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 Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander

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Finn W. BowmanFinn W. Bowman
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MessageSujet: Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander   Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander EmptyVen 20 Sep - 17:20


Your eyes met mine and they held my gaze

- Finn W. Bowman — Altaïr L. Sundström — Caleb Ollivander -


Here comes that electric spark in your eyes, turning me into flames. All these explosions go off in the night, don't let them fade away. I'm under attack, there's no turning back, lighting me up, you're the weapon of desire.” Star Fire - Sleeping Wolf  
Il y a des endroits qui appellent à la débauche : les sources chaudes sont de ces lieux-là. Qu’est-ce qui confèrent à ces cuvettes, taillées à même la roche, ce pouvoir subtil qui embaume les sens et enchante les corps ? Est-ce le brouillard, qui, ôtant la vue, ne fait qu’exacerber le pouvoir de l’imagination ? Est-ce la chaleur, qui, au lieu de faire bouillir le sang, se contente d’exalter les sens ? Est-ce ce liquide qui titille l’épiderme pour se loger dans les creux de la chair, qui rappelle inconsciemment à d’autres fluides, bien plus impurs ?
Les bien-pensants diront pourtant qu’elles sont tout à fait innocentes, ces sources. On criera homéopathie, remède naturel pour des vieux os fatigués, simple moyen de se détendre après une dure journée de labeur : et ces arguments se doivent d’être reçus, peu importe leur naïveté. L’homme est un animal carnassier. On lui donne une plante pour le soigner, il trouvera un moyen d’apaiser ses pulsions avec la pulpe de ses feuilles.

Finn est un habitué de ces lieux. Il y a fait de bien nombreuses rencontres, s’éloignant des bassins les plus accessibles pour se frayer un chemin au fond des thermes, où la morale n’a plus le monopole : seules comptent les œillades appuyées, les gestes alanguis, qui se confondent bientôt en étreintes passionnées que quelques voyeurs n’hésiteront pas à utiliser pour apaiser leurs propres envies. Les courants, ici, sont violents, bien plus qu’à l’entrée, et cette dangerosité accentue l’exotisme de ce lieu d’interdits. Le patron de l’Atlantease, pourtant, se fraye un chemin en jouant des remous de l’eau et des caprices des flux, rejoignant une cuvette à l’écart qui est, malheureusement, désespérément vide pour l’instant. C’est un jeu de pile ou face, les sources chaudes. On ne sait jamais vraiment sur qui on peut tomber, et peut-être bien que le Bowman n’y trouvera pas la proie qu’il compte bien se mettre sous la dent en cette fin d’après-midi de décembre. Le chat, parfois, trouve le trou de la souris vide lorsqu’il se met en chasse.

Quelques minutes passent. Le temps s’allonge, dans la moiteur d’une chaleur intense. Finn est lascif, ses cheveux un peu trop longs à son goût se collant contre sa nuque et son front, alors qu’une goutte de sueur fait son chemin de sa tempe à l’eau arrivant à sa taille, cachant son maillot de bain hors de prix. Il n’est pas nu, pas encore, en tout cas. Il doit faire bonne figure en attendant un partenaire, au cas où celui qui viendrait le déranger ne soit pas au courant des mœurs des profondeurs. L’ancien Serpentard ne veut choquer la sensibilité de quiconque, surtout d’une mère de famille qui aurait emmené ses bambins aux thermes dans une quelconque volonté éducative new-age, sans savoir que cette cuvette pouvait servir de repères aux déviants d’Atlantis. Lui, tout ce qu’il veut, c’est le plaisir, sans barrière ni tabou. Rien de plus, rien de moins.

Il est aisé de percevoir lorsque c’est la première fois qu’un être pénètre en ces lieux. Il est souvent question de sourcils froncés, de souffle court, de regard perdu qui se perd contre la paroi troglodyte. Finn détaille, à travers la vapeur, un corps qu’il juge à son goût, une jeunesse qu’il brûle de ravir. Un petit sourire orne désormais son visage. C’est probablement un curieux qui s’est perdu dans les profondeurs, désirant simplement profiter des thermes à sa convenance, mais le Bowman ne risque rien de tenter le coup. Il se redresse doucement, troublant l’eau autour de lui de ses remous, et se rapproche de l’inconnu en luttant contre les courants.

