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 The post-it of destiny, ft Altaïr.

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Elvis C. ArkeonkaneElvis C. Arkeonkane
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MessageSujet: The post-it of destiny, ft Altaïr.   The post-it of destiny, ft Altaïr. EmptyLun 13 Jan - 13:12

The post-it of destiny
Elvis & Altaïr





Ça fait des jours que t'aperçois son visage entre les étagères de bouquins. Des jours qu'entre les grimoires de potions et les archives d'histoire de la magie, il y a une chevelure blonde qui capte ton attention. Il te semble que sa peau est blanche couleur de la neige, que ses yeux, sont aussi froids que doux, quand ils vous arrivent, une fraction de secondes de vous croiser. Tu ne sais pas trop ce qui t'intrigues chez lui. C'est un tout comme un rien, mais une chose est sûre, cet adolescent a piqué ta curiosité. T'envisages d'aller lui parler, tu sais pas trop comment, ni pourquoi, t'as envie de faire les choses bien, à ta manière, pour que cette rencontre soit différente d'une autre.

Là maintenant, il est probablement en train d'écrire, comme à chaque fois que tu arrives à la bibliothèque. Écrire à la bibliothèque n'est pas ton genre. Tu fais mieux de t'installer dans un des énormes bureaux de ta demeure familiale, près des bougies, du feu, et des encens qui t'aident à trouver l'inspiration. Ici il y a trop de bruits, tu admires Altaïr secrètement de s'y trouver si souvent. Tu as bien envie de t'amuser un peu, alors quand tu t'assois contre une étagère avec des post-it en main, une superbe idée te vient à l'esprit : Tu vas lui envoyer un signe. Un simple mot, discrètement glissé entre les pages d'un livre pour attirer son attention. Tu l'as déjà vu traîner par ici, t'es persuadé qu'il va finir par  tomber dessus.

- Alors...

"Vous, garçon aux cheveux d'or, que je vois écrire sans lever ni nez ni tête de votre feuille, m'intriguez depuis bien trop de temps. Si par hasard vous vient l'envie et la tentation d'entretenir une discussion avec moi, moi même écrivain à mes heures perdues, je vous prie de laisser une réponse dans ce même livre, espérant que ne viendra à personne l'envie de l'emprunter."

- E.C.A.


Tu signes de tes initiales en espérant qu'il ne les reconnaisse pas... puis attrape un bouquin de potion au hasard, dont tu retiens le titre pour être sûr de ne pas te tromper la fois prochaine. Après quoi, tu le refermes. Quelles probabilités qu'Altaïr décide de venir ici et de prendre ce livre ? D'abord tu envisages d'aller lui donner en mains propres, mais tu aimes le mystère et le jeu Elvis, tu te fonds dans n'importe quel masque et tu aimes imposer tes règles. Ce serait beaucoup moins marrant si Altaïr et toi vous rencontriez d'une simple poignée de mains. Faisant en sorte de ne pas croiser ni le jeune homme, ni son regard en sortant de la bibliothèque, tu repars tout content de ta petite betîse en direction de chez toi.



 
Altaïr L. SundströmAltaïr L. Sundström
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MessageSujet: Re: The post-it of destiny, ft Altaïr.   The post-it of destiny, ft Altaïr. EmptyMar 14 Jan - 15:57

q u e   l ' é c r i t u r e   e t   p o u r   M a î t r e   e t   p o u r   D i e u

The post-it of destiny, ft Altaïr. Giphy.gif?cid=790b76113864b481ba5a0027633c1e0fa44f360eab0b0e9e&rid=giphy

