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 Never Break the Silence

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Torben McRawneTorben McRawne
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MessageSujet: Never Break the Silence   Never Break the Silence EmptyJeu 11 Avr - 15:17

Il ne va pas tarder à faire nuit. Le soleil ne se couche pas si tôt, à cette époque de l’année. Les journées s’allongent encore, de plus en plus. Il fait frais, le soir. Mon regard se perd sur la jetée. Je ressers le col de ma veste autour de mon cou. Elle aimait la mer, autrefois. Et c’était de l’autre côté de cette étendue d’eau salée que nous avions passé ensemble nos premières vacances, une vie plus tôt. Ce moment où nous pensions simplement que l’avenir se déroulait tout à nous, devant nos yeux. Rien d’impossible, rien d’insurmontable. Mais nous n’avions pas eu tant de répit. Le vent m’ébouriffe les cheveux et l’activité de ce petit port de l’ïle commence à décliner rapidement. Des gens entrent dans le restaurant tout proche. D’autres s’éloignent vers les habitations de front de mer. Certains se précipitent vers les dernières échoppes ouvertes. Je reste indifférent à ce ballet des corps et des âmes, à ces gens qui courent partout pour suivre le fil de leur vie. Le fil de la mienne s’était rompu depuis un moment maintenant. De mon propre fait. Baguette en main. Arcade sourcilière ouverte, œil gonflé, pommette opposée laissant l’os apparent, du sang qui coule du nez et de la bouche. Multitude de blessures légères et de contusions sur tout le corps. Ce moment où la respiration qui siffle n’est plus que le seul bruit que j’entends, après une dernière sarabande de mon palpitant.


Je devrais être au bureau, finir de trier les rapports d’enquête que l’on m’avait filés. Ou rentrer dans cet appart que je louais depuis mon arrivée sur cette île. Je devrais tout faire, plutôt que de repenser à elle, ici et maintenant.


J’en suis pourtant incapable. Tout ici me la rappelle, et ce n’est pas mon nouveau partenaire et le formidable taux d’agacement qu’il sait faire naître chez moi qui m’inclinerait à un autre comportement. J’aurais pu noyer mes souvenirs dans le whisky moldu bon marché, ou dans le Pur Feu qui m’incendiait l’âme tout en étouffant, pour un temps seulement, le poids de plus en plus terrible de la culpabilité. Le bruit de l’eau et des roulis de la mer, dans le lointain, bercent mon âme déchirée, en lambeaux, alors que j’essaie de repousser les souvenirs de ce regard d’un vert intense, qui me hante sans arrêt. J’essaie de prendre la mesure de toutes les pièces que l’on a portées à mon attention depuis mon arrivée ici. Je me fixe une clope au bec. Et l’encadre de ma main le temps de l’allumer de mon zippo, qui claque dans la nuit. Je m’éloigne, poumons emplis d’air vicié par le tabac sorcier, plongé dans mes pensées. C’était la Dragoncelle qui ne collait pas. Tout le reste avait du sens. Mais ça ? Ce n’était pas de nature à être contrôlé, orienté vers une cible spécifique. Ca n’entrait pas dans le jeu des tensions communautaires, des outils habituels des factieux.


Le mensonge et la trahison. Comme toujours. Jusqu’ici je sentais que j’étais indésirable. On me suspectait toujours plus ou moins, même si j’avais montré patte blanche. Cette vilaine sensation sur mon poignet gauche, marque brûlante d’un symbole qui n’y était pourtant pas gravé. Je frissonne, mal à l’aise.


Je me perds en conjecture, marchant sur le front de mer en direction de mon appartement, jusqu’à ce qu’une masse me percute la jambe en pleine course, visiblement erratique. Je me tourne vers la chose qui m’est rentrée dedans. Et découvre avec surprise un gamin, assis le cul par terre. La pénombre de la nuit qui ne tarde plus à tomber me met toutefois le doute, et je fronce les sourcils. Le gamin pleure. Je jette ma cigarette à moitié entamée dans un caniveau, et m’accroupis.



| Et bien alors, p’tit gars, tu fonçais où comme ça ? Shhht, t’inquiètes pas, tu t’es pas fait mal, ça va. | lui dis-je en époussetant son tout petit pantalon.


