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 Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett

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Althea A. FaradayAlthea A. Faraday
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MessageSujet: Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett   Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett EmptySam 12 Jan - 14:23


Don't give me those eyes

- Althea A. Faraday — Ethan R. Prewett -


"I'm capable of anything, and everything. Make me your Aphrodite, make me your one and only, but don't make me your enemy." Dark Horse - Katy Perry
Les pas du professeur sur le sol glacial de l’amphithéâtre émettent le seul bruit manifeste dans l’assemblée, si on excepte bien sûr les respirations tendues des élèves, qui ne peuvent rien faire d’autre qu’attendre que sonne le glas. C’est un moment tendu, où des regards inquiets sont échangés et des prières à quelques Dieux oubliés sont prononcées. La sentence, après tout, est irrévocable : la note marquée à l’encre rouge est la seule preuve de leurs progrès, la seule validation qu’ils peuvent espérer et qui leur indiquera s’ils sont à leur place dans cette salle, dans cette université, peut-être même dans l’univers. Il est naturel de se laisser aller à la superstition et de croiser ses doigts, de toucher du bois, n’importe quel rituel qui permettrait à l’étudiant de mobiliser suffisamment de courage pour ouvrir les yeux lorsque la feuille touche son bureau.

Althea, pourtant, ne semble pas inquiète, à la différence de ses camarades. Au contraire, elle regarde ses ongles sans se préoccuper de la tension dans l’air, pensant déjà à la soirée qui l’attend après ce cours interminable. La raison en est simple : tant qu’elle a une note suffisante pour maintenir sa moyenne à flot et valider son année, elle se fiche comme de sa première chemise de savoir si elle a compris les tenants et aboutissements des sortilèges enseignés. Elle est intelligente, notre naïade. Elle n’a pas besoin de faire beaucoup d’effort pour avoir la moyenne, et comme elle subit ces études qu’elle voit comme une obligation plutôt qu’une chance, elle ne voit pas pourquoi elle ferait un quelconque effort. Elle fait déjà l’honneur à ses camarades de venir en cours pour les bénir de sa beauté, il ne faut pas pousser le bouchon trop loin.

Ses longs cheveux roux cascadent sur ses épaules dénudées. Le mois de juin apporte sa chaleur habituelle, certes, loin d’être tropicale en cette île écossaise, mais suffisamment estivale pour pouvoir dévoiler les courbes de son corps si outrageusement appétissant. La mannequin attire les regards et en joue, après tout. Son sourcil se lève lorsqu’un moldu la contemple, pour mieux cligner de l’œil lorsqu’un homme à sa hauteur la déshabille en pensée, c’est une flamme vive dans la nuit, un papillon qui flâne à travers les fleurs en sachant pertinemment à quel point les couleurs de ses ailes tranchent dans le ciel azuré. Et elle attend sa note, probablement la dernière de l’année avant qu’elle ne prenne enfin des vacances méritées. Pas de rattrapages pour elle : rien que du sable blanc et des cocktails, elle prévoit de partir à Barcelone pour décompresser et pourquoi pas rencontrer son futur mari, qu’elle imagine Sang-Pur, grand, beau, et très riche.

Sauf que le sort ne joue pas en sa faveur, cette fois. Oh, elle n’est pas loin du but qu’elle s’était fixée, cette note si moyenne qu’elle en était désespérément banale, mais c’est suffisant pour qu’elle doive passer par la case départ sans toucher les vingt mille francs. Pour déranger ses plans de cet été, et c’est une idée tout bonnement intolérable. Ses yeux sont fixées sur sa copie, elle se sent hyperventiler, elle en fait des tonnes, comme à son habitude. La tragédienne sent l’effroi remonter le long de son dos pour se ficher dans sa nuque, la sueur froide relatant parfaitement son état d’esprit. Et alors que les bancs commencent à se vider puisque la fin de l’heure est arrivée, Althea continue de regarder sa note sans comprendre ce qui a bien pu se passer.

Enfin, elle recule, le grincement de sa chaise retentissant contre les murs, puis elle se dirige, déterminée, vers le bureau du professeur de sortilège, qui s’affaire sur des parchemins à l’écriture mouchetée. Mr Prewett est jeune, et assez sympathique, il faut bien l’admettre. Il comprendra sûrement son erreur et acceptera de remonter sa note d’au moins quelques points, n’est-ce pas ? Il le faut, de toute façon. Il n’y a pas d’autres alternatives possibles : et ce que veut la nymphe, elle l’obtient, c’est une règle immuable. Une mèche s’enroule autour de son doigt alors qu’elle affiche sur son visage un air désolé. Quelle comédienne.

