Bienvenue sur Catharsis,
A Tale of Muggles and Wizards
Constellations ON/OFF
Catharsis
A Tale of Muggles and Wizards

Catharsis :: Atlantis & Manadh :: Les Faubourgs :: Centre Médical
 

 21 mars 2001 Consultation [Dylan O'Leary]

Aller en bas 
AuteurMessage
Theodora Rose KnightTheodora Rose Knight
Moldu
Moldu
http://www.catharsis-rpg.com/t2236-theodora-rose-knightMessages : 550 Points : 1036
Pseudo : Théodora
Avatar : Jessica Chastain
Crédits : moi
Plus d'informations
Feuille de personnage
Lieu de résidence: Résidence de l'Abondance
Patronus:
Informations diverses:
MessageSujet: 21 mars 2001 Consultation [Dylan O'Leary]   Mer 16 Jan - 4:34

21 mars 2001

Le thé de la machine à café qui avalait sans vergogne ses pences était moins que médiocre. Elle ne se risquait jamais à commander un café, elle détestait cette boisson et d’ailleurs c’était sûrement parce qu’il venait d’une machine à café qu’il devait être aussi infect. Elle se demandait à chaque fois qu’elle y faisait appel pourquoi elle acceptait encore d’ingurgiter cette lavasse. Ce n’était même pas pour son caractère excitant car qu’elle excitation pouvait bien apporter une poudre chimique aux arômes reconstitués par la chimie des firmes agroalimentaires. Il fallait croire de l’habitude avait une force plus grande que la raison d’une scientifique de haut niveau.

Il était aux alentours de 9h du matin et la journée de la rouquine était déjà longue et une pose avec une boisson chaude était la bienvenue. Comme à son habitude elle était arrivée à 6h30 du matin. Le jour venait de se lever et elle avait laissé sur le pas du SAS d’entrée au centre médical d’Atlantide brises marines chargées d’iode et de fumée. Les portes s’étaient refermées derrière elle avec le soupir froid de leurs portes de verre. Aussitôt les odeurs de désinfectants et de médicaments avaient pris le dessus sur les odeurs de l’extérieur. Au début de ses études, certains lieux de stage sentaient encore l’éther, mais petit à petit ce produit avait disparu de l’arsenal médical quotidien et son odeur entêtante avait été remplacée par cette non moins reconnaissable fragrance qui dénonçait n’importe quelle infirmière à la fin de sa journée de travail.

Elle s’était immédiatement dirigée vers l’aide moldue du bâtiment et son vestiaire individuel. Cette séparation ne cessait de la conforter dans son analyse de la situation qui régnait sur l’île. Comment pouvait-on prôner la mixité alors que dans un domaine aussi sensible que la médecine, les deux pôles sensés collaborer pour le plus grand bien être de l’humanité était ainsi séparés ? A croire que les décideurs qui avaient envisagé cette expérience que représentait Atlantis n’y croyaient pas eux même. De son côté, elle ne le regrettait pas plus que cela. Elle était suffisamment mal à l’aise de se trouver sur l’île de Manadh au milieu d’une des plus grandes concentrations de sorciers de la planète pour apprécier cette dichotomie des bâtiments. D’un autre côté sa curiosité scientifique lui imposait de se poser bien des questions sure la façon de pratiquer la médecine des sorciers. Lorsqu’elle serait assez à son aise dans son rôle d’agent infiltrée, il faudrait qu’elle fasse un stage dans l’autre aile du Centre Médical…

Le bâtiment récent avait tenté de prendre en compte le confort du personnel et les médecins avaient le privilège d’un box sécurisé pour déposer leurs affaires et se changer.  Elle y avait troqué la veste de lin de son tailleur à la coupe masculine si l’on exceptait le ceintrage de sa taille, contre une blouse immaculée au badge électronique à son nom. Ce détail l’identifiait comme chercheuse ayant accès aux laboratoires dernier cri du Centre Médical. C’est d’ailleurs par là qu’elle commençait toujours sa journée en passant en revue les résultats des expériences et des analyses qui avaient tourné durant la nuit. Les imprimantes crachaient durant le sommeil de son équipe les spectres et les courbes dont elle régalait son cerveau et dont elle tentait d’isoler de nouvelles pistes de travail, ou e confirmer les hypothèses de travail. Puis elle prenait des notes sur son ordinateur personnel à reconnaissance anthropométrique, notes dans son journal de recherche et des instructions pour chacun de ses assistants. Là commençait sa frustration car en tant que chercheuse, son contrat stipulait qu’elle devait des heures de consultation à l’hôpital et devait délaisser la recherche jusqu’au milieu de l’après midi et encore si aucune urgence ne se déclarait avant son retour dans les sous-sols qui étaient devenus son QG.

