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 All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]

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Althea A. FaradayAlthea A. Faraday
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MessageSujet: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyLun 9 Sep - 13:53


All the things she said

- Althea A. Faraday — Matt Clickerly -


"Cause I love feelin' dirty, and I love feelin' cheap, and I love it when you hurt me, so drive those staples deep. I want you to slap me and call me naughty, put a belt sander against my skin. I want to feel pain all over my body, can't wait to be punished for my sins." Dominated love slave - Green Day
La courbe de ses hanches semble avoir été faite pour épouser le tissu moulant de sa petite robe noire. Assise sur un tabouret de bar, ses longues jambes nues en révèlent plus que ce que la morale pourrait dicter, et les satyres essayent de jeter un regard sous sa jupe pour assouvir leur curiosité perverse, afin de savoir si elle porte oui ou non des sous-vêtements : elle joue, Althea. Elle ne montre rien de moins, rien de plus que ce que les bien-pensants pourraient lui reprocher, s’amusant des normes et flirtant avec les limites des bonnes mœurs.
Entourée de quelques jeunes filles de son âge, toutes plus ravissantes les unes que les autres, c’est pourtant elle qui attire le regard. Il est difficile de rivaliser avec ses courbes avantageuses, ses hautes pommettes, son menton gracile, son port de tête impérial. Elle fascine, la naïade. Ses longs cheveux roux, laissés libres, captent la lumière tamisée du pub et lui donnent les allures d’une divinité d’un autre temps, d’une icône sensuelle qui attire les mâles pour mieux les dévorer. Qui pourrait s’étonner de son corps de métier ? Le mannequinat est une évidence, tant son corps est objet de tentation et de passion, appelant les foules dans une douce rengaine hypnotique.  

Une de ses camarades lui glisse à l’oreille une plaisanterie que seule la jeunesse peut trouver amusante, et elle éclate d’un rire sonore, ses dents blanches se dévoilant comme des pierres précieuses plus chères encore que toutes les étoiles dans le ciel. Sirotant son cocktail, un Cosmopolitan bien frais qu’elle n’a bien évidemment pas payé, se faisant offrir toutes ses consommations de la soirée par quelques mâles voulant s’attirer ses grâces, elle est pourtant étonnamment silencieuse, la Faraday. Elle ne commence pas les conversations, ne se place pas, comme à son habitude, en reine des abeille d’une cour d’ouvrières avides de lui plaire. La raison en est simple : le Scottish Inn est loin d’être son lieu de prédilection. Elle préfère les clubs bruyants, les boîtes à la mode aux videurs qui la feront passer devant tout le monde, simplement parce qu’elle est jeune et jolie. Elle a pourtant dû suivre les désirs du groupe et surtout, celui de celle qui est censée être la reine de la soirée, la copine dont c’est l’anniversaire. Althea déteste ne pas être le centre de l’attention. Voilà la raison pour laquelle elle reste dans son coin, la raison pour laquelle elle préfère faire des œillades au barman, qui semble peu habitué à ce genre d’attention avec son ventre à bière et sa barbe hirsute, surtout de la part d’une créature comme elle. Se créant son propre spectacle de marionnettes dont elle est la seule à tirer les ficelles, elle se joue des ombres dans la pièce encombrée pendant que le reste des vingtenaires continuent leurs caqueteries de poules de basse-cour.

Pourtant, un acteur dont elle ne s’attendait pas à voir le visage rentre en scène. James. Ce nom rappelle à Althea une nuit difficile, où l’alcool, voire une autre substance encore inconnue, l’a entraîné dans des eaux bien troubles. Ce soir là, il l’a sauvé alors qu’elle n’était qu’une petite dinde en proie à tous les désirs des grands méchants loups : seule, à moitié nue dans un lieu mal-famé, on aurait pu la violenter des heures sans que personne ne vienne répondre à ses appels au secours. L’homme est venu la tirer de ce mauvais pas, et pourtant, elle ne l’a pas remercié comme il se devait. Ce n’est pas son genre, à la nymphe. Elle mord la main qui vient la nourrir, persuadée qu’on lui doit tout sans jamais devoir rendre de comptes. Althea retrousse son nez de manière mutine. Taquine, sirupeuse, elle se glisse jusqu’au trentenaire comme le serpent dans le Jardin. Ses hauts talons affinent encore plus sa silhouette de sirène, et c’est en véritable diablotin qu’elle glisse à l’oreille de l’homme, qui ne l’a pas encore vu :

