Derek + Sinéad - Let me heal you

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Sujet: Derek + Sinéad - Let me heal you | Dim 7 Oct - 13:55
Depuis quelques semaines, mon quotidien a changé du tout au tout. Le retour de Derek a provoqué beaucoup de chamboulements dans ma vie et je dois avouer que je peine à trouver une routine tant l’intensité de nos retrouvailles occupe intégralement presque mon temps et le sien. Cela dit, nous arrivons à nous ménager des moments chacun pour soi, puisqu’il faut bien que j’aille donner mes cours, m’occuper de mon jardin et que Derek travaille, lui aussi ! Nous partageons nos soirées entre sa riche demeure dans les hauteurs d’Atlantis et mon habitat troglodyte, plus simple. N’écoutant que nos instincts et nos pulsions, nous nous retrouvons aussi souvent la journée, au détour d’un temps libre.

Nos retrouvailles se sont passées sous le signe de la passion, mais je pense qu’il est préférable que nous ne la laissions pas nous dévorer constamment, comme nous avons pu le faire par le passé. En effet, je garde quand même cette petite appréhension au fond de moi, cette peur de le voir partir un jour et me laisser à nouveau, seule et meurtrie. Le souvenir de la perte que j’ai subie il y a des années ne cesse de me hanter et je crains que mon amour finisse par se lasser de moi et s’en aller encore, peut-être pour de bon cette fois. J’en mourrais si cela venait à arriver, pour sûr !

En attendant que cette éventualité ne se produise ou non, je me contente de profiter de chaque instant comme s’il était le dernier en sa présence. Ce soir, nous devons nous retrouver chez moi, après que Derek en eut terminé avec ses obligations de la journée. J’ai décidé de préparer un bon gratin de pommes de terre à la sauge, accompagné de côtes d’agneau. Et en dessert, un mazurek, c’est un gâteau polonais crémeux, à l’orange et aux fruits secs que j’ai appris à concocter lors de mon séjour polonais dans les années 80. Terminant les derniers préparatifs et finissant d’apprêter mon humble demeure, je jette un coup d’œil à l’horloge placée sur mon mur. Le coucou va bientôt en sortir et indiquer ainsi vingt heures. L’heure à laquelle mon cher invité m’avait assuré arriver. Je finis de dresser la table et regarde par la fenêtre, toujours rien. Je garde mes plats au chaud magiquement et soupire. Ces hommes ! Jamais à l’heure, on ne peut jamais compter sur eux !

En réalité, la crainte de sa disparition m’étreint et je dois faire un effort incommensurable pour penser de manière logique et me faire comprendre que Derek ne peut avoir disparu en m’ayant assuré venir chez moi le soir. J’envisage un instant de lui envoyer un hibou mais me ravise : il n’est que vingt heure trente. Alors je m’assois à mon bureau et me mets à corriger les copies de mes élèves de deuxième année. Les copies sont plutôt bonnes et ce labeur me distrais quelques peu de l’absence de mon bien-aimé. Seule la faim qui gronde dans mon ventre me rappelle son absence et l’heure qui avance. Que peut-il bien faire ?
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Sujet: Re: Derek + Sinéad - Let me heal you | Lun 8 Oct - 20:11
Let me heal you

- Derek Knight — Sinéad King -


"Well, you may throw your rock and hide your hand, workin' in the dark against your fellow man, but as sure as God made black and white, what's down in the dark will be brought to the light. You can run on for a long time, sooner or later God'll cut you down." Johnny Cash
La ponctualité est une qualité essentielle chez un gentleman. Non seulement elle doit être observée, mais elle doit surtout être respectée, car le retard n’est pas admissible, démontrant une nonchalance et un manque de rigueur que les adeptes de la vieille école, comme Derek, ne peuvent supporter. Lorsque l’américain fixait un rendez-vous, il prévoyait une marge d’avance au cas où il rencontrerait un problème, et méprisait les misérables qui osaient le faire attendre, lorsque lui même faisait les frais de la négligence d’un pair : pourtant, ce soir-là, il était en retard. Il avait beau avoir une raison totalement légitime quant à ce délai, cela ne l’empêchait pas de se flageller intérieurement, alors qu’il se pressait pour se rendre auprès de sa bien-aimée.

