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 Friends never say goodbye... | Grisella

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MessageSujet: Friends never say goodbye... | Grisella   Friends never say goodbye... | Grisella EmptyVen 26 Avr - 14:48

Je sais pas vraiment ce qui m’a pris en vrai. La peur de la solitude, peut-être. Sûrement même. J’ai beau avoir vécu tout seul pendant des années, c’est pas exactement pareil que quand je pouvais aller dîner chez mes grands-parents quand je veux. Enfin, je pourrais toujours, même si je suis pas super friand du transplanage quand on voit les accidents qu’il peut y avoir. Mais, je saurais pas dire pourquoi, le fait de ne plus vivre dans la même ville change un peu tout. Et d’être à des milliers de kilomètres aussi, même si la distance est une notion toute relative donc.

Et puis, il y a une part de moi qui essaie de se dire que je pourrais très bien me débrouiller sans aller me planquer dans les jupes de mamie. Sauf que j’ai pas vraiment écouté cette part de moi quand je suis allé voir les animaux au refuge. Et encore moins quand je suis sorti avec ce chiot sous un bras, un sac plein de croquettes dans l’autre.

Mais j’ai un sourire idiot qui flotte sur les lèvres alors que, sans que je m’en rende compte, pour la première fois depuis un sacré bout de temps, mes cheveux ont pris une teinte bien plus vive que d’habitude. Si je jetais un œil à un miroir, je verrais que j’ai les cheveux bleus. Pas aussi clairs que j’ai pu les avoir quand j’étais môme mais c’est… inhabituel.

Je finis par faire quelques pas et par arriver dans un parc, juste au début de tous les sentiers de promenade dans lesquels je me perds souvent, pour déposer cette petite boule de poils au sol. La fille du refuge a un peu tiqué quand je lui ai dit que je vivais dans un appartement mais, quand je lui ai dit la taille et surtout, quand j’ai expliqué que je le sortirais au moins trois fois par jour, que j’avais moi-même besoin de passer du temps dehors, que je bougeais tout le temps, elle a eu l’air rassurée. Et je m’assois dans l’herbe, effleurant le museau du chiot avec douceur. Elle est venue vers moi directement la première fois que je suis passé. Et la deuxième aussi. Forcément, à chaque fois que je l’ai vue, j’ai du me faire violence pour pas repartir avec. Avant de me dire qu’au final, c’était peut-être une bonne chose non ?

« Va falloir que je t’achète un jouet ma belle. T’en penses quoi ? » Elle me lève le bout des doigts et aboie, alors que je souris de plus belle. Et je me dis qu’au final, j’ai peut-être pris une bonne décision, que je vais pas regretter. Enfin, de toute façon, c’est pas comme si ça allait déranger qui que ce soit. Faudra que je prévienne grand-mère quand je l’aurais au téléphone à l’occasion tiens. Ou que je lui envoie une photo du monstre, ce serait plus marrant tiens. La petite dalmatien s’allonge, le museau sur mes pieds alors qu’elle me regarde, les yeux brillants. Y a un truc qui me plaît chez elle, c’est certain.  Une espèce de coup de coeur animal, ça se dit ça ? Peu importe, je suis vraiment content et je passe de longues minutes à grattouiller le sommet de son crâne, laissant le temps filer sans vraiment m’en soucier.

Je finis quand même par attraper une pomme pin que j’agite sous son nez et voilà quelle bondit sur ses pattes, remuant la queue, alors qu’elle a visiblement envie de jouer. Et je la lance juste un peu plus loin, sans faire attention au fait que je viens de lancer le projectile dans les pieds de quelqu’un. Point positif, la petite boule de poils a pas trop l’air de savoir quoi faire. Et elle me jette un regard, avant de reporter son attention sur la pomme de pin. Pour finir par s’assoir entre les deux, limitée dans ses mouvements par la laisse de toute façon. Et je tousse alors que je me relève avec une grimace.

« Hem… désolé. Je sais pas trop viser et… ouais j’aurais tenter de toucher vos pieds, j’y serais même pas arrivé en fait. » Tout en parlant, je plisse des yeux alors que la silhouette devant moi, sans que je sache vraiment pourquoi, m’est vaguement familière. « … hum… ça fait gros cliché de dire que votre tête m’est familière ou pas ? Je me rends pas compte. » Ma couleur de cheveux s’est fait un peu plus discrète, comme à chaque fois que j’essaie de me concentrer sur quelque chose ou de questionner ma mémoire. Sans savoir si je suis totalement à coté de mes pompes ou pas d’ailleurs, mais c’est un détail ça. Peut-être qu’elle va juste se contenter de renifler un coup dédaigneusement et de filer, ce serait pas si surprenant. Et Sonata, puisque c’est son petit nom, laisse échapper un jappement joyeux.


