ! D’ailleurs elle se surprit à fixer son torse mouillé. Relevant les yeux, elle l’attrapa par le bras et l’entraina avec elle sous un abri pas loin d’ici

- Tu vas mourir d’une pneumonie là ! et je ne veux pas ta mort sur ma conscience !

Dit-elle avant de le relâcher

- Qu’est-ce que tu fous dehors par ce temps de sinistros ?
Invité
MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Ven 3 Fév - 15:01

L’espace d’un cillement et me voilà pris dans un élan que je ne veux arrêter. La chaleur irradiant de ce frêle bras fort vient réchauffer mon bras trop engourdi et glacé. A quoi bon résister ? Je ne me plains que trop souvent du manque d’initiative de mes congénères, pour une fois que j’en croise à outrance, autant prendre une dose raisonnable. Je n’ai pas à être plaint comme elle le fait. Elle me donne bien plus d’attention que je mérite et cette simple idée éclaire mon esprit d’un sentiment agréable, une onde de satisfaction qui s’écoule, ruisselant sur toutes mes pensées. Ses mots glissent jusqu’à mes oreilles comme le doux vent matinal sur les brins d’herbe d’un gazon trop sec, oublié depuis bien longtemps. Je la laisse parler.

Après tout, elle aime beaucoup trop cela pour lui ôter ce plaisir. Ses mots n’ont pas les plus belles sonorités mais sa voix et l’énergie qui la porte aide à pallier ce manque d’élégance verbale. Je lui pardonne bien aisément pour la force de son caractère. Il y a des êtres qui doivent prendre la parole et à qui on doit la laisser. Si certains doivent être coupés, bousculés, poussés hors de leur nid douillet, de telles techniques ne sauraient agir positivement sur d’autres. Angel, c’est un drôle de cas, on en rencontre pas des comme cela tous les jours, c’est ce qui doit faire son charme, j’imagine. Je ne saurais pas tellement expliquer pourquoi elle agit ainsi, il doit sans doute y avoir un malaise profond qui la ronge de l’intérieur et qui la pousse à séduire sans cesse, palliant, du mieux que possible, cette absence indéfinie.

Cela fait déjà un moment que je l’observe s’inquiéter pour moi, c’est plutôt adorable, je dois le reconnaitre. Je ne sais pas si elle se rend compte de toutes les attentions qu’elle a à mon égard, j’en doute. Elle se laisse parfois emporter par ce qui anime et agite le sang dans ses veines, je ne peux que l’admirer sur ce point. Si certains peinent à garder leur sang-froid, moi je peine à décryogéniser ce liquide pourpre qui sommeille en moi. Comment s’animer d’un rien comme tant d’autres ? Mystère que je ne saurais résoudre. Alors j’agis juste du mieux possible, tâchant de paraître normal, laissant la passion pour quelques occasions rares, bien trop rares à mes yeux.

Alors je la regarde. – Je sais pas, à croire que j’étais destiné à te rencontrer dans un état aussi déplorable. Je ne crois pas au destin, c’est pourtant si drôle de le faire croire.
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MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   Mar 21 Fév - 3:29

Elle avait fini par l’attraper par le bras et l’emmener sous un abri avant qu’il ne tombe malade. Stan l’avait suivi sans faire d’histoire. Une fois abrités, elle avait lâché son bras et lui avait demandé ce qu’il fichait dehors sous la pluie. Il ne répondit pas. Qu’est ce qu’il pouvait être distant parfois ! Toujours sans aucune réponse verbale, il l’observe. Certainement amusé par la situation. Après tout, pourquoi s’inquiète-t-elle pour lui. Elle ne l’aime pas, alors qu’il soit trempé ou malade, elle devrait s’en ficher complètement non ? Lui porter autant d’attention semble le réjouir, ce qui lui donne encore plus le sentiment d’être supérieur à elle. Et elle déteste ça ! Enfin il ouvre la bouche. Il lui parle du destin mêlé à leur rencontre.

- Tu te fiches de moi !

Bien sûr que oui. Il était tout le temps en train de répondre à côté de la plaque. Et puis zut, pourquoi perdait-elle son temps avec lui. Il n’y avait pas que la beauté extérieure qui comptait et Stanley en était la preuve vivante. Elle ne le supportait pas. Elle décida de le laisser ici.

- En fait laisses tomber, je ne veux même pas savoir…

Si elle voulait savoir, parce qu’elle était bien trop curieuse. Elle lui lança un regard noir avant de tourner le talon, prête à quitter les lieux et retourner dans la salle commune. A peine avait-elle fait deux pas, qu’un énorme BOUM retentit, non loin d’ici. Sursautant elle se tourna vers Stan

- C’était quoi ça ?

Elle essaya de scruter la pénombre afin d’apercevoir une quelconque silhouette qui serait à l’origine de ce bruit qui venait de rompre le silence qui régnait dans la nuit, mais on ne voyait rien.

- C’est toi qui as fait ça ?

Pour l’amour du ciel, pourquoi avait-elle eu cette maudite idée de quitter son dortoir douillet aujourd’hui ?! Dans quoi c’était-elle encore fourrée.
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MessageSujet: Re: Bruises on the fruit, tender age in bloom | ANGEL   

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