A 7h30, elle avait une demi-heure pour consulter les dossiers des patients qui avaient pris rendez-vous et qui faisaient parti des suivis réguliers. Pour les autres, elle ne pouvait que tenter d’anticiper en fonction des fiches qui lui arrivaient. L’accueil, elle ne pouvait s’en plaindre faisait très bien son travail et orientait les patients à bon escient, mais le travail d’un médecin était aussi d’improviser. Ceci dit elle n’aimait pas se laisser prendre au dépourvu et avait fait sienne cette maxime de son père : « l’improvisation on fait ça toujours à partir d’un thème et d’une grille soigneusement préparée ». Parfois elle n’avait même pas le temps de consulter lesdites fiches que les premiers patients arrivaient déjà, mais heureusement avec une population réduite comme celle de l’île c’était rare et cela ne concernait que des urgences.

A 9h donc, elle n’avait vu que peu de patients, cinq en tout et pour tout, mais n’avait donc pas été oisive et une petite pause avant son prochain rendez-vous était bien méritée. Le précédent s’était désisté et elle attendait une remontée d’informations pour avoir des informations sur d’éventuelles raisons de ce faux bond. Elle se fichait comme d’une guigne des raisons personnelles qui ne reflétait que trop rarement la vérité, mais se préoccupait plus des motifs de santé qui pouvaient nécessiter une attention particulière. Elle jeta son gobelet dans la poubelle prévue à cet effet près de l’escroquerie que représentait la machine, tout en pinçant les lèvres pour vérifier machinalement le velours de son rouge à lèvres. Elle adressa un sourire à une infirmière qui finissait son café la main encore sur son charriot médical. Elle faisait partie de la noria qui s’affairait dans les couloirs et les chambres de l’hôpital et pour lesquelles, Theodora nourrissait toute l’admiration qui leur était due, prises qu’elles étaient entre relationnel et technique médicale, initiative et obéissance. Elle-même, elle s’en rendait compte, ne leur manifestait pas assez de reconnaissance si ce n’était par ce genre d’attention.

Elle avait déjà en tête sa prochaine consultation, une jeune femme à peine sortie de l’adolescence qu’elle suivait depuis quatre moins environ. Elle se dirigea vers son cabinet en passant sa langue sur ses dents, réflexe qu’elle avait acquis depuis qu’un magasine l’avait mise en garde contre les taches occasionnées par le thé. Comme si son hygiène dentaire n’était pas suffisante ! Mais on puise son assurance où l’on peu et ses diplômes ne suffisaient pas à la femme en blanc et au chignon flamboyant méticuleusement épinglé sur son pariétal professionnel. Le souci de son apparence prenait parfois un peu trop de place, mais elle s’imposait de faire toujours la meilleure impression, d’être sûre d’elle et donc de son sourire.

Ses talons claquèrent jusqu’à la salle d’attente qui n’avait de salle que le nom car il s’agissait plus d’un élargissement du couloir que d’un espace fermé. Elle jeta un regard aux patients déjà installés et elle ne fut pas surprise de ne pas y trouver celle qu’elle attendait. Depuis qu’elle la suivait, sa patiente l’avait habituée à arriver toujours in extrémis ou alors elle maîtrisait la ponctualité à un degré élevé, un peu comme le batteur d’un groupe de rock qui jouerait au fond du temps. Après un « messieurs-dames » protocolaire pour saluer ceux qui étaient déjà présents, sans doute par crainte de perdre leur tour ou dans l’espoir d’avoir un entretien anticipé, elle poussa donc la porte de son cabinet et la referma derrière elle.

La pièce était aussi impersonnelle que possible. En tant que première occupante des lieux, la rouquine avait bénéficié de la faveur de choisir les couleurs et avait opté sans surprise des peintres pour le blanc et seule la fausse cloison qui séparait le banc d’auscultation de l’espace d’entretien était dans des tons parme pastel. Le mobilier avait l’élégance sobre de son occupante sans courbes excessives et tout y était soigneusement rangé. L’écran d’une célèbre marque d’informatique américaine et le clavier designé avec le même soin paraissaient y introduire du désordre. Le professeur Theodora Rose Knight n’avait même pas cru utile d’accrocher ses diplômes derrière elle et aucun cadre de photos personnelles n’encombrait son bureau ou l’enfilade de tiroirs taupe assorties à l’armoire soigneusement verrouillée. Seule une reproduction d’une œuvre de Dado occupait le mur de gauche en arrivant dans le cabinet en face de sa jumelle sur celui resté libre dans l’espace d’auscultation.

Elle pressa la touche entrée de son clavier et le dossier de la jeune femme apparu. Theodora fronça les sourcils avant de se relever les yeux vers l’horloge digitale au-dessus de la porte. Sa patiente devait être arrivée. C’était une sorcière et sa première visite avait laissé le médecin perplexe. Mais étudier des personnes de son appartenance était toujours une aubaine pour elle et elle avait mis de côté ses interrogations sur la provenance de l’ordonnance qui avait initié leur relation et devant la réticence de la jeune femme elle avait même renoncé à contacter le médecin qui avait soi-disant signé la prescription de méthadone.