« -Professeur, je suis navrée de vous déranger, pourrais-je vous parler ?

La Faraday fait glisser sa copie contre le bois du bureau, la note trônant, accusatrice, sur le devant, rappel silencieux de son échec. Mais elle a des cartes à jouer, et elle compte bien les utiliser, les hommes étant toujours prompts à lui accorder des faveurs lorsqu’elle les envoûte de ses charmes si affriolants. Le professeur Prewett ne serait ni le premier, ni le dernier à succomber, la mante religieuse qu’elle est se nourrissant consciencieusement de chacune des proies qui sont tombées dans les filets de sa plastique généreuse.

-Je ne comprends pas pourquoi vous avez été aussi… dur, professeur. Je sais que je ne suis pas l’élève la plus douée de votre classe, mais… Je suis prête à vous montrer que je peux être extrêmement appliquée en temps voulu… »

Et ses cils de papillonner, sa bouche de s’orner d’une moue innocente, sa poitrine de pigeonner sous les yeux de l’homme qui n’a rien fait d’autre que son métier. Elle a jeté son filet, et entend bien ramener tous les poissons de l’océan… D’autant, qu’il faut bien l’avouer, Ethan est loin d’être un thon.
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Ethan R. PrewettEthan R. Prewett
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MessageSujet: Re: Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett   Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett EmptyMer 20 Mar - 6:37


Don't give me those eyes
Althea & Ethan
Professeur Prewett. Si on lui aurait dit il y a quelques années qu’il parviendrait à enseigner dans une université à un aussi jeune âge que le sien, il aurait eu des étoiles pleins les yeux. Si on l’avait engagé, c’était bien pour ses compétences appréciées dans le domaine qu’il enseigne. Le plus dur était de trouver sa place non seulement parmi ses collègues qui avaient une certaines expériences en matière d'enseignement, mais aussi parmi ses étudiants. Il se souvenait de ses premiers pas dans un amphithéâtre en début d'année. Nombre de ses élèves l'avaient pris pour un des leurs. Personne n’avaient osé lui dire qu’ils l'avaient confondu mais leurs expressions de concertées parlaient pour eux. Ils s’en étaient amusé, c’est vrai. Le soir même en rentrant, Ethan raconta sa journée à sa compagne, Ambre. Et il lui avait demandé s’il avait l’air d’un professeur. Sa réponse fût non. Il avait rétorqué en disant que de toute façon, il serait bien content dans quelques années de faire jeune;

Les mois avaient filé à une vitesse impressionnante. Le mois de juin était arrivé. Et qui disait mois de juin disait fin d'année et les tant redoutés examens avant les départs en vacances. Ethan avait passé ses dernières semaines à plancher sur le sujet qu’il allait leur donner, et aussi à corriger ce tas interminable de copies en notant le plus juste possible. Il s'agissait d’un cas pratique ou dans son jargon une mise en situation. Pour ça, il avait de l'imagination pour imaginer des situations rocambolesques. Le Prewett se disait qu'un tel exercice leur permettrait non seulement de faire marcher la cellule grise de ses élèves, mais aussi de leur apprendre à adopter des réflexes lorsqu'ils se retrouveraient sur le terrain. Force est de constater que certains s’en étaient bien voire très bien sortit puis il y avait ceux qui à l'inverse n’avaient rien compris. Ou encore ceux qui voulaient faire les petits malins en montrant leurs talents de dessinateur au lieu de rédiger. Ethan avait aussi de l'humour, commentant la copie de manière amusante accompagné d’un point si on avait réussi à le faire un minimum sourire.

En arrivant dans l'amphithéâtre, il sentit d'innombrables paires de yeux le fixer. Les brouhaha que le jeune enseignant percevait de l'extérieur s’estompa. Il posa son sac sur le bureau, fit le tour, de sorte à se placer. « Bonjour à tous » puis il continua « Je sais ce que vous attendez. Mais comme je doute que votre attention ne soit pas au rendez vous, je vous les rendrai à la fin du cours. »  Et là, on entendait la déception dans la salle. Lui aussi a été a été élève il n’y a pas si longtemps. Le Prewett savait qu'une fois sa note entre les mains, on avait ensuite plus que ça en tête.

L'enseignant marqua au tableau le sujet à l'ordre du jour. Puis il fit sa démonstration des heures durant, tandis que ses apprenants prenaient notes de ce qu’il disait. Quelques minutes avant que la sonnerie ne retentissent, les examens furent distribués après leur avoir souhaité des bonnes vacances. Comme à chaque fois, on venait le voir pour poser des questions sur des points qui n'étaient pas clairs ou en lien avec la leçon.

