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 When night comes + Cleophea

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Draco MalfoyDraco Malfoy
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MessageSujet: When night comes + Cleophea   When night comes + Cleophea EmptyVen 29 Mar - 13:30


The Tower
La rue sentait le sucre – ou plutôt, le miasme collant de fruits qui pourrissaient au soleil.

Draco passa une main agacée sur son visage, essuyant en même temps la sueur qui perlait sur son front, constellant son visage. La chaleur d’été était étouffante, même dans cette contre-allée des bas-fonds d’Atlantis – sinueuse, dissimulée au creux de la ville, à l’abri des regards indiscrets – mais il était hors de question qu’il ne se sépare de la chemise à carreaux (légère mais pourtant étouffante) qu’il avait enfilée par dessus son t-shirt.

Tant que la Marque ne disapraissait pas, il refusait d’exhiber son avant-bras gauche – même au coeur de l’été. Mais elle semblait être un souvenir indélébile de ses erreurs, s’obstinant à vouloir continuer à  orner son bras comme s’il s’agissait d’une mauvaise plaisanterie, d’une moquerie de sa propre ténacité à foncer dans les murs et s’engouffrer dans les mauvaises décisions.

Draco s’enfonça plus profondément encore dans les entrailles de la ville, sa cheville blonde dissimulée sous une casquette moldue – il aurait été difficile de reconnaître l’héritier Malfoy dans cet accountrement, et c’était exactement ce qu’il espérait. Sa voyante ne lui suffisait plus. Il n’était pas certain de ce qu’il recherchait, mais il savait que, quel que soit la chose dont il avait besoin pour maintenir un contrôle d’acier sur sa vie, c’était ici qu’il la trouverait. Là où les échanges se faisaient  en silence, là rien n’importait tant que le paiement était effectué.

Il baissa légèrement la tête alors qu’il s’approchait de l’épicentre des échanges, de la petite place aux alcôves ; les passants étaient de plus en plus nombreux, tous marchant comme s’ils poursuivaient un but. C’était sans doute le cas. On ne se retrouvait pas dans cet endroit par erreur.

Les silhouettes devenaient de plus en plus nombreuses, et les murmures s’entrelaçaient pour former un son diffus, presque relaxant. Pendant un instant, Draco se demanda s’il était vraiment sage d’être ici – mais il secoua la tête, et les barrières d’argent qu’il avait fait grandir dans son esprit grâce à l’Occlumencie s’élevèrent un peu plus haut, dissimulant ses doutes derrières des murailles infranchissables.

Il n’eut pas le temps d’approcher qui que ce soit, pourtant.

«AURORS ! » hurla quelqu’un. Fuck. Il tenta de transplaner, mais des sortilèges anti-transplanage avaient sûrement été jetés – un raid. Il aurait été stupide de ne pas empêcher les sorcier de s’échapper.

Il était encore en probation – ce n’était absolument pas le moment de se faire prendre dans un endroit pareil, alors qu’il était en train de faire une demande officielle pour enfin obtenir une baguette non bridée.

L’ancien attrapeur en lui (ou peut-être l’ancien Mangemort ?) réagit plus vite que son esprit. Il s’engouffra dans une des alcôves, disparaissant de la place, avant de bifurquer et de se diriger le plus loin possible de l’épicentre des trafics. Des bruits de pas se rapprochaient, pourtant, et il n’avait aucun moyen de savoir à qui ils appartenaient. Alors qu’il tournait à un coin de rue, il se glissa dans la porte entrouverte d’une cabane à outils adjacente à maison délabrée et probablement abandonnée depuis un bon moment, à en juger par la façon dont le lierre formait en enchevêtrement sur son bois. S’il ne se faisait pas attraper par les Aurors, il allait sûrement mourir du tétanos, songea-t-il en entrant.

Quelqu’un était déjà là. Il la dévisagea pendant un instant, et envisagea très sérieusement de sortir et tenter sa chance à l’extérieur avant qu’elle ne le reconnaisse. Mais les bruits de pas et les exclamations semblaient être dangereusement proches d’eux, alors il fut contraint d’abandonner cette séduisante fuite en avant.

Cleophea Nott. Pas vraiment la personne qu’il aurait aimé voir dans ces conditions.

Dans un mouvement qu’il espéra fluide, il réajusta sa casquette, ferma la porte derrière lui et pria Merlin qu’elle ne l’ait pas reconnu.
Pando


Sorry about the bony elbows, sorry we lived here, sorry about the scene at the bottom of the stairwell and how i ruined everything by saying it out loud. especially that, but i should have known.
he was a miracle of moving parts, a study in survival
Cleophea NottCleophea Nott
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Lieu de résidence: Dans un grand appartement en plein centre-ville. Au plus proche de l'animation ambiante. Plongé au coeur de cette ville incroyable.
Patronus: Une fourrure blanche, un regard perçant. L'image même de l'élégance et du raffinement. Renard arctique, aussi froid d'apparence que celle que tu présentes au monde, mais à la curiosité et la ruse exacerbées.
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MessageSujet: Re: When night comes + Cleophea   When night comes + Cleophea EmptySam 30 Mar - 11:22