« - Salut, dit-il simplement, un ton amical et assez neutre déguisant ses intentions bien moins chastes. J’m’appelle Finn. C’est la première fois que tu viens ici, non ? Je ne t’ai jamais vu. »

Et ainsi, il établit un premier rapport : celui de l’expérimenté, et de l’apprenti. Finn espère ainsi instaurer, inconsciemment, une relation qui permettrait à l’étranger de se soumettre aux désirs, pas seulement à celui de l’héritier Bowman, mais aussi aux siens, ceux qu’il n’ose pas s’avouer, ceux auxquels il pense pourtant dans le creux de la nuit, quand il pense que personne n’est présent pour le juger. Et si ses espoirs sont vains… Et bien, il n’a rien contre un peu de conversation, après tout.
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MessageSujet: Re: Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander   Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander EmptyLun 23 Sep - 16:03

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Les sources chaudes. Un lieu où, étonnamment, Altaïr se rend relativement souvent. Lui dont on penserait que l'introversion, la pudeur et la réserve l'auraient éloigné de ce genre d'endroit, en est en réalité plutôt coutumier. Il ne sait pas vraiment dire pourquoi – il y a, à vrai dire, des raisons plus avouables que d'autres. Profiter des bienfaits de l'eau thermale en est une tout à fait respectable, et crédible en plus de cela. S'adosser contre les pierres, apprécier le contraste entre la froide dureté et la chaleur, faire bénéficier son corps de tout ce qu'une baignade prolongée peut offrir... Voilà ce pour quoi Altaïr est là – c'est tout du moins ce qu'il vous répondra si vous l'interrogez à ce sujet. Mais si vous le connaissez bien, le blond, si vous êtes accoutumés à son visage et aux variations qu'il peut connaître en fonction de son ressenti, vous remarquerez sûrement l'infime rougeur qui aura marbré ses joues très pâles, son regard très légèrement fuyant – c'est presque imperceptible, vraiment très peu visible – pas impossible à noter, toutefois – pour qui le connaît sur le bout des doigts. Heureusement pour lui, il n'a jamais croisé quiconque rentrerait dans cette catégorie en ce lieu, et nul ne semble jamais l'y avoir vu. Lorsqu'il se change, il ne peut empêcher son regard de se poser sur son propre corps, sa haine envers lui-même de se distiller dans ses veines, et une certaine honte envahir son cœur. Et c'est aussi pour cela qu'il vient, pour cela qu'il visite cet endroit avec dans l'idée ces instants défendus. Il n'en est pas à sa première visite, et il ne s'agira point de la dernière non plus. Ce qu'il fait ici, il y a pléthore de mots pour le décrire – il n'en a jamais utilisé un seul pour se confier à quelqu'un à ce sujet, toutefois. A-t-il peur du jugement, que l'on se serve de ce fait pour le couvrir de ridicule, pour le moquer ? Nul ne le sait vraiment, et Altaïr est bien déterminé à ce que cela ne change jamais.
Aujourd'hui, les sources sont presque désertes, et le Sundström ne croise que peu d'autres clients. Pendant un instant, il songe à rebrousser chemin, déçu, convaincu qu'il ne trouvera personne aujourd'hui. Mais quelque chose, en lui, le pousse à s'avancer vers les sources plus lointaines, là où se dessinent des proximités nouvelles et des langueurs brûlantes.