« - Vous savez, je ne vous ai jamais rendu l’infâme vêtement que vous m’avez prêté la dernière fois… J’espère que vous ne m’en voudrez pas, j’ai préféré le brûler. Une telle insulte à la mode ne méritait pas sa place dans ma garde-robe. »

Et elle se glisse à ses côtés, sans prêter attention à une éventuelle compagnie, un éventuel indice qui indiquerait qu’il préférerait qu’on le laisse tranquille. Sans gêne, comme à son habitude, elle prend ce qui ne lui appartient pas sans vergogne, petite fille gâtée qui croit le monde à ses pieds. Elle ne pense déjà plus à ses copines, qui continuent, sans elle, ce qui devait être une soirée de célébrations. Elle a décidé de s’amuser, Althea : et James sera le parfait dindon de la farce qu’elle prendra un plaisir de préparer, pour mieux déguster.
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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyJeu 12 Sep - 15:56

Qu’est-ce qui s’était passé ? Il ne le comprenait toujours pas. Cela devait être un deal de routine. Une information contre une information, rien dont il n’ait pas l’habitude. Il nageait dans ce genre de trocs depuis plusieurs mois maintenant. Les informations, voilà tout ce qu’il comptait. Plus vous en savez sur votre cible, sur votre objectif, sur ceux que vous combattez, sur vos ennemis, plus vous réussirez. Cela avait toujours été vrai, et ça l’était encore plus aujourd’hui. Jamais les informations n’avaient été aussi importantes ! C’était pour cela qu’il s’était construit un réseau d’informateurs. Seul, il n’arriverait jamais à atteindre ses objectifs. Ce réseau devait l’aider, doit l’aider, pour aller plus loin.

Et là, il venait de perdre l’un de ses meilleurs informateurs. Le Prêtre qu’il aimait se faire appeler. Il traînait souvent autour de l’ancien lieu de culte et était toujours habillé d’une robe de prêtre, sa capuche sur la tête. A vrai dire, Matt n’avait jamais vu son visage. Et il appréciait grandement cela chez le Prêtre, qu’il soit aussi précautionneux que lui. Cela montrait un certain niveau de professionnalisme dans ce qu’ils faisaient. C’était rassurant et ça l’avait toujours rassuré, et ce même s’il avait toujours été sur le qui-vive lorsqu’ils se rencontraient. On n’était jamais trop prudent.

Et à juste titre. Ce soir, rien ne s’était passé comme prévu. D’ordinaire, ils se rencontraient dans l’une des allées qui menaient vers l’ancien lieu de culte, où la seule lumière était celle des torches accrochées à la paroi. Ils se retrouvaient dans une zone d’ombre, échangeaient information et argent avant de se quitter. Jamais rien ne s’était mal passé. Mais pas ce soir. Ce soir, l’échange avait tourné court. Une balle avait atterri contre la paroi, tout proche d’eux. A ce moment, Matt avait compris ce que le Prêtre cachait sous sa robe. Dès que le son de la balle terminant sa course contre la roche avait atteint son oreille, le Prêtre avait sorti deux armes automatiques munies de silencieux. Matt, baguette en main, n’eut pas le temps de réfléchir. Il avait transplané aussitôt, dans un autre couloir dessiné dans la roche, non loin de là où ils se trouvaient. Il mit hors d’état de nuire deux hommes munis de pistolet, mais rien n’y fit. Lorsqu’il retrouva le Prêtre, celui-ci gisait au sol, le torse criblé de deux balles. Les deux trous fumant se voyaient sur la robe. Matt avait retiré la capuche. Un trou sanglant était immanquable au centre du front. Aussitôt, il avait déguerpi, transplanant à nouveau.

Il but une nouvelle gorgée de son whisky. C’était déjà son troisième verre. L’adrénaline était redescendue, mais les images de sa soirée restaient, elles, gravées dans sa mémoire. Il ne pouvait fermer les yeux sans revoir le visage du Prêtre, le front troué et sanglant. Comme si ces images étaient imprimées sur ses rétines et qu’il ne pouvait s’en défaire. Il but une autre gorgée. Ses activités n’avaient jamais été très propres. Mais il n’avait jamais pu s’y faire, à cette violence, cette barbarie. Il s’y était résolu, mais cela lui faisait toujours quelque chose. Il but une gorgée supplémentaire, finissant par l’occasion son verre. Il fit un geste de la main pour en recommander un.