Je redresse les yeux à un bruit de pas. Ah. La maman sans doute.


| Désolé pour votre pet… Oh merde, Cassie ? Cassie Fontaine, c’est toi? |


Mon coeur a manqué un battement quand je vois débarquer une grande brune que je reconnais presque immédiatement. Gryffondor. Un poil plus jeune. J’étais « son » préfet, jadis, et je l’avais déjà vue au stade de Quidditch, quand l’équipe jouait, et que j’essaie de faire preuve d’un peu de talent avec ma batte. J’étais sous le choc de la revoir.


| Ca fait quoi ? Vingt ans ? Tu vas bien? |


Me tourne vers le petit garçon.


| Le petit… C’est le tiens? |




I'll play the game
I'll do everything you tell me
All the losers win in the end
I hate the feeling of this weight 
upon my shoulders
Pushing the pressure down on me
You think you want the best for me 
but nothing really matters
If you force it won't come 
I guess I'm feeling numb


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MessageSujet: Re: Never Break the Silence   Never Break the Silence EmptyLun 15 Avr - 8:37



Never Break The Silence
Je courrais après Max mais il avait bien plus d’énergie que je n’en avais. Je détestais quand il faisait ça et il le savait très bien. Il m’avait demandé une glace avec insistance et bien sur, j’avais fini par accepter. Seulement, à peine les commandais-je qu’il avait profité de ma distraction pour s’enfuir. Ou plutôt pour jouer à cache cache. Sans mon consentement. C’était un jeu que je refusais de jouer avec lui quand nous n’étions pas à la maison. Il y avait trop de risques à l’extérieur, trop de risques qu’il se perde, que je le perde, trop de risques qu’il se fasse mal. Mais comme à son habitude il avait décidé de n’en faire qu’à sa tête, même s’il savait parfaitement qu’il serait puni une fois que nous serons rentrés. C’était rare qu’il dépasse les limites que je lui fixais, cependant il restait un enfant, un enfant ayant bien trop de caractère, aussi têtu qu’un centaure. Jetant les glaces à terre sans me préoccuper de l’argent que je venais de dépenser pour les acheter, je partais à la poursuite de mon fils, qui vérifiait plusieurs fois en arrière à quelle distance je me trouvais de lui. J’allais le rattraper. Je le rattrapais toujours. Chaque matin, je courrais le long de cette jetée, le laissant au bon soin de notre vieille voisine le temps qu’il finisse sa nuit. Il était très rare qu’il soit réveillé quand je rentrais de la maison une heure plus tard. J’avais  souvent le temps de lui préparer son petit déjeuner, et de prendre une douche avant d’aller le réveiller. C’était une vraie marmotte et je ne faisais pas partie de ces parents qui se plaignaient du peu de sommeil de leur enfant. c’était plutôt le contraire même. En même temps vu l’énergie qu’il dépendait tous les jours et le fait qu’il refusait de dormir l’après-midi, ce n’était pas étonnant qu’il tombe comme une masse.

