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 life is a play we born to perform (ft. Sexy Seabas)

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Lewis WhiteLewis White
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MessageSujet: life is a play we born to perform (ft. Sexy Seabas)   life is a play we born to perform (ft. Sexy Seabas) EmptyMar 9 Avr - 18:38


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life is a play we born to perform

Ses ambitions étaient prioritaires sur beaucoup de choses. Même sa vie personnelle. Ce n'était plus tellement réussir juste pour réussir. c'était surtout réussir pour gagner de l'argent décent afin de pouvoir vivre convenablement et prendre soin de sa sœur. Ce n'était plus juste lui. Lewis était plus que persuadé qu'il n'était pas le seul à être obligé d'en venir à des moyens extrêmes pour survivre, c'était le mot. Le système était depuis bien longtemps emplit de défauts. Il y avait énormément de personnes comme lui. Obligé d'être parfois immoral pour pouvoir manger convenablement. C'était ce qu'il se disait, pour se justifier, pour vivre avec sa conscience. Pas qu'il n'y apportait de toute façon une grande importance. Ils subsistaient pour l'instant, tous les deux, se serrant les coudes. Les petits boulots de Lewis arrivaient à les maintenir dans un environnement décent pour vivre. Le jeune homme avait également utilisé une partie de l'héritage de leurs parents pour louer un petit studio assez grand pour deux à Atlantis. Rien de bien luxueux, rien de bien cher non plus, quelque chose de simple, dans un bâtiment à l'écart de la belle ville. Si Atlantis était telle qu'on la décrivait, c'était peut-être l'occasion pour Lewis de trouver ce qu'il cherchait, gloire et fortune. Un nouveau départ en quelques sortes.

Il y avait encore des cartons chez eux, mais c'était relativement rangé. Et de toute façon, Lewis avait mieux à faire pour l'instant et un meilleur endroit où être. Il avait un rendez-vous. Rendez-vous avec quelqu'un qui l'aiderait à forger son avenir plein d'étoiles, lui faire monter les échelons, les rôles et améliorer sa vie au sens général. Cette personne n'était pas au courant de tel rendez-vous, bien évidemment. Lewis avait tout prévu ou presque, le reste il comptait sur ses talents d'impro. Voilà quelques jours, si ce n'est bientôt une semaine qu'il avait croisé la route d'un certain joueur de quidditch célèbre et bien entouré, cœur brisé et en besoin d'affection. Lewis se désignait comme celui qui pouvait faussement résoudre les problèmes du blond, quand en vérité ce serait lui qui aiderait l'ancien Serpentard.

Lewis rentrait dans le café légèrement en avance sur son "rendez-vous", mais c'était l'heure de pointe semblait-il et tout le monde avait eut pour idée de venir se détendre ici après une longue journée. Le jeune homme fit sagement la queue, n'ayant pas la patience de ne pas souvent regarder derrière lui. Il y avait encore une personne devant lui, le café s'était un peu vidé, sans plus, quand la porte s'ouvrit une fois de plus. Un sourire étrange s'empara des lèvres de Lewis quand il avisa la personne qui venait d'entrer. Il tourna bien vite son visage devant lui, pour cacher ce sourire alors que ce fut son tour de commander. Un café au lait grande taille avec supplément chantilly, le sucré c'était la vie. Il parvint sans trop de mot  à décrocher un sourire de la part de la serveuse après avoir dit quelques mot stupidement alignés. Il flirtait sans véritablement s'en rendre compte, mais peu importait. C'était comme ça qu'il jouait, comme ça qu'il se divertissait.