La dernière fois qu’il s’était senti aussi mal, c’était à la suite de l’exposition MacLean, après qu’il ait ôté la vie à ce gobelin. Son verre servi, il l’empoigna et but une gorgée. Il savourait la sensation de légère brûlure laissée par la boisson houblonnée contre les parois de sa gorge. Il n’avait voulu d’un whisky pur-feu, un bon whisky écossais lui plaisaient bien davantage. Il sentait la sensation enivrante de l’alcool monter en lui. Cela aidait, mais ce n’était pas suffisant. Les images de sa soirée étaient toujours là.

Quand soudain, il entendit sa voix. Une voix qu’il n’avait pas entendu depuis plusieurs mois – non ce n’était pas vrai, il l’avait entendue récemment à la bibliothèque culturelle – et qu’il n’avait pas spécialement envie d’entendre à nouveau, et certainement pas ce soir. Althea Faraday. Avec son caractère bien tranché. C’était sûrement la dernière personne qu’il avait envie de voir ce soir. Pour être précis, il était tellement obnubilé par ses pensées et perdu dans son whisky qu’il n’avait même pas remarqué le groupe de jeunes femmes. Il n’avait pas vraiment souvenir de s’être déjà isolé à ce point au Scottish Inn, ignorant à ce point toutes les personnes qui se trouvaient autour de lui.

Il laissa la jeune nymphe s’installer à côté de lui et lui raconter qu’elle avait brûlé le T-shirt qu’il lui avait prêté ce jour-là, pour couvrir sa peau dénudée. Il releva à peine ses mots irritants. Il avait fait une croix sur ce T-shirt depuis bien longtemps. « Que voulez-vous, j’irai courir avec un autre T-shirt », lâcha-t-il en soupirant. Il prit une nouvelle gorgée. Il jeta un œil à son interlocutrice. Elle était sexy, comme elle devait l’être la dernière fois avant que sa robe ne soit en piteux état. Nul doute qu’elle devait faire tourner les yeux de tous ses camarades. « Quoiqu’il aurait pu servir à rallonger votre robe » lança-t-il sarcastiquement, retournant à sa boisson. Il commanda un cinquième verre. Il commençait à se sentir bien. Il en oublierait presque ce qu’il lui était arrivé ce soir. Maintenant qu’il était lancé, l’alcool aidant, il ne put s’empêcher de demander. « Vous ne préférez pas rejoindre vos amies ? Vous vous amuserez davantage qu’à tenir compagnie à un trentenaire aussi déprimant que moi. »
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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptySam 14 Sep - 9:54


All the things she said

- Althea A. Faraday — Matt Clickerly -


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Son doigt effleure machinalement le rebord de son verre, le sucre cristallisé qui orne son contour laissant sur la pulpe de son index une sensation bien singulière. Elle minaude, comme à son habitude, Althea. Perché sur ce tabouret de bar, dans un pub où jouxtent des habitués qui devisent politique, changeant le monde une bière après l’autre, avec des groupes d’étudiants qui discutent sans cacher leur enthousiasme, elle n’est pas à sa place, comme un membre de la royauté qui s’abaisserait à côtoyer le bas peuple. James, lui, détonne bien moins avec le décor, le regard sombre, l’alcool facile, il n’est pas sans rappeler ces piliers de bar qui débarquent dès huit heures du matin pour échapper à une vie de famille trop pesante. Elle se demande ce qu’est le quotidien de cet homme qu’elle ne connaît pas, au final. Il n’est rien d’autre qu’un nom, qu’une soirée à la tournure décidément étrange, et une brève rencontre entre les rayonnages de la bibliothèque culturelle. Et pourtant, la nymphe s’installe à ses côtés, laissant traîner sa langue de vipère sans crainte de représailles. Naïve, la Faraday : qui pourrait s’étonner si, un jour, les conséquences de ses actions se révélaient tragiques pour elle ? Elle oublie un peu trop vite que ses frères ne pourront pas la protéger toute sa vie, et que le monde est bien trop sombre pour qu’elle s’expose ainsi à ses dangers. Tant pis. On ne peut apprendre la leçon qu’en l’expérimentant, et le jour où une telle chose arrivera, elle tombera de son piédestal – dure sera la chute.