Elle se releva enfin pour aller vérifier que sa patiente attendait effectivement qu’elle l’accueille. Elle n’avait pas fait erreur et elle se surprit à sourire à sa patiente.

« Miss O'Leary ? Bonjour. »

Elle lui tendit la main avant de la laisser pénétrer devant elle dans le cabinet, la suivre puis la dépasser pour aller reprendre sa place derrière son bureau.

« Asseyez-vous, je vous en prie »

Theodora pouvait se vanter de ne jamais être prise en défaut de courtoisie quelque soit la situation qu’elle soit professionnelle ou personnelle. Ses parents avaient au moins réussi ça qu’elle ne se montrait que rarement offensante même lorsqu’elle exprimait son désaccord. Il fallait que des émotions violentes l’envahissent pour qu’elle perde son quant-à-soi. Elle croisa les doigts sur son bureau et sourit avec bienveillance ce qui l’étonnait toujours à l’égard d’une sorcière. Peut être le fait qu’elle soit venue se présenter à une médecin moldue plaidait-il en sa faveur de même que la situation dramatique dans laquelle elle se trouvait à leu première rencontre. Elle se souvient de la junkie qui se balançait sur sa chaise en face d’elle et faisait des efforts pour ne pas se recroqueviller sur elle-même. Le visage émacié, elle faisait peine à voir. Apparemment elle avait bien remonté la pente même si…

« Comment allez-vous ? Comment se sont passées ces dernières semaines ? »

L’entrée en matière était un peu rituelle mais était supposée mettre à son aise la patiente avant que la spécialiste en génétique n’émette les restrictions à son optimisme que les résultats des analyses qu’elle venait de consulter ne pouvaient manquer que susciter.
Dylan O'LearyDylan O'Leary
Étudiant Sorcier
Étudiant Sorcier
http://www.catharsis-rpg.com/t2234-dylai-lama-hurts-like-hell-dyMessages : 13 Points : 82
Pseudo : Nyx.
Avatar : Billie Eilish.
Crédits : me.
Plus d'informations
MessageSujet: Re: 21 mars 2001 Consultation [Dylan O'Leary]   Mer 23 Jan - 19:51

Consultation

Tell me how's it feel sittin' up there. Feeling so high but too far away to hold me. You know I'm the one who put you up there, name in the sky.
Does it ever get lonely ?

dylan & theodora ;
Lentement, mais sûrement. C'est ce qu'on dit tous pour se persuader de notre avancée.
D'un pas hésitant, d'un pas lent. La crainte de replonger s'éloignait peu à peu, tout comme les souvenirs que je ne pouvais atteindre désormais. Plus ma main se tendait vers eux, plus ces derniers disparaissaient. Lentement, mais sûrement... Ils allaient finir par s'éclipser tandis que le plus sombre les regardaient de haut, eux, pauvres souvenirs heureux, dissimulés derrière un amas de souffrance. Ils faisaient peine à voir désormais, je faisais peine à voir. Le visage pâle, de larges valises sous les yeux comme jamais je n'en avais eu. Mes cheveux avaient finit par reprendre leur couleur naturelle, ou peut-être cet état me faisait-il vieillir plus vite, qui sait ce qu'il pouvait se passer lorsqu'un corps n'entend plus qu'un esprit malade. Il était évident que ma tête était le cerveau des opérations, elle dirigeait, elle donnait ordre à mon corps de se laisser mourir, de se nourrir de ce qu'il lui restait du peu de graisse qu'il contenait encore, de sa chair qui faisait de lui un être. Aspirée, mon âme était déjà morte. Quelque part dans cette salle gisait un corps sans vie ; Le miens. Je respirais encore, je voyais encore, j'entendais encore, et comme si ça ne suffisait pas, je sentais encore mon cœur battre. Mais pourquoi ? Pourquoi je ne ressentais plus rien ? Etais-je sur le point de mourir ? Etais-je simplement perdue dans un gouffre profond et sombre ?
Dans un labyrinthe de sentiments mon cri perça l'air étouffant de la planque. Un lieu où j'avais fini par être abandonnée par mon maître, m'y réfugiant pour éviter à tout être de me voir dans cet état, en particulier ma famille. Je haïssais ma vie, je m'étais toujours hais d'être ce que je suis. Aujourd'hui plus que jamais, je sentais le manque me ronger de l'intérieur. Il m'empêchais de dormir, m'empêchais d'avaler quoi que ce soit. Mais j'étais affamée, épuisée, en colère. Lorsqu'à nouveau, dans la nuit, mon esprit se remit à me jouer des tours, mes mains se posèrent sur mes tempes. A genoux en plein milieu de la pièce froide et lugubre, je me repassais involontairement l'accident.

