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 Danger and dread ft. Sinéad King

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Derek KnightDerek Knight
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MessageSujet: Danger and dread ft. Sinéad King   Danger and dread ft. Sinéad King EmptyDim 31 Mar - 4:31


Danger and dread

- Derek Knight — Sinéad King -


"Soon her sides will split wide open we shall feast when darkness falls, sing until our jaws are broken, heed the blackened water’s call. Lay down your burdens don’t you let them drag you into the ground. I know you’re hurtin’ but there’s plenty of your pain to go ‘round. Lord knows that everybody’s got a cross to bear and I see no use in tryin’ to contrast and compare : there’s always someone being slaughtered by a bigger stack of splinters somewhere." Brown Bird
Il fait chaud, en cette nuit d’été. La fenêtre entrouverte laisse passer un petit filet d’air qui permet à l’air de ne pas être trop étouffant, mais l’atmosphère reste enfiévrée : heureusement que l’habitation est située en hauteur, et qu’une légère brise arrive à se faufiler à travers les vitres sans trop d’encombre.

Il a beau faire terriblement chaud, rien n’empêchera Derek de serrer contre lui sa belle. Lorsqu’il dort, il a l’air plus innocent qu’un agneau qui vient de naître : impossible de démasquer, à sa seule expression paisible, le moindre signe de sa nature sordide. Mais quand on connaît ses penchants, et les actions terribles de son organisation, sa sérénité n’en devient que plus dérangeante. Comment fait-il pour fermer les yeux et dormir du sommeil du juste, lorsque quiconque possédant un minimum de sens moral aurait des insomnies en envisageant simplement de commettre un seul de ses crimes ? Mais lui se repose et rêve, Sinéad blottit contre lui, l’air soufflant doucement sur son corps dénudé, son appartement de nanti silencieux : une vie que le karma, si on croit en ce genre de concept, aurait dû lui ôter pour compenser ses actes vicieux.

Peut-être que c’est le cas, alors qu’un bruit vient perturber la quiétude de la sorgue. De grands coups sur la porte d’entrée, qu’on devine pressés et urgents, de par leur cadence et leur force. Mais qui peut bien vouloir visiter le couple à cette heure avancée de la nuit ? La bienséance dicte que, le soleil couché, il est indécent de déranger des amoureux, d’autant plus lorsque cela fait une semaine à peine qu’ils habitent ensemble. Heureusement, la royauté et le chevalier ne sont occupés à rien d’autre que de dormir, et bientôt, les yeux de Derek papillonnent alors que le son se fait de plus en plus audible à ses oreilles.

Il soupire, l’américain. Car personne n’oserait le déranger pour des foutaises : c’est forcément quelqu’un de son organisation qui vient le prévenir d’un quelconque danger, et s’il savait qu’en habitant avec Sinéad, la druidesse serait forcément confrontée aux affres de la criminalité, il ne désire rien d’autre que la protéger en séparant sa vie privée de sa vie professionnelle. Mais il ne travaille pas dans un bureau, avec des horaires précis et un patron revêche : être trafiquant et voleur n’est pas un métier, c’est une vocation, qui poursuit ses partisans à chaque heure de la journée, sans s’embarrasser d’un concept aussi terre à terre que celui du temps qui passe.

Derek se lève en essayant de faire le moins de bruit possible (c’est vain, bien sûr, avec le boucan qui provient de l’entrée, mais cela ne l’empêche pas d’essayer), décollant avec tendresse le corps de l’irlandaise du sien, et saisissant sa baguette qui repose sous son oreiller. Il murmure une incantation dans l’obscurité, et un pantalon apparaît bien vite dans sa main, qu’il enfile en se dirigeant vers la porte. Ses pieds nus supportent sans mal la fraicheur du sol, et seule la Lune éclaire son torse dévêtu tandis qu’il passe à proximité des hautes fenêtres qui constituent la plupart des murs de l’appartement cossu. Enfin, il parvient jusqu’à son entrée après avoir traversé toutes les pièces soigneusement décorées, et ouvre le battant sans prendre le temps de regarder à travers le judas.