L'amphithéâtre se vida au fur et à mesure. Il en profita alors pour écrire une lettre qu’il comptait envoyer à un ami. Mais Ethan n’était pas encore vraiment tout seul. Une étudiante était encore là, à guetter que tout le monde s’en aille pour aller l’aborder. « Professeur, je suis navrée de vous déranger, pourrais-je vous parler ? » Ce dernier leva la tête, s’arrêtant dans sa rédaction. Il avait en face de lui une jeune femme à la crinière de feu tout comme sa compagne. « Bien sûr. Qu'est-ce que je peux faire pour vous ? » Elle glissa sa copie accusatrice sous le nez de son enseignant marquée un peu partout de rouge. Des ratures, des commentaires et une note pourtant pas si mauvaise que ça. «Je ne comprends pas pourquoi vous avez été aussi… dur, professeur. Je sais que je ne suis pas l’élève la plus douée de votre classe, mais… Je suis prête à vous montrer que je peux être extrêmement appliquée en temps voulu… » Il remarqua quelque chose d’étrange. Cette lueur dans ses yeux, son attitude, le ton enjôleur qu’elle prenait. Elle tentait de l’amadouer. Et Ethan n’était pas dupe. Il devait s’y attendre, que sa jeunesse risquait de lui jouer des tours. D’autant plus que l’homme ne portait aucune alliance, preuve que celui-ci n’était encore marié bien qu’il était engagé à Ambre et avait une adorable petit fille ensemble.

Le sorcier marqua silence, arquant un sourcil d’un air interrogateur. Puis il fit glisser le parchemin vers lui pour jeter un oeil de plus près sur ce qui vraisemblablement la contrariait.  « ...Laissez-moi regarder, ce n'est pas impossible que j’ai fais une erreur. » Car après tout l’erreur est humaine. D’autant plus que ses corrections, il les avait faite à une heure tardive sur son bureau éclairé par une douce lumière.  « ... Non, il me semble t’avoir noté juste. » Ethan feuilletait toutes les pages qu’elle lui avait remise le jour-J, et n’y notait aucune appréciation trop sévère ou injuste à son égard d’après lui. « Votre devoir manquait cruellement de consistance. Tu as un beau style d'écriture, il y a un effort de rédaction mais le sujet n'a pas été assez amené. C’est dommage. Malheureusement, je ne peux rien faire pour vous. Je suis désolé. » Lui aussi pouvait jouer dans les sous-entendus. Il n’avait pas l'intention de tomber dans ses filets. En plus de risquer sa place - donc perdre son travail - de mettre en péril l’équilibre de son couple et de sa famille si ça s’apprenait, il deviendrait le traître qu’il a toujours évité de devenir. Pire encore, devenir un traître dans la tromperie. Mais la tentatrice n’avait pas donné son dernier mot, loin de là.
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MessageSujet: Re: Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett   Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett EmptyDim 24 Mar - 13:35

Don't give me those eyes

- Althea A. Faraday — Ethan R. Prewett -


"I'm capable of anything, and everything. Make me your Aphrodite, make me your one and only, but don't make me your enemy." Dark Horse - Katy Perry
Les rayons du soleil frappent le dos de la jeune femme alors qu’ils traversent les hautes vitres de l’amphithéâtre, et les reflets qu’ils créent dans les cheveux de la rouquine forment un camaïeu de feu envoûtant. Elle est dressée, fière et lascive, devant le bureau du professeur, et, baignée de lumière, elle aurait pu être une représentation de ces icônes saintes dans les peintures du Moyen-Âge, si seulement elle ne personnifiait pas tant le démon, plutôt que la pureté des angéliques augustes. Car ses intentions ne sont aucunement masquées, elle se fait panthère dans la jungle, ses yeux brillent d’une lueur prédatrice qui aurait accéléré le rythme cardiaque de n’importe quel homme, pour peu que son cœur ne soit pas pris, comme l’est celui d’Ethan. Elle est l’incarnation d’un pêché que le jeune père ne veut en aucun cas commettre, mais ça, elle ne l’a pas encore compris. Elle tourne et retourne une mèche autour de son doigt et se mordille doucement la lèvre, pour en faire ressortir la rougeur et l’arrondi. Althea, au regard faussement candide de l’élève inconsciente, est prête à tout pour que ses plans ne tombent pas à l’eau : elle pense à Barcelone et redouble d’effort pour faire succomber son professeur de sortilège.