Elle était si belle, un sourire merveilleux. Mais ce jour-là, elle avait cessée de me sourire. Moi qui l'avait amenée en voyage pour lui demander sa main, pour faire de ses vacances les plus parfaites de toutes, j'avais tout gâchée. Une dispute avait éclatée en pleine rue, et tandis qu'elle ne cessait de me répéter à quel point elle serait incapable d'aller voir ailleurs, le ton était monté par ma faute. Je refusais de l'entendre, je refusais de lui faire entendre raison. J'avais peur, j'étais terrifiée par tout le mal qu'elle serait dans la capacité de me faire. Terrifiée par cette emprise qu'Alice avait sur moi. Je me souviens encore de ses mots... « Tu n'es même pas capable de l'admettre ! », admettre quoi ? Admettre que je l'aimais infiniment, et que j'avais peur de la perdre. J'avais si peur qu'elle me quitte, tout ça parce que j'avais trop bu, tout ça parce qu'encore une fois j'étais revenue vers elle défoncée.. « Reviens me voir quand tu seras calmée. », avait-elle prononcée avant de partir en direction de notre hôtel. J'avais tentée, de toutes mes forces, de la retenir. Je voulais lui dire que j'allais arrêter avant notre mariage. Je voulais lui annoncer ma décision, mon désir d'être clean. Mais il était trop tard.
Cette voiture ne s'était pas arrêtée à temps. J'avais regardée Alice se faire faucher, figée, paralysée. J'aurais pus l'aider, j'aurais pus lui apporter les premiers soins, j'aurais pus tant faire pour la sauver... Mais la seule chose que je fus capable de faire.. fut de courir vers elle après quelques secondes passées pétrifiée sur le trottoir, la prendre dans mes bras et pleurer. J'ai été incapable de prononcer un seul fichu mot, incapable de sortir un seul foutu son de ma gorge. Elle était vivante, et elle, avait eut le courage de me parler, de me dire de ne jamais oublier son amour pour moi. « Moi aussi », moi aussi je l'aimais, moi aussi je l'aimerais toujours comme au premier jour. « Moi aussi, Alice... » furent mes derniers mots à son égard, les seuls qu'elle put entendre avant qu'elle ne s'endorme. Pour toujours...

Un cri strident raisonna dans la pièce, des larmes coulant le long de mes yeux. Je n'avais jamais pleurée de ma vie, pas avant cet accident. Ou du moins, jamais autant, jamais aussi intensément. Ça me rendais folle, complètement folle. J'aurais pus la sauver, mais je n'ai rien fais. Pourquoi, pourquoi, pourquoi... La culpabilité fut suivit de près par le désir d'en finir. Tout d'abord, me scarifier avait semblé être une bonne idée. Je voulais ressentir quelque chose, me sentir vivante, mais me faire saigner n'avait pas suffit. Puis, me rendre ivre pour tenter l'euphorie de prendre à nouveau place en moi. Cependant la seule chose que j'y avais gagnée était une possible gueule de bois pour le lendemain, rien de plus. Alors, mon état se dégradant d'heure en heures, de minute en minutes, j'avais décidée de me plonger dans un calcul. Une dose suffisante dans une simple seringue. Suffisante pour me ôter la vie, ou du moins c'est ce que je pensais à cet instant. Mes calculs étaient bien rarement faux, à vrai dire ils ne l'étaient jamais. Cependant, l'esprit éprit d'idées noires, éprit de mal-être et attaqué par la folie, je m'étais foiré.

Ce n'est que quelques heures plus tard, à mon réveil après être tombée dans les pommes, que tout ce qui était resté dans mon estomac fut rapidement vidé sur le sol, l'alcool s'y trouvant y comprit. Pendant un moment je suis restée là, fixant Styx au creux de ma main, caressant son corps velu. Je ne devais pas rester comme ça, pour le bien de mon père, pour le bien d'Alek, pour le bien de ma famille et de tous ceux qui tenaient un tant soit peu à moi. Je devais stopper tout ça, et il fallait aussi dire que ma réflexion n'était plus vraiment dans ses bons jours. Je n'étais plus capable de peser le pour et le contre, je planais tout simplement un peu trop. Comme nageant dans un rêve les yeux ouverts, je me plongeais dans mes songes les plus heureux, dans un sentiment de bien-être que m'apportais ce liquide illicite. Je tentais du mieux que je le pouvais de me rendre compte de ma situation, jusqu'à ce que je me souvienne du rendez-vous que j'avais aujourd'hui au centre médicale. Il était temps que je passe l'arme à gauche, que je me montre plus forte que je ne l'ai été jusqu'ici. Il le fallait. Mais pas comme ça, pas dans cette tenue.

