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 Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne - Derek, Abraham et Sinéad

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Sinéad KingSinéad King
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MessageSujet: Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne - Derek, Abraham et Sinéad   Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne - Derek, Abraham et Sinéad EmptyVen 1 Fév - 18:49

Je chantonne tout en m’affairant en cuisine. Ce soir, mon précieux chevalier va rencontrer l’un de mes plus anciens amis : Abraham, alors l’heure est à la chanson, à la fête et aux rires. Nous aurons tellement de choses à nous raconter et j’espère vraiment que ces deux-là s’entendront convenablement. Rien n’est plus important pour moi que le bonheur des êtres qui me sont chers et pouvoir en avoir deux à ma table, voilà qui est sensationnel !

J’ai décidé de ne pas mettre les petits plats dans les grands, ce soir. J’ai en horreur les repas trop solennels, trop précieux, ils sont souvent gâchés par els faux-semblants même de ce qu’il y a dans les assiettes ! Alors, j’ai préparé mon éternel poulet à la sauge, accompagné de pommes de terre cuites au beurre. Et en dessert, c’est une tarte tatin aux pommes de mon verger qui nous attend ! J’ai décidé de rajouter un zeste de yuzu pour apporter un côté acidulé à ce dessert un poil trop rond, un poil trop Poufsouffle en somme ! Je lance quelques « recurvite » par-ci par-là, histoire d’ordonner ma petite maisonnette troglodyte. Le soleil commence à décroître lentement et le temps est relativement doux en ce début de mois de juin. Les premiers rayons de chaleur viennent à peine de poser leurs doux regards sur la terre de Manadh, battue par les vents et les marées. J’entrouvre la porte-fenêtre et sort sur le petit balcon taillé lui aussi dans la roche afin de profiter de la douce brise marine qui nous vient des côtes que l’on aperçoit au loin, en contrebas de la cité. En face de moi, c’est un océan de bleu : celui de la mer et du ciel qui se confondent au confins de l’horizon. Je soupire d’aise : mes invités seront bientôt là.

Sans qu’ils le sachent vraiment, leurs destins ont été liés par ma personne, entremêlés par ce que l’un sait de l’autre et vice-versa. Si Abraham a tout d’abord rencontré la Sinéad bouleversée par la disparition de son bien-aimé, il a connu ces derniers tant une Sinéad comblée par le retour de son âme sœur… Derek, lui ne connait de mon ami que les louanges que je profère à son égard, comme à celui de tous mes amis que j’aime d’un amour égal entre tous, l’amour d’une sœur presque. Une sœur que j’espère être pour chacune de ces personnes qui ont croisé et marqué ma route.

J’entreprends de m’apprêter un peu plus et revêt une simple chemise verte assortie à une longue jupe noire et des boucles d’oreille pendantes en émeraude. A mes bras, des saphirs, des rubis et des perles rares forment des bracelets qui s’entremêlent. J’ai un penchant certain pour les pierres précieuses qui me rappellent le lien indéfectible que je cultive avec la terre et ses produits. A mon cou, un médaillon renfermant une photographie magique de ma chère mère, Siobhan King et quelques mots, gravés par elle à mon intention dans notre langue irlandaise native. Un bijou que je ne quitte pour aucune occasion.

Le couvert installé, une composition florale de ma conception en guise de chemin de table, j’attends mes invités de pied ferme, on ne peut plus prête à entamer les festivités ! Pour m’occuper, je décide d’aller tenir compagnie à mon petit arbre anti-pesanteur. Cette plante incroyable a été créé au Népal par un sorcier que j’ai eu la chance de rencontrer lors de mon voyage en ces terres magnifiques. Il s’agit d’un petit arbuste aux feuilles mauves qui a pour propriété d’annuler la pesanteur pour celui qui boit une décoction obtenue d’après ses feuilles. Cet arbuste préfère la fraîcheur et l’ombre et n’atteint pas une taille très importante : un compagnon parfait pour une petite habitation caverneuse comme la mienne ! Je travaille en ce moment à mettre au point une potion utilisant ses feuilles pour apaiser les sensations de jambes lourdes ou de lourdeur d’estomac. Installée sur une chaise près de lui, j’entonne une petite ballade irlandaise à son attention : l’arbre anti-pesanteur déteste aussi les atmosphères lourdes et préfère être entouré de personnes à l’humeur légère pour se développer. Alors, rien de tel qu’une innocente ballade, non ?