La brume est assez épaisse pour dissimuler partiellement sa minceur, et cette chair qu'il abhorre de toutes ses forces, mais assez fine pour laisser paraître les linéaments musculeux d 'un autre homme ; le regard du blond s'y attarde, sans chercher à s'en cacher, et il lui semble que l'autre l'imite. Un petit sourire satisfait s'esquisse sur son visage, de ceux que vous ne verriez certainement jamais déformer ses traits en temps normal – le fait est que ce sourire osé semble si peu familier, si improbable lorsqu'il s'agit d'Altaïr Sundström, jeune homme si effacé, si peu audacieux ! Mais cela n'est rien en comparaison de ce qui s'apprête à suivre – ou du moins, ce que le blond a en tête. Il défait sa serviette, la pose à ses pieds, avant de s'enfoncer lentement dans l'eau brûlante, petit à petit, goûtant sur sa peau la caresse ondoyante et subtile qu'elle lui fait – yeux clos. Et, lorsqu'il les rouvre, c'est pour se retrouver face à face avec l'homme qu'il a remarqué lorsqu'il est entré. Il semble lui témoigner quelque intérêt, puisqu'il a entrepris de se diriger vers lui... Est-ce, cependant, le même intérêt que celui que lui porte Altaïr ? Il lui faudra le découvrir... Le blond est patient. Il aime ces instants où plane une délicieuse ambiguïté, où se mêlent les questions les plus licencieuses et les demandes gorgées d'une saveur d'interdit. Il aime ne pas savoir, lorsque la chaleur de l'eau l'enveloppe en une langoureuse étreinte, s'il connaîtra ou non d'autre chaleurs, plus moites encore ; il aime à se figurer des ardeurs d'un autre type, à se représenter de brûlantes danses charnelles, au creux de roches aussi sombres que les désirs qui s'y trouvent assouvis.
Aussi Altaïr est-il ravi lorsque l'autre – du nom de Finn, manifestement – engage la conversation. Ce qu'il veut vraiment, il aura tout le loisir de le découvrir à l'occasion de cette discussion.
– Salut. Moi, c'est Altaïr.
Il se demande s'il doit mentir concernant la relative régularité de sa présence en cet endroit. Il décide de dévoiler à son interlocuteur une semi-vérité :
– Pas vraiment. J'viens pas ici très souvent, mais c'est pas la première fois. Mais toi, t'as l'air d'être un habitué, si tu t'étonnes de jamais m'avoir vu...
Il remue légèrement dans l'eau pour s'y ajuster, goûtant la douce sonorité des clapotis qu'il y a créé. Il considère Finn d'un regard subtilement voilé par la pénombre de ses véritables convoitises. L'homme parviendra-t-il à les discerner, ou lui faudra-t-il être plus direct, se défaire des équivoques pour lui montrer la réelle concupiscence de son cœur ?


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MessageSujet: Re: Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander   Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander EmptyVen 27 Sep - 12:24


Your eyes met mine and they held my gaze

- Finn W. Bowman — Altaïr L. Sundström — Caleb Ollivander -


Here comes that electric spark in your eyes, turning me into flames. All these explosions go off in the night, don't let them fade away. I'm under attack, there's no turning back, lighting me up, you're the weapon of desire.” Star Fire - Sleeping Wolf  
Seraient-ce les vapeurs de l’eau qui créent des ombres tout contre le mur ? Les recoins sombres dans la roche créent des caches qui semblent recéler mille secrets tous plus interdits les uns que les autres, ce qui ne les rend que plus excitants encore. On tourne la tête à droite, puis à gauche, et c’est comme si la nature nous surveillait, impératrice voyeuse des désirs secrets qui se révèlent dans les profondeurs de la terre. L’obscurité crée des chimères qui renforcent l’illusion de danger, et ils stimulent l’ambiance feutrée, érotique, qui se dégage de l’eau chaude. Finn se meut dans les volutes du brouillard créé par la chaleur ambiante, ses cheveux mouillés par quelques mouvements de brasse laissant tomber des gouttes le long de son torse, soulignant ses muscles fins et déliés.

Il le regarde, l’inconnu, maintenant qu’il s’en est approché. Pupille contre pupille, brun contre bleu, il l’observe, ne cachant pas une seule seconde ses œillades prédatrices, son envie palpable. C’est une aura, un halo qui se forme entre deux êtres liés par le désir le plus primaire qui soit. Il n’y a pas besoin de mot pour que le sorcier comprenne que cet homme qu’il ne connait pas le veut autant que lui, peut-être plus encore. Est-ce l’expérience, ou l’instinct ? Peut-être un peu des deux. Son regard quitte les orbes glacées pour descendre le long du cou, imaginant sans mal la douceur de la peau, et glisse jusqu’à sa taille sans cacher son appréciation. Finn s’approche un peu plus encore, franchissant la distance acceptable qu’un étranger est supposé respecter lorsqu’il rencontre pour la première fois quelqu’un, en particulier lorsqu’il est à moitié nu. Il espère ne pas le faire fuir, l’agneau. Il a l’air jeune – pas trop jeune, Dieu merci – et, s’il prétend s’être déjà rendu dans ce lieu obscur, le Bowman doute qu’il ne se soit jamais rendu dans les profondeurs, où les fondements de la morale se perdent au profit de la loi du Talion. Ce n’est pas vraiment un œil pour un œil, une dent pour une dent : c’est un geste pour un autre, un baiser réciproque. Il est rare que les couples aillent jusqu’au bout et s’abandonnent au péché de la chair à la vue du tout un chacun, mais combien de fois l’ancien étudiant en droit s’est vu trouver un amant, entre deux rochers embués, pour mieux l’emmener dans son appartement ou, dans le cas d’une envie bien trop pressante pour être réprimée, derrière l’un des bâtiments de l’université ? Finn connait tous les endroits d’Atlantis où il peut s’adonner à la luxure, sans crainte de finir en garde à vue pour indécence publique. C’est un talent comme un autre, un "party trick", presque.