En attendant, elle continue son petit manège, et lorsque le trentenaire lui répond, elle ne cache pas le petit sourire qui naît sur le coin de ses lèvres. Il a mordu à l’hameçon, et c’est le principal. Qu’est-ce qu’elle veut ? Elle ne sait pas vraiment. James lui fait penser à son frère Ashton, un peu trop sérieux pour son propre bien, intimidant, avec un regard sombre difficile à déchiffrer. Et c’est bien connu, elle adore l’embêter, comme ces petits roquets qui n’hésitent pas à mordre les jarrets d’immenses chevaux de traits sans crainte qu’ils ne les écrasent. C’est une histoire de pouvoir, avant tout. De contrôle, aussi.

« - Je pars du principe que tous ceux qui remarquent la longueur de ma robe sont ceux qui s’y intéressent, répond-elle en levant l’un de ces parfaits sourcils, équivoque dans ses propos. Et je me verrais désolé de leur priver d’un spectacle pareil… Après tout,  il faut bien donner une raison de vivre à ces pauvres bougres.

Et comme pour rythmer son discours, elle croise ses jambes, faisant remonter sa robe un peu plus haut encore sur ses cuisses, dévoilant sans pudeur sa peau laiteuse qui semble appeler à la caresse ou, selon les inclinaisons, aux marques d’une bestialité trop longtemps réprimée. Elle les voit, tous les regards concupiscents, surtout celui d’un homme qui pourrait être son père, voire son grand-père, à quelques mètres de là. Elle lui lève son verre avant de lui faire un petit clin d’œil, et l’inconnu manque de s’étouffer dans sa pinte. Althea ricane. Ils peuvent regarder, tous, s’imaginer les péchés qu’ils commettraient si jamais ils pouvaient se retrouver seuls avec elle sans crainte de répréhensions, mais ils ne l’auront jamais, et cette pensée la fait jubiler. C’est un prix que seuls quelques chanceux pourront s’offrir, et si ses charmes sont exposés au monde, elle ne les offre qu’à ceux qu’elle en juge digne, ou qui réussissent à abaisser ses barrières : et personne n’y est encore jamais parvenu de la manière douce.
Son attention se reporte sur James. Visiblement, il ne semble pas enchanté de sa présence à ses côtés. Tant mieux. Elle se joue de son humeur, virevolte à ses côtés comme un moustique irritant qui nous filerait toujours entre les doigts. La jeune femme a parfaitement consciente qu’elle est de trop, et qu’il risque de perdre patience, voire de s’énerver : c’est ce qu’elle cherche, en fait. Elle se nourrit du chaos, bien plus que de n’importe quelle victuaille.

- Vous êtes déprimant, James ? Je ne trouve pas. S’asseoir dans un pub, tout seul, à boire tant de whisky que vous risquez de vous transformer en éponge… Ce sont des choix de vie tout à fait sains. L’ironie est mordante, le sarcasme palpable. Elle continue d’attaquer, encore et encore, lançant son dard dans le noir pour piquer tout épiderme qu’elle trouverait. Quoi, vous ne pouviez pas trouver une jolie petite femme à épouser, avec qui passer vos soirées ? Ou alors personne n’a jamais voulu de vous ? Pauvre petit chat, lâche-t-elle avant de reprendre une gorgée de son cocktail, laissant une pause dans sa diatribe mordante. Elle dégouline de méchanceté, et ne s’en cache pas. Elle ronronne presque de contentement, en fait. A moins que vous ne soyez de ceux qui viennent se réfugier dans l’alcool parce qu’ils n'arrivent pas à la lever après avoir pondu trois gosses à leurs donzelles. Je ne sais pas, j’ai du mal à vous cerner, mon cher James. »

Les fléchettes sont assénées, une à une, sur la cible qui orne l’un des murs, et le bruit de chaque impact donne de l’emphase à chacune des phrases assassines de la naïade. Elle n’a pas peur, elle se croit intouchable, immortelle, la petite dernière du clan Faraday, élevée dans un cocon qui n’a jamais été percé. Quelle erreur.
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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyDim 15 Sep - 13:15