Une fois de retour dans le monde réel, je pris une douche, histoire que je puisse être un minimum présentable, que je puisse prétendre aller bien. Bien qu'ici invisible aux yeux des autres, je n'existais pas plus que cette foutue plante à l'entrée. Comme cette plante on ne me remarquais que lorsqu'on m'arrosais, pourtant ce n'est pas faute d'avoir essayée de me faire remarquer. On ne m'apprécie pas, alors soit, que personne ne m'apprécie, je ne m'en porterais pas plus mal. Fixant mon reflet, j'aurais pus me perdre dans la profondeur de mes propres iris, me perdre dans ce regard triste et éteint. J'aurais pus me demander de quelle foutue planète je pouvais bien venir, comparer la couleur de mes yeux aussi clairs qu'un ciel par une belle journée de printemps avec les orbes sombres de mes frères et sœurs, de mon père. J'aurais pus me demander si je n'étais réellement pas albinos, ne serait-ce qu'un peu, en posant mes pupilles sur ces cheveux platines, quasiment blancs. J'aurais pus me poser tant de questions, et pourtant la seule qui m'étais venue était si simple et sans réponse : Suis-je humaine ?
Un peu plus tard, une mygale s'était enfouit sous mon haut, et plus rien ne me retenais dans cette planque, ou plutôt ce laboratoire. Cependant j'avais dut être prudente pour passer inaperçue, si mon frère aîné avait commencé à enquêter sur mon mentor, alors je devais tout faire pour ne le croiser sous aucun prétexte. J'avais disparue, depuis bientôt trois mois, et je ne voulais pas rentrer. Pas avant de m'être retrouvée. Je ne voulais inquiéter personne en partant du jour au lendemain, mais leur inquiétude aurait été pire si j'étais restée. Ma nièce ne devait jamais pouvoir prendre exemple sur moi, je devais me montrer au meilleur de ma forme pour elle, je devais être quelqu'un de censée à ses yeux et ne jamais lui faire peur. Je devais, devais, encore et encore des obligations imposées par ma propre conscience...

Il était l'heure, et je n'avais pas besoin de montre pour le savoir. Le soleil m'indiquais déjà bien assez l'heure qu'il était. Environs sept heure. Pas si pressée, j'étais entrée dans le centre médicale, passant par l'aile sorcière où mon père en était le directeur. Bien sûr, lui non plus je ne pouvais le voir dans cet état, mais j'avais appris son emploi du temps par cœur, et ce matin là ce dernier ne commençait pas son service avant neuf heure, j'avais donc une marge d'une heure. Une marge d'une heure pour entrer dans son bureau en toute discrétion et fouiller dans son bureau en prenant soin de tout remettre en place après mon passage. J'y cherchai quelque chose de spécifique, quelque chose qu'il avait sûrement dût garder. Mais c'était bien inutile d'en parler pour le moment. La seule chose que je laissa en désordre fut un dossier, posé en plein milieu de son bureau, dans lequel j'y avais rangée mes thèses, anti-thèses, synthèses, et mes notes aux examens du trimestre – toujours aussi excellentes que d'habitude. J'aurais aimée lui écrire un mot pour lui dire que tout allait bien, mais à vrai dire je n'en avais pas la force, mes mains trop tremblantes pour que mon écriture paraisse être celle de quelqu'un qui va bien.
Après ça je m'étais alors rendue dans l'aile moldue, pile à l'heure pour mon rendez-vous. Cela ne faisait qu'à peine un mois que j'avais commencée ma cure et qu'elle me suivais, à peine un mois que j'avais fais sa connaissance. Une belle rouquine sur qui pourtant je n'avais pas du tout jetée mon dévolu cette fois. Peut-être étais-je lesbienne assumée, mais sûrement pas du genre à sauter sur la première femme passante, ou à reluquer la première jolie femme qui croise ma route. Puis, ce n'est pas comme si je pouvais plaire à tout le monde, après tout, ou même à qui que ce soit à vrai dire. Encore debout, la rouquine sortit de son bureau avant que je ne puisse me poser. Visiblement elle aussi était toujours autant à l'heure, mais peut-être qu'elle ne calculait pas son trajet comme moi, peut-être regardait-elle tout simplement son horloge murale, ou sa montre. Lorsqu'elle me tendis la main, je ne pus m'empêcher de sembler réticente à la lui serrer. Les miennes étaient tremblantes. Mais finalement, je me décidais à le faire avant de replonger les mains dans la large poche de mon sweat-shirt. Ce ne fut pas compliqué pour moi de m'installer, et si elle m'avait vue au tout début au bout de ma vie à tenter tout de même de me tenir droite et de paraître moins tendue, aujourd'hui est un jour bien différent des autres. Je suis totalement défoncée, et c'est peu dire. Je laisse paraître un visage fatigué, des paupières à demi-closes, des pupilles dilatées. Je me laisse aller sur la chaise, les genoux recroquevillés sur moi, les pieds sur la chaise. On aurait put même dire que je m'étais mise à croupi sur cette chaise, prenant bien soin de ne pas écraser la petite créature dans mon dos. Mes cheveux étaient attachés après tout, elle ne pouvait se cacher ailleurs que dans ma capuche.