« - C’est joli, Altaïr, dit-il doucement, sa voix lente, basse, ne cachant pas son ourlet de séduction. Oui, c’est vrai, je viens assez souvent. C’est agréable, cette eau chaude, et on peut y faire des rencontres ma foi… intéressante, tu ne penses pas ?

Sa main joue avec l’étendue liquide devant lui, modelant l’élément pour créer des vagues se reflétant dans la pierre chatoyante.  Quand il se lasse de son petit manège, il dépose ses doigts derrière sa nuque, dans un geste indolent et paresseux, comme si, épuisé par un travail intense, il devait délier ses muscles fatigués. C’est aussi le parfait moyen d’offrir la meilleure vision possible de son corps sculpté, la montre de luxe ornant son poignet dénotant dans le décor épuré. S’il reste un peu trop maigre pour sa taille à cause de sa prise intense de drogue, sa consommation s’est ralentie depuis l’année dernière, depuis sa rencontre avec Caleb, en fait, et son régime sain couplé avec des séances de sport régulières lui offrent un corps que beaucoup tueraient pour obtenir.
Et il se rapproche, petit à petit, sans un mot, ses yeux toujours fixés sur sa future proie. Le non-dit est omniprésent, c’est une promesse silencieuse dans ses œillades, un serment de moments délicieux que les mœurs réprouvent. Enfin, son bras frôle le sien, s’adossant à ses côtés contre la roche. Il peut sentir son épiderme appeler celui de l’autre, la température de son corps se mélanger avec celui qui sera, il n’en doute pas une seule seconde, son futur amant.

- Dis-moi, Altaïr, qu’est-ce que tu cherches en venant ici ? Tu veux simplement te détendre ou bien… Il remonte sa main le long du bras du plus jeune, dans une caresse légère et sensuelle, comme une douce brise au milieu de ce brasier. Il ne veut pas le presser ou lui faire peur, et il lui laisse tout l’espace, toutes les possibilités de partir s’il le désire – et oh, il espère vraiment que ce n’est pas le cas. Te détendre. »

Il met l’emphase sur son énième mot en levant délicatement un sourcil. Au moment où la dernière syllabe passe la barrière de ses lèvres, ses doigts arrivent au niveau de l’épaule du blondinet, sans s’y poser. Elle est là. Elle attend. Elle se languit d’une approbation, d’un signe qui permettrait à Finn de savoir si ses avances sont oui ou non appréciées.
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MessageSujet: Re: Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander   Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander EmptyVen 27 Sep - 17:29

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Les yeux toujours légèrement clos, Altaïr observe Finn se mouvoir dans sa direction ; la prédation se lit dans chacun de ses gestes, dans la légère dilatation de la pupille sur le marron de ses iris, dans les vaguelettes tranquilles qu'il fait, en s'avançant, à la surface de l'eau. Levées, l'ambiguïté, les incertitudes, les potentiels malentendus – l'autre est un livre ouvert, et ne s'en cache pas. Être aussi ouvertement séducteur est même sûrement son dessein. Ils sont seuls, et le blond se prend à espérer que personne ne viendra les déranger. Il coule des longues œillades au corps que l'autre met sous ses yeux, aux muscles qui serpentent sous la peau, aux gouttelettes d'eau qui roulent doucement le long de son torse jusqu'à se perdre plus loin... C'est comme une parade que Finn lui offre – car c'est ce dont il s'agit ; c'est félin, c'est intense, c'est gorgé d'une sensualité presque bestiale. Et le regard sombre qui vrille le sien est d'une franchise absolue, presque violent ; Altaïr est purement fasciné – impossible de le lâcher des yeux, d'offrir le privilège de son attention à qui que ce soit d'autre. A son tour, il trouble la surface de l'eau, y créant des ondes délicates en s'y étirant. Et puis la voix du brun s'élève encore, son érotique raucité s'ajoutant à la sensuelle pesanteur de son regard ; c'est une chaleur nouvelle qui crépite alors en Altaïr, promesse de brasiers charnels plus puissants encore. Il sait que Finn ne lui fait la conversation qu'en attendant l'instant fatidique où il se donnera à lui. Mais pour lui, lui qui a les sens si aiguisés, entendre le timbre délicieux, éraillé, c'est un plaisir en soi ; il ferme les yeux, goûtant sur sa peau les frissons que dépose chaque mot prononcé par le brun. Et, sans vraiment le remarquer, il se tend tout entier dans sa direction ; tout, pour se rapprocher de cette voix qui vous subjugue, qui vous tourne les sens. Et le Suédois s'efforce de suivre la conversation, même si ses pensées connaissent, là, à l'instant, un indubitable bouleversement, gouvernées cependant par les ténèbres lascives de ses désirs.
– Intéressantes... Oui. Ça dépend de là où sont tes intérêts, hm.