Il reconnaît sans peine le visage de l’homme qui tambourine contre la porte, ainsi que ses compagnons, derrière lui. Le gentleman avait raison : il s’agit bel et bien d’un de ses employés, un homme de main dénommé Hwang Shi-Woo, qui travaillait auparavant au sein de la Kkangpae, la mafia coréenne, et qui a rejoint les rangs de l’organisation de Sacramento il y a de ça quatre ans déjà. Derrière lui sont d’autres quidams sans importance, qui encadrent, et portent à moitié un autre criminel bien amoché. Son arcade sourcilière est fendue et laisse échapper du sang à allure régulière, tout comme sa lèvre, qui a déjà doublée de volume. Derek arrive néanmoins à mettre un nom sur le visage tuméfié, Eugenio Muñoz, un cambrioleur de talent avec qui il a partagé quelques casses, et qui travaille de temps en temps pour Sacramento. A la différence du coréen, celui-ci ne connaît pas le visage du chef de l’organisation internationale, n’ayant pas juré allégeance et, ainsi, n’ayant pas prêté le Serment inviolable qui lie les membres de confiance à Derek. L’homme adresse donc un regard noir à Shi-Woo qui traverse la pénombre dans sa dureté, mais celui-ci ne semble pas y prêter attention alors qu’il commence à parler d’une voix précipitée, son accent transperçant chacune de ses intonations affolées.

« -Désolé de vous déranger comme ça patron, mais on a un problème. On a surpris cette crevure parler à des flics, et… On a essayé de le faire parler un peu, il clame n’avoir rien dévoilé d’importance, mais on s’est dit que…

L’américain lève une main sévère pour arrêter sa diatribe, et dans un souffle, l’employé se stoppe, sachant pertinemment qu’il n’est pas sage de provoquer le courroux de Sacramento. Faisant signe à la troupe d’entrer dans l’appartement sans faire plus de bruit que nécessaire, il referme la porte derrière eux avant de laisser éclater sa colère.

-Je me demande ce qui a bien pu passer dans vos cervelles d’oiseau pour penser que c’était une bonne idée de l’emmener ici. Et si quelqu’un vous avait vu ? Ou mieux, vous avait entendu beugler dans mon couloir des histoires relatives à la police ? N’avez-vous donc aucun bon sens ?

Il soupire, et passe une main dans ses cheveux avant de saisir, dans sa poche, une cigarette qu’il allume à l’aide de sa baguette. Et dire qu’il aurait dû être en train de dormir, avec Sinéad, à cet instant précis. Il prie pour que la druidesse n’ait rien entendu. C’est utile, la chair à canon, mais c’est bête. Inspirant délicatement la fumée, Derek fait signe au petit groupe de le suivre dans sa cuisine, avant de montrer aux deux gorilles transportant le blessé de le déposer sur une chaise.

-Alors, Mr Muñoz… Si vous me racontiez un peu ce que vous faisiez à parler avec des membres des forces de l’ordre de notre organisation… Il exhale doucement sa fumée de cigarette sur le visage blessé. Vous savez pourtant que je hais les rapporteurs… »

Sa voix est basse, grave, comme un loup qui gronderait, menaçant, avant de se jeter sur sa proie. Et c’est ce qu’il est, quelque part.
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MessageSujet: Re: Danger and dread ft. Sinéad King   Danger and dread ft. Sinéad King EmptyVen 26 Avr - 16:33

Paisiblement assoupie, je dors d’un sommeil profond. Il est peuplé de rêves d’une vie douce et plaisante, dans ma forêt en compagnie de mon cher et tendre. Pourtant, une crainte persiste au fond de mon cœur, une crainte que je ne saurais exprimer. Mes sœurs sont curieuses de rencontrer celui qui a finalement volé le cœur de l’intrépide Sinéad, la fille de Siobhan King. Et Derek est adorable et répond patiemment à leurs interrogations, explique tout de sa vie. Sa vie… Et c’est ainsi que le rêve prend fin alors qu’une autre scène s’expose à mon subconscient. Mes mains, je sais que ce sont les miennes, assurément. Mes mains sont couvertes d’un liquide visqueux, rouge presque noir… Je tremble d’effroi et alors que je veux hurler mon horreur, ma voix s’étrangle dans ma gorge, rien n’en sortira semble-t-il… Et Derek arrive à nouveau, derrière moi et m’enserre dans ses bras, me chuchote à l’oreille des mots. Ca ne veut rien dire. Et finalement, un cri me transperce l’âme et m’extirpe de cette fausse réalité.