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MessageSujet: Re: Friends never say goodbye... | Grisella   Friends never say goodbye... | Grisella EmptyVen 26 Avr - 16:22

Bouton d'or décide de faire l'école buissonnière et de prendre les chemins de traverse au lieu de se rendre directement dans sa boutique ou plutôt dans son atelier pour tenter une nouvelle association originale. Ses dernières tentatives n'ont rien donné et sa frustration est telle qu'elle a besoin d'une pause salutaire pour retrouver sa concentration et sa créativité. Elle bifurque vers les sentiers de la promenade, proches de la maison qu'elle loue, offrant son visage aux douces caresses du soleil, elle savoure ce moment de quiétude au milieu de la nature luxuriante de cette île qu'elle méconnaît encore. Elle est bien et se place dans un rôle d'observatrice, un état où elle excelle, elle qui est avare de paroles et qui préfère se faire aussi discrète qu'une souris. D'ailleurs, une famille a élu domicile dans son atelier et elle n'a pas eu le cœur de la chasser. Grâce à un sort, elle les empêche de se rendre dans la salle où elle expose ses marchandises car elle craint que ses clients pensent que son échoppe soit mal entretenue. Ils ne prennent pas de place, lui tiennent compagnie quand elle crée et elle partage avec eux sa réserve de fruits secs. La Française s'est rendue compte qu'elle les déguste en les grignotant de la même manière qu'eux. A croire que son patronus n'est pas le bon ! Mais non, le rossignol la symbolise véritablement, il faudra juste qu'elle trouve le courage de chanter devant d'autres personnes que sa Grannie.

Miss Acacia flâne et ça lui fait du bien d'être un peu cigale, elle s'approche d'un arbre centenaire et pose sa main sur son écorce, elle sent sa sève bouillonner. Un sourire se dessine sur ses lèvres, elle respire longuement cet air pur rempli d'une multitude d'odeurs florales. Comme elle est bien, elle continue son chemin nonchalante, elle croise une cascade et décide de faire une nouvelle halte, elle se dirige vers la rive, s'accroupit et plonge ses mains pour boire une gorgée de cette eau si pure et si fraîche puis elle s'arrose le visage avant de passer sa main mouillée sur sa nuque. Sa longue chevelure dorée lui tient chaud mais elle refuse de l'emprisonner préférant laisser la brise jouer avec elle. Tic tac, le temps passe ! La dure réalité se rappelle à elle, elle ne doit pas se laisser distraire si elle veut pouvoir vivre en vendant exclusivement ses créations, elle ne pourra pas toujours compter sur la générosité de sa fratrie. Reprenant sa route, elle prend un sentier qui lui permettra certainement de se rendre à la place du marché. Connaissant son sens de l'orientation, il y a peu de chance que son intuition soit bonne conseillère.

Perdue dans ses pensées, elle ne fait plus trop attention où elle met ses pieds. Encore une fois, elle butte contre un obstacle mais, celui-ci est si petit que par chance, sa cheville ne se tord pas à son contact, lui évitant une chute brutale, lamentable où elle finirait comme toujours sur les fesses. Ses sourcils se froncent, son regard clair se pose sur l'ennemi et elle esquisse un petit sourire quand elle voit qu'elle est face à une inoffensive pomme de pin. Elle a vécu bien pire à Atlantis, il lui suffit de repenser à son périple avec Arthur ou à son "cinescape" avec Irvin. Une voix masculine se fait entendre et la fait sursauter. Elle recule d'un pas et se tient très droite. Avouez qu'elle est ridicule, la Blondinette du haut de son mètre cinquante-sept, qui croit-elle pouvoir impressionner ? Un homme, bien plus grand qu'elle, lui fait face. Sincère, il lui avoue qu'il n'aurait pas réussi à toucher ses chaussures si il avait pris la peine de viser. Ainsi, il n'avait pas fait exprès de lui lancer ce projectile. La suite de ses paroles est plus que surprenante. Elle se dit qu'il doit se tromper car elle a un visage très commun, il doit la confondre avec une connaissance de son passé. Son accent ne laisse aucun doute sur ses origines, elle le détaille au cas où mais, elle ne pourra jamais deviner que sous cette barbe se cache un camarade de jeu qu'elle a connu quand elle était haute comme trois pommes. Un jappement joyeux retentit et elle remarque le chiot tacheté et plein de vie. Elle s'accroupit et tend la main gauche pour que la boule de poils vienne la renifler si elle le désire. Heureusement, elle finit par venir la rejoindre et accepte qu'elle lui prodigue des caresses, lui offrant en retour de généreux coups de langue. Amusée, sa timidité est muselée et elle peut ainsi répondre au jeune homme sans rougir vu qu'elle ne le regarde plus. Son accent français prend plaisir à se dévoiler pour lui montrer qu'il se fourvoie : - Vous lanciez un jouet "improvisé" à votre chien alors il n'y a pas de mal. Mon visage vous est familier et bien, il n'a rien de particulier. N'ayant pas confiance en elle, elle espère qu'il change de sujet ou qu'il se présente pour qu'elle puisse lui confirmer qu'ils ne se sont jamais rencontrés.