Il perçoit à nouveau l'eau bruire autour d'eux tandis que Finn s'approche encore davantage, charriant dans son sillage son aura de pure lubricité, de celles qui affolent, qui créent ou exacerbent les convoitises. Il est si facile de désirer le brun ; en plus de correspondre parfaitement aux canons de beauté traditionnels, il déploie en permanence le charme intense qui lui est inhérent – Altaïr ne sait même pas s'il en a réellement connaissance, de ce pouvoir qu'il a sur les autres. Sûrement pas – ou du moins, pas entièrement ; sinon, il ne se trouverait pas là, à séduire un jeune homme comme lui. Mais le voilà, pourtant, et il est le centre de toutes ses attentions. Et lorsque l'autre amorce un mouvement vers lui, lorsque enfin il initie le contact tant convoité, il ouvre lentement les yeux, avant de poser sur Finn un regard chargé de volupté ; un regard qui ne cache pas ses envies – un regard qui parcourt le corps du brun, de bas en haut, un regard qui lui murmure je te veux avec le bleu profond de ses iris à peine visibles. Altaïr rejette légèrement la tête en arrière, offrant à la vue du jeune homme sa gorge pâle, tout en continuant de soutenir son regard hypnotique.
– J'ai bien peur de ne pas saisir la nuance. Peut-être...
Il augmente encore leur proximité, au point qu'il sent presque leurs deux corps se répondre, s'unir, baigner dans la même chaleur.
– Peut-être que tu pourrais me la montrer...
Altaïr se redresse doucement pour être à hauteur de Finn ; troublant face-à-face que le leur en cet instant. Et, du bout des doigts, le blond pousse la main tendue à se poser sur son épaule, à se perdre là où elle le désire ; sur ses clavicules saillantes, sur son torse – il s'offre au bon vouloir du brun, lequel se trouve être en parfaite synchronie avec le rythme de ses brûlants appétits... Et puis, cette même main, pâle et hâtive, vient errer dans les cheveux sombres de l'autre, avant de s'en extraire pour venir saisir le menton du jeune homme pour l'attirer à lui.
– Est-ce que j'ai ton accord ?
C'est en réalité une question rhétorique – il a parfaitement conscience du désir qui pulse en lui. Mais il veut l'entendre, l'entendre le lui dire, et ainsi pouvoir se délecter de la façon dont sa voix à la sensualité sauvage, celle qui le trouble tant, dessine l'aveu du désir que Finn éprouve pour lui.


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MessageSujet: Re: Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander   Your eyes met mine and they held my gaze ft. Altaïr Sundström & Caleb Ollivander EmptyJeu 10 Oct - 11:57


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Les murs de la caverne troglodyte renvoient les échos de la conversation ourlée de sous-entendus. La voix de Finn a toujours eu cette tendance presque ésotérique à se changer en murmure rauque, en mélodie sensuelle qui crée l’embrasement des sens, lorsqu’il a toute son attention focalisée sur celui ou celle qu’il désire mettre dans son lit. On a l’impression de devenir la personne la plus importante au monde, le seul réceptacle de ses désirs, et si ce n’est pas tout à fait vrai, la sensation n’en est pas moins plaisante.
Le jeune homme semble répondre positivement à ses commentaires à la limite de ce que la morale pourrait réprouver, de ces mots qui cachent mille brasiers sans jamais craquer l’allumette, et Finn, maintenant, ne cache plus son sourire carnassier. Il a chaud : et ce n’est pas la simple faute des sources d’eau chaude, c’est une chaleur plus profonde, plus animale. Comme un feu d’artifice dont on attend le bouquet final avec impatience.