Plaquant une fausse moue sur son doux visage, on pourrait avoir l’impression qu’elle va se mettre à pleurer, comme une petite fille qui s’apprêterait à se faire gronder par ses parents. Ses yeux bleus sont si grands qu’ils mangent son visage, et personne, à part peut-être quelqu’un qui connaîtrait excessivement la jeune femme, ne pourrait croire à un quelconque calcul de sa part dans ses intentions. Elle sait qu’elle y est allée un peu trop fort, alors, elle s’adapte, en fait.

« -Vous savez professeur, j’ai réellement fais de mon mieux dans ce devoir, je pensais sincèrement que j’aurai une meilleure note que celle-ci…  Elle fait mine de renifler doucement. Quelle comédienne, quelle tragédienne née. J’ai l’impression de vous avoir terriblement déçu…

Son souffle fait soulever sa poitrine insolente, à quelques centimètres à peine du visage du Sang-pur, et elle se permet de rajouter un mouvement presque indicible d’épaule, qui ne manque pas de la rapprocher de la silhouette de son professeur.

-Peut-être que je pourrais faire quelque chose pour rattraper ce devoir ? Un travail en plus par exemple, pour me rajouter les crédits supplémentaires… A moins que vous n’ayez autre chose en tête, on ne sait jamais. Je suis prête à tout, vous savez…

Oh, il est difficile d’imaginer un scénario où elle viendrait à refuser quelque chose à Ethan, en effet. A moins bien sûr qu’il ne lui demande quoi que ce soit sur le plan scolaire : mais ça, elle ne se doute pas que c’est tout ce que le jeune homme a en tête. Car quiconque sain d’esprit, hétérosexuel, et célibataire, ne pourrait échapper à ses griffes et surtout, à ses charmes. Elle ne sait pas qu’un de ces qualificatifs ne s’applique pas au professeur (mais est-ce que ça l’aurait vraiment arrêté ? Rien n’est moins sûr), cependant.

Passant délicatement la main sur l’épaule de l’homme, dans une ultime tentative de rapprochement sans que rien ne soit encore trop inapproprié, elle lui lance un regard désespéré tout en croisant ses longues jambes, nues sous sa jupe plissée. Elle est l’épitomé de l’innocence, dans son habit d’écolière bien propre sur elle, son débardeur bleu clair moulant ses formes avec une pudeur magnifiée.

-Je sais que je ne mérite pas une telle faveur de votre part, mais je pourrais me montrer généreuse, en retour. »

Elle plante le dernier clou à l’édifice, mais elle n’a pas encore levé le masque de sa séduction ingénue. Nul doute, connaissant son caractère de mante religieuse, qu’elle fera déferler son courroux lorsque l’homme lui aura bien fait comprendre qu’il n’est pas intéressé, qu’il est fiancé et père de famille, et qu’il n’est certainement pas prêt à foutre sa vie en l’air pour une étudiante à l’allure certes avenante, mais avec qui il n’a aucun lien particulier.

Nul doute qu’Althea restera toujours elle même, et qu’une fois son chant de sirène effectué, elle voudra jeter à la mer tout matelot qui n’aurait pas succombé à ses charmes, pour qu’ils meurent sur des rochers à la crête affutée.
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MessageSujet: Re: Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett   Don't give me those eyes ft. Ethan Prewett EmptyMer 17 Avr - 13:28