Son cinquième verre venait de lui être servi. Il avait la descente facile ce soir. Non pas qu’il ne savourait pas chacune des gorgées du célèbre alcool fort, exporté dans le monde entier, mais il cherchait avant tout à embrumer son esprit, à accélérer le processus qui ferait que son cerveau et sa mémoire ne seront plus vraiment capables de ressasser les images de sa soirée. Il n’existait pas de solution miracle, et à voir tous les problèmes que pouvaient développer les soldats, il était clair que rien ne changerait cela. Il n’y avait d’autre échappatoire que de s’y habituer. Et comment pouvait-on réellement s’habituer à la mort, à autant de violence, de noirceur, sans être un psychopathe. Mais il n’en était pas un, et ce sera sûrement toujours difficile pour lui. C’était même préférable. Cela voulait dire qu’il restait humain, que son âme n’était pas encore perdue dans les limbes. Il trouvait un côté rassurant à la peur qu’il ressentait actuellement vis-à-vis de ce qu’il avait vu. Cela dit, son esprit ne serait bientôt plus capable de discerner tout ceci, l’alcool continuant de monter. Il sentait une certaine euphorie s’installer en lui, tandis que sa vision se troublait légèrement. Il commençait à se sentir mieux. Quoique ça risquait de ne pas durer étant donné la compagnie à laquelle il avait le droit.

Il leva les yeux au ciel aux paroles de la jeune femme. Ces pauvres bougres. Il n’en revenait pas vraiment de ce qu’elle pouvait déblatérer. Elle était jolie, il ne pouvait le nier, d’autant plus que plus d’un regard était tourné vers elle en cet instant, mais cela la plaçait-elle pour autant sur le piédestal où elle semblait se croire ? Qu’elle était naïve si elle le pensait. Il aurait même du mal à croire qu’il s’agissait de la sœur d’Ashton Faraday si elle pensait ainsi. Il leva à nouveau les yeux au ciel lorsqu’il vit son petit manège avec l’homme âgé. Décidément, elle aimait jouer de ses charmes et faire tourner toutes ces personnes en bourrique. A jouer un tel jeu, elle risquait de se brûler. Si le jeu dérapait, les dangers seraient grands pour elle.

Ses paroles étaient aussi tranchantes que le couteau qu’il cachait derrière sa veste. Et elle incisait, méticuleusement, à chacun de ses mots, jouant d’ironie et de sarcasme. Il ne savait pas à quel jeu elle jouait, mais il n’aurait certainement pas beaucoup de patience face à un tel déferlement de méchanceté. Notamment lorsqu’elle commença à parler de sa situation amoureuse. Le visage d’Emilia apparut quelques instances devant lui, et il était en soi content de la savoir heureuse, en Australie. Ces pensées furent rapidement balayées par les crocs acérés d’Althea, qui continuait ses attaques, prédatrice redoutable qu’elle était, cherchant à affaiblir sa victime là où cela faisait le plus mal. « Je ne vous permet pas ! » lâcha-t-il sèchement, sans pour autant vraiment lever le ton, tout en saisissant le poignet de la jeune femme. « Vous ne savez rien de ma vie, et n’avez aucun droit d’en présumer quoi que ce soit. Mais que pouvez-vous y comprendre, de toute façon, du haut de vos – quoi – vingt ans ? Vous n’avez rien vu de la vie. Vous jouez à des jeux bien dangereux, Miss Faraday. Trop dangereux pour l’agneau que vous êtes, dans un monde de loups. En vérité… Vous êtes faible et il vous arrivera malheur à vous frotter autant au danger. » Il écarta les doigts, relâchant le poignet de la jeune femme. Son empoigne, bien que mesurée et contrôlée, avait laissé une trace rouge sur la peau laiteuse de la rousse. Il finit son verre d’une gorgée, claquant son verre vide sur le comptoir. Il paya aussi énergiquement ses boissons en posant les pièces sur le comptoir, laissant même un pourboire pour le barman. Il se leva, jeta un regard franc à la naïade, et sortit. Le froid de l’hiver était mordant, d’autant plus après la chaleur du pub, mais il avait besoin de prendre l’air. Ce n’était pas le soir, et elle l’avait énervé. Il n’aimait pas perdre son sang-froid ainsi, c’était un signe de faiblesse. C’était baisser sa garde et laisser l’opportunité à ses ennemis de frapper. Il traversa la rue pour s’aventurer dans une ruelle pour pisser.
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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyVen 20 Sep - 14:20

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Elle ne connait pas l’hésitation, encore moins le doute, la rouquine. Ses paroles sont provocantes, désagréables, et surtout, gratuites : pourtant, elle les prononce en regardant James droit dans les yeux, sans chercher à détourner le regard, à part pour cligner des paupières, ses longs cils caressant le haut de ses pommettes dans ce qui semble être un bruissement de soie racée. Il a raison de s’énerver, le trentenaire. Il n’a rien demandé, buvant seul dans son coin sans faire de mal à personne, et voilà que la Méduse vient faire siffler ses serpents tout contre son oreille, la haranguant de ses remarques sinueuses,  pour aucune autre raison que son propre amusement. Au Cirque antique, on demande du pain et des jeux. Althea, elle sirote son cocktail et se divertit en attaquant de sa langue acéré un pauvre bougre. Difficile de lui trouver des excuses, puisqu’elle n’en a aucune, présentement. On peut expliquer son comportement, pointer du doigt cette enfance protégée des dangers de ce monde par des frères un peu trop paternalistes, avec des parents dépassés par son caractère difficile qui n’ont jamais réellement vu au-delà de ses mauvaises manières, sans jamais la féliciter pour ses accomplissements, mais cela n’absout en rien ses péchés. Elle continue pourtant de relever son menton, fière, droite, assurée de sa suprématie, comme toujours. Peu importe les paroles de James. Peu importe qu’il ait raison. Elle ne peut se remettre en question, quand elle est persuadée que ceux qui l’entourent ne sont que des jouets qu’elle peut briser à sa convenance.

Ce qui la fait tiquer, c’est la poigne qui enserre son bras. C’est la force qui émane de cet homme qui doit peser, quoi, vingt, peut-être trente kilos de plus qu’elle ? C’est la colère qui émane de son corps pour se propager entre ses doigts, enserrant son poignet dans une emprise douloureuse. Elle sent ses os supporter l’impact, sa peau blêmir. Elle se sent fragile, et ça, elle ne peut pas le supporter. Comment ose-t-il porter la main sur elle ? Ses frères en entendront parler.
Althea se confronte à ses paradoxes de plein fouet. Elle se veut forte, quand elle est faible ; elle se veut dominatrice, quand de toute évidence, la démonstration de puissance l’a laissé pantoise. C’est un vertige, un fourmillement qui part de la base de son cou pour se nicher à la pointe de ses seins. C’est un frisson qui dilate ses pupilles et qui embue la dentelle de ses dessous. C’est un feu qui s’allume alors que ses lèvres s’entrouvrent, son souffle se fait court, son instinct animal de femelle se réveille. La nymphe se lève. Elle ne peut laisser cet individu s’échapper ainsi. Pas après ces mots. Pas après cet émoi.

Elle ne met pas bien longtemps à retrouver James : non pas qu’il se soit caché, en fait. Passant le chambranle du pub, son épiderme dénudé peinant à lutter contre le froid mordant de l’Ecosse hivernale, elle ne manque pas d’apercevoir la silhouette de l’homme dans la ruelle attenante au Scottish Inn, et ses talons retentissent, clic clic clic, jusqu’à s’approcher de lui. Ils sont bientôt rejoint par sa voix vocicérante. Une harpie.

« - Oh, croyez-moi, je comprends parfaitement, James. Le tableau était suffisamment désolant pour tirer des conclusions de votre misérable petite vie, et votre réaction ne fait que me conforter dans mes propos. Parce que je suis jeune, je ne sais rien ? Mais il a suffi qu’un agneau, comme vous dites, vous murmure des vérités dérangeantes à l’oreille pour que vous partiez au quart de tour. Et qu’est-ce que vous auriez fait, si vous aviez été enfermé dans ce pub, hein ? Si vous n’aviez pas pu fuir la vilaine Althea ? Vous m’auriez frappé ? Ah, il est beau le moralisateur. La sagesse de l’âge… Elle ricane, maintenant. Vous êtes juste pathétique.