« - Ça peut se négocier, oui…

Une ironie dégoulinante de non-dits, alors que son regard vogue des prunelles claires d’Altaïr à son cou gracile, jusqu’à se perdre sur le torse orné de tétons ma foi forts appétissants. Et puis, la messe est dite, le poisson est ferré. Ses doigts touchent la peau, caressant l’épiderme dans un toucher aérien et sensuel, descendant de l’épaule à la clavicule puis allant juste à la surface de l’eau, sans oser en briser la quiétude. Il joue, Finn, il stimule l’imagination pour mieux en franchir les limites inhérentes, transformant le rêve en futur, le figuré en attente. Il est maintenant près, trop près, pas assez, pourtant. Et lorsque l’étudiant requiert l’attention de ses lèvres en saisissant son visage, en quémandant de sa voix, de ses gestes, de son regard, tout ce que Finn voudra bien lui accorder, il ne peut qu’accéder à sa demande en franchissant, de lui-même, les quelques centimètres qui les séparent. Une simple pression, au départ ; un doux papillon qui se pose sur une fleur fragile, désireux d’en extraire le nectar sans abîmer ses délicates pétales. Puis, le Bowman se met à mordiller gentiment sa lèvre inférieure, approfondissant le baiser, taquin, sa main s’accrochant aux hanches d’Altaïr.
Il le lâche, enfin. Les clapotis de l’eau autour d’eux lui rappellent l’endroit où ils se trouvent, les regards fureteurs qui pourraient les déranger. S’il n’a rien contre un public pour leurs ébats, il se désolerait de devoir se séparer du blondinet parce qu’un bien-pensant réprouverait leurs démonstrations d’affection un peu trop poussées. Il ressent l’envie entre ses reins, l’impétueux désir primaire qui le pousse à vouloir faire sien l’homme pressé tout contre lui. Il se doit d’y accéder.

Les lèvres, alors, se mettent à dessiner le contour de la mâchoire du suédois pour mieux s’attarder sur son cou. Il l’honore autant qu’un peintre s’attarderait sur son canevas, qu’un sculpteur modèlerait la glaise, et puis, il s’approche enfin de l’oreille pour chuchoter, dans un souffle :

- Si tu veux qu’on continue, je peux nous transplaner chez moi. Promis, je suis pas un serial-killer.

Parce qu’il est comme ça, Finn, il sait manier l’humour pour servir ses fins, et surtout, rassurer ses amants sur ses attentions. Car on aura beau juger le patron de l’Atlantease pour sa morale douteuse, pour ses actes tout sauf honorables, il n'en reste pas moins un chic type, qui ne forcerait jamais qui que ce soit à faire des choses sans son consentement. Il sait qu’une telle proposition peut effrayer : et c’est normal, surtout par les temps qui courent, où des stades explosent, où des dragons se baladent dans le ciel, où les journaux ne cessent de relayer des messages de groupes extrémistes. Mais dans ses mots siègent également des promesses silencieuses d’une jouissance pure, d’un moment à partager qui laissera les deux partis épuisés mais ravis, il en est persuadé.

- Je veux juste m’occuper de toi, Altaïr… Il ronronne presque son prénom, accentuant chaque voyelle sous l'ourlet de sa langue. Tu veux bien ? »

Et ses mains descendent plus bas, toujours plus bas. Sous l’eau, voilà que ses doigts effleurent ses cuisses sans remonter jusqu’au sexe de son futur amant, créant des lignes imaginaires sur son épiderme. Qu’écrit-il, grâce à la pulpe de son index, sur la peau d’albâtre ? Probablement le serment de toutes les choses délicieuses qu’il promet de faire subir à Altaïr. Probablement l’annonce de ses intentions, et l’envie qui naît en lui de ravir la timide innocence qu’il sent émaner de l’homme à ses côtés.
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i want your bite, wanna feel your teeth on my neck