Cependant lorsque j'ouvris la bouche pour lui répondre ce n'est pas un son qui s'en échappa mais une mygale aussi effrayante que timbrée. Une farce que j'avais toujours adorée faire, et qui jusqu'à maintenant avait toujours fonctionné. Mais encore, et surtout, une farce que je ne faisais que sous emprise de drogue. Il fallait tout de même être sacrément idiot, ou complètement inconscient pour mettre une mygale dans sa bouche. Bien qu'apprivoisée comme Styx, Roxy était jeune, dangereuse et imprévisible. Et tandis que celle-ci se promenait sur mon visage à la recherche d'un endroit où se poser, l'autre sortait de sa cachette pour se stopper sur mon cou. Si ce médecin avait sut qu'elle rencontrerait une personne comme moi, une fille à créatures effrayantes, une fille étrange, peut-être ne m'aurait-elle jamais acceptée comme patiente.
Je tenais en équilibre sur l'extrémité de mes baskets, un petit sourire au coin des lèvres après avoir entendue le cri du médecin et la cavalerie arriver en courant derrière la porte. Ça m'amusais, beaucoup même. Mais ça n'amusait certainement pas Sparks qui prit peur et sortit sa tête de ma poche pour grimper sur mon bras, essayant de se rassurer. Un magnifique serpent corail au venin magnifiquement mortel. « Trouillard. », prononçai-je à l'égard de ce petit être craintif que je repris dans ma main pour qu'il puisse trouver l'entrée de ma manche. J'attendis que la cavalerie reparte, patiemment, sans leur adresser ne serait-ce qu'un regard, puis prononçai enfin « Du coup, j'vais bien. ».

b l a c k f i s h
[/color]


But that's still not true
ANAPHORE
Theodora Rose KnightTheodora Rose Knight
Moldu
Moldu
http://www.catharsis-rpg.com/t2236-theodora-rose-knightMessages : 550 Points : 1036
Pseudo : Théodora
Avatar : Jessica Chastain
Crédits : moi
Plus d'informations
Feuille de personnage
Lieu de résidence: Résidence de l'Abondance
Patronus:
Informations diverses:
MessageSujet: Re: 21 mars 2001 Consultation [Dylan O'Leary]   Jeu 24 Jan - 13:36

Attendant les réponses de sa patiente, le Docteur Knight la détaillait. Elle ne s’attendait pas à ce qu’elle lui réponde qu’elle se portait comme un charme. Il suffisait de considérer son visage émacié et le bistre qui cernait son regard à la fois fuyant et provocateur pour savoir que c’était tout le contraire. A chaque fois qu’une jeunesse en perdition venait consulter, elle lui jetait ses propres souvenirs et sa propre détresse au visage. Elle revoit la nuit rouge et le poignard replonge dans son bas ventre comme si elle revenait plus de dix ans en arrière. L’hôpital, son deuxième chez elle devenait pour la première fois l’antichambre de l’enfer et malgré les soins du personnel et les caresses de ses parents, elle savait qu’elle n’était qu’une petite chose inutile incapable de rien assumer de ce que la vie vous réserve. Elle n’avait même pas été assez forte pour garder ce qui restait de son amour assassiné par une guerre que les médias avaient voulu lui faire passer pour propres et dans laquelle seuls les méchants allaient périr.

La vie était devenue une absurdité à laquelle seule mon corps tenait encore. Les médecins mettent ça sur le compte des hormones, les psy, une fragilité psychique et les parents sur leur propre carence. Theodora s’en moquait de ce que pouvaient dire les unset les autres et aujourd’hui, elle ne se souvenait qu’à peine du fantôme qu’elle était devenue. A force de jeune, à force de médicaments qu’elle oubliait de prendre malgré l’instance et la surveillance de ses parents, la bonne élève qui ne pouvait que louer le monde qui l’avait accueillie se déplaçait comme sur un tapis roulant vers une bouche béante qui l’engloutirait et le plus tôt serait le mieux. Et puis, qui saurait dire ce qui se passe dans un esprit désespéré, les médecin diraient que les hormones ont repris leur rôle et les proportions qu’ils avaient perdus, les psy dirait que la résilience emprunte des chemins inconnus et les enfants que leurs parents ont fait ce qu’il fallait quitte à se rendre détestable par la banshee rousse dont même le cheveux avaient terni.