I will love you 'til the end of time
I would wait a million years. Promise you'll remember that you're mine, Baby can you see through the tears ?Blue Jeans.
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MessageSujet: Re: Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne - Derek, Abraham et Sinéad   Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne - Derek, Abraham et Sinéad EmptyDim 10 Fév - 5:01


Les rires éclatent mieux lorsque la nourriture est bonne

- Sinéad King - Abraham O'Leary -


"Doubt that the stars are fire, Doubt that the sun doth move his aides, Doubt truth to be a liar, But never doubt I love." Hamlet - William Shakespeare
Le regard de l’homme glisse sur les parois rocheuses. Parfois, l’improbabilité du couple qu’il forme le frappe : sa chère et tendre vit sous la terre, tandis qu’il a choisi d’habiter en haut des plus grandes tours de la ville, et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres de la myriade de différences qui, loin de les séparer, entremêle leurs âmes dans un amour infini. Derek n’est pas de ceux qui se lient facilement, d’une part, à cause de la nature de son métier qui rend bien difficile toute relation, et de l’autre, parce que rare sont les individus qui trouvent grâce à ses yeux, et qui méritent de partager seulement une once de sa glorieuse existence. A l’épicentre de ces considérations, il y a Sinéad. Cette druidesse qui l’a ensorcelé, qui l’a rendu fou jusqu’à jeter toute précautions au vent et qu’il accepte de se donner à elle, pour pouvoir la posséder en retour. Cette femme qu’il a pourtant abandonné autrefois, avant de se rendre compte de sa terrible erreur. Cette irlandaise pour laquelle il serait capable des pires horreurs, et qui révèle autant ses côtés les plus lumineux, que ses travers les plus sombres.

Il va lui demander de quitter sa demeure pour venir le rejoindre chez lui, sous peu. Il est hors de question qu’ils passent plus de temps loin de l’autre : la nature volatile de ses occupations fait qu’il peut, à tout moment, se retrouver derrière les barreaux (bien qu’il reste persuadé qu’un génie tel que lui ne pourra jamais se faire coincer par ces imbéciles d’Aurors), et chaque seconde qu’il passe séparé de l’élémentariste est une injure à la nature même de l’univers. Une autre pensée le taraude, douloureuse démangeaison dans le creux de sa tête qu’il se refuse de formuler à voix haute, mais qui est bien présente : Sinéad, pendant leur séparation, a fréquenté d’autres personnes que lui, il le sait. C’est naturel, normal, et ainsi va la vie, n’est-ce pas ? Lui, pourtant, en a été incapable. Lui n’aurait jamais pu poser ses mains sur la peau d’une autre après avoir goûté à la douceur de celle de l’irlandaise, elle aurait semblé trop fade, trop froide. Il y avait pensé, bien sûr, il n'était qu'un homme, mais n'avait jamais pu aller jusqu'au bout de ses désirs. Et si quelqu’un du passé de Sinéad venait semer la discorde dans son couple ? Bien sûr, il tuerait à main nue quiconque viendrait se mettre en travers de leur route, mais le fait est qu’il est possible que la rousse préfère s’éloigner de lui, au profit d’un autre. Quelqu’un de moins monstrueux, de plus semblable à la bonhommie et la douceur naturelle de l'élémentariste. Pour empêcher cette éventualité abominable, il se doit de rester à ses côtés à tout instant. Il est jaloux, possessif, l’américain. Rien que de savoir qu’un autre homme que lui pose ses yeux sur sa promise avec d’éventuelles pensées lubriques, est insoutenable.

Il espère que ce n’est pas le cas de cet Abraham, qu’il va rencontrer ce soir. Un ami de Sinéad, dont il a souvent entendu parler au détour de conversations, un homme intéressant, assurément, un médecin qui a voyagé à travers le monde et qui est ami avec la rouquine depuis de nombreuses années maintenant. Derek fait confiance à son aimée, mais tant qu’il n’aura pas vu, de ses yeux, que le docteur n’a aucun penchant romantique envers elle, il ne pourra lui faire confiance. Il connaît la nature des hommes, après tout. Lui-même a le cœur bien noir et sait reconnaitre les loups des agneaux.

L’américain tape à la porte de la petite habitation troglodyte, et lorsque son regard croise celui de la druidesse, sa bouche s’étire dans un petit sourire. Comme à son habitude, il saisit sa main pour y déposer ses lèvres, gentleman prévenant, avant de s’engouffrer à l’intérieur de la demeure. Les effluves du repas préparé par Sinéad titillent son nez, et il prend une grande aspiration, comme pour mieux s’imprégner des nuances délicates de l’odeur qui s’échappe du four.

« -Comment vas-tu, mon amour ?

Des mots de convenance, peut-être, mais délivrés avec tant de révérences qu’ils en deviennent précieux. Tout son être tend vers elle, toute son âme. Il a l’impression qu’ils ont été séparés pendant plusieurs mois, alors qu’ils se sont vu il y a à peine quelques heures. Il approche sa main de sa joue pour dégager une mèche de cheveux, qui obstrue la vision de son beau visage, et puis, il ne peut plus se retenir, et se glisse tout contre elle, murmurant à son oreille quelques mots doux.

-Tu es une vision de rêve, comme à ton habitude. »

Et il ravit ses lèvres d’un baiser ravageur, s’imprégnant de tous ses mouvements, de tous ses sons, de toutes ses respirations. Il oublie le monde extérieur, Abraham qui ne devrait tarder à arriver, le sol sous ses pieds. Plus rien n’a d’importance, comme à chaque fois qu’il se trouve en la compagnie de Sinéad. C’est un amour vertigineux et brûlant. Une passion dévorante, qui manque de le consumer à chaque fois qu’il succombe à ses affres.
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