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 Draco + choking on my pride
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Draco MalfoySorcier - StaffavatarSorcier - Staff
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MessageSujet: Draco + choking on my pride   Lun 5 Déc - 7:00

Draco Orpheus Malfoy
Informations civiles
Nom : Malfoy. Héritier d’un empire de poussières et de rumeurs. Une fois que son nom est jeté, les conversations s’animent ou se meurt ; les langues se délient et les reproches ou les rumeurs se déversent. Parfois un peu des deux, parfois sans aucune vérité, parfois avec seulement de la vérité. Il ne sait pas ce qui est le pire.
Prénom(s) : Draco. Il a toujours porté son prénom – si peu courant – crânement, parce que c’était véritablement la seule façon de le faire. Et il a fini par l’aimer, au bout d’un moment. Orpheus. Le mythe qui l’accompagne lui laisse un goût amer, et c’est sans doute pour cela qu’il n’évoque jamais son second prénom. Draco Malfoy, cela suffit. Pas besoin de rajouter un peu plus de poids.
Date de naissance : 5 juin 1980, dans le Manoir Malfoy, là où un bon nombre de ces ancêtres sont nés – et sont morts.
Âge actuel : 20 ans.
Cursus : Double cursus Alchimiste et Sortilèges et Enchantements.
Alignement politique : Dire qu’il souhaite voir son quotidien être envahi par les inventions moldues – ou même par les Moldus eux-même – serait mentir. Dire qu’il n’est pas curieux le serait aussi.
Informations Magiques
Origines : Un sang pur coule dans ses veines, un sang si sorcier que même son nom en est imprégné. Il serait incapable de passer inaperçu parmi les Moldus, même s’il le souhaitait.
Baguette : Autrefois faite d’Aubépine et crin de Licorne, il a été forcé de l’abandonner après la guerre – elle ne lui répondait plus. Elle repose désormais dans sa chambre, et celle qu’il utilise quotidiennement est taillée dans un bois de cerisier et est sertie d’un ventricule de dragon. Il la chérit d’autant plus qu’il en a été privé durant de longs mois, et qu’elle demeure bridée en raison de ses affiliation passées.
Patronus : Inexistant. Impossible à invoquer. Il n’est pas capable de produire ne serait-ce qu’une brume argentée.
Épouvantard : La marque des Ténèbres qui se ravive brutalement et qui déchire sa chair par la douleur – et qui brûle, brûle, brûle.
Miroir du Riséd : Sa peau dénuée de toutes cicatrice ; blanche, lavée de tous ses regrets.
Ancienne école/maison : La Maison Serpentard, entre 1990 et 1997. Il aurait été absurde et inconvenant de sa part d’imaginer rompre les traditions des Malfoy et aller ailleurs ne serait-ce qu’un seul instant.

Descriptions
Caractère de votre personnage
Courtois – Ambitieux – Loyal - Fier – Amical - Audacieux et téméraire – Conditionné – Intelligent – Leader - A présent solitaire – Prétentieux – Moqueur – Susceptible – Hautain – Borné – Lâche – Arrogant – Mesquin - Indéniablement marqué par les idéologies qui lui ont été inculquées – Irritable – S'exprime d'un ton présomptueux ; avec condescendance.

Il est un roi.

Depuis sa naissance, tous s’accordent à le dire ; Draco Malefoy est voué à accomplir de grandes, grandes choses.

C’est d’abord sa mère qui l’annonce lorsqu’elle explicite qu’elle n’aura pas d’autres enfants ; Draco est le bon, le seul héritier dont aura besoin la famille Malfoy. Puis son père, qui le présente devant le Seigneur des Ténèbres, tout juste extirpé des limbes, espérant secrètement qu’il saura reconnaître son talent. Son professeur d’Etudes des Runes, alors qu’il loue ses capacités et l’encourage à poursuivre dans cette voie. Sa tante, satisfaite de ses prouesses en Occlumencie – bien qu’elle s’en attribue la plupart du mérite.

Et Draco hausse les épaules, esquisse un sourire, et opine.

Draco Malfoy est un roi qui mène, un roi qui porte sa couronne avec orgueil et fierté, mais qui veille avant tout sur ses proches et sa famille avec la férocité d’un lion ; un roi qui pourtant s’étouffe dans son orgueil et sa lâcheté, et refuse de se mettre en danger pour les autres ; un roi qui sent son cœur accélérer et l’adrénaline pulser lorsqu’on insulte les siens.

