You don't choose your family | Artie

Ollie V. Debenhamavatar
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Sujet: You don't choose your family | Artie | Sam 29 Sep - 16:20


► Les côtes de Manadh - 12 avril
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Arthur & Ollie

Avril 2001, déjà… Les mois passaient à une vitesse folle et pourtant, tout lui semblait se dérouler avec une incroyable lenteur. Elle avait l’impression qu’encore hier, elle n’était que la petite batteuse junior de l’équipe de Falmouth, vivant encore chez sa grand-mère. Et elle était maintenant ici, presque un an après être arrivée à Atlantis : indépendante, avec un chien, dans sa propre petite maison… Certes avec un colocataire, mais elle parvenait à subvenir à ses besoins, aidait aussi sa grand-mère financièrement… Elle avait trouvé une véritable deuxième famille sur l’île, en partie grâce à Sebastian. La rouquine ne s’était jamais autant sentie à sa place. Peut-être n’était elle pas nécessairement heureuse : le stress la rongeait toujours autant et ses peines de cœur en rajoutaient une couche. Mais elle ne s’était jamais sentie aussi vivante de toute sa vie.

Le printemps venait se poser en douceur sur l’île écossaise. Et pour une fois, elle avait sa matinée de libre, n’ayant qu’un entraînement personnalisé l’après-midi même. C’était un début de journée parfait pour se promener sur le petit tas de terre que représentait Manadh : les températures n’étaient pas si fraîches, le soleil s’était déjà levé dans le ciel. La joueuse avait claqué la porte de sa maison en prenant une grande bouffée d’air, glissant la capuche de son sweat sur sa tête avant de se diriger, mains dans la poche, vers la sortie de la ville. Mulligan, son fidèle berger australien rouge merle trottinait à ses côtés, avançant parfois, se jetant dans l’herbe sur le côté avant de revenir vers elle, parfois un bout de bois entre les dents, parfois jappant après un oiseau ou tout autre forme de vie étrange.

Elle aurait pu tout aussi bien se promener en ville, s’installer à un café, déguster un thé vert en terrasse pour regarder les étudiants se presser vers l’université ou les gens pressés qui courraient jusqu’à leur destination comme si leurs vies en dépendaient. Mais elle avait toujours préféré le calme de la campagne : cela lui rappelait le cottage de sa grand-mère, dans lequel elle avait passé une bonne partie de son enfance. Et puis perdue au milieu de la nature, pas un seul paparazzi ne venaient la prendre en photo, arrachant de force un petit bout de son quotidien et de son intimité.

Ils s’étaient calmés depuis le coming-out de Sebastian – elle avait moins d’intérêt à leurs yeux à présent que leur -faux- couple si croustillant ne tenait plus. Mais cela ne les empêchait pas de continuer de glaner des informations sur sa vie personnelle : et dieu qu’elle détestait ça. Ils étaient prêts à mettre la main sur n’importe qu’elle information, le simple fait de discuter avec l’un de ses adversaires, de faire ami avec un membre d’une autre équipe, et ils s’emballaient, voyant déjà la prochaine romance. Bien sûr, elle était reléguée au second plan, à côté de Sebastian, mais ça n’enlevait pas leurs caractères intrusifs, bien au contraire.

Ses pas la menèrent sur des petits chemins de randonnée, Mul toujours à ses côtés. Elle ne savait pas combien de temps elle avait marché, mais elle avait fini par rejoindre la côte. Elle avait remis son blouson sur ses épaules, avait enlevé la capuche qui cachait une partie de son visage et avait laissé ses cheveux libres au vent. Assise près d’un rocher, ses yeux s’étaient fermés pour mieux apprécier la sensation. Un souffle s’échappa de ses lèvres, se délectant du calme l’entourant. La nature avait pris le pas par ici, pourtant pas si lointaine de l’agitation urbaine.

Elle ouvrit les yeux et chercha son chien. Il avait soudainement disparu, se redressant, elle observa autour d’elle, l’appelant d’une voix claire et forte. « MULLIGAN ! » Le berger ne donnait signe de vie, pourtant elle était sûre qu’il était quasiment à ses pieds quand elle avait fermé les yeux. Il lui donnait vraiment du fil à retordre parfois. Elle chercha des traces, s’avançant dans les herbes un peu haute, ne tardant pas à voir du mouvement à quelques mètres de là. « Mulligan ! Par Merlin, faut vraiment que t’arrête de te barrer comme ça. » D’un geste de bras, elle écarta les herbes.

Et pour une surprise, c’était une surprise.

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Sujet: Re: You don't choose your family | Artie | Sam 29 Sep - 17:46
Le son des vagues était très apaisant. Après ces quelques mois à gérer urgence sur urgence Arthur appréciait une très courte pause à se balader près de la mer pour se ressourcer. Il fallait dire après régler une attaque de cerbère et tenu bon sur l'île aux dragons il accusait le coup. Surtout après avoir subit l'îles aux dragons pour être honnête ! Pas sûr qu'il y remette jamais les pieds d'ailleurs maintenant qu'il savait ce qu'il risquait d'y croiser. Les mauvais souvenirs avaient la peau dur, surtout celui-ci. Il le chassa d'ailleurs comme lorsqu'il invoquait son patronus : il repensa à ses petites nièces, le jour de leurs naissances... Et cette sombre pensée s'estompa aussitôt. Bref, il cherchait à se détendre avant de reprendre ses activités usuelles, il n'était pas du genre à lambiner ou ne rien faire ; autant sortir avec quelques amis. C'est le coûts des années qui lui pesait sur les épaules, plus tout jeune, il n'appréciait guère de se rappeler du temps qui passait trop vite, il fatiguait plus facilement. Cela lui faisait un peu plus peur chaque jours... Lui à qui il restait plein d'espoirs pour ses projets.

Atlantis était pleine de surprise, plus que ce qu'il n'aurait souhaité. Passé quelques mois à peine ici et son agenda était déjà complet, plus complet que lorsqu'il partait à certaines de ses missions qui l'expatriait loin du pays. Arthur finissait par prendre gout à pouvoir rentrer chez lui tous les soirs après avoir accomplis ses objectifs et projetait de rester fixé - peut-être - pour quelques années. Pas sûr qu'il tienne cet engagement, globe trotteur qu'il était. Il aimait beaucoup trop explorer le monde, étudier des créatures que peu auraient la chance de croiser sur toute une vie. La seule chose qui pouvait le retenir sur le long terme ici était du travail d'intérêt et le partage ou bien encore les rencontres qu'il pouvait faire...

Le sable crispait sous ses pieds, il s'amusa un peu à en faire voler à coup de chaussures avant que le vent n'emporte ces petits nuages ainsi soulevés vers d'autres recoins de la plage. Bien, que ce n'était que le début du printemps il songeait à se mettre pieds nues et laisser les vagues lui lécher la peau, histoire de se vivifier encore plus. Titus, son énorme massif du Tibet brun le suivait calmement. Il était plutôt vieux lui aussi et préférait rester paisible comme son maître, bien que sa truffe vérifiait souvent le sol pour s'assurer qu'un caillou ne dissimulait pas un petit crabe ou bien qu'un couteau sortant un bout de sa coquille voir si la marée était haute. Les poils de sa truffe et quasiment tout le bas de son corps était couvert de grains de sable, ça allait être quelque chose à nettoyer.

Un coup de vent passa et le canidé releva aussitôt la tête pour humer l'air qui passait. Il eut un petit jappement et s'en alla gambader dans les hautes herbes des dunes de sables. Cela ne semblait pas inquiéter le vétérimage plus que de raison, il avait l'habitude de laisser son compagnon libre de ses ballades quand il se promenait avec lui, il savait qu'il n'irait pas trop loin. Sa curiosité fut piqué au vif quand il remarqua que celui-ci s'était trouvé un compagnon de jeu, un berge australien qui l'avait visiblement senti le premier. Les deux chiens commençaient à se courir gaiement l'un après l'autre.

"Doucement Titus !" Rappela Arthur d'une voix forte.

Son animal n'était pas brusque, mais il était gros, il ne voulait pas qu'il pousse trop violemment son nouvel ami de poils en chahutant.

Cependant le vétérimage sourit, deux chiens qui se mettent à jouer ensemble poussait souvent leurs maîtres à discuter un peu au passage. Et ne crachant pas sur un peu de compagnie, il se rapprocha à son tour pour aller à la rencontre de cette personne. Il sembla lui entendre une voix.

"Mulligan ! Par Merlin, faut vraiment que t’arrête de te barrer comme ça."

Arthur retint son souffle. Il connaissait cette voix ! Et quand Ollie finit par apparaitre, son sourire s'élargit jusqu'aux oreilles. Il ne parvint même pas à s'exprimer tant sa joie était grande, il voulait presque serrer la jeune fille dans ses bras.

"Nom d'une chouette... !" Il resta coi le temps de quelques secondes. "Lilie, oh ça je suis tellement ravie de te revoir. Je ne pouvais pas tomber mieux on dirait."

Il s'avança pour se rapprocher d'elle, lui laissant le choix de le saluer comme bon lui semblait. Titus vint sentir l'odeur de la sorcière, il ne la connaissait pas mais il lui donna un coup de langue sur la main, en signe d'approbation. Elle lui semblait être quelqu'un de bien. Puis il s'en retourna jouer avec Mulligan qui s'inquiéta jalousement qu'on se rapproche d'Ollie de cette manière.

"Tout va bien ? Ca te dit de tenir compagnie à un vieux sorcier comme moi et qu'on profite de se retrouver un peu ? Ca fait deja trois ans... Presque quatre."

Son regard était doux et légèrement taquin. Cela l'amusait de s'auto-railler sur son âge, surtout auprès d'elle qu'il avait connu toute petite ! Il repensa à Duncan lorsqu'il l'avait invité à le voir pour la lui présenter bambin. Il se sentait d'agir comme un membre de sa famille...

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Sujet: Re: You don't choose your family | Artie | Dim 7 Oct - 12:43


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Décidément, la vie lui réservait parfois de bien belles surprises. Elle avait vu au loin Mulligan jouer -plus ou moins- avec un autre chien. Elle n’avait aucune idée de la race que cela pouvait bien être… Juste qu’il était énorme comparé à son berger australien qui paraissait minuscule à ses côtés. Un terre-neuve peut-être ? Ça y ressemblait, mais pas suffisamment. Elle fronça doucement les sourcils, cherchant du regard le ou la potentielle propriétaire de cet énorme bestiau. Et Ollie n’eut pas à chercher longtemps, déjà une voix s’élevait en s’approchant.

Et un sourire ne put qu’apparaître sur ses lèvres. C’était amusant de constater toutes les petites coïncidences qu’elle rencontrait depuis son arrivée à Atlantis et celle-ci faisait désespérément partie des bonnes. En face d’elle, se tenait un homme qu’elle connaissait assez bien : Arthur. Il était un ancien ami de son paternel – duquel, lui non plus, n’avait jamais eu plus de nouvelles – et de façon assez étrange, aux yeux et au coeur de la jeune femme, était devenu une espèce d’oncle un peu éloigné qui venait de temps à autre prendre des nouvelles. Les deux avaient plus ou moins gardé contact par lettres, se perdant un peu de vue au cours des dernières années.

Cela faisait bien longtemps que quelqu’un ne l’avait pas appelé Lilie. Les gens ici n’étaient pas vraiment habitué à ce diminutif : même Sebastian continuait de l’appeler Ollie – bien qu’il utilisait d’autre surnom la concernant aussi. « Arthur ! » Elle prit dans ses bras le quarantenaire, le serrant brièvement avant de s’éloigner avec un grand sourire. Sa simple présence faisait remonter des souvenirs datant de l’époque où elle était encore à Poudlard, et bon sang, ça lui donnait presque un coup de vieux. Le gros chien s’était approché d’elle, et après inspection de ses mains, elle avait pu rapidement passer ses doigts dans son poil épais. Bon sang qu’il devait avoir chaud l’été celui-là ! Il était parti aussi vite qu’il était revenu, Mulligan venant le chercher pour retourner jouer, écrasant son corps au sol en jappant joyeusement. L’animal était sociable : trop parfois pour son propre bien. « Oh oui, au moins... Une éternité ! » Peut-être n’a t’elle pas sourit comme cela depuis longtemps.

« Comment je pourrais refuser une aussi bonne compagnie ? » Elle a un trait de malice, remettant ses mains au chaud dans sa veste, remontant avant le col devant le vent marin qui se levait. « Je suis curieuse, c’est quoi comme race ton doudou ? J’ai cru que c’était un terre neuve, mais il est vraiment trop touffu pour en être. » Elle s’était tourné vers lui, toute curieuse qu’elle était. Les deux lascars avaient abandonné leur maître et ce ne fut qu’une question de temps avant que Mulligan ne dévale la pente en roulant. Il était aussi maladroit qu’elle parfois. Mais ça ne l’inquiétait pas plus que ça, déjà l’animal s’était déjà relevé et courait autour de son nouvel ami.

« Mais qu’est ce qui t’amène à Atlantis en fait ? Je savais pas que l’île t’intéressait ! » Elle savait qu’il avait toujours eu une passion pour le voyage, allant de pays en pays, toujours des histoires intéressantes à lui raconter quand il en revenait. Mais elle avait du mal à comprendre l’intérêt qu’il pouvait porter à l’île de Manadh. Pour sur, il lui semblait avoir entendu parler d’une réserve, mais elle imaginait mal que seul une réserve isolé intéresse son oncle d’adoption. Elle ne savait pas non plus depuis combien de temps, il s’était installé dans le coin, où seulement s’il était de passage. « Y’a des bêtes cools dans le coin ? J’ai cru entendre parler d’une réserve pas loin, mais je t’avoue qu’a part la ville, je connais pas grand-chose ! » Et c’était bien vrai : elle était habituée à emprunter le plus de petite rue possible, pour éviter les paparazzi trop collants, voir les fans dans les rues les plus bondés. Une question d’habitude en sois. Mais elle avait appris à se perdre dans la ville, à la découvrir sous un nouveau jour.

C’était une tout autre histoire avec les dunes de l’île de manadh.

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