Sometimes it all gets a little too much ft. Milo Pierce & Matthew Hamilton

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Sujet: Sometimes it all gets a little too much ft. Milo Pierce & Matthew Hamilton | Sam 29 Sep - 17:09

Sometimes it all gets a little too much

- Grace Hamilton — Matthew Hamilton — Milo Pierce -


"She would always tell herself she could do this. She would use no help, it would be just fine. But when it got hard, she would lose her focus, so take my hand and we'll be alright" Shawn Mendes
Elle n’avait pas pu fermer l’œil de la nuit, et elle arborait des cernes bleutées profondes, qu’elle essayait tant bien que mal de camoufler avec du fond de teint, pour que sa charmante mère ne lui fasse pas trop de remarques dessus. Cela faisait moins de 24h que ses parents avaient débarqués à Atlantis, et Grace avait jugé bon de repousser la rencontre avec Milo au lendemain, pour laisser au couple Hamilton le temps de s’acclimater au climat écossais, et à son appartement, qu’elle leur avait laissé, comme prévu. Hier au soir, ils avaient dînés en famille, avec Matthew, dans le restaurant où travaillait Caleb, le colocataire de son petit ami, et aujourd’hui, il était prévu qu’ils se retrouvent pour le brunch, avec Milo, afin de faire enfin connaissance.

C’était un moment important, pour elle. L’italien était le premier homme qui rencontrait ses parents, et elle avait peur que ce ne soit une étape franchie un peu trop tôt, dans leur relation : et s’il partait en courant, en se rendant compte du caractère… particulier de sa mère, et des liens conflictuels qui les unissait ? Grace l’avait mise en garde, bien sûr, l’avait averti que certains de ses mots pourraient être blessants, et que ça serait pire encore, s’il réagissait violemment (Matthew en avait fait bien souvent les frais). Mais la théorie était bien différente de la pratique, et l’insécurité permanente de la française avait tendance à lui faire penser aux pires scénarios possibles.

Cela faisait maintenant quarante minutes qu’elle s’acharnait sur sa coiffure, car elle savait pertinemment qu’au moindre cheveu de travers, Catherine Hamilton ne manquerait pas de lui faire de multiples remarques. Quarante minutes qu’elle essayait de se rassurer, se gonflant de pensées positives à chaque mèche que parcourait son fer à friser, avant que sa motivation ne s’écroule, lorsque la voix acariâtre de sa mère retentissait dans son esprit, pour critiquer tout ce qu’elle chérissait dans sa vie. Pendant ce temps, Milo dormait encore du sommeil du juste, et pour cause : il était bien trop tôt pour commencer à se préparer à un brunch. Bien trop tôt pour être debout, même, mais, après être restée les yeux grands ouverts entre les bras de son amant bien trop longtemps, à se ronger les sangs, tandis que sa respiration calme aurait du la bercer, Grace avait fini par se lever pour s’occuper les mains et l’esprit. Autant rentabiliser son insomnie.

Lorsqu’elle fut maquillée, apprêtée, habillée d’une tenue ni trop moderne, ni trop traditionnelle, qui l’aurait fait passer inaperçue dans n’importe quelle foule, pour ne pas attiser les foudres de sa marâtre, elle s’assit sur son canapé, regardant les aiguilles de l’horloge avancer bien trop lentement à son goût. Lorsque le soleil se leva, elle avait abandonné le décompte qu’elle faisait dans sa tête, et se contentait de fixer le mur, en se retenant de se frapper la tête tout contre, pour que ses pensées la laissent un peu tranquille. Quand, enfin, l’italien se leva, elle faisait les cent pas dans son salon, qu’elle avait méticuleusement rangé et nettoyé de la moindre once de saleté, organisant sa collection de DVD par réalisateurs et genres, et aiguisé les couteaux de son cuisinier de colocataire pour qu’ils soient plus coupants que des lames de rasoir. Ses membres tremblaient, et si elle n’était pas terrorisé de ruiner sa manucure avant de rencontrer sa mère, elle se serait rongé les ongles jusqu’au sang.

Elle essaya de masquer son trouble, cependant, lorsque les yeux de son petit ami croisèrent les siens. Piètre actrice, elle plaqua un sourire de convenance sur son visage, en lui demandant s’il voulait qu’elle lui serve un café. Pour la centième fois, elle regarda l’heure. Le temps de la rencontre approchait, inexorablement, à la fois trop lentement et trop rapidement à son goût. Et si Matthew avait oublié le brunch ? Peut-être devrait-elle lui passer un coup de téléphone ? Mais non, il n’est pas stupide, on en parlait hier… Et si le restaurant qu’elle avait choisi ne convenait pas à ses parents ? S’ils étaient tellement focalisés sur la mauvaise nourriture, qu’ils en oubliaient de se préoccuper de Milo ? Est-ce que ce serait une si mauvaise chose ? Tout tournait et retournait dans sa tête, bien qu’elle fasse bonne figure, autant qu’elle le pouvait. Milo avait-il conscience de son trouble ? Peut-être, peut-être pas, mais dans tous les cas, la française n’en disait rien. De le formuler à voix haute, ça serait le rendre encore plus réel, et c’était ce qu’elle voulait éviter à tout prix.

Quand, enfin, l’heure du rendez-vous arriva, Grace cru qu’elle allait faire un malaise vagal, mais elle tint bon. Il le fallait. Le couple devait rejoindre directement les Hamilton jusqu’au lieu du brunch, et la kinésithérapeute savait qu’ils ne devaient surtout pas être en retard, pour ne pas commencer, d’ores et déjà, à accumuler des mauvais points. Elle s’accrocha au bras de Milo comme une arapède à son rocher, pour qu’il la fasse transplaner jusqu’au restaurant, croisant son regard une dernière fois.

« -Bon, et bien… c’est parti ? »

Sa voix était tremblotante, malgré sa tentative désespérée de faire bonne figure. Mais que pouvait-elle y faire ? Elle avait 25 ans, était pourtant terrifiée par sa mère, et ce n’était certainement pas après une nuit bien trop courte, et une préparation mentale infructueuse, qu’elle réussirait à changer cet état de fait.  
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Sujet: Re: Sometimes it all gets a little too much ft. Milo Pierce & Matthew Hamilton | Dim 7 Oct - 14:06


► Un restaurant à Atlantis - Janvier
Terrifiant.
Hamilton & Milo

Il n’avait pas passé la meilleure nuit possible, c’était vrai. Malgré la présence de Grace à ses côtés, il avait été agité par de nombreux rêves et cauchemars cette nuit là. Il était stressé : rencontrer les parents de sa petite copine était terrifiant, encore plus au vue de l’état de Grace depuis qu’ils étaient arrivés. Elle semblait continuellement angoissé et à vrai dire, Milo avait du mal à gérer toutes cette pression, en plus de la sienne. Il s’était reveillé seul, la place froide à ses côtés. Grace était sortie du lit depuis longtemps apparemment. Ses lèvres se pincèrent légèrement, il était vraiment inquiet pour elle – en plus d’être terrorisé pour lui. Il se leva difficilement, se saississant de ses deux béquilles avant de se diriger vers le salon.

Le salon était … presque méconnaissable. Trop bien rangé. Pas assez garçonnière. La tempête Grace était passé par là. Bon sang, il avait l’impression qu’elle n’avait pas dormi du tout. Elle s’était planqué derrière une façade douloureuse. Il s’était approché, clopinant, avait posé un baiser sur sa tempe avec douceur – il devait encore avoir l’haleine du matin. « Tu es très belle. » Il essayait d’être rassurant pour elle, même si c’était … compliqué au vue de leurs états d’âme respectif. Mais dans l’immédiat, la seule personne qui l’importait, c’était elle et son bien être. Et la voir se couper les cheveux en quatre pour que tout soit parfaitement aligné n’était pas un signe de sa bonne santé.

Une douche plus tard, il ressortait avec sa prothèse enfin mise en place, une chemise impeccable, dont il était encore en train d’ajuster les manches, un pantalon droit et il avait troqué ses habituels basket à des chaussures beaucoup plus habillée. Il se sentait comme un putain de trader maintenant et il ne savait pas ce qui lui faisait le plus peur : la famille de Grace où les courbes de la bourse. Il prit son café, essayant de se détendre malgré l’agitation de sa petite amie. Il essayait de faire un peu la discussion, espérant la détourner un peu de sa panique et des prochaines heures à venir, mais … Malgré ses efforts, il pouvait la voire zieuter et encore zieuter l’horloge murale. Si bien qu’il fut tenter de la faire disparaître.

Et il fut l’heure. Grace allait de mal en pis et il dut s’arrêter sur le perron, prenant son visage à deux mains. « Grace, je te promet, ça va bien se passer. » Il vint doucement coller son front au sien. « On affronte ça, ensemble. » Il lui sourit doucement. Il était là et si ça n’allait pas … Ils pourraient toujours prétexter une urgence. Milo n’était pas sorcier pour rien, il pouvait toujours trouver une excuse et partir en emmenant Grace – voir Matthew s’il était conciliant. Mais, ils n’étaient pas seuls, ils avaient l’un et l’autre pour se soutenir moralement, et c’était la chose la plus importante à cet instant là.

Il posa un doux baiser sur ses lèvres, cherchant toujours à la rassurer, avant de prendre sa main dans la sienne. Un craquement sonore et ils arrivaient devant le restaurant où ils avaient réservé une table pour cinq. Milo retint doucement Grace de plonger en avant, prévenant devant le sol rendu un peu glissant par les terribles températures qui régnaient sur l’île d’Atlantis en ce mois de Janvier.

Et il fut en quelques sorte rassurées de la voir indemne. Il savait que le stress et la panique pouvait parfois conduire à de terribles incidents de démantibulages. Il en avait fais les frais à l’époque où il avait appris à transplaner et il avait frôlé les crises cardiaques en réapprenant à transplaner après son accident. Mais ils étaient sains et sauf. Tout allait bien, dans le meilleur des mondes. Il fit un doux sourire à sa dulcinée, serrant un peu plus sa main dans la sienne.

Ils y étaient. Il n’y avait plus de possibilités de faire demi-tour maintenant. Il n’y avait plus qu’à attendre Matthew … Et le reste de la famille.

#ff3333
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