Il y a un certain temps qu'Altaïr se sent oppressé entre ses propres murs. Son cœur est comme comprimé entre l'étau de ses propres côtes ; il lui semble que l'air lui-même lui arrache son souffle pour s'en nourrir – que l'air est baudelairien, qu'il « pèse bas et lourd comme un couvercle ». Il est son pire ennemi – son reflet lui jette à la face sa frappante pâleur, le chaos quasi-blafard de ses cheveux épais et le violâtre des cernes qui ornent ses yeux clairs. Il s'en détourne alors brutalement, le cœur tout gonflé d'une furie honteuse, qui vient rosir ses pommettes et y peindre une touche colorée – c'est pictural, comme vision, presque convenu. Altaïr a tout du stéréotype romanesque, voire même tragique, et il en a parfaitement conscience – mais il n'en joue pas, tant le fait lui est insupportable, tant il se trouve insupportable. L'on aurait pu penser que s'éloigner enfin de l'hypocrisie silencieuse de sa famille aurait été libérateur pour lui, qu'il se serait laissé aller à tout ce qui remue au fond de lui, à tout ce qui lui est profond et véritable ; le fait est qu'il s'est pour la première fois retrouvé seul avec lui-même, complètement seul – et il s'est haï, il s'est haï à en vouloir s'achever. Il a voulu s'extraire de l'essence méprisable qui est la sienne ; il a voulu se vomir, il a voulu se laisser tomber. Toute cette haine, tout ce dégoût délétère flottait autour de lui comme un halo de mort – il a fini par s'exsuder de lui, petit à petit, préférant pénétrer les murs, infecter l'air et l'atmosphère du lieu. Ce logement a quelque chose de la malédiction aux yeux du Suédois, quelque chose de sisyphéen – il a beau s'efforcer de se défaire de ses afflictions, ces dernières reviennent immanquablement lui ricaner leurs immondices à l'oreille dès lors qu'il a franchi le seuil de son appartement.
C'est l'une des raisons pour lesquelles il passe autant de temps à la bibliothèque ; son silence fait contraste avec celui qui règne en tyran entre ses murs – il est doux, il est apaisant. Les murmures qui le traversent de temps à autres tintinnabulent dans les oreilles du blond ; il leur trouve une ineffable harmonie. Lorsqu'il se trouve en ce lieu, le temps a des lenteurs délicieuses, et Altaïr se fait Lamartine, à lui hurler en silence,

« Ô temps ! suspends ton vol, et vous, heures propices !
Suspendez votre cours :
Laissez-nous savourer les rapides délices
Des plus beaux de nos jours ! »

Ici, le blond s'abreuve de connaissances dans divers domaines, parfois très différents les uns des autres – il ne se cantonne pas à son simple champ d'études ; il aime à se perdre entre les rangées, l'air curieux, mais aussi un peu vague, comme égaré en son for intérieur, marchant comme par automatisme. C'est ce qui explique qu'il n'ait jamais vraiment prêté attention à telle ou telle personne fréquentant régulièrement la bibliothèque – c'est pour lui un havre de paix, et d'une douce solitude, ce qui est singulièrement paradoxal compte tenu du caractère public des lieux... Aujourd'hui ne fait pas exception ; Altaïr est tout à ses recherches, et à ses prises de notes - lesquelles constituent en réalité le travail préparatoire nécessaire pour commencer un énième travail d'écriture qu'il parviendra peut-être à mener à bien. Cette fois, il a besoin de se renseigner sur les potions en général et sur quelques unes en particulier. Manquant encore de documentation, il se dirige vers la section consacrée à la discipline. Les couleurs brunâtres des tranches des livres, quasiment toutes les mêmes, font soupirer l'étudiant, qui se demande comment il peut trouver les livres qu'il cherche parmi tous ces livres d'apparence semblable sans avoir à les vérifier un par un... Alors qu'il se résout à le faire, à contrecœur, et qu'il commence à écarter les livres les uns des autres, il remarque que ce qui semble être un post-it qui dépasse de l'un d'entre eux... La tentation lui vient de l'ouvrir, mais il se ressaisit bien vite et retourne à la table qu'il occupe.

Quelques minutes s'écoulent avant qu'il ne se rende à l'évidence : il est mangé de curiosité, et cela nuit indubitablement à sa capacité de concentration, déjà bancale par ailleurs. Il lui faut découvrir ce qui est écrit sur le post-it ; c'est un étrange pressentiment qui le meut et qui fait sa curiosité si grande, et si pressante. Alors il se lève d'un coup, repart en direction du rayon consacré aux potions, retrouve le livre, l'ouvre et se saisit du post-it. Il s'agit d'une sorte de lettre. Elle dit « garçon aux cheveux d'or », la lettre. Elle dit, « Vous [...] m'intriguez depuis bien trop de temps », la lettre. Et Altaïr a beau essayer de se persuader du fait qu'il y a sûrement d'autres blonds qui fréquentent assidûment la bibliothèque, il y a quelque chose, en lui, qui sent que c'est à lui, et à lui seul que l'inconnu s'adresse. Et cela provoque en lui un pic délicieux d'adrénaline ; qui peut-être cet inconnu (il prend l'utilisation du mot « écrivain » comme un indice concernant le genre de la personne qui lui écrit) qui l'a assez observé pour être intrigué par lui ? Est-il même possible d'être intrigué par lui, lui qui se voit comme la personne la plus commune, la plus banale, la moins intéressante qui soit ? Les questions qui tournoient, confuses, dans son cerveau, tandis qu'il relit la brève lettre, mot par mot, s'imprégnant du style formel et de sa richesse indéniable – pour exciter l'intérêt d'Altaïr, il suffit d'avoir avec les mots une relation particulière, de les manier à la fois comme glaive et comme bouclier, de les chérir, d'être à leur service. Une chorégraphie complexe d'encre exécutée avec maestria... c'est ce que promet la lettre du mystérieux E. C. A., dont les initiales lui sont a priori inconnues. Mu par l'adrénaline qui s'est infiltrée en lui, Altaïr décide de lui répondre ; l'envie est trop grande de tenter de créer un lien ainsi, de la plus romanesque des manières... Car romanesque, il l'est, jusqu'à la démesure... Alors, il écrit :

Sachez, chère ombre, cher dompteur de mots, qu'il m'est proprement inconcevable que quiconque puisse manifester à mon égard un quelconque intérêt... Je m'en réjouis toutefois, et l'audace presque douce qui a été la vôtre dès l'instant où vous avez pris la résolution de vous adresser à moi par ce biais a quelque chose de grisant... Je suis, naturellement, tout disposé à converser avec vous, quel que soit le moyen.
En espérant que ma réponse vous parvienne,
A. L. S.


Le cœur battant, Altaïr glisse sa réponse dans le livre, celui-là même qui a permis de lui transmettre le message de son interlocuteur pour l'heure inconnu, avant de le replacer dans l'étagère adéquate et de quitter les lieux. Comme à chaque fois lorsqu'un élément imprévu s'invite dans sa douce routine, qu'il chérit plus que tout, une bouffée suffocante d'anxiété le saisit, créant mille chimères plus douloureuses les unes que les autres : et si le message était adressé à un autre ? Et s'il s'agissait d'une farce ? Peut-être aurait-il dû répondre autrement ? Peut-être « E. C. A. » serait-il déçu de voir sa réponse, de constater que son style n'était, finalement, pas à la hauteur ? Peut-être aurait-il mieux fait de s'abstenir et d'agir comme s'il n'avait jamais remarqué ce post-it... Mais il est trop tard désormais ; il n'y a plus, pour Altaïr, qu'à attendre un potentiel retour.


« tu m'as laissé la Terre entière, mais la Terre sans toi, c'est petit »

The post-it of destiny, ft Altaïr. 1566309500-altagif4-1
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AnimaAnima
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MessageSujet: Re: The post-it of destiny, ft Altaïr.   The post-it of destiny, ft Altaïr. EmptySam 18 Jan - 14:51

Intervention d'Anima - Faits divers

Les échanges épistolaires en font rêver plus d'un, et il semblerait que vous n'êtes pas le seul à prendre part à la course entre le chat et la souris. Juste à côté du livre qu'est votre terrain de jeu se trouve un exemplaire de A la recherche du Temps Perdu, Tome 1 : Du côté de chez Swann. C'est ce livre là, placé dans les rayons de la bibliothèque culturelle, qui renferme un tout nouveau secret que vous avez peut-être l'opportunité de découvrir.

Car en voulant prendre celui qui vous, vous intéresse, celui où vous cherchez votre réponse, vous faites tomber à terre l’œuvre du pauvre Marcel. Contre toute attente, ce n'est rien d'autre qu'un livre creux, de ceux qui cachent des flasques alcoolisées, remplacée ici par un petit morceau de miroir. Si vous le prenez, le regardez... Oh. C'est un miroir à double sens. Il ne vous reste plus maintenant qu'à découvrir qui est de l'autre côté, et partir à la recherche de ce lapin blanc.

Au dos du miroir, une petite inscription. "Souvenirs des Peverell = Reliques".

HRP

Vous l'avez peut-être lu, un message de disparition est paru dans le journal du Breakfast Chronicle au début du mois, à propos de la pensine d'un professeur du CHARMS renfermant des souvenirs de la très ancienne famille Peverell. Tout laisse donc à croire que vous avez devant vous la possibilité de discuter avec le voleur !

Vous êtes libre de faire ce que vous souhaitez, en tenir compte ou non, prévenir la rédaction, la police, le CHARMS...
Si vous essayez de contacter le voleur, même plus tard, lancez un dé des "Actions Perilleuses" dans le sujet des Lancers de dés spontanés pour savoir si vous avez une réponse, vous faisant gagner également un bonus de 15 PAs et la possibilité de discuter par la suite via la Boîte aux Lettres des PNJ pour peut-être récupérer la pensine.

Article du BC:
 
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