Déposant les quelques pièces sur le comptoir, il prit sa boisson et recula en s'adressant à la serveuse et finalement se retourna pour sortir du café. Mais, il sembla ne pas avoir calculer les personnes derrière lui, si bien qu'il se retrouva à bousculer un certain blond, non pas sans le faire exprès, renversant la moitié de sa tasse sur l'homme. Lewis prit un air profondément choqué, bouche ouverte, yeux grands ouverts. « Oh mon dieu... Je... Je suis désolé, je suis terriblement désolé... » Il ne prit pas la peine de chercher de mauvaises et vaines excuses et s'empressa de prendre une serviette pour essuyer le peu de café présent sur l'homme, au moins pour ne pas qu'il se brûle. « Je suis tellement maladroit, pardonnez-moi... » s'entêta-t-il à s'excuser en se mordant la lèvre inférieure d'inconfort certain face à la situation.





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Tales of an endless heart, Cursed is the fool who's willing. Can't change the way we are One kiss away from killing. One breath it'll just break it. So shut your mouth and run me like a river. Shut your mouth, Baby, stand and deliver. Holy hands oh they make me a sinner.
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MessageSujet: Re: life is a play we born to perform (ft. Sexy Seabas)   life is a play we born to perform (ft. Sexy Seabas) EmptyVen 19 Avr - 19:30


Life is a play we are born to perform

- Sebastian M. O'Connor — Lewis White -


"Do you ever dream when the nights get lonely? You're gonna wish that I was there. Do you ever dream how it's gonna hurt baby, when there's nobody that cares about the stories that you tell? Do you even get that far? 'Cause I've been living in this moment and it’s all falling apart" Delta Rae
Son monde est peuplé seulement de silence, et même les échos des rires d’autrefois ne parviennent pas à en transpercer les murs. Ils sont bien trop hauts, surmontés de fils barbelés et renforcés d’acier, mastodontes capables d’arrêter n’importe quel bélier : car c’est tout ce qu’il a trouvé pour se protéger, l’irlandais. Lui qui, autrefois, donnait son cœur et ouvrait son âme à n’importe qui, s’est brûlé les ailes dans le brasier qu’à été sa rupture avec Jude, et il a dû créer des douves profondes pour s’assurer qu’il ne consume pas son être entier. Bien sûr, il reste ce personnage doux et sympathique, ce Gryffondor sans peur et sans reproche, ce blondinet hyper-sensible et à la langue bien pendue, mais son sourire s’est teinté. On ne peut changer sa nature profonde du jour au lendemain : mais il n’est plus aussi pur, aussi innocent. On pourrait croire qu’il est devenu un peu plus mature, et c’est vrai, quelque part, mais c’est surtout qu’il essaie de se tenir debout malgré ses chevilles vacillantes, de faire bonne figure pour ne pas inquiéter ses proches et ses fans. Non, il ne va pas bien. Mais ce n’est qu’une rupture, pas vrai ? Il ne peut pas s’effondrer pour aussi peu, quand tant de gens traversent bien pire ? Certes. Mais pour quelqu’un d’aussi sensible et avec tant de certitude, pour celui qui vole à travers les nuages, la chute est terrible. Alors, il se réfugie dans le Quidditch, il ne parle pas de ce qui lui est arrivé, il fait mine que tout est normal. Une autruche plonge la tête dans le sable pour ne pas voir arriver le danger : ça ne veut pas dire qu’elle ne se fera pas dévorer par un prédateur.

Il s’est mis à boire du café pour contrer le manque de sommeil, et ce, malgré les conseils avisés de sa diététicienne et le régime strict inhérent à la pratique de sport de haut niveau. Une boisson noire, fumante, et amère, tout ce qu’il déteste habituellement mais le goût n’est pas important ici. Tout ce qui compte, c’est de garder les yeux ouverts et de cacher ses cernes, parce qu’il ne peut pas dormir, pas lorsque le visage de l’écrivain se cache derrière ses paupières, entêtant dans sa beauté et ses promesses brisées. Il passe la porte du Holiday’s Coffee pour acquérir une bonne dose de caféine, priant de ne pas rencontrer un fan et de devoir faire semblant d’aller bien le temps d’une photo. Des lunettes de soleil sur les yeux, il a même pensé -incroyable pour Sebastian- à passer une veste légère sur le maillot sur lequel son nom est brodé dans son dos. Tout ce qu'il veut, c'est commander son breuvage, et partir. Il ne doit pas rester sur place plus de quelques secondes, laisser ses pensées prendre le dessus : car se poser, c'est prendre le risque de s'exposer à des souvenirs, devenus bien trop douloureux par leur pérennité.