Sa course se termina dans les jambes d’un inconnu qu’il n’avait pas vu, sa tête tournée vers moi. Je le vois, impuissante, rebondir contre ses membres inférieur de l’homme avant de retomber sur les fesses. Jetant la cigarette qu’il fumait, il se baisse vers mon fils pour l’aider à se relever. J’entends les pleures de Max, de plus en plus à mesure que j’arrive et cela m’angoisse, comme à chaque fois.   En arrivant à leur hauteur, je me fige un instant. Ce visage, je ne le connais que trop bien. Je suis sans doute un vague écho de son passé, mais dans le mien il est bien plus que cela, oui bien plus. Mon poing se resserre mais se relâche rapidement quand Max plonge contre mes jambes. Des larmes coulent sur ses petites joues. Mon coeur bat fort, mais ce n’est pas dû à la course que je viens d’effectuer mais à la peur que j’ai eu. Max n’a rien. Mais cela aurait pu être plus grave, bien plus grave et c’était de ma faute. J’avais manqué de vigilance et j’aurai pu le perdre à cause de cela. Torben parle mais pour l’instant, je ne lui réponds pas. J’en suis incapable et puis Max est ma priorité. Je m’accroupis à sa hauteur et vérifie minutieusement qu’il n’a rien. Quand il me désigne son genou, je dépose l’un de mes fameux bisous magique dessus avant de le prendre dans mes bras qu’il réclame avec les siens. Je le serre tout contre moi tout en relevant pour faire de nouveau face au gryffonfor. Torben. Torben McRawne. Les années ne t’ont pas vraiment changées. Soufflais-je avant d’ajouter. Cela fait longtemps en effet mais moi qu’il le pensait. J’avais été là, très souvent au côté de Krystel même s’il n’en avait jamais su. Comment l’aurait-il pu ? Comment aurait-il pu ne serait-ce que s’en douter de toute façon ? Il était de notoriété publique que nous nous détestions toutes les deux. Oui, c’est mon fils.. Max ne me ressemblait pas vraiment mais sa couleur de cheveux était la même que la mienne. Nous avions ce trait commun, Krystel et moi et je m’en félicitais. S’il avait été roux, cela aurait été bien plus compliqué, ça ne faisait aucun doute. Je dévisageais Torben et ne pouvait m’empêcher de trouver des similitudes entre lui et Max, des similitudes que je détestais. Elles étaient subtiles mais je connaissais par cœur le visage de mon fils. Heureusement Alexander avait le même gabarit que Torben et surtout des yeux verts. C’est qui lui Maman ? On ne dit pas lui, c’est impoli. On dit le monsieur quand on ne connaît pas la personne. repris-je mon fils instinctivement C’est qui le monsieur Maman ? me demanda Max en désignant du doigt Torben. Et on ne montre pas du doigt Mais si je ne le fais pas, comment tu peux savoir de qui que je parle ? De qui je parle… Et c’est simple mon ange. Nous ne sommes que trois et il n’y a qu’un « seul monsieur » ici  levant les yeux un instant en l’air, le petit se mit à réfléchir avant d’ajouter. Hmm ok. C’est qui donc ce monsieur ? C’est Monsieur McRawne. Je l’ai connu quand j’étais à Poudlard. Tu te souviens de Poudlard ? Je t’en ai parlé. il opina de la tête avant de se remettre à regarder l’homme.  Tu n’oublies pas quelque chose Max ? Fronçant les sourcils, il se mit à réfléchir avant de trouver ce que j’attendais de lui. Une lueur de compréhension brilla dans ses yeux qu’il reposa sur l’ancien gryffondor. Pardon de vous avoir foncé dessus Monsieur Marone. Je le refais pu promis juré sur la tête de Dumbledore. Je soupirais. Mac Rawne… Et on ne jure pas sur la tête des gens, je te l’ai déjà dis. C’était une mauvaise habitude qu’il avait hérité de ma mère. Je lui avais confié une journée, une simple journée et elle était arrivée à lui donner de mauvais habitudes. Même des mois après, il les avait encore à mon grand désarroi. Désolée.  dis-je à Torben même si ce serait plutôt à lui de s’excuser. Mais chaque chose en son temps. Krystel m’avait appris la patience.




✵✵ DU CHAOS NAÎT UNE ETOILE. ✵✵
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MessageSujet: Re: Never Break the Silence   Never Break the Silence EmptyLun 15 Avr - 8:39

J’étais estomaqué par l’incroyable coup du sort, qui remettait cette ancienne camarade d’école sur ma route. Ce gamin… Le sien ? Il y avait comme un air de ressemblance. La même couleur de cheveux. Le même air, les mêmes traits fins. Pas étonnant que le gosse m’avait dit quelque chose. Mince alors, Cass… Pas franchement une amie très proche, mais elle était la copine à l’époque d’un camarade de classe, d’un coéquipier de l’équipe de quidditch. Elle aussi me reconnaît, et elle aussi a l’air, l’espace d’une seconde, d’avoir vu un fantôme. Je me rappelais de son copain qui parlait d’elle avec emphase. De sa beauté, de son intelligence. Certains s’étaient moqués d’elle à l’époque. Mais elle avait l’intelligence discrète, mais bien présente. A l’époque, je n’étais pas un crack. Et je m’étais clairement égaré en chemin depuis, alors, tout était finalement bien relatif dans la destinée de chacun, n’est-ce pas ? Cass était une beauté à l’époque. Elle l’était plus encore aujourd’hui. Mais elle avait mûri. J’imaginais que de mon côté, je devais avoir l’air bien changé moi aussi. Entre les marques d’une vie à la dure, les yeux cernés de poches violacées, traits tirés, la moustache et les cheveux en bataille alors que jadis, je prenais bien plus grand soin de mon apparence… Dans l’espoir d’attirer l’oeil de Krystel, de me montrer digne d’elle alors que je venais de nulle part, d’une famille sans argent et sans gloire alors qu’elle était si belle, si riche, et promise depuis toujours à un avenir brillant.


