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A Tale of Muggles and Wizards
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 When the fog sneaks up the bay (jeudi 17/01/2002) [Lemmikäinen Jårvisen]

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Theodora Rose KnightTheodora Rose Knight
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MessageSujet: When the fog sneaks up the bay (jeudi 17/01/2002) [Lemmikäinen Jårvisen]   When the fog sneaks up the bay (jeudi 17/01/2002) [Lemmikäinen Jårvisen] EmptySam 9 Nov - 14:31

Elle se demandait bien ce qu’elle faisait là. Était-ce bien possible que ce soit elle qui attendait, indécise, sur le trottoir d’en face ? Indécise était un terme qui ne lui ressemblait pas. Non qu’elle soit du genre à décider à l’emporte-pièce. Le Professeur Page lui avait déjà renvoyé cette image de la femme la plus réfléchie et la moins spontanée d’Atlantis. Remarque qui ne semblait ni être un reproche, ni être un compliment, juste l’analyse du chef de service ORL qu’elle avait côtoyé assez régulièrement lors d’une première médicale il y avait presque six mois de cela. Son sac de sport posé sur le trottoir, à ses pieds, elle tentait de reconstruire le raisonnement qui l’avait conduite à descendre au port. Se trouver là lui semblait tellement aux antipodes de ce qu’elle était, elle avait failli quelques minutes plus tôt reprendre le chemin de son appartement dont la douce chaleur lui manquait déjà.

Cela avait commencé durant l’automne. Elle s’était faite suivre un soir qu’elle rentrait de nuit chez elle après un vernissage. Elle avait eu une des peurs de sa vie et avait même été contrainte d’appeler la police. Finalement, l’incident s’était révélé mystérieux mais moins dangereux qu’en apparence et plutôt excitant. Le jeune Jazz Sparrow lui avait permis de finir le trajet sans encombre après avoir tenté de lui faire avaler une histoire à dormir debout avant de disparaître de sa vie et d’Atlantis semblait-il… Cependant, l’incident l’avait fait réfléchir. Elle était souvent seule, rentrait tard voire très tard et ses activités pouvaient ne pas lui attirer que des amitiés sur l’île. Une frayeur rétrospective l’avait saisie et la nécessité d’être capable de parer au plus pressé s’était, au fil des jours, imposée à elle.

Elle avait fixé suffisamment longtemps la porte d’entrée surmontée de lettre néon bleues, Fight Club. Elle ne savait pas trop si la référence cinématographique était voulue ou non ni si elle était à même de faire une réclame positive à l’endroit… Pour être honnête elle ne savait pas grand-chose hormis le fait qu’elle avait surpris une conversation entre infirmières sur le Krav Maga dans lequel elles s’éclataient selon leurs propres termes et qui joignait l’utile à l’agréable puisque, toujours selon elles, elle se sentaient maintenant capables de se tirer d’affaire dans n’importe quelles situations scabreuses. Lorsqu’elle avait voulu en savoir plus, les filles lui avaient répondu bien volontiers tout en lui faisant comprendre par leurs regards étonnés qu’il était difficile d’imaginer le professeur Theodora Rose Knight dans ce genre d’endroit ou d’activité.

Les odeurs d’iode et de marée auraient pu presque lui rappeler le printemps, pas si lointain, qui l’avait vue aborder sur l’île mais le vent froid qui lui mettait l’eau aux yeux rappelait implacablement à la rouquine l’hiver qui exacerbait les odeurs des émanations venues de la centrale thermique qui alimentait en électricité la cité Atlante. Elle ramassa la bandoulière de son sac de sport contenant un change et ses chaussures de sports, tout cet attirail dont elle ne savait pas s’il lui serait utile, mais savait-on jamais. Elle avait déjà sa brassière de running.

L’idée avait eu besoin de germer dans son esprit avant de prendre la décision de chercher une salle dans laquelle elle pourrait au moins s’initier à cette discipline hybride autant dans ses origines que dans ses influences. Dans une ville moyenne comme Atlantis, le choix n’avait pas été monstrueux et ici ou ailleurs… C’était un ancien entrepôt dédié au stockage de la pêche et dont les lourdes portes coulissantes avaient troqué les panneaux de tôle contre de larges baies qui faisaient entrer la lumière, enfin, lorsque l’heure et la saison le permettaient. En janvier sous ces latitudes, la nuit tombait de bonne heure et le vent oubliait, ce soir, de dissiper les brumes dont l’humidité voilait le port. La porte d’accès se trouvait donc dans une rue perpendiculaire aux quais à chalutiers aux silhouettes bleutées dansant au rythme du clapotis de la marée.