Ce n’était ni son premier, ni son dernier cambriolage qui avait mal tourné. Les risques du métier, il les connaissait : et ses collaborateurs les plus proches le pressaient, bien souvent, de ne pas prendre part aux vols en eux-mêmes, car en tant que chef de l’organisation, il était bien trop important pour s’exposer à ce genre de danger. Sacramento n’écoutait pas ces suppliques. Il ne pouvait pas se passer de l’adrénaline et du frisson que procurait l’entrée par effraction chez des âmes innocentes pour leur dérober leurs biens les plus précieux, de voir son génie à l’œuvre alors que ses plans se déroulaient à la perfection, devant ses propres yeux. Il était rare, de toute façon, que ses coups soient un désastre au point que ses hommes doivent recourir à la violence, et il était parfaitement capable de se défendre si jamais les choses tournaient au vinaigre.

Cela faisait bien longtemps que son sang n’avait pas coulé, cependant. Ozren l’avait rafistolé du mieux qu’il le pouvait, mais il n’était pas médicomage, et le soigneur de leur organisation était trop loin pour qu’il ne se concède à l’attendre. Il irait bien. Ce n’était pas si grave. Un regard de Sinéad le guérirait, et si ce n’était pas suffisant, il se repaitrait de ses baisers comme de la plus puissante des drogues. Son complexe divin lui donnait l’impression qu’il était immortel, et que les blessures physiques ne pourraient jamais réellement l’atteindre. Derek avait donc transplané de son entrepôt, aux Salines, jusqu’aux appartements de son aimée, et il avait bien senti, sous le pansement de fortune fait par son homme de main, son sang couler le long de son torse. Il s’en fichait. Seul son retard l’obsédait, et de pouvoir se baigner dans la chaleur de celle qui hantait la moindre de ses pensées.

Il frappa un coup décidé sur sa porte. Dans d’autres circonstances, il aurait fait un détour pour pouvoir offrir à la druidesse des fleurs fraichement coupées, car il savait à quel point elle pouvait les aimer, mais bien entendu, il ne s’embarrassa pas de telle cérémonie, se contentant de pester entre ses dents en attendant que Sinéad ne vienne lui ouvrir. Il avait chaud, peut-être un peu trop pour que ce soit tout à fait normal. Et il avait mal, bien sûr, mais ça n’avait aucune importance. Il survivrait, c’était le principal.

Lorsque, enfin, la porte s’ouvrit, son visage s’éclaira instantanément, comme si sa douleur s’étouffait à la vue de son âme sœur. Galant, il porta sa main jusqu’à ses lèvres, un air contrit sur le visage.

« -Je suis désolé que tu aies du m’attendre, j’ai eu un… empêchement. Je te promet que cela ne se reproduira plus.

Il en était certain lui-même. Un pas, deux pas, trois pas, il marchait jusqu’au salon, et chacun de ses mouvements ouvrait un peu plus la blessure qui ornait son torse, de sa terrible soie carmin. Son cœur résonnait dans ses tempes, mais il continuait de faire comme si de rien n’était. Son égo était bien plus important que sa douleur, sa volonté, plus puissante que n’importe quel traumatisme.

-L’odeur qui règne ici est divine, Sinéad. Je… Il bafouillait. Que lui arrivait-il ? Où était passé sa distinction ? Et pourquoi donc la pièce semblait-elle tourner, comme s’il se trouvait sur un navire en pleine tempête ? J’espère que tu ne t’es pas trop donné de mal pour moi », finit-il par lâcher, en essayant de mobiliser son souffle.

Et toujours, son sourire était plaqué sur son visage. Peut-être un peu crispé, peut-être un peu forcé, mais il était le maitre des faux-semblants, après tout, et il se damnerait avant d’avouer son mal-être. Cette foutue vanité.

Il dut s’asseoir, cependant. Car s’il restait debout, il finirait par tomber, il le savait : sans même pousser la chaise devant la rouquine, comme il l’aurait fait normalement, il s’installa sur un des sièges de la table, essayant de faire passer son empressement pour de la faim. Il n’avait même pas prit la peine d’enlever son manteau, tant la fièvre le saisissait, et sous la noble étoffe, un liquide rouge avait fini de perler pour couler à grosse gouttes.
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Sujet: Re: Derek + Sinéad - Let me heal you | Dim 28 Oct - 12:20
Je suis le genre de personne qui garde son sang froid assez efficacement. Il faut dire qu’avec l’éducation que j’ai reçue et l’apprentissage un peu dur parfois du druidisme aura forgé mon caractère calme et mesuré en toutes circonstances. A Poudlard ensuite, j’ai appris la vie à l’extérieur de ma communauté un peu abruptement parfois, car j’étais la risée d’une certaine partie des élèves, bien plus classieuse et guindée que moi, la petite druidesse qui traînait pieds nus dans les couloirs et s’en allait se coucher au bord du Lac les nuits de pleine lune. Puis par la suite, mes voyages et mes expériences professionnelles m’ont enseigné encore que calme et assurance sont la clef de la réussite et du bonheur. Cela s’ajoute à merveille avec une curiosité sans borne et la pratique d’activités variées comme le jardinage, la moto ou encore l’enseignement. Tout cela m’a permis de construire une vie douce, peuplée d’imprévus inhérents auxdites activités ! On peut dire que je suis heureuse toute seule, ne l’étant jamais vraiment grâce aux correspondances que j’entretiens, aux amis que je me fais en tous lieux et à la présence de la magie de la Terre que je sens gronder à chaque instant en moi.