Puis la couronne est tombée, souillée par la Marque des Ténèbres qui écorche son bras, la mission qui lui a été confiée et qu’il a été incapable de remplir ; les erreurs qu’il a accumulées, les personnes qu’il n’a pas pu sauver – à commencer par lui-même.

Il n’a pas daigné la ramasser.

Draco s’étouffe dans sa fierté et ses remords alors qu’il accepte stoïquement le jugement du Magenmagot, les lèvres serrées et les poings crispés sur les accoudoirs du fauteuil de l’accusé.

Draco Malfoy était un roi – désormais il exhale les regrets et tente désespérément de recoller les morceaux de sa vie alors qu’on l’a privé de ce qui lui donnait un sens.
Informations importantes
C’est un excellent violoniste. Peu peuvent se vanter de l’avoir déjà entendu jouer, car il s’agit d’un secret qu’il a toujours particulièrement bien gardé – Pansy et Blaise sont de rares élus. Il a eu son premier violon à l’âge de sept ans. La peau blanche de son avant-bras est dévorée par la cicatrice de la Marque des Ténèbres, encore visible, bien que pratiquement effacée. Il doute qu’elle disparaisse jamais véritablement – et il n’est pas sûr d’avoir envie qu’elle disparaisse, en réalité. Il a toujours été extrêmement bon en Etudes des Runes et Arithmancie. Occlumens très doué, il n’a pourtant jamais réussi à pénétrer l’esprit de qui que ce soit. Les cauchemars hantent encore son esprit, alors qu’il se tourne et se retourne dans ses draps et qu’il tente de basculer dans le sommeil ; cela ne fait que les raviver, que brûler ses muscles et son esprit. Il n’a jamais, jamais emmené son violon à Poudlard. C’était quelque chose qui appartenait au Manoir, et uniquement au Manoir. Sa baguette d’aubépine et de crin de licorne est soigneusement conservée dans un écrin dans sa chambre d’enfance. Son corps est encore criblé, déchiré, couturé par les cicatrices infligées par le Sectumsempra, impossible à effacer. Toutes les semaines, il consulte une tireuse de cartes. Chaque jour à la même heure. Parfois même deux fois par semaines. Il n’y croit pas véritablement, et n’applique même pas les conseils qu’elle lui donne. Mais il a développé une obsession pour la divination qu’il ne parvient pas à s’expliquer, et qu’il n’ose pas exhiber au grand jour. Il est un roi.

Goûts
Il déteste les choses trop sucrées les chuchotements qui le suivent partout où il va le synthétique les chiens les chats les animaux en général, imprévisibles et sales un bureau qui n’est pas parfaitement ordonné le vent qui gifle son visage et rosit ses joues les hurlements les débordements d’émotions qu’on lui rappelle ses erreurs les tatouages perdre le contrôle perdre le contrôle perdre le contrôle.

Il aime étudier les chemises lissées, assez épaisses pour dissimuler les vestiges de la Marque la divination l’Arithmancie boire un thé jouer du violon entendre le son d’un violon composer des partitions le rire de Pansy la poésie moldue.

Il a besoin de sa tireuse de cartes de ses parents de son confort de garder le contrôle.

Rêves & Ambitions
Autrefois, il rêvait de grandeur et de gloire ; que le nom des Malfoy perdure avec lui ; devenir joueur professionnel de Quidditch ; que les foules connaissent son nom et le vénère.

En un sens, il a réussi.

Absolument tout le monde connait son nom.

Histoire de votre personnage

    maybe i’m a corpse
    a ghost
    an echo
    maybe i’m rotten
    and there was never any good in me
    just broken bones and sharpened teeth
    but at least it means i lived once
    at least it means i tried


1987 – Le Manoir Malfoy avait toujours été rempli de musique.

D’abord par les notes que Narcissa jouait sur l’un des pianos qui trônaient un peu partout, comme l’on essaimerait un bouquet de roses de fougères ; il y en avait un à chaque étage, dans une pièce différente, faits de bois étranges et de gravures délicates. Draco avait ses préférés, selon les jours ; parfois il s’agissait de celui de la salle de musique du deuxième étage, aussi virulent qu’orage d’été qui éclatait sans crier gare. D’autres jours, c’était celui du jardin d’hiver, aussi délicat que les fleurs que sa mère y faisait pousser, aux sons ténus et aux intonations douces, réconfortantes et chaleureuses.

Puis, un jour, c’était le son du violon qui s’y était ajouté. Tremblant alors que Draco manipulait l’archer de crins de licorne avec précautions, presque avec appréhension, laissant une musique maladroite infuser le Salon Bleu dans lequel il avait touché le bois de l’instrument pour la première fois.


Les noms ont un pouvoir.

Qu’il s’agisse du nom du Seigneur des Ténèbres, probablement forgé de toutes pièces – murmuré, chuchoté, craint et respecté – ou celui que Draco portait. Il pesait sur ses épaules d’héritier, l’enserrait de son carcan jusqu’à l’étouffer parfois, jusqu’à lui extirper cette pensée cruelle ; il aurait aimé ne jamais porter ce nom.

Et puis un jour, les symboles ont eu des pouvoirs.

La Marque qui avait dévoré sa chair (qui la dévorait toujours) était un symbole. La devise de sa famille, gravée sur l’or et l’argent, en était un aussi.

Et le suivant, les bâtiments sont devenus des prisons.

Le Manoir aux tours d’ivoire, d’or et d’argent dans lequel on emprisonnait, dans lequel on torturait, où les tapis persans, délicats, étaient souillés par le sang et par la nuit. Poudlard, autrefois réconfortant, dont les murs s’élevaient autour de lui alors qu’il tentait désespérément d’accomplir une tâche impossible, une tâche pour laquelle il avait été élu.


1996 – Il croise leur regard, et ses défenses se lèvent aussitôt. Il sent les boucliers se mettre en place le temps d’une inspiration, les souvenirs s’enfoncer lentement au plus profond de lui alors que Snape tente de forcer ses barrages – sans y parvenir – et que Dumbledore fait la même chose – c’est une caresse, un simple effleurement, et pourtant Draco le sait.

Dumbledore ne s’enfonce pas dans ses défenses parce qu’il est persuadé de parvenir à les briser.

Et il vomit dans les toilettes sordides du deuxième étage alors que Katie Bell est transportée d’urgence à Sainte Mangouste, sa chair encore à vif à cause du tatouage qui la déchire.


1998 – Bellatrix le tient par les cheveux, et elle l’exhibe comme un trophée de chasse, comme un gibier à la viande particulièrement savoureuse, à la chair exquise, au sang qui coule entre les dents et –

Elle insiste. Elle hurle presque, et il sent l’hystérie qui monte, ses parents qui s’agitent derrière lui, le poids d’une décision qui pèse sur ses épaules ; car il sait que c’est Harry Potter, et qu’il se trouve dans son salon, les genoux sur le tapis persan de ses arrière-grands-parents, et il le regarde avec terreur.

Potter est devenu un Gryffondor terrifié, confronté à l’imminence de sa mort, et Draco détourne le regard.

« Je ne sais pas » articule-t-il, répète-t-il. « Peut-être. Je ne sais pas. »


Il sent soudainement le lien qui se forme, un lien qu’il ne peut – et qu’il ne doit – briser.

Dette de vie.

On ne plaisante pas avec l’ancienne magie.

Et puis il sent ce lien qui se brise, seul, sans qu’il ne fasse quoi que ce soit. Et il regarde le cadavre de Potter s’écrouler en silence, le cœur au bord des lèvres et la gorge serrée, si serrée qu’il lui semble ne plus jamais pouvoir prononcer un seul son.

Il lui semble entendre un violon.


1999 – Il s’assoit sur la chaise de l’accusé, sans trembler ni frémir. Il ajuste le col de sa chemise d’un geste machinal, s’empêche au dernier moment de passer une main dans ses cheveux qu’il sait pertinemment être déjà parfaits, étant donné que sa mère les a vérifiés mille fois avant qu’il n’entre dans la salle d’audience.

Narcissa Malfoy venait d’être acquittée quelques jours plus tôt. Grâce au témoignage de Rubeus Hagrid.

Et Draco peut l’apercevoir, de là où il est assis ; l’hybride – le demi-géant – est assis parmi la foule, et pose son regard sur lui. McGonagall est présente, elle aussi, mais il n’ose pas se confronter à l’expression de son visage.

Alors Draco patiente. Draco attend. Et lorsqu’on lui propose de prendre la parole, il confesse tout. Absolument tout.

Sans trembler ni frémir.


1999 – Elle tire les cartes, et les dépose les unes après les autres sur la table. Il les effleure, il les touche, mais elles brûlent. Elle recommence. Encore et encore.