C’est une main sous sa bandoulière et l’autre au fond de la poche de son manteau fauve au col relevé sur les oreilles qu’elle hésita une dernière fois avant de poser sa main sur la barre de la porte vitrée qui distillait sa lumière blanche dans la rue et couina légèrement lorsque la rouquine la poussa enfin. Une douce chaleur lui souffla son réconfort au visage lorsqu’elle pénétra dans l’entrée et elle recala une mèche rousse derrière son oreille en laissant son regard décortiquer l’endroit. Dans l’air flottait une odeur de produit d’entretien qui pouvait lui indiquer que les lieux devaient être bien entretenus et que l’hygiène tenait une place importante. Cette odeur se mêlait sans surprise à celle un peu rance de la transpiration et du plastique ou d’une matière synthétique apparentée.

On n’avait pas voulu faire passer l’endroit pour une galerie d’art ou un hôtel de luxe c’est le moins qu’on pouvait dire. Située environ à la moitié de la profondeur de l’ancien entrepôts, l’entrée où elle se tenait donnait en face sur la salle de sport proprement dite tandis que deux portes opposées donnaient accès aux vestiaires hommes et femmes. Cela en faisait une entrée relativement spacieuse, mais plus que dénudée. Si on excluait les deux panneaux d’affichage vitrés renfermant le règlement de la salle, les tarifs et autres informations plus ou moins utiles et plus ou moins bien agencées sous des aimants sans doute en fin de vie, les murs étaient simplement couverts d’une peinture qui avait dû être crème et dont le satiné faisaient ressortir leurs imperfections. Hormis une affiche de la ville que la mairie d'Atlantis avait dû déposer là il y a fort longtemps, aucune ornementation ne venait agrémenter l’endroit. Un comptoir qui devait dater de l’ancienne utilisation de l’entrepôts était le seul mobilier visible avec un distributeur de boissons ayant apparemment bien vécu. Il était clair que les gens qui venaient ici n’étaient pas là pour rester en place donc s’affaler dans un fauteuil.

Machinalement, elle s’approcha du comptoir comme si cela allait faire apparaître une hôtesse d’accueil. Ses talons claquèrent sur un carrelage antidérapant comme ceux qu’on trouve dans les piscines et ses yeux tombèrent sur l’horloge digitale qui lui rappela l’heure. Vingt-et-une heure. Pas étonnant que personne n’attende plus le client. Est-ce qu’on appelle les gens qui fréquente ce genre d’endroit des clients ? Les questions qui lui traversent l’esprit conforte la rouquine dans l’idée qu’elle n’est vraiment pas sur son territoire et qu’elle n’a sans doute rien à faire ici. Elle se sentait comme au jour de son premier stage en hôpital se demandant si elle ne ferait pas mieux de renoncer à ses études de médecine, perdue qu’elle était au milieu de la fourmilière animée de ses propres mouvements qui l’entourait et avec personne pour l’accueillir malgré la prise de rendez-vous du jour dit.

Une fille déboucha de la salle de sport, une serviette à cheval sur la nuque. Le visage fermé et encore en sueur, elle ne lui adressa qu’un rapide regard avant de disparaître dans les vestiaires des filles. La rouquine au contraire la suivit et le détailla du regard. Elle était mince et gainée mais pas musclée outre mesure, ce qui rassura un brin la généticienne. Elle ne pouvait pas se vanter de posséder une grosse musculature mais elle s’entretenait suffisamment pour ne pas avoir à rougir en face de cette femme. Elle y trouva un peu de réconfort et se dit qu’elle ferait mieux d’aller voir du côté de la salle si elle voulait plus de renseignement et se faire une idée de ce qui se passait ici.

La lumière crue la fit un instant foncer les sourcils pour permettre à ses yeux de s’y habituer et elle resta un instant, interdite sur le seuil, tandis que la porte qui donnait sur la rue couinait dans son dos. Elle ne prit pas le temps de s’assurer de ce qui se passait derrière elle. Sans doute la fille qui avait fini sa séance quoique peu probable qu’elle ait réussi à se changer en si peu de temps sauf à être extrêmement pressée ou alors un nouvel arrivant… L’espace donnait l’impression d’être encore plus vaste que ce que l’extérieur ne le laissait supposer. A sa gauche et côté baie vitrée, un large tatami accueillait une douzaine d’élèves et un instructeur qui les commandait à coup de claquement de mains et de brèves interjections et derrière on pouvait apercevoir trois sacs de frappe de différents modèles dont elle ne saurait pas identifier l’utilité. Un homme s’acharnait sur l’un d’eux à coup de genoux. Elle n’aurait pas su non plus déterminer l’usage des quelques stands de musculation rangés au cordeau en face d’elle, même si des accessoires comme des altères étaient facilement reconnaissables ou lui rappelait ceux utilisés en rééducation. Enfin, deux rings se disputaient le reste de la place sur sa droite. Un seul était occupé par deux combattant et en contrebas, celui qu’elle identifia comme un coach aboyait des injonctions, accoudés sur sa piste. Elle en savait assez pour comprendre que ce n’était pas à proprement parlé de la boxe à laquelle ils se livraient mais dans son ignorance en matière d’arts martiaux, elle ne savait pas mettre un nom sur le sport qu’ils pratiquaient.