Oui mais voilà, si je m’accommode de la solitude avec volupté parfois, j’ai toujours un manque au coin du cœur. Celui de ma famille, ma mère, Niamh aussi et de mes amis dont j’ai peu de nouvelles. Mais surtout, le manque de Derek. Ce manque de Derek qui m’étreint la nuit parfois, qui me cueille dans mes moments de détresse et d’impuissance : lui ma béquille, mon pilier… Qu’étais-je sans lui ? Une âme perdue… Je ne peux me résoudre à l’imaginer parti à nouveau. Et pourtant… C’est bien cette intuition que j’ai. Un mauvais pressentiment m’habite et je dois faire tout mon possible pour ne pas aller chercher mon tarot, je ne veux pas avoir la confirmation de ce que je ressens…

M’occupant comme je le peux, je tente d’oublier son retard et l’absence qui me ronge de plus en plus. Qui sait ce qu’il peut bien fabriquer et s’il n’a pas disparu à nouveau ? Peut-être à jamais cette fois-ci ? Ne suis-je donc pas digne de lui. Je soupire à cette pensée : chacune de ses attentions à mon égard, de ses regards et de ses baisers me crie le contraire… Et pourtant… Je doute.

Finalement, j’entends frapper à ma porte. Je me lève en trombe et vais ouvrir. Derek est là, sur le pas de la porte. Je ne peux expliquer la joie que je ressens alors instantanément, la quiétude qui m’envahit lorsqu’il baise ma main, usant toujours de cette vieille galanterie qui n’a de cesse de me séduire tant il me traite comme la reine que je ne m’imagine pas être un seul instant.

- L’essentiel c’est que tu sois là ! Je ne vais pas m’énerver pour un petit retard, tu sais !

Je sais aussi que la ponctualité est une valeur primordiale pour ce gentleman d’un autre temps. Il est bien trop exigeant avec lui-même, parfois. Même si je suis transportée de joie à l’idée de le savoir enfin chez moi, je remarque que quelque chose semble ne pas tourner rond.

- Gratin de pommes de terre et agneau au menu ! Et petit voyage culinaire pour le dessert.

Je ne me défais cependant pas de ma bonne humeur, même si je reste préoccupée par sa façon de se mouvoir et de s’exprimer. Que lui arrive-t-il ? Il s’assoit un peu maladroitement sur la chaise et j’interromps le mouvement de baguette destiné à servir mon succulent repas dans nos assiettes. Je m’approche de lui, inquiète.

- Derek, que se passe-t-il ?

Sa tête dodeline et je remarque alors les gouttes de sueurs qui perlent sur son front, et bien plus dramatique que cela, le sang qui tâche le tissu clair de sa chemise. Je déchire alors l’habit, sans plus de réflexion, ce qui m’amène à voir la plaie sur son torse.

- Mais qu’est-ce que ?

Pleine d’effroi, je ne laisse cependant pas la peur l’emporter et je pars chercher le nécessaire pour soigner mon amant. Je commence ensuite à panser sa plaie avant de m’apercevoir qu’une suture sera nécessaire. Cependant, connaître l’origine de cette blessure m’aiderait à savoir comment procéder…

- Derek, il faut que je suture, mais pour cela, il est préférable de savoir l’origine de la blessure. Comment t’es-tu fait ça ?
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Sujet: Re: Derek + Sinéad - Let me heal you | Lun 5 Nov - 20:07


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"Well, you may throw your rock and hide your hand, workin' in the dark against your fellow man, but as sure as God made black and white, what's down in the dark will be brought to the light. You can run on for a long time, sooner or later God'll cut you down." Johnny Cash
Il y avait dans chacun de ses souffles un désespoir latent, comme une supplique désespérée au Tout Puissant pour qu’il l’empêche de sombrer. Pas devant Sinéad, pas devant sa belle qui serait pourtant la seule qui s’inquiéterait pour lui, si on omettait peut-être Rafe, son ami de toujours. Car la honte de se savoir bien trop mortel à son goût était incompatible avec sa fierté inhérente, et il aurait tout donné pour être assez fort pour sauver les apparences : il ne l’était pas, et c’était bien plus douloureux que n’importe quelle blessure. Lui qui voulait se croire figure éternelle n’était bel et bien qu’un être de chair et d’os, après tout. Sacramento n’était pas cet individu inaltérable qu’il prétendait être, et ça le tuait qu’on puisse découvrir ce fait, pourtant bien plus acceptable que l’alternative.