« Ce n’est pas un très bon tirage » commente la Voyante. « Vous êtes un client difficile. »

Il soutient son regard, levant un sourcil, et l’invite à continuer d’un mouvement de la main.

« Votre magie est troublée » chuchota-t-elle.

Mystificatrice, il pense.

« Non – non, elle est entravée. »

Et elle prend sa main sans même lui demander sa permission, et passe ses doigts sur les lignes qui la creusent. Lorsqu’elle relève enfin la tête, il sait.

Elle sait, elle aussi.

Il reviendra la semaine suivante, et celle d’après.


2000 – C’est la première fois qu’il s’aventure dans le monde Moldu.

Elevé dans des tours d’or et d’argent, des palaces vides et immenses, il n’a jamais véritablement côtoyé de Moldus. Il a préparé son expédition pendant des semaines – analysant comment il devrait s’habiller pour passer inaperçu, où transplaner, où aller, où repartir.

Il ne sait pas véritablement pourquoi. Il ne sait pas beaucoup de choses. Il vagabonde dans les rues surpeuplées de Londres comme il se rend chez sa tireuse de carte – sans y penser. Sans se demander quoi que ce soit.

Il s’aventure dans le monde moldu et observe ce qui l’entoure sans que qui que ce soit ne le dévisage pour ce qu’il est, pour le nom qu’il porte, pour l’héritage qui pèse sur ses épaules ou les scandales qui laissent leur écume noirâtre sur ses vêtements.

Alors il revient la semaine suivante.

Et celle d’après.

Un goût de cendres dans la bouche.


    I should never be left alone with my mind for too long.


AVENGEDINCHAINS



Qui êtes-vous hors du jeu ?
Prénom ou pseudo : Angie / Batgirl
Âge : Presque 22
Célébrité sur votre avatar : Tom Felton
De quelle manière avez-vous trouvé le forum ? … On se demande. Eyes
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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Mer 21 Déc - 21:44

Quand je lis du Draco Malfoy by Angie.










♥♥♥
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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Jeu 22 Déc - 4:31

"Informations Supplémentaires : PAS EMO" -> jerry omg.

Ton Draco va tout déchirer samer Derp
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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Jeu 22 Déc - 5:08

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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Jeu 22 Déc - 5:17


PANPAN + COCO = ♥
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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Mar 3 Jan - 18:08

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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Mar 3 Jan - 18:18

Derp mais calmez vous enfin

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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Mar 3 Jan - 18:24











J'ai 0 chill, je poste deux fois.
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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Mer 4 Jan - 12:44

Bave Bave Bave Bave
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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Sam 7 Jan - 16:37


sick and full of pride
Il se redressa sur son lit, la langue lourde et les muscles douloureux ; l’avant-bras gauche en feu, alors qu’il sait que la Marque ne peut pas s’être ravivée (mais il vérifia quand même) ; la respiration sifflante et les yeux humides, son cœur déchirant sa cage thoracique et il apposa sa main sur son torse, comme pour s’assurer – une nouvelle fois – que tout allait bien.

Les cicatrices serpentaient sous ses doigts, et le cauchemar demeurait, étirait sa toile et l’emprisonnait à l’intérieur. Draco suffoqua pendant encore quelques instants avant de se pencher en avant, de plonger la tête entre ses genoux, tentant de contrôler la panique qui l’agitait, qui enflait dans ses poumons et bloquait tout accès à l’air – et sa tête tournait, tournait, alors que les flashs remontaient à la surface à l’instant où il était le plus vulnérable.

L’éveil.

Il ferma les yeux, serrant la mâchoire à cette pensée, et entreprit de prendre de grandes inspirations, de laisser l’air infuser dans son sang, de visualiser ce qui était en train de l’attaquer, ce qui était en train de se passer, comme à chaque fois – il lui semblait toujours qu’il était en face d’un miroir qui se craquelait à une vitesse vertigineuse, et que les éclats manquaient de venir le transpercer, déchirer son corps en une multitudes de nouvelles estafilades bouffies qu’il ne pourrait pas plus effacer que les précédentes. Mais inspirer ne servait à rien. Inspirer était inutile, parce que ses poumons étaient tordus, compressés par l’angoisse qui l’avait extirpé de son sommeil – s’il pouvait appeler les moments d’inconscience dans lesquels son corps finissait par basculer une fois que son esprit s’était épuisé à la tâche un « sommeil » – et qui le faisait encore trembler.

