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 « Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre

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Eira BlevinsEira Blevins
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MessageSujet: « Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre   « Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre EmptyMer 6 Nov - 13:32

Vendredi 18 janvier 2002,

Son artiste de mère lui a envoyé une invitation pour le vernissage de son amie Ceridwen Jernigan pour ce soir. Eira la connaît très bien comme elle a été à de nombreuses reprises sa baby-sitter. Elle l'a initié à la photographie et lui a appris à voir l'invisible. Dans sa lettre, sa mère évoque longuement le thème de sa nouvelle exposition. Elle s'est associée à un photographe sorcier Broderick Starkey. Chacun a essayé de montrer que les mannequins qui peuplent les vitrines des magasins expriment la vie à travers des mises en scène où la magie s'en mêle.

La galloise a confié sa fille et sa chienne à ses meilleurs amis. Ce n'est pas la première fois qu'elle se rend à ce genre de soirée alors elle prend le temps de s'apprêter, de se coiffer et de se maquiller pour se fondre parmi les amateurs d'art. Sa tenue est un brin excentrique. Elle a choisi de porter une robe bordeaux et noire d'une créatrice moldue qui s'est inspirée des années folles dont elle a oublié le nom pour tout vous avouer. Une paire de talons vertigineux, un joli headband, un sautoir et une paire de boucles d'oreilles complètent la tenue. Elle peint ses lèvres en rouge et elle est prête. Sa baguette est à portée de main au cas où, la violence est bien trop présente sur cette île.

L'auror décide de transplaner juste devant la porte de la salle qui accueille cette exposition. Un vigile est présent à l'entrée, elle lui montre son carton et il la laisse passer. Son regard sombre se pose sur Ceri et elle lui offre un large sourire. L'artiste la rejoint et elles se font la bise. Elle lui dit : - Ceri, il y a beaucoup de monde ! Si l'un de vos clichés me séduit, tu me le mettras de côté pour que je l'offre à maman comme elle n'a pas pu venir ce soir. L'artiste lui fait un clin d’œil car elle sait à quel point sa meilleure amie est déçue de ne pas être présente ce soir. - Ma petite Chérie, choisis celles qui te plaisent et je te les ferai encadrer. Pour bien comprendre l'histoire que nous avons voulu vous conter, il faut que tu commences par celles exposés à l'ouest puis tu continues ton voyage dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Je te présenterai Bro après et nous pourrons trinquer. Là, je dois échanger avec des clients potentiels. Faire de la lèche n'est pas ma spécialité, tu le sais. La dure existence d'une artiste désargentée ! Après avoir éclaté de rire, Ceri file vers un groupe de riches acheteurs et Eira suit son conseil. Elle s'arrête sur la première image figée représentant une mannequin à la longue chevelure brune assise dans un rocking-chair en train de lire. Le jeu de lumière accentue les traits de son visage et elle semble si captivée par sa lecture. Elle n'est pas la seule à s'être laissée happée, une jeune femme est à côté d'elle.

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« Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre 017e60b273beef8cf1e13dd6b035130e« Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre DzYq« Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre 6ZDV
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MessageSujet: Re: « Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre   « Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre EmptyVen 8 Nov - 10:55

Vendredi 18 janvier 2002,

“Oh ! Sorry !”

Cela faisait bien la cinquième fois en cinq minutes qu’on prenait mes orteils pour des pistes d'atterrissage pour les gros porteurs moldus. J’adressai un sourire aussi forcé que possible au dernier maladroit qui venait de tenter de s’excuser. Il avait fait bien pire que de risquer de m’incarner un ongle de pied, il venait derechef de me signifier que personne ne me voyait, outrage dont, honnêtement, je n’avais pas l’habitude de souffrir. Décidément il y avait peu de point positif dans mon ciel ces derniers jours et j’étais plutôt d’humeur maussade malgré mon tempérament pugnace.