La druidesse déchira sa chemise sans se préoccuper du tissu noble, et le brusque froissement réveilla quelque peu l’américain de l’étourdissement provoqué par le sang perdu, qui put admirer les traits emplis d’inquiétude de son aimée. Il aurait voulu transformer cette expression en sourire, d’un seul baiser, lui dire que tout allait bien, que ce n’était qu’une égratignure, mais il savait que c’était peine perdue. Il était peut-être inconscient quant à la gravité de son état, toujours persuadé que l’être choisi qu’il était ne pouvait mourir ainsi, mais il savait aussi parfaitement que Sinéad ne le laisserait jamais sans soin, alors que son corps le trahissait en expulsant de sa plaie un sang des plus humains. Alors il se laissa faire, regardant simplement l’irlandaise de ses yeux sombres, admirant les traits fins de son visage, la façon dont ses cheveux cascadaient sur ses épaules tandis qu’elle se penchait sur lui. Il restait silencieux, sans répondre à ses questions, préférant rester spectateur bien qu’il soit l’acteur principal de la scène.

Et le sang coulait de la plaie, et le sang tâchait les mains de Sinéad, et Derek se sentait doucement glisser de l’autre côté du voile.

Mais ce n’était pas son heure, bien sûr : non pas parce qu’il n’avait pas encore accompli son destin, comme il aurait aimé le faire croire, mais bel et bien parce que la chance avait fait que l’Auror n’avait pas pu jeter son sort avec assez de précision pour qu’il lui porte le coup fatal. Comment expliquer à la professeure de botanique pourquoi un agent des forces de l’ordre lui avait envoyé un sortilège de tranchage, cependant ? Il aurait préféré ne pas avoir à penser aux cachotteries, voire à de potentiels mensonges. Ce n’était pas qu’il avait peur que Sinéad le quitte si jamais elle apprenait la vérité, certes, c’était une possibilité, mais il était convaincu que leur amour était suffisamment fort pour s’en remettre : si la druidesse ne savait pas, elle restait en sécurité.

C’était ce qu’il se répétait, mais c’était totalement faux. En réalité, il avait bien plus peur pour lui-même qu’une quelconque noble cause, car si jamais une tierce personne connaissait sa double identité, les risques de sa chute étaient bien plus grands. La rouquine n’était pas Occlumens, comme lui. Si quelqu’un pénétrait ses pensées, il serait perdu.

« -Un… sort qui a mal tourné, dit-il en grinçant des dents. Ce n’était pas totalement vrai, pas totalement faux. On lui avait vraiment lancé un sort, et ça avait réellement mal tourné pour lui, mais la formulation laissait à penser tout, sauf la vérité. Un collègue a essayé de me rafistoler, mais je suppose qu’il a échoué. Et il rigola doucement, ce qui lui envoya une vague de douleur le long de sa poitrine.

Il aurait voulu rester de marbre, mais il ne pouvait nier plus longtemps son mal. A quoi bon, de toute façon. La druidesse était une guérisseuse de talent et connaissait parfaitement sa forme physique habituelle, il ne pourrait pas la berner bien longtemps. Alors il lâcha prise. Peut-être pour la première fois de sa vie, il s’accorda le droit d’être vulnérable.

-Je suis désolé, le repas va refroidir… »

Et il pensait vraiment ces quelques mots qui pouvaient pourtant sembler bien puérils. Qu’est-ce que du sang, sinon le rappel du cœur qui battait seulement pour la femme qui le tenait dans le creux de ses bras ? Il aurait probablement une cicatrice, mais ça n’avait aucune importance. Ce ne serait ni sa première, ni sa dernière : et si la plus terrible était cachée par le tatouage qui ornait ses côtes, et dont le message était en ce moment dévoilé à l’air ambiant, elle restait une part de lui-même.

« All the world's a stage, And all the men and women merely players, They have their exits and their entrances, And one man in his time plays many parts . »

Il avait plusieurs visages, en effet, le Sacramento. Mais Derek restait toujours résolument le même, lorsqu’il se trouvait en présence de Sinéad. Car même s’il le voulait (ce qui n’était pas le cas), il n’aurait pas pu dissimuler au monde ce qu’il ressentait pour elle. C’était un besoin, un feu brûlant qui dévorait ses entrailles.

Et nulle blessure, peu importe sa nature, ne pourrait l’arrêter de l’aimer.
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