Il revoyait tout, à chaque fois. Le visage sans émotions de Katie Bell alors qu’elle s’écroulait dans la neige ; les sortilèges qu’il chuchotait et qui meurtrissaient le crin de licorne de sa baguette, il pouvait le sentir au plus profond de lui ; le poison qu’il versait dans l’hydromel ; les inquiétudes de Pansy, qu’il balayaient d’un mouvement de la main agacé et d’une moue, comme pour tenter à tous prix de ne pas l’impliquer ; et les regards étranges qu’il échangeait avec Theodore Nott, glissant lentement vers leur avant-bras – je sais qui tu es ; les pleurs qu’il étouffait dans les toilettes des filles du deuxième étage, sous le regard scrutateur de ce fantôme qui flottait à ses côtés – mais son regard n’était pas aussi douloureux que ces larmes qui brûlaient ses yeux et sa joue et son honneur et sa gorge. Pas aussi douloureux que lorsque la Marque se mettait à dévorer sa chair, à brûler si ardemment qu’il lui semblait que son bras lui était arraché. Pas aussi douloureux que de voir son père – qu’il avait tant redouté pendant des années – perdre toute contenance, tout honneur. Pas aussi douloureux que le sortilège que Potter lui infligea alors qu’il crachait des Sortilèges Impardonnables, la colère et la haine acidifiant ses veines. Pas aussi douloureux que le regard désolé que Pansy posait sur lui.

Pas aussi douloureux que les souvenirs de la Tour d’Astronomie.

Inspire.

Ses mains se crispèrent, au creux de ses bras, et il attrapa finalement sa baguette de bois de cerisier, le cœur au bord des lèvres, le corps engourdi ; et les boucliers se mirent en place, car il n’avait pas d’autre moyen de survivre à tout cela que de tenter de tout enfouir profondément, si profondément que seul le moment où il se laissait happer par l’inconscience, épuisé, leur permettait de finalement remonter à la surface.  

Il n’a plus que cela, désormais – ses boucliers sont la seule chose qui se tiennent entre lui et ses regrets, arborescents, féroces, qui étendent leurs racines plus profondément chaque jour, qui se reflètent dans tous les objets qu’il voit, dans toutes les personnages à qui il parle. Le tapis du hall ne fait que lui rappeler les hurlements que Granger y a poussés. Le regard des autres suffit à lui rappeler qui il a été. Qui il est encore.

La douleur le transperça de nouveau, et il lui sembla les entendre – mais ce n’étaient que des échos.

Il força les boucliers à se relever.

Lorsqu’il les visualisait, il est imaginait fait du diamant le plus épais du monde, le plus dur, le plus brillant ; suffisamment pour repousser les attaques – qu’elles viennent d’autres personnes ou tout simplement de ses propres souvenirs – et assez aveuglantes pour que l’intrus oublie ce qu’il était venu chercher. Il se réfugiait toujours derrière eux, inlassablement ; s’enfuyant toujours plus loin dans son esprit lorsque l’on se déjouait des premiers niveaux, s’enfonçant parfois à des niveaux un peu trop dangereux, desquels il risquait de ne jamais véritablement revenir – mais Draco était un virtuose.

Bien sûr, sa tante s’était attribuée tout le mérite. Il fallait concéder à Bellatrix qu’elle ne possédait certainement pas la subtilité qu’il avait pu effleurer chez Severus Snape, alors qu’il tentait de forcer ses barrières ; elle était semblable à un brasier infranchissable, qui détruisait sans la moindre pitié tout ce qui tentait de le traverser. Sa tante étais une Occlumens extrêmement douée – mais il était meilleur encore, et il ne doutait pas un instant que sa propre mère était sans doute encore plus talentueuse, même s’il n’avait jamais eu l’occasion de le vérifier.

Draco était incompétent en Légilimencie. Il ne parvenait pas à pénétrer l’esprit des autres. Quelque chose l’en empêchait, quelque chose le retenait dans son propre esprit ; peut-être était-ce ses capacités à s’y dissimuler, à enfouir tout ce qui ne devait pas être vu, ni par lui ni par les autres.

Les seules personnes qui parvenaient à enfoncer ses défenses étaient toutes les deux mortes – alors il ne restait personne.