Elle se rapproche encore un peu. C’est un moucheron qui vole près d’une lampe à halogène, Icare qui vient au soleil sans se soucier de ses rayons ardents. Parce qu’elle se met des œillères, la fleur. Bien sûr que James a raison. Bien sûr qu’elle ne sait rien, qu’elle n’a pas vraiment vécu, que les loups auront tôt fait de dévorer son innocence dès qu’ils auront flairé la proie de choix. Mais ça, elle n’en a pas conscience, et un jour, peut-être prochain, elle devra en payer le prix.
Sans se soucier de ce que peut bien faire l’homme de main, elle vient à ses côtés et elle plante ses deux pieds dans cette ruelle sale, précieux joyaux au milieu des détritus. Les échos du bar ne parviennent même plus à ses oreilles, tant elle est occupée à vilipender sans vergogne.

- Mais dites-moi, James, si je ne dois pas présumer de votre vie, prouvez-moi que j’ai tort. »

Ses paroles précédentes, et surtout, le fantôme de l’effervescence qu’elle a ressenti jusqu’à son intimité, font encore écho dans sa mémoire. Peut-il sentir le parfum de l’Althea ? Ce mélange des secrétions les plus impures, avec un enivrement caractéristique de la marchande d’amour… Elle est à sa place, en fait, dans cette ruelle sordide, à moitié nue, le regard plongé dans celui d’un homme terrible – bien plus que ce qu’elle ne pourrait jamais imaginer. Elle bouge les pièces de l’échiquier, sans comprendre qu’elle n’a pas le rôle de la reine, dans cette histoire, mais celui d’un vulgaire pion qu’on peut sans mal sacrifier au bon plaisir du roi.
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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyVen 20 Sep - 16:04

Il avait quitté le Scottish Inn pour s’aventurer dans une ruelle qui lui était adjacente. Le cadre y était tout de suite bien moins chaleureux. Il avançait dans la ruelle, troquant par là-même la bonne humeur et la joie de vivre que dégageaient le pub – malgré la tristesse de sa propre soirée – contre une ambiance plus lugubre et malsaine. Lorsqu’il fut suffisamment avancé à son goût, il se plaça entre deux poubelles et se soulagea. Son souffle dégageait, en plus de l’odeur houblonnée caractéristique du whisky, un épais nuage de vapeur d’eau. Il le sentait, le mordant froid écossais. Il se sentait vivant, il soufflait, loin de cette harpie qui se riait du danger. Peut-être aurait-il du la laisser seule, le soir où il l’avait trouvée dans un état déplorable, elle aurait compris que le monde n’était pas le havre de paix et de sécurité qu’elle semblait avoir toujours connu. Non, Matt, elle ne mérite pas un tel sort ! Ou alors était-elle de ceux qui avaient besoin de sentir la peur, le danger, pour se sentir vivants. Il ne savait quoi penser de cette étonnante jeune femme.

Quand soudain il l’entendit. Les clics, et les clacs, de talons sur les pavés de la ruelle. En temps normal, il aurait bondi dans un coin d’ombre, se saisissant de sa baguette par la même occasion. Mais il avait déjà sa petite idée de la personne qui s’approchait. Il continua son affaire, restant dos à la jeune femme qui s’approchait, tel un rapace fendant l’air en direction de sa proie. Il la laissait approcher, tel un renard en état de thanatose. Les rôles n’étaient pas ceux qu’elle devait penser en cet instant. Elle se riait toujours du danger, pensant qu’elle pouvait le harceler, lui balancer ses obscénités sans peur de représailles. Par Merlin qu’elle avait tort. Il écoutait les attaques qu’elle lui lançait encore, ne fatiguant point et visiblement pas en manque d’inspiration – sûrement avec des années d’entraînement – pour chercher à lui faire mal. Mais ses paroles ne l’atteignaient pas. Il avait compris son jeu, il ne tomberait pas dedans, il serait plus grand que cela. Il ne devait pas chercher à riposter à de telles attaques puériles, aussi insultantes étaient-elles. Du moins, ça, c’était ce qu’il aurait fait en temps normal. Il remonta sa braguette. Mais cette soirée n’était pas un temps normal. Il avait vu le visage de la Mort de près ce soir, et il s’était mis un coup dans le nez pour oublier. Non, ce soir, en cet instant précis, les attaques de la naïade le touchaient au vif. Et son ricanement, si piquant, si incisif. Elle se riait bien trop du danger, et il avait l’esprit embué d’alcool. Un mélange explosif. La jeune nymphe avait mal choisi sa victime, car il était davantage prédateur, un loup.