Don't give me those eyes
Althea & Ethan
C'était la première fois qu'il se retrouvait dans une situation aussi malaisante. Enfin dans le cadre de sa fonction d'enseignant qui, rappelons-le, n'était exercée que depuis cette année. Du haut de ses vingt-quatre ans, Ethan était encore jeune adulte qui avait une vie précocement accomplie. Une maison, le métier qu'il a toujours rêvé de faire, un fiancée, une adorable petite fille. Il n'était cependant pas à l'abri que quelqu'un ne tente de le détourner de tous ses acquis. Là en l'occurrence, l'étudiante qu'il avait sous sa coupe cherchait clairement à l'amadouer en jouant de ses charmes. Il ne la trouvait pas repoussante, loin de là. Mais si elle défendait ses intérêts, lui défendait les siens en restant sur sa position. En quelque sorte. « Vous savez professeur, j’ai réellement fais de mon mieux dans ce devoir, je pensais sincèrement que j’aurai une meilleure note que celle-ci… J’ai l’impression de vous avoir terriblement déçu… » Elle était forte, très forte. Pendant une seconde, il s'était demandé s'il ne faisait pas fausse route ? Puis il remarqua cette distance que la Faraday écourtait vicieusement. Il était impressionné. Pas par sa témérité, mais surtout par son audace. Elle était réellement capable à braver les limites de professeur - élève pour une simple revalorisation de note ? Non, il y avait certainement plus que ça. Une question d'ego dans cette bataille que la tentatrice ne voulait pas perdre. Si elle était têtue, Ethan l'était tout autant. Il avait la noblesse du Gryffondor, et également sa ténacité propre à cette maison. Le choixpeau n'avait pas hésité à l'envoyer là-bas avant même qu'on l'ai déposé sur sa petite tête de première année. Son père, Fabian Prewett, serait sûrement fier de voir ce qu'il est advenu de son fils. Certes, Ethan n'avait pas été le premier de sa classe - et il en avait jamais eu l'ambition. Au moins, il avait réalisé ses rêves. A un objectif près : écrire un livre. Le projet était tout fait dans sa tête. Il ne manquait plus qu'à le concrétiser, une fois que ses recherches auront abouties à un résultat suffisamment satisfaisant. « Je ne doute pas de vos capacités. Néanmoins... » Ce dernier se concentra sur la copie qu'il tenait, tapotant frénétiquement la surface de la table pour l'aider à ne pas être distrait par son étudiante entreprenante. Le Prewett était disposé de sorte à ce que les rayons du soleil ne l'aveuglent pas, ne faisant que mettre en lumière les quelques reflets roux de ses cheveux. Avant même qu'il ne dise quoique ce soit d'autre, elle avait, vraisemblablement, une solution toute trouvée... « Peut-être que je pourrais faire quelque chose pour rattraper ce devoir ? Un travail en plus par exemple, pour me rajouter les crédits supplémentaires… A moins que vous n’ayez autre chose en tête, on ne sait jamais. Je suis prête à tout, vous savez… » Un geste. Une main sur son épaule. Alors là, il hallucinait. Ethan semblait tout d'abord surpris. Offusqué ? Pas vraiment. Il se savait l'objet de convoitise de certains de ses élèves. Après tout, lui-même avait été à leur place il n'y a pas si longtemps que ça alors ça ne l'avait pas plus étonné. Mais à ce niveau-là, elle devait avoir une extrême confiance en sa personne pour être persuadée de l'avoir dans ses filets. Ou n'avoir absolument rien à perdre.

Malgré tout, l'homme ne vacilla pas. Celui-ci leva les yeux vers la demoiselle comme si de rien n'était. Et pourtant, il était face à une veuve noire redoutable. « C'est une bonne idée. Puisque vous êtes volontaire, je veux bien faire un effort. » Sa réponse sonnait presque comme un sarcasme. Son sourire qu'il affichait en coin dévoilait un peu de sa personne sous son masque d'enseignant. D'humeur joueur, lui aussi s'amusait à glisser des sous entendus. Lui parlait d'un devoir supplémentaire à rendre, bien entendu. Apparemment insatisfaite, la rouquine revint à la charge. « Je sais que je ne mérite pas une telle faveur de votre part, mais je pourrais me montrer généreuse, en retour. » La main qu'elle avait posée sur lui fût gentiment enlevée, sans qu'il ne la quitte du regard. « Généreuse...Je dirais plutôt que vous avez de l'audace. » Si ce n'est du culot. Affirma le professeur en s'accoudant sur le bois de son immense bureau, arborant ce rictus qui ne s'était pas effacé de son visage. Il se faisait violence pour ne pas dire quelque chose qui lui serait préjudiciable. Son post, il y tenait. Toutefois, sa curiosité le menait à pousser le vice plus loin. A savoir qui des deux lâchera l'affaire en premier. Ethan se savait en position de toute façon en supériorité par son statut qui lui attribuait cette autorité que la Faraday n'avait pas, bien que leur différence d'âge était ridicule. En dehors du cadre de l'université, ils auraient pu tout à fait se fréquenter de manière totalement décontractée sans toutes ces règles de bienséance. Inutiles, non. Mais contraignantes, si.

Se levant pour faire le tour de son bureau, il se planta devant elle et posa cette question pour le moins inattendue. « Dites-moi, êtes vous de ceux qui m'ont confondu avec un étudiant en début d'année ? » Son interrogation avait un but bien déterminé dont Ethan était le seul à en détenir la raison d'exister. Dans tous les cas, il voyait tellement d'étudiants qu'il ne pourrait même pas dire avec certitude si elle en faisait parti. « N'en dites pas plus. Je crois que vous m'avez aidé à y voir plus clair sur quelque chose, et je vous en remercie. »  Celui d'être  - peut-être - un peu trop familier avec ses étudiants, contrairement à certains de ses collègues. Là était certainement sa plus grande erreur qui avait nourri des fantasmes et autres illusions innapropriés. En d'autres termes, c'était comme si l'on faisait entrer le loup dans la bergerie. Et la proie, c'était Ethan.
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