Les deux adversaires s’arrêtèrent dans leur action comme s’ils avaient senti sa présence et l’entraîneur se tourna vers elle, la considéra quelques secondes de la vingtaine de mètres qui les séparaient avant de diriger ses pas félins vers elle. C’est alors qu’elle sentit une présence dans son dos. Après tout e n’était peut-être pas elle qu’il venait voir...
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MessageSujet: Re: When the fog sneaks up the bay (jeudi 17/01/2002) [Lemmikäinen Jårvisen]   When the fog sneaks up the bay (jeudi 17/01/2002) [Lemmikäinen Jårvisen] EmptyDim 10 Nov - 14:00

La rue etait totalement déserte en cette fin de journée. Quinze jours déjà qu'il avait mit les pieds sur l'ile, et il n'avait que peu prospéré dans sa quete de trouver des choses a faire. Il avait passé la majorité de son temps avec sa sœur, quand elle etait disponible, et le reste du temps, il avait beaucoup lu, avait beaucoup visité la ville. Et il restait maintenant une chose a faire. Reprendre les activités physiques. Il avait abandonné l'idée de pratiquer régulièrement plusieurs années avant, quand son emplois du temps et ses voyages avaient finit par prendre la totalité de son temps. Par son activité, il n'avait jamais vraiment perdu la forme, mais en revanche, était loin d'avoir progressé techniquement.

Il se souvenait bien de la raison pour laquelle il avait commencé ces activités. La première avait était la boxe, quand il avait eu treize ans. Sa sœur partie pour l'école des sorciers, il avait eu cette sensation de faiblesse qu'il n'avait jamais ressentit avant. Elle pouvait faire tant de choses, et lui quasiment rien. Il ne voulait pas être inutile vis a vis d'elle. Si un jour il fallait, il avait toujours voulu pouvoir rester a ses cotés en toutes circonstances. Mais il avait vite comprit que ce n’était pas aussi simple. Il n’était pas magicien après tout.

Il avait commencé par la boxe. C’était sa première découverte des arts martiaux. La boxe Anglaise précisément, qui l'avait vite passionné. Certes, il n’était pas quelqu'un de violent, mais techniquement, il n'avait pas eu besoin de beaucoup de séances pour comprendre a quel point tout était réfléchit, qu'il n'y avait pas autant d'improvisation qu'il ne l'avait songé, que chaque paramètre était calculé a son maximum, pour ne rien laisser au hasard. Il n’était pas très grand, pas très large, et n'avait que peu de chance de vraiment percer, c'est pourquoi il avait cherché un autre sport qui lui correspondrait mieux. Quelque chose ou l'agilité pouvait être une force plus grande que la puissance brute.

Le Jiu-jitsu Bresilien ne l'avait pas déçu. Ici, pas de frappe, pas de puissance. Tout se jouait sur la technique brute. Ce n’était pas pour rien que les Japonais avaient surnommés cet art «le jeu d’échec humain ». Que des prises pour soumettre l'adversaire, question de connaissance, de timing, de volonté. Tout ce qu'il aimait. Réfléchir encore et toujours. Il avait était très bon, avait même eu de bons résultats dans des compétitions universitaires, sans jamais en remporter cependant. Il n'y avait pas dédié sa vie. Ce n’était que de la pratique active, selon lui.

Bref, tout cela lui manquait carrément. Et il avait décidé que le jour il s'installerait a nouveau de façon plus définitive, il reprendrait la pratique d'un sport, et ce jour était arrivé. Voila pourquoi il marchait tranquillement, dans une tenue plus décontracté, un jean noir et un sweat gris, recouvert de son long imper. Il avait un sac au bras, avec un t-shirt et un short, ainsi que des baskets, même si il avait toujours aimé pratiqué pieds nus a l’entraînement, bien que cela ne soit pas vraiment recommandé, notamment pour les ligaments.