Au départ, tout se passe bien. Il pénètre dans l'établissement et aucun glapissement de surprise ne l'accueille, aucun cri d'hystérie. Il adore ses fans, ses “Lovelies” comme il les appelle si bien, mais ils (enfin, il y a bien plus de elles dans leurs rangs, il faut bien l’avouer) sont parfois un peu trop… intenses. Le carillon retentit et il est anonyme parmi les anonymes, ses cheveux blonds dissimulés sous une casquette arborant la marque d'un de ses nombreux sponsors. Le café est bondé et il se fond dans la foule. Et puis, tout dégénère.

Il sent le liquide descendre le long de sa poitrine, plus qu'il ne voit le jeune homme le lui renverser dessus. Une brûlure désagréable caresse son épiderme, et le tissu de son jersey se colle immédiatement à sa peau. Il n'a pas vraiment mal, mais un réflexe fait échapper d'entre ses lèvres un juron en gaélique : il ne peut pas réellement souffrir, pas quand son cœur lui rappelle chaque jour à quel point il est seul, à quel point il a tout fichu en l’air, à quel point cette vie idyllique aux côtés de Jude qu’il a fantasmé ne sera jamais une réalité. Le joueur de Quidditch se retourne vers le brun qui lui a malencontreusement renversé son café dessus, et l’entend se répandre en excuses. Un petit sourire se dessine sur ses lèvres, expression inhabituelle sur son visage, ces derniers temps. Mais il a l’air tellement désolé, le jeune homme. Tellement contrit, qu’il prend même la peine de commencer à l’essuyer avec une serviette, quand, de toute évidence, ce n’est qu’une petite maladresse de sa part : pourtant, à ses mots, il semble avoir commis le pire des crimes.

« - Ce n’est rien, ne vous inquiétez pas, répond Sebastian, son fort accent irlandais s’échappant de ses lèvres, malgré lui. Je ne suis pas en sucre, un peu de café ne devrait pas me faire grand mal.

Et quand on sait le nombre de cognards qu’il s’est ramassé sur le coin de la figure, c’est encore plus vrai, mais ça, le maladroit n’est pas sensé le savoir. Il éloigne doucement les doigts de son torse pour l'écarter de lui, saisissant délicatement la main du jeune homme, geste quelque part intime mais qui n'a pas d'autres intentions que d'arrêter son geste : et de toute façon, il ne remarque même pas les pommettes saillantes de l'inconnu, son regard vif, sa beauté inhérente, même insolente. Comment le pourrait-il, alors qu'il ne parvient pas à se remettre de la fin de son histoire d'amour avec Jude Whitmore ?

Il prend sa baguette magique dans la poche de son pantalon pour la pointer sur la tâche qui orne son maillot, lançant un Recurvite entre ses dents pour ne pas attirer l'attention. Son plan est toujours le même. Ne pas faire de vague pour mieux se noyer dans le café -enfin, en boire, pas le porter en flocage de son tee-shirt.

- Voilà, vous voyez, c'est réparé. Pas de quoi s'en faire. »

Et il s'apprête à reprendre sa route pour aller commander sa boisson, en saluant d'un mouvement de la tête l'inconnu sans s'attarder plus longtemps. Pour quoi faire, après tout ?
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    You burn with the brightest flame
    You could be the hero, you could get the gold, breaking all the records that thought, never could be broke. Do it for your people, do it for your pride, how you ever gonna know if you never even try? Do it for your country, do it for you name, 'cause there's gonna be a day when you're standing in the hall of fame.

 
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