Cass lâche mon nom, et dit que les années ne m’ont pas changé. Je souffle par le nez alors que je pouffe de rire discrètement, mes lèvres s’étirent en un sourire sous les bacchantes.



| Elles ont été plus douces avec toi qu’avec moi, alors. Mazette, tu n’as pas pris une ride, toi, alors qu’à chaque fois qu’elle me voit, ma pauvre mère pense que je vais bientôt mourir d’une obscure maladie magique tant elle se plaint de la couleur de ma peau, de mes yeux, de tout. |


Je ris, mais sans trop de joie. Mes parents n’étaient plus les mêmes depuis des années, depuis Son retour. Et depuis qu’ils avaient appris ce que j’avais fait, aussi. Ma mère perdait la boule. Lentement, mais sûrement. Elle me demandait souvent des nouvelles de Krystel, avant de se rappeler que ma femme était morte, et que c’était moi qui l’avait tuée. Ses crises de larmes la rendaient inconsolable, et je savais qu’elle pleurait moins ma femme qu’elle adorait tant, que l’innocence de son enfant à jamais noyée dans le sang d’un des pires meurtres possibles. Je ris jaune, finalement, mais c’est comme ça. A s’étouffer dans sa propre honte et sa souffrance, on finit par s’y habituer.


Ca me faisait tout drôle, de retrouver cette jeune Gryffondor muée en mère, en train de faire la leçon à son petit garçon qui aurait pu tuer n’importe qui de mignonnerie. Je conserve mon sourire, plein de bienveillance et d’indulgence, même si à trouver le regard du garçon le miel sans transforme en cendres dans ma bouche ; il représentait pile poil aux rêves d’enfants que nous avions eus, Krystel et moi… Ce qui me semblait être une vie plus tôt. Mon sourire se fâna un peu et je perdais le fil des événements, perdu dans l’habituel tourbillon de sensations et de souvenirs physiologiques qui imprégnaient chacun de mes sens. Je bredouille en reprenant mes esprits, quand j’entends le « désolé » de Cass et que j’écarquille les yeux, fronce les sourcils, pour me reconcentrer sur mon environnement immédiat et chasser toutes ces pensées et sensations parasites.



| Oh, non non, euh… Max ? Ne t’inquiète pas, mon garçon. Ce n’est rien, vraiment. Je ne faisais pas plus attention que toi où j’allais. C’est aussi ma faute, alors excuse-moi aussi, et comme ça on est quitte, d’accord? |


Gêné, je me frotte le menton et la moustache d’une main qui masque de la même façon la gêne. Je regarde ma vis à vis. Ca me faisait tellement étrange, de la revoir, ici et maintenant. Quelqu’un de mon passé, qui ne savait pourtant rien de tout ce qui m’était tombé dessus, de tout ce que j’avais provoqué… Non, rien.C ‘était sûr. Libérateur, quelque part. J’essayais de mieux respirer. De reprendre mon calme.


| Euh… Je… Vous alliez quelque part ? Rejoindre euh… Monsieur Fontaine, peut être ? Excuse-moi, ce n’est pas pour être indiscret. Mais c’est moi qui ai interrompu votre promenade, et je peux peut-être me rattraper, si tu veux ? Vous avez déjà mangé ? |


Un vrai repas ne me ferait sans doute pas de mal, et si ça me permettait de me remmémorer un passé qui n’était pas encore ni pesant, ni douloureux, ça me ferait sans doute du bien aussi. Je ne savais rien d’elle, et autrefois sans être amis, nous nous connaissions plutôt, quand même. Ca me ferait plaisir d’échanger des nouvelles avec quelqu’un dont je n’avais pas contribué, d’une façon ou d’une autre, à briser la vie.


| Je viens d’arriver, mais je connais un super restau dans le coin, si vous n’avez pas d’autre plan… On pourra échanger quelques nouvelles, comme ça ? |


Allez Torben, essaie de te montrer un peu ouvert pour une fois. Une femme que tu as connue et son gamin. Tu dois saisir cette chance de faire quelque chose de normal, pour une fois.




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