Il avait eu l'idée de changer, de ne pas reprendre la même chose et d'en profiter pour faire une nouvelle découverte. Il avait donc cherché ce que proposait l’île, et avait vite comprit qu'il n'aurait pas l'occasion de profiter d'un choix réduit pour l'aider. Il pouvait faire absolument tout et n'importe quoi. Il avait donc sélectionner une salle assez proche de l'appartement qu'il partageait avec sa sœur, et qui proposait un maximum de choix. Mais impossible de décider sans voir de ses yeux, aussi, il avait prit la décision d'aller voir par lui même, pour choisir définitivement.

Voila pourquoi il marchait, éclairé par les lumières de la rue, a plus de neuf heure du soir. Il tomba finalement sur l'entrée, éclairé de néons, avec l'intitulé « Fight club » au dessus de la porte. Il songea que la salle ne devait pas être vieille pour une référence aussi récente que cela. Le film n’était il pas sortit quelque chose comme deux ans plus tôt ? Il ne l'avait pas vu de toute façon. Il etait au fin fond des égouts Moscovite a cette époque, alors difficile de passer des soirées télé ou d'aller faire un tour au cinéma. Seul en plus, c’était quand même beaucoup moins agréable. Le film n’était il pas meilleur quand on pouvait l'évoquer ensuite ?

Il poussa la porte et entra, pour sentir aussitôt l'odeur familière des dojos et autre salle de musculation qu'il avait fréquenté durant son adolescence, et sans vraiment que ce soit volontaire, un petit sourire en coin apparut sur son visage. Il se sentait bien ici, serein, véritablement. Au moment ou il pénétra l'endroit, il constata une jeune femme rentrer aux vestiaires, fin de séance visiblement. Et une autre, dans sa tranche d'age environ, qui était la, un peu sur le coté, semblant observer l'endroit. Il se tourna vers le comptoir, vide également.

Il supposa qu'a cette heure, il n'avait pas beaucoup de chance de voir quelqu'un, mais en meme temps, il n’était pas la pour ça, plus pour regarder. Il s'approcha de l'endroit ou l'on pouvait observer la salle dans son ensemble, pour constater qu'il y avait un peu plus de gens qu'il ne l'aurait cru a cette heure. Les gens qui sortaient du boulot, et qui venaient pour récupérer leurs dose d'adrénaline et d'activité quotidienne. Il trouvait cela plutôt logique. C’était un besoin important pour beaucoup de personne, une forme de délivrance après la longue journée d'activités plus ou moins appréciées. Il tourna légèrement le regard vers la femme qui était a une certaine distance de lui, et eu l'impression qu'elle hésitait. Il revint aussi sur la salle, pour ne pas donner l'impression de la dévisager.

Elle avait un sac de sport, donc cela lui faisait penser qu'elle venait s’entraîner, mais en même temps, elle était clairement hésitante. Elle venait s'inscrire également ? Ou alors elle songeait à fuir... ? Difficile a dire, vu qu'elle restait immobile, les yeux fixés sur la salle en question. Elle avait peut être besoin d'un petit coup de pouce pour gagner l'assurance qu'il lui manquait ? Ou alors il se trompait complètement et elle était une habituée. Dans tout les cas, il n'hésita pas a s'approcher en faisant quelques pas chassés, pour s'approcher d'elle. Il n’était pas timide après tout.

- Les élèves ont l'air motivés.

Il avait dit ça a haute voix sans tourner la tête vers elle, mais vu qu'il s’était approché et qu'ils étaient seuls dans le hall, il était évident que cela lui était adressé a elle. Cela restait peu cependant, comme approche. Il devait enchaîner sans avoir l'air d'avoir trop réfléchit a son propos. C’était plus poli. Il préférait ne pas lui faire croire qu'il était une sorte de stalker qui analysait les gens qu'il croisait. Même si au final, c’était un peu ce qu'il avait fait.

- Vous pratiquez ici ? Je cherche a m'inscrire mais il semble qu'il n'y ai personne de disponible pour prendre les inscriptions. Enfin, je vais attendre un peu.

Il désigna d'un petit hochement de tête les différentes surfaces utilisés par les élèves.

- En tout cas la salle a l'air populaire, c'est bon signe pour s'inscrire.

Il espérait simplement qu'elle ne travaillait pas la. Sinon, il ne se faisait pas une superbe publicité en parlant comme si il jugeait la qualité des lieux sans vraiment connaître. Il lui jeta un nouveau coup d’œil, pour essayer de juger de sa réaction. C’était son travail a lui, après tout, d'analyser.....
 
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