Je m’assois dans le lit, regarde mes mains pâles et indemnes. Ces mains qui n’ont jamais distribué que de l’amour et du soin autour de moi… Ces mains qui n’ont jamais frappé, jamais tué… Qui sait ce qu’ont fait celles de Derek ? Je me tourne dans le lit, espérant trouver mon chevalier couché auprès de moi, mais me voilà seule. Serait-il déjà le matin ? Je me lève doucement et enfile une robe de chambre qui viendra cacher mon corps dévêtu de la froideur d’un matin sans soleil. Je ne comprends pas ce que Derek peut fabriquer debout si tôt. Ou si tard ? J’entrouvre les rideaux et note la position de la lune dans le ciel, nous sommes au milieu de la nuit… Prise d’un mauvais pressentiment, j’attrape ma baguette sur la table de nuit et sors discrètement dans le couloir, une lumière brille au loin et une voix au timbre que je ne reconnais que trop s’exprime.

Je dois m’approcher, je dois comprendre… Je rejoins la porte de la pièce illuminée, sur la pointe des pieds et me cache derrière celle-ci. Elle est entrouverte et je peux entendre ce qui s’y dit, sans pour autant voir ce qui s’y passe. L’odeur âcre de la fumée d’une cigarette vient jusqu’à mes narines « Vous savez pourtant que je hais les rapporteurs… ». C’est Derek qui parle, d’un ton menaçant que je ne lui ai jamais entendu… Je porte la main à ma bouche pour étouffer ma surprise, serrant ma baguette dans ma main. Mais qui est avec lui, que va-t-il se produire ? L’impression de ne pas connaître celui qui m’aime m’assaille à nouveau et pourtant, je le lui ai promis. Nous nous le sommes promis alors que je venais enfin habiter entre ses murs : nous nous aimons et acceptons tout de l’autre. J’ai accepté alors, j’imagine, que ma demeure soit le théâtre de ses funestes méfaits…

Je devrais très certainement retourner dans mon lit, agir comme si de rien n’était, comme si je n’avais rien entendu. C’est peut-être un rêve après tout ? Qu’en sais-je finalement ? Mais me voilà paralysée, presque hypnotisée par ce qui se déroule dans cette cuisine et je reste derrière la porte, à écouter le drame qui s’y produit, ne pouvant m’empêcher de frissonner quand la voix presque grondante de mon amant retentie.


I will love you 'til the end of time
I would wait a million years. Promise you'll remember that you're mine, Baby can you see through the tears ?Blue Jeans.
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MessageSujet: Re: Danger and dread ft. Sinéad King   Danger and dread ft. Sinéad King EmptyMar 30 Avr - 3:27


Danger and dread

- Derek Knight — Sinéad King -


"Soon her sides will split wide open we shall feast when darkness falls, sing until our jaws are broken, heed the blackened water’s call. Lay down your burdens don’t you let them drag you into the ground. I know you’re hurtin’ but there’s plenty of your pain to go ‘round. Lord knows that everybody’s got a cross to bear and I see no use in tryin’ to contrast and compare : there’s always someone being slaughtered by a bigger stack of splinters somewhere." Brown Bird
Et il tourne autour de sa proie, comme un vautour au-dessus d’une carcasse fraîche. La fumée de sa cigarette forme une aura sinistre qui l’entoure de ses serres évanescentes, et chacune de ses bouffées semble être une nouvelle morsure, une énième attaque, envers le pauvre bougre qui doit se soumettre à son implacable volonté. Ce Muñoz est bien idiot d’avoir essayé de défier Sacramento. Il ne peut jamais perdre, l’américain. Et tous ceux qui pensent autrement sont bien sots que de présumer d’éventuelles erreurs de la part de Derek : il voit tout, entend tout, se prenant pour l’un de ces dieux omnipotents dont on parle dans les livres de mythologie. Il est invulnérable.

«  - Vous avez perdu votre langue, Mr Muñoz ? Vous avez peut-être besoin qu’on vous aide… J’ai entendu dire que la douleur pouvait stimuler le cortex cérébral, et faciliter l’accès à la mémoire. Vous avez lu cet article, Shi-Woo ?