Alors qu’elle était plantée à côté de lui, lui demandant de lui prouver le contraire, il n’en fallut pas plus pour qu’il s’exécute. Elle voulait du danger, elle en aurait. Il se tourna vers elle, sa main se leva et la saisit à la mâchoire. Il avança, la plaquant ainsi contre le mur, son visage proche du sien. Il plongeait ses yeux dans les siens, s’adressant violemment à elle. « Oui, vous ne savez rien ! Vous ignorez complètement que vous êtes faible, vous jouez avec des dangers plus grands que vous. Avez-vous la moindre foutue idée de ce qui vous serez arrivée si je vous avais laissée dans cette ruelle, ce soir-là ? » Ses pupilles dilatées se dilatèrent davantage. Il sentait le parfum enivrant de la nymphe. Son étreinte se fit moins prenante. « Vos vérités ne sont pas dérangeantes, elles n’en sont simplement pas. Mais il est dangereux de s’attaquer à un marchand de mort, contre qui Celle-ci s’est retournée ce soir. Je ne suis pas d’humeur à me faire emmerder par une gamine qui agit telle un roquet. Aboyer, cracher son venin, c’est facile. Encore faudrait-il être à la hauteur de ce qu’on veut paraître », lâcha-t-il alors que la paume de sa main venait violemment s’éclater à côté de l’oreille d’Althea, contre le plat de la brique. Son autre main se retira du visage de la Faraday, prenant place autour de son cou, serrant suffisamment pour gêner sa respiration, mais pas suffisamment pour qu’elle ne s’étouffe. « Je ne frappe jamais quand ce n’est pas nécessaire. Mais peut-être auriez-vous besoin d’être remise à votre place, comprendre l’ordre des choses. Je ne suis en rien un moralisateur. Je suis peut-être du côté des anges, mais ne pensez pas une seconde que je suis l’un d’eux. » Il avança son visage de son oreille et lui dit d’un souffle chaud. « Vous n’imaginez pas ce que je peux faire… »
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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyMar 24 Sep - 14:20


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"Cause I love feelin' dirty, and I love feelin' cheap, and I love it when you hurt me, so drive those staples deep. I want you to slap me and call me naughty, put a belt sander against my skin. I want to feel pain all over my body, can't wait to be punished for my sins." Dominated love slave - Green Day
La violence, c’est un sale petit mot. On apprend bien vite aux enfants qu’elle est néfaste, pourrie jusqu’à la moelle, qu’on doit la fuir pour rester dans les jolis petits papiers de la morale, la valeur qui, au contraire, se doit d’être suivie à la lettre pour devenir de bons petits citoyens : les adultes semblent oublier bien vite qu’il n’y a pas de lumière sans ombre, pourtant. C’est des bonnes mœurs que nait la vilitude ; c’est de la miséricorde que nait la débauche. Car c’est de la rigueur que les racines de la désobéissance ont poussées dans l’esprit d’Althea, de ce carcan dans lequel on l’avait fourré sans trop lui demander son avis, en la jugeant belle, intelligente, mais trop frêle pour supporter les affres de ce monde. Elle a voulu écarter les barreaux d’une cage dorée, et la voilà qui pose sur l’univers un regard neuf, et trop ingénu pour être pondéré. Elle fonce tête la première dans le mur, et elle en redemande. Encore.

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    Would you get down on your knees for me?
    'Cause I'm a primadonna girl, yeah, all I ever wanted was the world. I can't help that I need it all : the primadonna life, the rise and fall. You say that I'm kinda difficult, but it's always someone else's fault. Got you wrapped around my finger, babe, you can count on me to misbehave. + buckaroo.

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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyMar 24 Sep - 18:15

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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyDim 29 Sep - 18:38

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MessageSujet: Re: All the things she said ft. Matt Clickerly [-18]   All the things she said ft. Matt Clickerly [-18] EmptyMar 8 Oct - 13:50


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