◈ WHEN NIGHT COMES ;
draco malfoy & cleophea nott
Le son de tes escarpins résonne sur le sol de pierre. Annonce de ta présence. Tu marches la tête haute, demoiselle. Un grand capuchon de soie rabattu sur ton visage poudré. Le regard fixé au loin. Prestance et assurance, discrètes. La chaleur les accable, tous autour de toi. Indifférence. D'un mouvement leste et discret du poignet, tu fait baisser la température autour de toi. Une sorte de brume froide t'enveloppe. Atmosphère insensible. Ce sentiment de quelque chose de gelé lorsque tu passes près de quelqu'un, un des nombreux effets qui asseyent ta réputation.
Une perle de sueur s'accroche à ton front. Ce n'est pas la châleur. C'est le manque.
Tu connais presque sur le bout des doigts le labyrinthe de ces allées sombres creusées dans la pierre. Tu y viens souvent. Trop souvent peut-être, belle éperdue.
Plus tu approches de ton but, plus nombreuses se font les âmes. Ces damnés de l'obscurité, égarés dans ce dédale de roche, rassemblés sur cette place. Cette caverne sombre, dont chacun connait l'existence, mais dont peu connaissent le chemin. Ce lieu réputé dangereux, mais où rien ne compte plus que les bourses qui passent de mains en mains. Ce carrefour des paumés, réunion de ces fous oubliés.
Ta longue cape effleure le sol, lissé par les allées et venues de ces sombres personnages. Mois d'été pour toi oublié. Tu n'as qu'un but, qu'une mission. Tu sais à qui t'adresser. Cela fait maintenant trop longtemps que tu ne viens plus ici dans l'optique de t'amuser, mais par nécessité. Chaque nouveau passage te reste un peu plus en travers de la gorge. Ce qui n'était alors qu'un jeu, est devenu beaucoup plus sérieux. Dépendance et décadence. Stupéfiante danse des poisons consommés.  
Aussitôt aperçu, aussitôt abordé. Échange vite effectué. Ô, l'efficacité des habitués.
Le chemin du retour est toujours différent du premier. Et chaque occasion propose son itinéraire. Ne jamais passer deux fois de suite par les mêmes galeries. Détourner l'attention. Comme si tu ne faisais que passer, comme si cet endroit n'était pas ton but, simple lieu de passage. Mais l'alcôve à peine empruntée, un cri retenti. Distinct. Simple alarme infaillible aux accents d'urgence. Sens : courez.  Aurors.
Ce n'est pas ta première fois. Pas la peine de tenter de transplaner, avant même qu'ils arrivent, les issues magiques étaient déjà bloquées. Et le quartier, clôturé.
Somptueuse dentelle grise de l'angoisse qui s'enroule autour de tes entrailles. Le voile sombre de la panique masque ton regard. Tes oreilles obstruées par les pulsations rythmées de ton sang. Escarpins à la main, tu cours. La fuite, la vraie, n'est pas envisageable. Avant même que tu n'atteignes les limites du quartier balisé, dans ta course, pieds nus sur le pavé, on t'aura rattrapée. Se cacher. Unique option valable et disponible. Là. Cette cabane. Tu t'y enfonces sans même regarder à l'intérieur. La porte refermée, tu laisses échapper un soupir de soulagement. Tu n'as plus qu'à jeter un simple sort pour éviter que ta cachette soit remarquée.
Tu lèves les bras tendus vers la porte, cherches un instant ta concentration. Mais avant que tes poignets n'aient pivoté, la porte est de nouveau enfoncée.
Sursaut. La silhouette ne t'est pas inconnue et pourtant pas assez familière pour que tu la reconnaisses aussitôt. Connaissance sans profondeur, sans doute. Ou peut-être pas? Tu n'en sais rien. Tu n'as pas le temps d'accrocher son regard qu'il est dissimulé, ne laissant à ta vue que sa mâchoire carrée sans doute un peu trop serrée.
Aucun doute : tu le connais, il te connait.
Mais vous n'avez pas le temps pour ça. D'un geste de la main tu lui fais signe de s'écarter de la porte. Un doigt sur tes lèvres en signe de silence. Les aurors se sont rapprochés, vous les entendez distinctement au travers des panneaux de bois bouffés derrière lesquels vous êtes planqués. Bras levés, mains mues par l'énergie du sort que tu as lancé. Planque scellée, dissimulée, insonorisée.
L'attente commence. Tu t'assieds sur le sol de pierre taillée. Capuche délaissée, ta cape drapée autour de toi, dans toute la dignité dont tu es capable dans une telle situation. Le silence te pèse. L'inconnu familier te met mal à l'aise. Chacun de ses mouvements semble destiné à te cacher son identité. Génial. Sur qui es-tu tombée?
❝ je t'ai reconnu, tu sais... tu peux laisser tomber la casquette. ❞
Un petit coup de bluff n'a jamais tué personne, pas vrai? Trop intriguée par son identité et ennuyée à l'idée de l'attente qui risque de s'allonger, tu t'es décidée à entamer la conversation.. Ce sera moins long si vous évacuez la tension.




you'll never take me alive — are we running outta time? should we look into the light? this could be the final fight, i feel the instinct to survive. Today is not the day we die. by astra
 
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