Un Ecu de Siobeski peut-il transporter le thé de l'amitié ? (Sebastian O'Connor)

Keith R. Campbellavatar
• Professeur •
• Professeur •
http://www.catharsis-rpg.com/t20-keith-r-campbell-as-soonMessages : 672 Points : 20
Pseudo : Uneraell / Line
Avatar : Jackson Rathbone
Crédits : Melody, Niniel
• Plus d'informations •
Feuille de personnage
Lieu de résidence: Les Salines
Patronus:
Informations supplémentaires:
Sujet: Un Ecu de Siobeski peut-il transporter le thé de l'amitié ? (Sebastian O'Connor) | Dim 30 Sep - 14:27
La lettre de Sebastian me tomba dans les mains comme un appel peu discret du destin. J’avais tenté de reprendre mon travail sur l’automate oiseau que j’avais entamé juste avant de commencer ma tenure à l’UPA ; malgré ma fascination pour la question du vol, j’avais fini par laisser de côté cette recherche exigeante – et surtout aussi peu fructueuse qu’elle était frustrante – trop occupé que j’étais par l’organisation des cours. Je m’étais attendu à ce que mon rythme de travail change radicalement une fois qu’il me faudrait intégrer des étudiants – leurs questions, leurs travaux, leurs … enfin, leur remue-ménage – dans mon emploi du temps. J’étais bien loin de la vérité cependant. Ma propre naïveté me fit presque sourire alors que je songeais au Keith qui était arrivé à Atlantis, sans véritable but, ni plan, juste parce qu’il lui fallait une échappatoire de Londres, et que Detroit n’était pas la solution, malgré l’attrait que cette ville avait toujours sur moi.

« un Ecu de Siobeski fait sur mesure qui n’attend que toi, enchanté avec précision, avec pas mal de modifications qui pourraient t’intéresser »

Je répète le texte plusieurs fois à voix haute, des accents d’excitation grandissants à chaque relecture ; la dernière s’adresse même directement, et avec insistance à Moriarty, qui se contente de me regarder d’un air stoïque, perché sur le dossier du canapé. La météo n’est pas propice au vol, ce qui explique la présence du félin à l’intérieur. Quand il pleut et ventre, pourquoi donc chercher à dénicher un oiseau, quand on possède un humain qui ne peut s’empêcher de faire voler, tous les jours, un bidule différent à travers le salon. Je souris à mon chat sans me plaindre, pour une fois, de son absence de commentaire et saute sur mes deux pieds. Le temps de mettre la main sur mon trench-coat, mon chapeau, de fourrer ma baguette dans un sac en bandoulière au cuir élimé par ses nombreux voyages et la ribambelle d’outils et pièces métalliques de toutes sortes qu’il contenait, et je m’élance déjà dans la pluie écossaise.

Il ne me faut que quelques minutes pour atteindre la maison de Sebastian, mais elles suffisent pour que je soie trempé et c’est seulement alors que je frappe à la porte d’entrée que je réalise que j’aurais pu transplaner. Comme souvent, mon enthousiasme à poursuivre une idée tend à me faire oublier que je suis un sorcier. Les questions se bousculent dans mon esprit, et je me plais à divaguer sur le type de modifications qui ont bien pu être apportée à un Ecu de Siobeski. En parallèle, je m’étonne de ne pas avoir songé à contacter Sebastian moi-même, après nos retrouvailles en parallèle de la Coupe d’Europe de Quidditch. Qui comme meilleur conseiller pour développer un automate volant, qu’un joueur de quidditch ? Il n’était probablement pas d’être sur terre qui pourrait expliquer, définir, préciser les sensations du vol avec plus d’efficacité qu’un poursuiveur de la classe de l’ancien Serdaigle.