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MessageSujet: Re: Friends never say goodbye... | Grisella   Friends never say goodbye... | Grisella EmptyMer 15 Mai - 4:22

Je commencerais presque à me sentir bien en fait ici. Si, si je vous assure. J’ai un boulot qui m’intéresse où je pense pouvoir être compétent et faire autre chose que gratter du papier et j’arrive donc à ne pas trop me laisser envahir par le mal du pays. Bon, y a beaucoup trop à faire pour ça de toute façon. Et j’ai trouvé une parade à la solitude avec cette petite boule de poils. Okay, c’est peut-être une espèce de fuite en avant et je suis sûr que je ferais la joie des psys moldus s’ils connaissaient mon histoire. Mais on s’en fiche non ? Pas comme si je faisais du mal à qui que ce soit ou un truc du genre. Pas mon style de toute façon. Y en a qui diront que je suis trop gentil pour ça, d’autres trop à la ramasse. En vrai, c’est probablement un mélange des deux.

Enfin, en attendant de faire le tri dans toutes ces pseudos réflexions philosophiques, je tente donc de faire du lancer de pomme de pin. Là, je me rappelle pourquoi j’ai jamais tenté d’intégrer l’équipe de quidditch quand j’étais à Poudlard. J’aurais probablement été la risée de la séance d’entrainement avant d’aller me planquer pour toujours dans un coin en espérant que ça finirait par passer. Heureusement, j’ai des éclairs de génie de temps en temps et jamais il ne m’est venu à l’esprit de tenter un truc dans le genre.

N’empêche que j’arrive quand même à toucher quelqu’un. La maladresse, à ce niveau-là, ça devient un vrai talent en fait. Si, si, je vous assure. Le pire ? C’est que le chiot est content comme tout, que la blondinette a pas l’air de s’en offusquer plus que ça… et qu’elle me rappelle quelqu’un. C’est stupide, j’en ai bien conscience, mais je suis incapable de chasser cette impression. J’ai un regard en direction du chiot alors qu’elle se penche pour l’amadouer. Et bien évidemment, ça marche. Pas farouche la petite, mais c’est aussi ce qui m’a fait craquer pour elle. J’ai un léger froncement de sourcils alors que je réalise que je lui ai toujours pas trouvé de nom. J’ai jusqu’à demain pour faire les papiers m’a dit la vendeuse. Un nom en S. Et je cille, soufflant, sans même m’en rendre compte. « Sonata. » De la musique. Le truc qui me touche probablement le plus sans que je sois tout à fait capable de le reconnaitre. La chienne relève la tête, jappe un coup avant de reporter son attention sur l’humaine qui lui prodigue des caresses. Et moi j’ai un sourire. On dirait que c’est validé.

Bon, j’ai encore un peu décroché de la réalité on dirait. Je sursaute limite quand elle se met à parler, alors que cet accent m’est tout autant familier que le reste, sans que j’arrive à comprendre pourquoi. « Y en a qui se seraient offusqués pour moins que ça. Mais content que ce soit pas votre cas donc. » J’hésite un instant à continuer. Après tout, elle a vraiment pas l’air de vouloir chercher si on se connait ou pas et, à la longue, elle va finir par se dire que je suis en train de la draguer ou un truc du genre. Ce qui est pas le cas. Enfin je crois. Je m’en serais rendu compte si c’était le cas non ? Après, elle est plutôt mignonne je dis pas, mais, pour de vrai, je suis sûr de l’avoir déjà vue quelque part donc. Sauf que je sais pas trop comment aborder le truc en fait. J’ai une moue, alors que mes cheveux changent une nouvelle fois de couleur et je souffle, pensif. « … votre visage est… enfin je vais pas dire qu’il est particulier, ça sonnerait un peu bizarre et en plus je… bref. J’ai l’impression d’être un peu idiot en fait là, tout de suite. Désolé. Je suis pas très… » Sociable ? Non, on va pas dire ça quand même. Même si c’est un peu le cas. Je toussote, un peu mal à l’aise avant de reprendre, comme si j’avais eu une illumination. « Je m’appelle Nixon. Nixon Webster. Ca vous dit rien du tout alors ? » Bon là, si elle dit que non, je vais vraiment devoir trouver une façon intelligente de prendre congé. Et pendant ce temps, Sonata s’est laissée tomber sur le flanc et réclame en plus de grattouilles. Dans le genre chient féroce, je crois qu’on se pose là. Enfin, c’était pas le but recherché, je sais, je sais.