Le coréen laisse échapper un petit ricanement alors qu’il ne répond pas à la question. Et que dire, de toute façon, la rhétorique n’échappant pas à l’homme de main : il connaît suffisamment son patron pour comprendre ses insinuations macabres. Pourtant, il ne peut s’empêcher, quelques secondes plus tard, de formuler un autre trait d’esprit. Probablement qu’il essaye, par tous les moyens possibles, de maintenir l’illusion d’un pied d’égalité entre le chef et lui, personne n’est dupe, mais il semble en avoir besoin pour ne pas se complaire dans son rôle de sous-fifre.  

- C’est vous le scientifique, patron. Moi, je suis un homme d’action.

Il se rapproche de l’homme tuméfié pour sortir sa baguette, un air menaçant sur le visage, avant de la planter dans la gorge de l’hispanique. Celui-ci laissé échapper un glappissement, bien plus induit par la peur que par la douleur, et on peut voir ses mains, immobilisées à ses côtés, trembler de manière incontrôlée. C'est un tableau dérangeant, pour quiconque de sain d'esprit observant la scène. Derek, lui, semble observer une situation plus banale encore qu'un jour de marché sur la grande place d'Atlantis, impassible, tirant sur sa cigarette d'un air imperturbable.

- C’est lui la taupe, pas moi ! Je vous jure, monsieur, j'ai rien fais, rien fais du tout !

Difficile de passer à côté des sanglots qui émaillent les mots d'Eugenio, qui implore la bonne grace de ses ravisseurs. Le désespoir émane de chacun des pores de sa peau, comme une aura qui supplierai un peu de pitié. Et pourtant.

- Tu me traites de menteur, 개새끼* ? Je vais te fumer, tu vas voir !

- C'est assez.

Et à l'instant où la voix de l'Américain résonne, on peut entendre seulement les halètements sporadiques de Muñoz, qui ne peut réprimer bien longtemps son souffle court, la baguette du coréen toujours pressée contre sa pomme d'Adam. Plus aucun autre bruit. Tous le regardent, et il jubile, Sacramento, il se repaît de son pouvoir comme un assoiffé dans le désert. Il se complaît dans son rôle de juge, mais aussi celui de bourreau.

- Réfléchissons quelques instants… d'un côté, nous avons Mr Muñoz, qui n'a pas prêté de Serment Inviolable, et qu'on accuse d'être une taupe à notre cause. De l'autre, nous avons Mr Hwang, qui blâme et qui pointe du doigt, pourtant traité de menteur par le premier, et qui, potentiellement, se trouve être lui-même un informateur pour la police magique. Que faire, que faire…

Il a un sourire plaqué sur les lèvres, Derek. Ses dents blanches semblent luire dans l'obscurité partielle de la cuisine, comme une créature mystérieuse tapie dans une grotte sombre : il sait ce qui va se dérouler dans quelques instants, et il s'en réjouit. Mieux, il se complaît dans l'horreur de ses propres actes.

- Est-ce que vous valez la peine de prendre de tels risques, messieurs ?

Les yeux du coréen s'exorbitent alors qu'il comprend ce qui va se passer. La colère, la tristesse, et enfin, la peur, défilent sur son visage alors qu'il esquisse un geste qu'il espère suffisamment rapide, enlevant sa baguette de la gorge de sa précédente victime pour la pointer vers Derek, en vain. La main, la loi de Sacramento est implacable. Il murmure un “non” puis l’éclair vert traverse la pièce pour frapper Shi-Woo, suivi, quelques instants plus tard, par Eugenio Muñoz, dont la chaise tombe en même temps que lui pour s’abattre sur le sol. Le glas a sonné. La sentence s’est abattue.
Le menu fretin, aux côtés des deux morts et de Sacramento, ne cligne même pas des yeux, habitués à une telle sévérité de la part de leur chef. Ce sont des enfants de la violence. L’un d’entre eux, cependant, tend l’oreille, avant de jeter un oeil par la porte entrouverte, menant vers le reste des appartements de son chef. Un mouvement. Il bondit, mu par son instinct et son entraînement forgé dans les plaines gelées de la Sibérie, et attrape le fin poignet de l’observatrice.

-Chef, on a de la compagnie. »

Et Derek de se retourner. Et Derek, de plonger ses yeux dans ceux de Sinéad. Et Derek, peut-être pour la première fois de sa vie, d’avoir peur : peur de la perdre alors qu’elle a vu ce dont il était capable.
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