Alors on reprend le chemin de sa vie. avec encore quelques pilules, avec des cicatrice qui vous poussent à caresser un giron stérile avec lequel il va falloir vivre encore une bonne soixantaine d’année. On théorise dans les amphithéâtres et les couloirs des hôpitaux tout ce qui vous est arrivé et puis on apprend un peu du cynisme des mandarins qui vous forment et vous laissent entrevoir leur propres failles. On s’aperçoit même que les hommes ne voient même pas que vous êtes amputée et parviennent à vous faire jouir parce qu’au bout du compte c’est bien vrai ce qu’on apprend, un orgasme n’a pas besoin de déboucher sur une vie supplémentaire. alors on exagère aussi de ce côté et comme on est médecin, on a toujours des préservatifs dans un sac à main qu’on évite de renverser parce que sinon, on passe pour une chaudasse à vouloir se protéger contre cette peste qui est arrivée en même temps qu’on est entrée dans la sexualité. Mais on recommencé à se maquiller à prendre soin de soi et à masquer le temps qui passe et on dénature Nietsche…

Les patients ne devraient jamais vous rappeler tout ça! Mais en même temps, pourquoi faire sans? Elle doit juste en être consciente et travailler dessus. Savoir à qui elle parle et comprendre que la petite femme qui est assis de l’autre côté du bureau, du côté qui tourne le dos à la porte n’est pas vous et que si vous pouvez la comprendre, vous ne devez pas vous identifier.

La jeune femme lui avait serré la main de façon bien peu sûre et ce baromètre ne trompait pas et sa façon de détourner les yeux pour éviter qu’elle remarque ses pupilles dilatées ne pouvait qu exacerber les soupçons du médecin. Des soupçons, ce n’était pas vraiment le mot approprié si elle en croyait les analyses de sa dernière visite. Visiblement, les choses n’étaient pas gagnées et la jeune junkie n’avait pas encore quitté le sentier du shoot. Quant-à la position plus moins foetale qu’elle avait adoptée en arrivant, recroquevillée sur sa chaise, Theodora n’aurait pas juré qu’il s’agisse d’un nouveau symptôme de l’arrivée d’une crise de manque. La jeune femme lui avait déjà démontré qu’elle en prenait à son aise avec les conventions sociales et le respect du mobilier du Centre Médical.

Dans tous les cas la praticienne était contrariée car elle avait bien cru que Dylan O'Leary avait fait les semaines passées des progrès et qu’elle tenait le bon bout de sa guérison si tant est qu’on, puisse guérir définitivement ce ce genre d’addiction. La question à laquelle elle devait donc répondre durant cette séance c’était quelle attitude adopter avec elle. Ma morale et les mises en garde sur les répercussions des prises inconsidérées de stupéfiant? Comme la plupart des toxicomanes, elle était au courant de tout cela et elle n’était sans doute pas venue pour ça et ce serait le meilleur moyen de ne plus la revoir. Du point de vue du médecin ce serait un échec et du point de vue de la membre de Gloriam également. Quant à la personne qui se cachait dans la blouse blanche elle aurait échoué à rendre ce que le monde lui avait donné en la sortant de sa lourde dépression. Par contre, elle savait que la complaisance n’arrangerait rien non plus. La relation d’aide supposait bien sur de lui prescrire sa posologie de méthadone mais aussi d’envisager la fin de ce pis à lait.

Elle n’eut cependant pa le temps de poursuivre son analysez de la situation de celle qui avait encore l’allure d’une adolescente, enfoncée dans son sweat-shirt et les mains dans les poches. Lorsque la créature émergea de la bouche un peu boudeuse qui lui faisait face, elle ne put réprimer un cri et un coup de talons sur le sol qui fit rouler en arrière son siège de cuir. La bestiole était bien une mygale ou une araignée du même acabi. Comme si elle avait potassé ses anciens cours toxicologie animale! Son coeur cognait dans sa poitrine et elle posa sa main sur sa poitrine en un réflexe stupide, avant se redonner contenance malgré ses mains qui tremblaient. Les yeux encore fixes de frayeur elle regarda l’arachnide escalader les traits fins de sa patiente et comme si cela ne suffisait pas une congénère en faisait autant dans son cou. Heureusement l’effet de surprise était passé, mais dire que le médecin était complètement rasséréné était des plus inexacts.

“Docteur Knight? Tout va bien?”

C’était le coup de grâce à son amour propre. Visiblement son cri avait ameuté des infirmière qui passaient à proximité. Elle n’allait pas provoquer un incident de service pour une provocation de gamine. Elle s’en voulait de ravaler sa patiente à ce rôle de sale gosse, mais ce qu’elle venait de faire relevait bien de la blague de potache. Elle adressa un regard intense à la jeune femme visiblement contente de son effet, bien qu’elle se sache pas quelle pouvait bien être la raison de cette farce. Un regard à la fois interrogateur qui demandait la raison de cet esclandre et réprobateur comme celui d’une mère qui s’apprête contre son gré à couvrir les frasques de la fille prodigue.

“Oui. Merci., tout va bien.”

La réponse était un peu stupide, mais elle se voyait mal avouer une émotivité mal contrôlée. Signaler la présence d’animaux venimeux au sein du service signifierait l’expulsion de la toxicomane. En plus s’il y avait un problème dans un hôpital, on pouvait imaginer bien des choses. Si les forcenés étaient plutôt du registre du service de psychiatrie, un junkie qui aurait décidé d’extorquer des produit pour sa consommation même sous la menace était toujours possible, d’autant que si la surveillante avait consulté le registre des rendez-vous, elle aurait vite constaté que cette hypothèse pouvait être retenue sans honte.