Personne pour admirer à quel point sa défense était bien plus élaborée que des simples boucliers de diamant ; que des labyrinthes de pierres précieuses et de platine se dessinaient pour ceux qui parvenaient à franchir ses premières protections, et leur promettaient de longs instants d’errance dans l’esprit de Draco (et une seconde pouvait paraître une éternité, lorsqu’on s’aventure dans l’esprit des autres !).

Il existait d’autres défenses, plus profondes encore.

Il était si familier avec les boucliers qu’il lui suffisait d’inspirer pour les mettre en place ; le labyrinthe – mémorisé à force de longues heures de travail sur des plans qu’il avait lui-même dessinés, corrigés, recommencés – était un peu plus délicat et nécessitait souvent qu’il ait sa baguette en main lorsqu’il était aussi confus que lorsqu’il l’était à l’éveil d’un cauchemar ; quant aux autres… Draco craignait de s’y perdre lui-même.

Il n’avait jamais osé les utiliser, de peur d’en perdre le contrôle, de s’y engloutir, de ne jamais parvenir à s’en extirper.

Il n’avait pas besoin du reste pour ses cauchemars, de toute façon. Peut-être parfois du labyrinthe, mais jamais vraiment très loin – il parvenait pratiquement toujours à enfoncer ses souvenirs dans des coffres, un par un s’il le fallait, dans le premier niveau. Seuls certains étaient trop délicats à manipuler pour qu’il puisse les enfermer, alors il les imaginait perdus dans le labyrinthe, arpentant ses voies sans jamais parvenir à trouver la sortie.

Avec le temps, cela devenait plus simple. Il parvenait plus facilement à imaginer ses souvenirs – ses regrets, ses remords, sa culpabilité – comme des choses vivantes, comme des organismes dont il réussissait à se débarrasser en les perdant dans son propre esprit ; mais ils finissaient toujours par remonter à la surface, d’une façon ou d’une autre.

C’était parfois un tressautement, parfois une douleur aiguë à la pointe du cœur ; parfois l’impression que l’on perforait ses poumons, parfois sa mâchoire qui se serrait toute seule alors que quelque chose réapparaissait, en dépit de sa vigilance – et c’était toujours quelque chose qui hantait ses cauchemars, comme pour le punir de tenter d’oublier à tous prix. Il secoua la tête à cette pensée, et s’extirpa de son lit, convaincu qu’il ne parviendrait pas à se rendormir, de toute façon ; il avait cessé de trembler, et sa respiration s’apaisait peu à peu, alors qu’il visualisait toutes ses angoisses qui coulaient au plus profond de lui, qui disparaissaient sous des tonnes et des tonnes de roches, compressés pour tenter d’en faire des diamants, pour tenter d’en faire autre chose.

D’un mouvement négligent de la main, il jeta un sortilège de silence sur sa porte – le soleil n’était même pas encore levé, étirait à peine ses couleurs dans le ciel dans une aurore qui ressemblait à toutes les autres. Il ne souhaitait pas réveiller sa mère. Il s’appuya contre son bureau et y déposa sa baguette, la sueur lui collant ses vêtements sur sa peau, alors qu’il prenait délicatement son violon entre ses mains ; et, une fois l’instrument positionné, il hésita quelques secondes avant de faire glisser l’archer de crins de licorne.

Et les tours se firent plus hautes encore, les boucliers plus épais, alors qu’il se concentrait sur la musique qu’il était en train de jouer, sur les notes qui apaisaient sa respiration, rendant parfaite sa fuite en avant.

Ce n’était qu’une question de contrôle.

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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   Dim 8 Jan - 11:30

Bienvenue à l'Université Paracelse d'Atlantis !

Tu es dès à présent validé, le jeu se trouve désormais à portée de main !

Il te reste néanmoins quelques formalités importantes à finaliser afin de te garantir une évolution sans accroc dans l’univers de Catharsis.
Tout d’abord, pense à aller réserver ton avatar dans le bottin, à compléter le recensement de Catharsis et à signaler ton nouveau personnage dans registre des comptes multiples si nécessaire. Il est aussi utile de te créer un journal de bord pour garder le fil de tes aventures, ainsi qu’une fiche de liens pour décrire tes relations avec les autres.
Enfin, une boîte aux lettres permettra de te contacter facilement IRP, et une demande de logement signalera ton arrivée à tes voisins ! Si tu le souhaites, tu peux également postuler pour un job d'étudiant ou pour jouer au Quidditch.

Bon jeu !
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MessageSujet: Re: Draco + choking on my pride   

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