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MessageSujet: Re: Friends never say goodbye... | Grisella   Friends never say goodbye... | Grisella EmptyHier à 11:32

Toujours accroupie pour pouvoir continuer à prodiguer des caresses au chiot, Bouton d'or esquisse un petit sourire quand elle entend le nom de la petite boule de poils : "Sonata". Un terme qui se rapporte à la musique, elle approuve ce choix au moment où la principale intéressée jappe. Elle est si mignonne, si affectueuse que la française fond littéralement et qu'elle se dit qu'elle devrait peut-être adopter un animal. Mais, saura t'elle s'en occuper ? Elle passe tellement de temps à créer qu'elle a peur qu'il soit malheureux avec elle et elle craint de ne pas avoir assez de temps à lui consacrer.

Le jeune homme apprécie qu'elle ne se soit pas énervée face à sa maladresse. Un petit rire s'échappe de ses lèvres car si il la connaissait, il saurait qu'elle est la Reine des bourdes et qu'elle ne peut donc pas lui en tenir rigueur surtout que pour une fois, le petit rossignol a réussi à garder son équilibre, ses pieds ne sont pas emmêlés et son petit nez ne s'est pas écrasé sur le sol. Que répondre à sa tirade ? Une pointe d'humour peut-être ? - Sonata a pris votre défense et m'offre les plus belles des excuses. Une dernière léchouille avant de pousser du museau la pomme de pin, la française hésite, par peur de se montrer aussi peu habile que son maître pour la lancer. Elle se relève et sort sa baguette, lance un sort pour qu'une brise envoie valser le jouet plus loin.

Son regard clair se pose sur le jeune homme, au moment où ses cheveux changent de couleur, il n'a pas utilisé sa baguette, elle en est persuadée. Son minois est bien songeur comme si  il s'était plongé dans ses souvenirs pour retrouver à quelle occasion, ils se seraient croisés. Surprise, elle ne peut détacher ses yeux de sa chevelure. Enfant, elle a rencontré un petit garçon possédant cette capacité magique. Etre métamorphomage est rare, c'est un don inné, il ne peut pas s'apprendre, c'est une particularité de famille. Elle se concentre sur les traits de son visage pour essayer d'en trouver des communs avec celui qu'elle surnommait affectueusement "Jim Hawkins" en référence au héro de l'île au trésor.

Ses bredouillements son attachants, il est comme elle à s'excuser à la moindre occasion et à s'affubler de défauts qu'il ne mérite pas forcément. Comme si elle pouvait lire dans ses pensées, elle finit sa phrase dans un murmure : - affable, avenant, sociable... Tant de qualités qui lui manquent à elle aussi, mal à l'aise en société, ayant toujours peur de prendre la parole et de commettre une bévue.. Est-il aussi timide avec autrui qu'elle ne l'est ? Quand il lui donne son nom en entier, elle est si étonnée de se retrouver face à son petit camarade d'aventures qu'elle se met à rire nerveusement. Elle finit par s'étrangler et son hilarité se transforme en quinte de toux. Un ange, deux anges passent avant qu'elle ne reprenne constance, elle respire longuement avant d’acquiescer de la tête. Encore quelques secondes sont nécessaires pour qu'elle puisse reprendre la parole émue : - Oui, Jim, je me souviens de toi. Troublée, elle le tutoie et en oublie même de lui dire son prénom. Enfin, derrière sa barbe naissante, elle le reconnait, son regard, non nez, sa bouche sont restés les mêmes. "Sonata" est revenue avec son jouet et s'allonge sur le flanc pour demander des grattouilles. Mais, la française ne la voit pas, elle ne peut détacher ses yeux de Nixon.


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