« Ah Sebastian, que je suis heureux de te voir ! Tu as bien fait de m’écrire, tu sais comment je peux être tête en l’air. A cet égard, je n’ai pas changé. Je suis sure que notre collaboration sera fructueuse... » m’exclamé-je alors que la porte s’ouvre, avant même d’avoir eu le temps de découvrir le visage – brouillé par la pluie, certes – de mon interlocuteur.
Sebastian M. O'Connoravatar
• Sorcier •
http://www.catharsis-rpg.com/t998-sebastian-m-connor-s-il-y-a-enMessages : 1120 Points : 28
Pseudo : Flow
Avatar : Bradley James
Crédits : signature : buckaroo
• Plus d'informations •
Feuille de personnage
Lieu de résidence: Atlantis
Patronus: S'il pouvait en faire un, un Setter irlandais rouge
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Un Ecu de Siobeski peut-il transporter le thé de l'amitié ? (Sebastian O'Connor) | Jeu 4 Oct - 3:31
Un Écu de Siobeski peut-il transporter le thé de l'amitié ?

- Sebastian M. O'Connor — Keith R. Campbell -


"I spent my life trying to answer to the voice inside my head, but all I found were empty questions from a time that I forget. I learned my lesson, it was wrong of me to look so far ahead. I'll count my blessings one by one, I'll live a life I won't regret, and now I finally see the future's right in front of me." A Great Big World
Parfois, les souvenirs s’entremêlent tellement qu’ils deviennent confus. Avez-vous expérimenté ces moments étranges où votre propre mémoire vous fait défaut ? Où vous discutez avec vos parents, vos frères ou sœurs, et vous vous rendez compte qu’une image fixe dans votre tête, que vous sculptez et polissez depuis des années, est en réalité un mirage ? Elle n’est qu’une succession d’événements mis bouts à bouts, recoupés et soigneusement édités pour devenir ce qu’on croit être la réalité, mais qui n’est qu’un point de vue abstrait d’un monde trop chaotique pour être englobé par les réminiscences d’un seul individu.  

Sebastian s’était rendu compte, plusieurs années après sa sortie de Poudlard, que tout ce qu’il avait cru vivre était bien trop lisse pour être vrai. S’il avait vraiment été ce gars populaire et bienveillant, qui attirait les amis comme des mouches tout en les respectant et les acceptant, peu importe leurs passifs, probablement n’aurait-il pas perdu tant de ces connaissances de vue. Probablement que Peter, ou Blake, ne lui en voudrait pas autant. Parfois, l’irlandais se rendait compte qu’il finissait par croire le portrait que les médias dépeignaient de lui, de ce joueur parfait qui devait être un exemple pour tous les jeunes enfants qui le suivait, comme s’il menait une double vie, et que, petit à petit, la réalité de son existence se dissipait pour se confondre avec les fantasmes de ceux qui l’entouraient : peut-être était-ce la raison pour laquelle il avait tant tardé à faire son coming-out. Car d’avouer à voix haute ce qu’il pensait tout bas, c’était annoncer au monde qu’il n’était pas la personne qu’ils croyaient qu’il était, et malgré tout, l’une des plus grandes peurs du poursuiveur, c’était de décevoir. Il avait fait l’erreur de mettre sur un pied d’égalité la déception de ses proches, et ceux de ses fans.

Aujourd’hui, alors que, grâce à un certain Jude Whitmore, il avait assumé ce qu’il était, il lui arrivait de revenir sur des éléments de son passé qui lui faisaient s'interroger. Pourquoi diable avait-il cultivé une admiration sans borne pour quelqu’un comme Léandre, alors que, si le Serpentard l’avait considéré comme un ami, il avait toujours été évident qu’il ne ressentirait jamais la même chose que lui, à son égard ? À cause de cet amour de pacotille, ce crush d’adolescent, il avait quand même risqué sa future carrière, se faisant embrigader dans des coups tordus auquel il n’avait jamais voulu participer, et sacrifiant des entrainements pour les beaux yeux du Sang-Pur. Et ce n’était qu’un exemple parmi tant d’autres, un exemple de son comportement à Poudlard, qui le perturbait.

Lorsqu’il avait revu Keith, pendant la Coupe d’Europe, le blondinet était à mille lieux de se douter qu’il convoquerait, seulement quelques mois plus tard, une conférence de presse pour dire devant un parterre de journalistes qu’il était gay, mais ça lui avait aussi rappelé que, même plus jeune, il avait été capable de prendre de bonnes décisions. Qu’il était réaliste de se dire que, si tout n’avait pas été blanc, lors de son séjour à l’école des sorciers, tout n’avait pas été tout noir non plus.

Keith Campbell était plus jeune que lui, et il dénotait, dans les couloirs du château écossais. Un peu trop coincé, un peu trop le nez fourré dans des bouquins, avec une chair bien trop tendre pour le nombre de loups qui trainaient dans les parages, et Sebastian avait utilisé son aura de chef solaire, ou tout simplement, du capitaine de Quidditch extrêmement populaire, pour qu’on le laisse un tant soit peu tranquille. L’irlandais n’aurait jamais laissé passer de l’intimidation scolaire, pas tant qu’il était là pour l’en empêcher, et il avait appris à apprécier le jeune Serdaigle, qui le regardait voler comme s’il était une expérience scientifique, plutôt que comme un sportif : car il était bien plus tolérant envers les autres qu’envers lui-même, on ne pouvait pas lui enlever ça.

Aujourd’hui, alors qu’il ouvrait sa porte sur laquelle des coups précipités avaient été portés, et qu’il découvrait sur son pallier un Keith trempé par la pluie, des myriades de pensées tournaient dans sa tête, des souvenirs aux regrets, d’anecdotes mélancoliques à la nostalgie d’une période s’apparentant presque à un songe. Il s’écarta pour le laisser passer, afin qu’il ne se mouille pas plus que de nécessaire, sans réellement se soucier de l’eau qu’il pourrait répandre dans sa demeure (certes, il ne possédait pas d’elfes de maison, bien qu’on lui ait préconisé plusieurs fois d’en acheter un, mais une femme de ménage passait tous les jours pour prendre soin de sa maison, et son manager n’était jamais loin, avec son armée d’assistants, lorsqu’il avait besoin de quelque chose), son sourire éclairant la pièce bien plus fort que ce que le soleil aurait pu faire.

« -Je pourrais dire la même chose, Keith, j’était très content de savoir que tu acceptais mon invitation. Mais tu vas attraper la mort, à te balader comme ça sans parapluie ! Laisse moi te servir une tasse de thé pour te réchauffer, avant qu’on n’attaque le vif du sujet, proposa-t-il sans réellement attendre de réponse, levant déjà sa baguette pour mettre à chauffer de l’eau sur sa gazinière, à l’autre bout de la pièce.

D’un geste, il lui désigna le canapé pour qu’il s’y installe. La pièce était grande et claire, malgré le temps gris (l’avantage d’un appartement en bord de mer, probablement), et on pouvait admirer, de n’importe quel siège, les quantités impressionnantes de coupes, de médailles et autres symboles de la réussite de Sebastian qui s’étalaient sur ses murs et le manteau de sa cheminée. Ce n’était pas vraiment de la prétention de sa part, d’une part, il était réellement fier de ses accomplissements et du chemin qu’il avait parcouru pendant ses quinze ans de carrière, et de l’autre, il n’allait quand même pas jeter les trophées qu’on lui remettait. Mais il était vrai que la décoration s’en retrouvait, quelque peu… chargée, doublée par une collection assez impressionnante de balais de collection de toutes sortes, qu’on pouvait voir un peu partout.

Pendant qu’il préparait le thé, le joueur de Quidditch se surprit à chercher ses mots. Comment combler tant d’années sans prendre de nouvelles, sans savoir ce qu’il était advenu de son ancien camarade ? Probablement avait-il vécu la guerre bien plus durement que lui, peut-être avait-il perdu de la famille et des proches, et lui était là, à se parader dans une galerie à son honneur. Peut-être n’avait-il pas tant changé, après tout.

-Alors, demanda-t-il finalement d’une voix douce. Notre conversation pendant la Coupe a été un peu… chaotique, mais j’ai cru comprendre que tu étais devenu automatier ? Ça consiste en quoi, exactement ? »

Autant commencer par un sujet relativement sûr, et il était réellement intéressé. Lui le mauvais élève, le sportif plutôt qu’intellectuel, ne se souciait pas vraiment des complexités des machines, mais bel et bien de son ancien ami Keith, de ce qui avait constitué son quotidien depuis qu’ils s’étaient quittés, de ce qui l’avait construit, au fil des années. Il voulait comprendre, en somme. Et peut-être qu’ainsi, dans le même temps, il se comprendrait un peu mieux lui-même.  
code by lizzou — img/gifs by TUMBLR — 1190 WORDS.




    Les amoureux deviendront diamants
    Plus jamais je n'aurai peur de ces étranges lueurs qui apparaissent quelquefois quand je lui ouvre mon cœur. Quand les soleils s'éteignent entre deux corps amants, c'est le bonheur qui saigne, un lys entre les dents. + buckaroo.

Keith R. Campbellavatar
• Professeur •
• Professeur •
http://www.catharsis-rpg.com/t20-keith-r-campbell-as-soonMessages : 672 Points : 20
Pseudo : Uneraell / Line
Avatar : Jackson Rathbone
Crédits : Melody, Niniel
• Plus d'informations •
Feuille de personnage
Lieu de résidence: Les Salines
Patronus:
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Un Ecu de Siobeski peut-il transporter le thé de l'amitié ? (Sebastian O'Connor) | Mer 10 Oct - 15:43
Ne pas avoir côtoyé Sebastian depuis des années, ne lui avoir parlé qu’une seule fois ces derniers mois, au détour d’une échoppe lors d’un grand événement sportif, n’avoir aucune idée de ce qu’était devenu sa vie – si ce n’est ce que j’avais capturé rapidement dans l’un ou l’autre média, alors que je cherchais quelque information à propos des évolutions des enchantements de vol – ne me perturbait pas le moins du monde. Je traverse son salon en tapotant distraitement mes vêtements avec ma baguette, tellement habitué à me faire surprendre par la pluie que j’avais développé une maîtrise particulièrement affinée des sortilèges ménagers. Si je n’étais pas gêné par une averse – la passion à ses priorités – il n’était pas question de passer plus d’une minute sans être présentable, une fois les conditions améliorées. Ainsi, malgré la traînée d’eau que je laisse sur mon passage lors des premiers mètres, je m’installe dans le canapé avec un sourire large et surtout, sincère.

Je mets un certain temps à me faire une opinion sur les gens, essentiellement car je mets un temps certain à m’intéresser à eux. Peu de mes confrères humains attiraient autant mon attention que les mécanismes alambiqués avec lesquels je passais le plus clair de mon temps, et c’était le plus souvent une coopération bien effective. Ils ignoraient ma présence, outre le temps des commandes et pour venir enlever leurs précieux nouveaux objets, et j’ignorais la leur. Seul Moriarty avait eu la patience, année après année, de développer une technique acérée pour détruire ma concentration et obtenir toute mon attention dès qu’il le jugeait bon. D’une manière étonnante, et je le réalise alors que je lève enfin les yeux sur Sebastian, mes cils enfin suffisamment sec pour que j’y voie avec clarté, j’accorde plus d’estime à mon chat pour sa résilience que pour tous ceux qui au fil des années, n’ont même jamais vraiment tenté de me comprendre.

Sebastian fait cependant partie de la seconde partie, ce club très fermé, des rencontres qui m’ont marqué d’une manière ou d’une autre. Je n’ai jamais vraiment partagé d’intérêt avec le joueur de quidditch, si ce n’est peut-être, le quidditch. Pourtant, même là, nos passions divergent ; car si nous pouvions nous ébahir ensemble de prouesses techniques, je m’intéressais plus aux spécifications du balai qu’au talent du joueur. Étrangement, cela suffit pour que nous puissions nous retrouver avec un certain bonheur un samedi ou l’autre, à Poudlard.
Je mets du temps à me faire une opinion sur les gens, mais j’en change rarement. Assis dans ce canapé, face un homme que j’aurais sans doute, depuis le temps, pu considérer comme un inconnu, je suis sincèrement enthousiaste de le revoir. Je ne doute pas que ce que j’ai pu apprécier chez lui lorsque nous étions adolescents ; son sens du devoir, sa morale, sa volonté de bien faire et de ne jamais décevoir, de donner pour les autres, n’avait pas pu disparaître. S’il m’avait fallu une preuve, sa lettre et sa proposition spontanée m’aurait suffit.

« Automatier, oui ». Mon regard s’illumine, comme à chaque fois qu’on me demande de parler de mon métier, quelques fourmillements me parcourent le torse. La passion pour mon artisanat trouvait ses racines au plus profond de mon être. « Je crée des objets enchantés de manière à ce qu’ils soient utiles au quotidien. Ou pour le défi technique, cela dépend parfois des commandes. Mon but est de rendre la vie encore plus facile que la magie ne le fait déjà, et d’y ajouter un certain décorum. Je ne peux concevoir que des automates qui sont emprunts de noblesse et de pouvoir, celui, ancien, des croyances et des traditions. Il ne s’agit pas de produits des trucs rapides et éphémères, comme le fait si souvent la technologie moldue, ni de nier l’impact que nous avons sur le monde. » Je frémis de manière visible alors que je songe à nouveau au port industriel d’Oban, la fascination qu’il avait exercée sur mon frère, et le dégoût qu’il m’inspirait déjà à l’adolescence. « Je veux que mes automates s’intègrent de manière délicate et respectueuse dans la vie que nous menons, sans dénaturer ce dont ils sont faits, ni la tâche qu’ils réalisent. Je pense qu’il n’y a de valeur que dans l’effort, et si mon œuvre facilite la vie de mon client, cela signifie que j’ai autant plus d’investissement à mettre dans l’automate. »

Comme souvent, je parle un peu vite, mon ton s’emballe et je ne peux m’empêcher de souligner mes mots avec quelques mouvements abstraits des mains. Ce n’est que lorsque j’ai fini ma tirade que je me souviens que Sebastian n’a jamais été le plus studieux de nous deux, et qu’à l’époque où j’ai commencé à enchanter des objets, il avait déjà quitté Poudlard. Je reprends alors avec un ton que je m’efforce d’apaiser, bien que je ne puisse complètement éliminer le souffle de fierté, si ce n’est d’arrogance, qui perce en filigrane. « Par exemple, récemment, j’ai reçu une commande de la part d’une sorcière d’un âge avancé. Malgré sa maîtrise de la magie, lire lui devenait pénible. Elle avait beaucoup de mal à tourner les pages de ses livres, le parchemin était soit trop fragile, soit trop difficile à saisir pour ses mains tremblantes. Elle pouvait bien sur tourner les pages à l’aide de sa baguette, mais le mouvement répétitif a fini par empirer les douleurs dans ses mains. J’ai donc créé pour elle un automate qui se compose uniquement d’un bras et d’une main, mais dont l’enchantement est suffisamment précis pour qu’il puisse se saisir d’une page et la tourner délicatement. » Je souligne mon explication d’un geste gracieux de la main, mimant le résultat final de l’automate. « Évidemment, c’est une pièce unique. Outre pour mes recherches personnelles, je ne travaille plus que sur commandes. »

La bouilloire siffle et m’interrompt, alors je m’arrête sur un sourire, incertain, comme toujours lorsque je parlais de mon travail, de quand j’avais perdu mon interlocuteur, ou si même il avait vraiment posé la question par intérêt, ou pour entamer la conversation de manière polie. Je n’avais jamais été capable de faire la différence. Je ne posais généralement pas non plus de questions par politesse pure. Je laisse alors le silence s’installer, laissant à mon ancien camarade le loisir de répondre ou de diriger la discussion vers un sujet dont il se sentirait plus proche.
Contenu sponsorisé
• Plus d'informations •
Sujet: Re: Un Ecu de Siobeski peut-il transporter le thé de l'amitié ? (Sebastian O'Connor) | 
Un Ecu de Siobeski peut-il transporter le thé de l'amitié ? (Sebastian O'Connor)
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Peut-on se passer de la farine de blé ?
» Peut-on Esperer Un Changement En Haiti ????
» Je n'aurais peut être pas dù (pv Samus)
» Peut-être le début d'une nouvelle amitié... [PV Nuage De Pie]
» Le Bio peut nourir la planète
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: