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A Tale of Muggles and Wizards
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 Run when you can, walk if you have to; just never give up | PV Solyne

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Ollie V. DebenhamOllie V. Debenham
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MessageSujet: Run when you can, walk if you have to; just never give up | PV Solyne   Run when you can, walk if you have to; just never give up | PV Solyne EmptyDim 24 Nov - 17:21



► Ile de Manadh - Février 2002
Run when you can, walk if you have to
Solyne & Ollie

Les mois passaient à une vitesse bien trop folle pour la joueuse de quidditch. Quand elle y pensait, ça ferait bientôt deux ans qu’elle avait rejoint Atlantis. Bon sang, le coup de vieux qu’elle venait de se prendre dans les dents ! Depuis, beaucoup de choses s’étaient passés. Ashley, sa manager, était en pleine négociation pour un contrat dans une équipe nationale. Bien sûr, elle continuerait de jouer pour Atlantis, mais ... L’internationale lui tendait les bras à présent. Et c’était quelque chose de relativement nouveau pour elle. Elle était inquiète, bien sûr… Mais une petite partie d’elle abordait la chose très sereinement : presque trop.

Dans toute cette agitation, elle avait besoin de décompresser, la pression sur ses épaules se faisait de plus en plus sentir et il lui fallait trouver un moyen de s’en débarrasser. Si d’habitude les entraînements lui permettait d’échapper à la réalité qui la rattrapait, depuis quelque temps, elle était bien trop concentré sur son jeu pour vraiment s’en détacher. Ce n’était pas plus mal : elle avait diaboliquement évolué ses derniers temps. Il n’en demeurait pas moins qu’elle prenait un plaisir fou à jouer : mais … Difficile à présent de déconnecter du niveau qui était attendu de sa part.

Elle avait besoin de se vider la tête. Et l’une des façons les plus efficaces qu’elle connaissait, c’était d’aller courir autour de l’île. Elle avait embarqué avec elle Mulligan, son plus fidèle compagnon à quatre pattes, ainsi que son très cher IPod. La capuche de son sweat remonté sur sa tête, les écouteurs enfoncés dans les oreilles, la voilà qui s’élançait d’un pas motivé jusqu’aux abords des faubourgs. La musique dans ses oreilles dégageait une mélodie entrainante qui lui arrachait un sourire, cachée par l’ombre de son vêtement. S’étirant rapidement sur l’un des bancs sur leur route, elle avait fini par connecter le harnais de son berger australien à sa taille. « On y va, garçon ? »

La joueuse de quidditch s’était élancée d’un pas léger et avait commencé à laisser son esprit vagabonder dans la campagne atlante. Mulligan courrait à ses côtés, trouvant son rythme lui aussi. Ses pieds foulaient la terre humide, traversant les chemins et petites routes de campagne qui bordait Atlantis. Elle faisait toujours attention où elle mettait ses pieds, essayant de trouver des chemins sur lesquels Mulligan et elle pouvait être à l’aise. Sa cadence était régulière, son souffle s’extirpant par nuage de buées au fil de ses foulées. Après plusieurs kilomètres, elle avait fini par ralentir, s’octroyant une pause bien méritée. Elle avait bu un peu d’eau, en avait proposé au rouge merle, marchant le long des montants d’une falaise qui bordait l’île de Manadh. Quel plaisir elle avait, à se retrouver ainsi seule avec la nature. Les odeurs de terre et d’herbe fraîche lui chatouillaient agréablement les narines. Une fine pluie était tombée le matin même, agitant roseaux, fougères et feuillages. Une légère brise, quoiqu’un peu trop fraîche, battait d’un coup régulier les flancs de l’île.

Elle en avait profité pour détacher le harnais de son chien, le laissant vagabonder à droite, à gauche. Il semblait encore déborder d’énergie. S’étirant les bras et décrochant les écouteurs de ses oreilles, elle profitait du calme que la nature lui offrait. Elle se serait presque assoupie à la vue du diorama qui s’offrait à ses yeux. Une certaine nostalgie s’emparait d’elle, se remémorant les nombreux souvenirs qu’elle avait eu à Falmouth, ville elle aussi bercée par les vents et les marées.

Après quelques minutes de repos, bien décidé à reprendre pour encore quelques kilomètres, elle avait sifflé son chien. « Mulligan ! » Mais aucune réponse de ce dernier. Voilà qui était curieux. Elle s’était alors engagé vers l’un des petits chemins qui bordait le sentier, par où il semblait s’être évadé. Il avait encore dû s’éloigner un peu trop : en général, la rouquine ne s’inquiétait pas trop, il était suffisamment malin pour la retrouver. Mais cela rester contraignant et peu rassurant. Il avait peut-être trouvé un autre animal et avait décidé de jouer avec. Ou un autre être humain, elle n’en avait aucune idée. L’animal était sociable, parfois un peu trop.


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MessageSujet: Re: Run when you can, walk if you have to; just never give up | PV Solyne   Run when you can, walk if you have to; just never give up | PV Solyne EmptyMar 3 Déc - 16:28


Run when you can, walk if you have to;
Ollie et Solyne


Qui aurait cru qu'elle se serait habituée à cette île, à cette nouvelle vie si rapidement et si facilement. Enfin, elle se sentait chez elle. Même si son chez elle ne rassemblait qu'une chambre et une salle de bain commune, toutes ses affaires étaient enfin contenues au même endroit, là où personne ne pouvait entrer sans son autorisation. Quel bonheur ! Et la liberté … Elle n'avait plus à se tordre l'esprit pour savoir où elle irait se planquer pendant les vacances, elle n'avait plus de compte à rendre à personne, ni aux professeurs, ni à ses camarades, ni à aucun préfet. Elle était libre ! Libre comme le vent ! Indépendante, et fière de l'être.

Et cette île était juste merveilleuse ! La trouvait-elle merveilleuse parce qu'elle représentait son foyer ? Elle ne saurait le dire. En tout cas, elle s'évertuait à apprendre à la connaître. Le centre ville était plutôt sympa, elle avait déjà laissé bien trop d'argent aux commerçants. Mais fidèle à elle même, c'était l'extérieur de la ville qui l'attirait le plus. Comment ne pas craquer devant ses reliefs escarpés, et l'océan qui semblait en permanence à porté de main. Alors dès qu'elle avait un peu de temps libre, Solyne s'échappait, rendant sa liberté encore plus jouissive. Elle s'émerveillait de rien, chacune de ses balades devenait une aventure, un vrai moment de détente.
La blondinette avait toujours entretenu un lien particulier avec la nature. Elle connaissait la forêt entourant son village natale sur le bout des doigts, elle la sentait vibrer. Les arbres lui donnaient leur force et l’apaisait. Là était d'ailleurs le principal défaut de cette île. Pas de forêts. Les arbres se faisaient rares. Eux aussi semblaient craindre le vent venu de l'océan.

Les promenades dans le parc à Poudlard avaient donc été remplacée par de longues marches pour découvrir Manadh. Elles lui servaient souvent à réfléchir, extérioriser, se dépenser. Aujourd'hui, elle ressentait simplement le besoin de retrouver la nature.
Tout allait enfin bien. Elle touchait du doigt son rêve de stabilité, ses cours lui plaisaient, elle avait retrouvé Arno, et surtout Charlie... Le vrai Charlie, celui qui lui faisait tourner la tête rien qu'en lui souriant, celui qui savait la rassurer comme personne, celui qui la faisait rire, qui la connaissait que trop bien, qui faisait battre son cœur sans le savoir. Sa froideur de l'année passée avait disparue, rassurant la blondinette qui se trouvait de nouveau dans une relation qui la satisfaisait qu'à moitié. Charlie lui était revenu. Elle s'en contentait.

Pour ne pas changer ses habitudes, Solyne avait décidé d'occuper un partie de son temps libre par une petite randonnée. Elle avait la sensation qu'elle ne se lasserait jamais de cette odeur iodée que le vent marin rabattait sur les terres. Alors qu'elle marchait d'un bon pas, respirant à pleins poumons, ses pensées furent interrompues par l'arrivée d'un chien qui lui tourna autour une ou deux fois avant de s'approcher plus franchement.
La blonde se mit à sa hauteur pour lui prodiguer les grattouilles qu'il réclamait.


-Hey salut toi ! D'où tu viens comme ça tu es perdu ?

Elle accompagna sa remarque de coups d’œils alentours mais ne repéra personne. Son collier laissait penser qu'il avait un propriétaire qui était certainement à sa recherche en ce moment même. Après avoir profité des caresses, le chien s'assit devant elle, la regardant l'air de dire « Bon on fait quoi maintenant ? ». La jeune femme laissa échapper un gloussement.

-Bon aller, on part à la recherche de ton maître.


Elle quitta le chemin et prit la direction de l'endroit où était apparu l'animal. Cette île était pleine de relief et le terrain pentu. Elle fut contrainte de grimper, s'aidant des rochers. Une fois arrivée en haut, elle se retrouva sur un autre chemin. Le chien l'avait suivi, remuant joyeusement la queue. Au loin, elle aperçut une silhouette.

-Ce doit être ton maître, file !

Mais le cabot ne l'entendait pas de cette oreille. Il s'assit de nouveau, déclenchant les rires de Solyne.

-Ok je t'accompagne.


Rapidement, elle put distinguer que la silhouette appartenait à une femme. Une fois qu'elle se fut suffisamment rapprochée le chien se mit à courir en direction de sa maîtresse. Cette dernière retint l'attention de Solyne, elle lui disait vaguement quelque chose. Elle ne connaissait que très peu de monde sur l'île. Intriguée, elle décida d'en avoir le cœur net et continua à se rapprocher avant de reconnaître Ollie. Elle était une fantastique joueuse de Quidditch. Solyne avait passé des heures à la regarder s'entraîner et jouer à Poudlard. Même si elle ne remonterait pour rien au monde sur un balai, elle avait toujours pris beaucoup de plaisir à observer ceux qui arrivaient à en faire quelque chose. Elle avait fini par sympathiser avec la jolie rousse.
La joie de la retrouver pris le pas sur la surprise :


-Ollie ! Quelle surprise ! Je ne savais pas que tu vivais à Atlantis ! Comment tu vas ?

Elle s'était contentée de lui offrir un franc sourire. Elle aurait presque été tentée de la prendre dans ses bras, mais elle avait appris, avec les années, à refréner son côté tactile. Ce qui lui paraissait naturel à elle, était parfois mal vu par d'autres.

code by EXORDIUM.




   

   La vie ce n'est pas d'attendre que les orages passent, c'est d'apprendre à danser sous la pluie.
 
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