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La chaleur s'est insinuée sous sa peau, sensuelle couleuvre qui serpente au cœur de lui – le sang pulse, le sang bat. Sous ses yeux, le désir de Finn prend forme ; il est l'exact reflet du sien. Leurs regards s'entremêlent comme, il l'espère, le feront leurs corps. Les yeux du brun exsudent une faim bestiale, une envie à l'intensité folle – il y a une certaine violence dans ce regard qui vous tourne les sens. C'est fort, c'est véhément – le cœur, sa cadence folle ; le corps, le corps qui s'affole. Sur sa peau, les doigts pâles, puis les mains – des traînées de flammes en attendant l'ultime brasier. Et puis ce sont ses lèvres contre les siennes – douce pression qui ne tarde pas à se faire plus insistante, plus inquisitrice ; il demande, ou plutôt, il exige. Il réclame son dû. Et c'est presque sauvagement qu'Altaïr l'embrasse, les mains fermement enfouies dans sa chevelure – l'étincelle de leur proximité grandissante plus présente que jamais. Les doigts sur ses hanches, puis les mains sur ses cuisses – avec, toujours, cette insolence taquine ; c'est à croire qu'il aime ça, Finn, qu'il aime à le frustrer pour attiser en lui le feu du désir. C'est qu'Altaïr est de ces corps inflammables ; de ceux chez qui la convoitise croît exponentiellement – il aime à prendre son temps, le Suédois, malgré son apparente précipitation. Il aime à être taquiné, il aime à être excité – la lenteur d'un baiser qui peu à peu brûle les sens, qui vient allumer un feu entre les reins, qui fait ruisseler dans les veines une chaleur concupiscente. La pulpe du doigt qui orne la peau, doucement d'abord, presque innocemment, et puis sensuellement – les doigts qui peignent sur la chair le désir, les doigts qui la marquent – les doigts délicieux fers rouges ; oui, Altaïr est de ceux que l'on prend le temps de dévorer. Il se consume entre vos doigts, il vous inonde de sa chaleur ; vous trouverez un plaisir infini à l'observer se perdre entre vos caresses, se défaire sous les sensuelles acrobaties de vos doigts. Son plaisir, un enivrant crescendo.

Si les paroles de Finn lui parviennent encore, c'est uniquement grâce au timbre profond et à la sensualité dont le brun prend soin de décorer chaque mot ; et cela ne fait qu'accroître l'envie qui se tord en son corps. Il ne sait s'il préfère que le jeune homme se taise pour employer ses lèvres autre part, ou qu'il lui offre encore l'obscène volupté de cette voix au creux de son oreille pour que ruisselle encore en lui la flammèche qu'elle ne manque pas de déclencher. Lorsqu'il lui répond, sa voix a, elle aussi, des raucités licencieuses.
– J'm'en fous, j'vois pas de meilleure façon de crever de toute façon...
A l'humour, le blond répond par l'humour – même s'il pense réellement ce qu'il vient de dire.
L'eau clapote lorsqu'il se meut pour effacer entre eux toute distance – ses doigts se saisissent des mèches brunes du jeune homme, qu'il tire doucement pour qu'il rejette la tête en arrière ; il niche la sienne dans son cou. Ses dents éraflent la moite chaleur de la peau tandis que, de la pointe de sa langue il esquisse sur la chair des motifs complexes. Remontant vers son oreille, il y glisse lascivement sa réponse à la tentante et tentatrice proposition de Finn :
– Oui...
L'eau lui semble presque froide tant il brûle à l'intérieur, et sa tiédeur le gêne – il veut un parfait corps-à-corps, elle est un obstacle indésirable entre lui et le jeune homme.
– Où tu veux...
Peu lui importe, au fond, l'endroit qui les accueillera... Seule compte leur solitude – nul ne doit les interrompre une fois leur délicieux jeu entamé. Il leur faut se créer leur lieu hors du temps et hors des autres. Un lieu qui n'aurait que leurs ébats comme raison d'être, et dont la finalité ne serait être autre qu'une puissante jouissance. La maison de Finn lui paraît remplir toutes ces conditions.
Alors, les mains d'Altaïr tracent les contours du corps brûlant et humide du brun, glissent sensuellement jusqu'à ses hanches ; il y a, dans chacun de ses gestes, cette avidité, cet appétit profond et érotique. Et l'attente est aussi insoutenable qu'elle est exquise. Un orage de volupté crépite en lui ; c'est un incendie, c'est une consomption. Ce sont leurs deux corps en fusion.


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