Il fallait voir le bon côté des choses et le pire n’était jamais certain. Ce n’était pas parce que je piétinais dans mes enquêtes et que j’avais reçu une beuglante ce matin, que ma vie, pire, ma carrière de journaliste étaient foutues, que je devais prendre les choses autant à cœur... Une beuglante surtout en espagnol, vaut le détour en termes de violence sonore et en termes d'humiliation et de piétinement de mon amour propre. Mais pourquoi ne pas en rire et ne pas continuer comme si de rien n’était ? En fait si. Ce soir, ma carrière semblait vraiment être au point mort. Moi qui n’avais jamais douté de réussir à me faire un nom dans le milieu du journalisme, qui n’étais jamais autant heureuse que lorsqu’une question demandait une réponse envers et contre toutes les lois du silence, moi qui ne m’autorisais à me décourager que lorsque mon article était paru, c’est à dire jamais commençais à me demander ce que j’étais venue faire à Atlantis.

J’en étais même à fréquenter les vernissages ! Non que je ne sois pas attirée par la culture et les arts, mais cette fois je m’y étais traînée pour aucune raison bien valable hormis donner le change à mon rédacteur en chef, la plus mauvaise raison que je puisse trouver. D’ordinaire c’était lui qui devait montrer patte blanche devant mes revendications. Je sais, ce n’est pas trop dans l’ordre des choses, mais ce n’est pas lui en restant dans son bureau et en ne faisant que hanter les réceptions des financeurs qui allait savoir quels sujets étaient dignes d’être traités ou non. Lorsque je dis ça je sais que je suis de mauvaise foi, un peu, C’est un excellent patron, sinon cela fait longtemps que j’aurais été voir ailleurs et d’ailleurs, je me posais la question depuis quelque temps de prendre un nouveau départ.

J’avais juste réussi à prendre un verre sur un plateau qui passait à portée de main que quelqu’un me poussait dans le dos, manquant de me le faire renverser sur un smoking qui, lui aussi, m’ignora superbement. Je devais avoir commis une faute de dressing ou alors je payais quelque chose. Je n’avais pourtant pas été pire que d’habitude, en matière de comportement s’entend. En matière de dress-code, je ne pouvais être certaine de rien. Il se pouvait très bien que mon smoking sur bustier noir, perché sur de fins talons ne soit pas parvenu à faire oublier mon ennemi de toujours : mon nez. Mon absence de sourire pouvait aussi expliquer cela et cette dernière pensée fut un peu comme un coup de fouet.

Ca allait bien là ! Je n’allais pas non plus me laisser abattre ! Un peu de nerf quoi ! J'allais donc faire comme si cette exposition allait être le point de départ de nouveaux projets. Lesquels je n’en savais rien mais ce serait à moi de les identifier. Je n’aurais alors plus qu’à bénir le fait d’avoir remis, par hasard, la main sur l’invitation à cette petite sauterie. Invitation dont on est régulièrement destinataire lorsqu’on fait partie de la presse et que j’oublie la plupart du temps sur un coin de mon bureau jusqu'à ce je fasse un peu de tri et que la péremption de la date la soumette au tri vertical. Mon gros orteil se frotta contre son voisin pour tenter d’oublier la douleur lancinante que le dernier maladroit avait ravivé dans mon escarpin noir. Je peignis un sourire auto-suggestif et m’approchai de la première accroche de photo. Il suffisait de faire semblant de croire que tout allait bien pour finir par y croire.

A la main j’avais encore l’inévitable plaquette qu’on vous distribue à l’entrée de tout vernissage qui se respecte et auquel je me décidai enfin à jeter un œil. Ceridwen Jernigan et Broderick Starkey? Je devais bien l’admettre je ne connaissais ni de Merlin ni de Morgane. Le projet artistique de l’exposition me laissait assez dubitative, mais j’étais prête à me laisser convaincre. Pour apprécier l’art, il faut garder l’esprit un minimum ouvert. Je ne sais plus trop comment j’étais arrivée, preuve s’il en fallait encore, que j’étais venue un peu machinalement. Sans doute avais-je procédé comme la plupart du temps depuis que j’étais à Atlantis. transplaner à proximité dans un endroit peu fréquenté pour ne pas froisser les âmes moldues peu habituées encore à la magie. Je pouvais facilement imaginer que voir apparaître brusquement une personne venue de nulle part pouvait surprendre et ressembler pour certains à de la provocation. D’ailleurs par les temps troublés qui couraient, je me demandais combien de temps il faudrait pour que certaines pratiques magiques soient interdites. Mais c’était une autre histoire. Le manteau juste posé sur les épaules j’étais entrée et l’avais presque aussitôt laissé au vestiaire…

Voyons… Côté Ouest… Ce genre d’injonction artistique m’étonnait toujours et, en même temps, m’assurait que rien n’avait été laissé au hasard et qu’enfin, les artistes avaient réellement un propos. De quoi faire taire les détracteurs des arts moderne et ou contemporain qui voit souvent dans les productions postérieures aux impressionnistes une vaste escroquerie. De mon côté je regrettais simplement de ne pas être suffisamment avertie pour toujours apprécier les œuvres, même si la photographie me semblait d’un abord plus facile.

J’oublie un instant la plaquette pour me laisser le loisir de regarder avec mon propre regard la première photographie. Cette femme est vraiment superbe ? Vous me direz, quoi de plus naturel, c’est un mannequin. Non la beauté du cliché va au-delà du plastique ou du bois, car le traitement par l’artiste en fait oublier la matière inanimée pour incarner cette icône commerciale. Une foule de question me traverse l’esprit que je laisse de côté pour seulement ressentir ce qui émane de cette femme. Les procédés techniques, l’origine du mannequin, la mise en scène s'effacent pour ne plus laisser la place qu’aux sensations de concentration et de repos mélangées. Je me moque maintenant de savoir si l’éclairage est naturel ou travaillé, l’image parle d’elle-même et insinue en moi des émotions contradictoires dont l’une, après l’émerveillement, est le malaise. Ce peut-il que cette femme ne soit pas ce qu’elle paraît être ? Je cherche la jointure d’une articulation qui me rassurerait sur sa nature, mais l’artiste à adopté un angle de prise de vue qui ne me le permet pas. Au contraire, petit à petit, la femme me renvoie à moi-même comme si je pouvais être un de ces mannequins. Je sens mon nez frémir brièvement. C’est vraiment de l’art avec tout ce cela comporte de dialogue entre l’artiste l’œuvre et celui qui la regarde. J’avoue ne plus savoir sur quel pied danser. Sans doute n’ai-je pas fait le tour de la photographie en face de moi. Pourtant les gens passent devant elle, devant et derrière moi comme si d’un seul coup d’œil ils avaient embrassé en une seconde, la totalité de la complexité et de l’essence de l’œuvre. Je dois vraiment être une béotienne ! Je me fais l’effet d’être rocher lourdaud au milieu d’un courant de connaisseurs peut-être un peu blasé. Cette réflexion est un peu vexante alors je préfère penser que tous ces gens n’ont pas accédé à la profondeur de l’œuvre et se sont contentés de la surface comme s’ils regardaient un calendrier de je ne sais quelle œuvre sociale avec ses petits chats insignifiants que la magie fait se lover dans leur panier et qui miaulent, notification d’un événement du jour courant.

Soudain je me rappelle juste avant que son contenu ne se répande au sol, de la coupe que je tenais. Cette trivialité me ramène à mon environnement. Seule une femme à côté de moi n’a pas bougé depuis que je suis là. Une ignorante comme moi ou une vraie amatrice de photographie ? C’est le genre de questions qui m’arrivent inévitablement lorsque je laisse aller mes débats intérieurs vers le monde autour. A la dérobée je ne peux m'empêcher de l’observer, en portant le cocktail à mes lèvres...

Sa tenue est un brin, voyante presque issue d’une autre époque. Une sorcière sans doute. Cette manie qu’ils ont de s’habiller avec toujours cinquante ans de retard comme porteur d’une nostalgie du bon temps !... Pourtant elle empreinte d’une certaine grâce et peut se vanter elle, ne pas avoir un tarin qui la défigure. Un instant j’ai bien envie d’exercer sur elle mes talents mais lire en elle n’est pas vraiment nécessaire et je préfère laisser mon imagination vagabonder à son sujet. Un instant il me vient à l’esprit qu’elle pourrait être un de ces mannequins venu voir ce qui a été fait de son image. Sa robe rend aisée la recherche sur elle des jointures de poupée pour adulte. Sauf si elle a réellement pris vie, il s’agit bien d’une vraie personne dont l’allure me ferait dire qu’elle est plutôt à son aise ici et que cette forme d’art tout au moins lui est familière. C’est sans doute pour me rassurer sur mes craintes de ne pas l’apprécier à sa juste valeur. La pensée de m’être fait chiper par un artiste sans envergure est pour le moins humiliante.
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MessageSujet: Re: « Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre   « Ce que l’œil humain ne perçoit pas, la photographie vous le révélera. » RP de groupe libre EmptySam 9 Nov - 13:51

Lemmi etait en train de marcher dans la rue, la tete basse, à la recherche de l'endroit qu'on lui avait indiqué sur le petit carton qu'il tenait a la main. Une adresse, qu'il devait rejoindre pour un petit travail qu'on lui avait demandé. C’était la veille au soir qu'il avait reçu un coup de téléphone du rédacteur en chef d'un petit journal, basé a Londres, pour qui il avait déjà effectué un reportage sur des girafes. C'est pour ça qu'il avait était surprit de recevoir un appel alors qu'il avait indiqué qu'il ne serait pas disponible pendant un bon moment, tout du moins pour les affaires habituels qu'il pouvait étudié, parce que forcément, une fois a Atlantis, il n'allait pas repartir tout les quatre matins.

Mais ce n’était absolument pas pour cela qu'il avait était appelé. Frank Roberts, le rédacteur en chef d'une feuille de chou du nord de l'Angleterre, un papier local a priori,  avait apparemment réussit a récupérer un pass pour l'entrée d'un vernissage privé, et il lui avait proposé d'aller faire un tour. Lemmi avait d'abord hésiter, parce que ce n’était absolument pas son truc, écrire sur l'art. Il aimait l’apprécier personnellement, tout au plus, et ne passait pas tout son temps dans des musées, il fallait se le dire. De la à écrire une critique constructive sur ça, pour la première fois d'ailleurs, car ce n’était pas un exercice pour lequel il était habitué, c’était beaucoup plus compliqué. Mais Frank avait su trouver les mots.

«N’écris que si tu es inspiré, de toute façon nous n'avons personne d'autre donc, perdu pour perdu, autant que quelqu'un en profite. Et dans le meilleur des cas, nous aurons un bon article de ta part, rémunéré comme d'habitude sur la même plage honoraire. Alors comme il cherchait quelque chose à faire, que Miel ne semblait pas être la pour le moment, et qu'il pouvait trouver cela comme un bon moyen de se faire connaître, et de connaître les gens de l’île, il avait finit par accepter.

Il était venu sur l’île avec un seul costume, qu'il avait finalement uniquement porté quand il devait aller a des réunions avec le premier journal qui l'avait employé, ou bien encore lors de fêté de noël organisé avec plusieurs autres journalistes, histoire de se faire bien voir durant la fin de l'année. Bref, que des événements qu'il avait connu uniquement une poignée de fois, et qu'il n'avait pas exactement envie de revivre souvent. Il se sentait mieux en short et t-shirt, au milieu des Foret Africaines, qu'au milieu de ces réceptions huppé.

Mais il fallait bien un début à tout, et ça allait peut être être sympathique au final. Il tomba enfin sur l'entrée de la rue, et ne manqua pas de rapidement trouver le lieu ou il devait s’arrêter, une grande entrée gardé par un garde du corps, auquel il présenta son invitation. Aucun commentaire de la part de l'homme qui le laissa passer en s'écartant. Il ne fit pas attention au regard de l'homme sur son imper, sans doute masquant un peu trop la tenue qu'il avait en dessous. Imaginez, si il était mal habillé, la tete qu'aurait fait les organisateurs de la fête. C’était ce qu'il décela dans le regard du garde de la porte. Il soupira, en espérant que son costume ne le fasse pas trop remarquer.

Une fois à l'intérieur, il déposa son manteau au vestiaire, tachant de se rappeler l'endroit ou il avait était déposé, puis pénétra la salle de réception, ou était aligné les premières photographies. Ah, oui, c’était bien ça. Des photographies, un sorcier en était l'auteur, si il se souvenait bien des indications qu'il avait lu avant de venir. Il fallait bien se documenter un peu. Il y avait du monde, beaucoup plus que ce qu'il avait supposé. Dans un sens, c’était plus simple de passer inaperçu. Mais en même temps, c’était plus compliqué de parler a des gens, dans le cadre d'un article. Enfin, si il n'en faisait pas, ce ne serait pas la mer à boire.

Il repéra un peu plus loin d'une des organisatrices, Ceridwen Jernigan. Il avait vu quelques photos avant de venir, et elle semblait encore plus flamboyante de la façon dont elle était le plus souvent décrite dans le peu qu'il avait trouvé sur elle en un minimum de temps. Il songea qu'elle faisait sans doute partie de cette catégorie de personne totalement intégrée dans le monde moderne, celui d'alliance entre moldus et Sorciers, collaborant sans réfléchir, avec l'autre coté. Un peu comme lui finalement, même si c’était avant tout a cause de sa filiation avec des sorciers. Tout le monde n’était pas logé a la même enseigne.

Il constata que personne ne l'observait vraiment, ce qui était une bonne chose, dans un premier temps, et récupéra une coupe sur un plateau, et un petit four, une patte feuilleté roulé avec quelque chose de non identifié caché a l'intérieur. Il supposa que si c’était la, c'est que ce n’était pas mortel. Puis une fois les victuailles en mains, il se dirigea vers la partie exposition.

D’après son observation et surtout, le sens que tout les gens prenaient, il fallait aller vers l'ouest pour commencer, et c'est par la qu'il se dirigea. Il constata un peu plus loin qu'il y avait presque une queue de formé, présentation après présentation, ce qui rendait l'avancée moins instinctive. Mais ce n’était pas très grave. Il se sentait peu dans son milieu. Le niveau de vie était clairement différent ici, la plupart étant sans doute la pour se faire voir plus qu'autre chose. Un monde de paraître, de statut. Un classique en somme.

Son regard se posa plus loin sur une femme qu'il avait l'impression d'avoir déjà vu quelque part. De taille moyenne, physiquement typé hispanique, elle était plutôt charmante. Mais difficile de se souvenir d’où il l'avait déjà vu. Des photos sans doute. Quelqu'un de la profession, peut être ? C’était tout ce qu'il lui venait en tête, et il ne pouvait s’empêcher de se montrer agacé de ne pouvoir se souvenir. La curiosité prenait souvent le pas sur le reste, chez lui. Difficile de l'aborder comme ça sans paraître étrange et risquer de briser quelque chose d’ambler. C’était une chose acquise chez lui, qu'il ne fallait pas se précipiter, être patient, savoir «attaquer » au bon moment. D'autant qu'elle n’était pas seule, une autre jeune femme était a coté d'elle. Un peu plus vieille de prime abord. Sans doute un peu plus de la trentaine quand l'autre ne la dépassait pas encore. C’était ce qu'il supposa simplement, mais difficile a dire juste à vu de nez. Finissant son petit four, il s'approcha doucement derrière elles, feignant de regarder la photographie qui faisait face aux deux femmes.

Il n'y avait pas besoin de se précipiter, les informations tomberaient en temps et en heure.
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