“C’est que...
_ Oui j’ai crié, mais…”


Elle chercha une vague excuse comme celle de la femme qui se tort la cheville ou trébuche à cause de ses talons, mais c’était tellement pitoyable… Elle prit alors le partie de se lever , de faire d’un pas décidé, le tour du bureau tout en jetant un regard en direction de la fille aux araignées. Elle ouvrit la porte de son cabinet et présenta un regard souriant avant de terminer sa phrase..

“... ce n’est rien je vous assure. Merci bien!”

C’était bien Maggie Baxton comme elle s’y attendait et elle tentait de passer un oeil dans l’ouverture de la porte que la rouquine maintenant fermement, comme pour s’assurer que les sourire plaqué sur le visage du docteur n’en était pas un simplement de façade.

“Vous êtes sûre?...
_ Certaine. Merci.”


Elle referma la porte et retourna à son fauteuil tout en maudissant l’adolescente. Voilà de quoi alimenter la légende des chefs de services hautain et irrespectueux de leurs assistants. Ses narines se dilatèrent légèrement alors qu’elle se rasseyait et rejetait un regard à sa patiente. Elle détestait penser qu’elle était aussi détestable et en serait pour aller présenter ses excuses à l’infirmière. D’autant que Maggie Baxton ne méritait en aucune façon qu’on la prenne par dessus la jambe tant son dévouement et son professionnalisme étaient légendaires. De même elle ne méritait pas qu’on la traite de “trouillarde” qu’elle avait deviné tantôt dans son dos sortir de lèvres de sa patiente.

Enfin de nouveau à sa place elle prit une bonne inspiration pour chasser ses pensées négatives. Chaque chose en son temps et pour le moment sa consultation n’avait toujours pas commencé.

La contrariété lui avait fait oublier sa frayeur et elle reprit sa position professionnelle. Elle allait bien disait -elle. Rien n’était moins sûr et le docteur Knight avait toutes les raisons d’en douter. Comme on ne pouvait pas tout aborder de front, elle décida de laisser de côté l’incident des araignées pour se concentrer sur les observations objectifs de l’état physique de la sa patiente.

“Vous allez bien dites-vous…”

Elle saisit le compte rendu d’analyse qu’elle avait préparé avant l’arrivée de Dylan et y jeta un oeil avant de croiser le regard délavé de la jeune femme.

“Ce n’est pas ce que racontent vos dernières analyses.”

Elle reposa sur le dossier bige, le feuillet imprimé à l'en tête du Centre médical et qu’une imprimante avait recraché quelque jours plus tôt avec des chiffres alarmants.

“Tout semble indiquer que vous faites des écarts dans votre cure.”

Sans lui laisser le temps de répondre, elle se redressa et finit par se relever et venir tourner la deuxième chaise qui faisait face à son bureau pour l’orienter perpendiculairement à la jeune fille. Doucement, elle s’assit à côté d’elle. Elle venait de briser la distance médicale institutionnelle et si ses propos allaient être sans complaisance, elle ne souhaitait pas agresser celle qui avant tout était en souffrance.

“Mademoiselle O'Leary, nous ne nous connaissons pas depuis très longtemps, mais je vous tiens pour quelqu’un d’intelligent. Je ne vais pas vous faire de leçon sur les toxicomanies ou ce que vous risquez, vous le savez depuis longtemps. Si vous êtes ici c’est que vous voulez guérir. La médecine peut vous aider. JE peux vous aider mais VOUS êtes la véritable clé. Alors je vais vous poser un certain nombres de questions auxquelles je vous demande de répondre.”

Elle marqua une pause pour vérifier que son introduction frontale n’avait pas fait se refermer comme une huitre sa patiente. Se sentant autorisée à poursuivre, elle continua avec la voix douce de sa mère il y a quelques années de ça.

“Qu’êtes vous prête à engager pour guérir? Quels avantages concrets pensez vous aurez-vous à guérir? Enfin, qu’attendez vous de moi?”

La dernière question sous entendait que Theodora n’était sans doute pas prête à tout accepter, même si elle était prête à s’engager pour ses patients. Écouter, encourager, positiver, planifier, secouer si besoin, fixer des objectifs, oui bien évidemment mais servir d’alibi et d’excuse, se faire berner par une patiente manipulatrice, très peu pour elle.
Contenu sponsorisé
Plus d'informations
MessageSujet: Re: 21 mars 2001 Consultation [Dylan O'Leary]   

 
21 mars 2001 Consultation [Dylan O'Leary]
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» a propos du 11 septembre 2001
» Twilight Imperium - Samedi 19 Mars
» Rapport d'activité du 20-21-22 mars 2010
» FLASH - Aristide sera de retour le 17 Mars 2011
» Ravage Fevrier/Mars 2009

Réponse Rapide


Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
-
Sauter vers: