I like the innocent type ft. Neville Longbottom

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Sujet: I like the innocent type ft. Neville Longbottom | Sam 22 Sep - 14:53

I like the innocent type

- Althea A. Faraday — Neville Longbottom -


"Deer in the headlight, rocking me all night, flexing his might, doing it right, keeping me tight, taking a bite out of the peach tonight." AAA XXX - Peaches
L'impériosité de la jeune fille n'est plus à démontrer : perchée sur ses talons qui la grandissent d'une bonne dizaine de centimètres, elle est proche du mètre 90 et peut, sans mal, regarder de haut la populace qui constitue l'UPA. La bibliothèque est silencieuse, mais sur son passage, les murmures se déclenchent, presque automatiquement : il y a ces hommes qui ne manquent pas de faire quelque remarques quant à sa plastique avantageuse, et ces femmes qui lâchent des adjectifs peu châtiés pour la décrire, connaissant sa réputation. Parfois, les rôles sont inversés, mais qu'on l'aime ou qu'on la déteste, Althea ne laisse personne indifférent.

Elle n'est pas là pour étudier. Enfin, officiellement, bien sûr, elle a un contrôle sur les différents types de distillation sur les baies de gui, qui rentrent dans la composition de nombreux antidotes, et elle doit réviser si elle ne veut pas rendre copie blanche : mais ce n'est un secret pour personne qu'elle n'en a cure d'échouer. Elle s'en fiche plus que de sa première chaussette, de l’alchimie. Et qui pourrait imaginer des mains si délicates se couvrir de calots à force de manipuler des alambics, sa posture s’affaisser tant elle se pencherait sur des livres de runes indéchiffrables ? Elle est un bijou qu'on admire. Une rose délicate, aux épines certes acérées, mais dont la splendeur lui donne des allures quasi-divines, au moins angéliques. Mais elle maintient l'illusion de l'élève sage et appliquée, car ça lui confère une identité qui lui plaît, celle de l'ingénue, de la jeune première qui travaille dur en attendant d'accéder à une destinée qui lui revient de droit. Elle vient à la bibliothèque pour se faire voir. Pour maintenir cette image picturale de la candide Althea, avec sa jupe plissée et ses longs cheveux retombant en cascade sur sa nuque : pour faire tourner les têtes et se montrer. Une exhibition d'une nature soigneusement fabriquée.

Ses doigts courent sur les couvertures poussiéreuses des livres, comme si elle cherchait un ouvrage en particulier, alors qu’elle ne prend même pas la peine de lire leurs titres. Sa bouche s’entrouvre, comme si elle était tellement préoccupée par sa recherche qu’elle en oublie la manière correcte de respirer, et ses épaules se redressent en même temps que son souffle, mettant en exergue sa poitrine insolente, libérée d’un soutien-gorge, et dont les tétons peuvent s’apercevoir sous le fin tissu, si seulement on y attarde son regard. Elle est l’ingénuité même, et seuls ceux qui connaissent sa nature peuvent se douter que son petit manège est calculé à la seconde près.

Alors que son regard glisse entre les rayonnages, il est attiré par une haute silhouette, qui ne lui est pas inconnu. Au départ, elle a du mal à remettre un nom sur son visage, après tout, il a beaucoup changé. Et tant mieux, d’ailleurs, car il aurait été dommage de priver le monde d’une si belle vision : la puberté a fait des miracles sur Neville Longbottom, et la rouquine sent son instinct s’agiter alors que ses yeux glissent le long de sa mâchoire qui s’est affirmée avec l’âge, ses traits autrefois maladroits qui sont devenus d’une masculinité affolante.
Elle n’a jamais vraiment prêté attention au Gryffondor, à Poudlard, bien qu’ils soient de la même année et qu’ils ont, par conséquent, partagés plusieurs cours. Mais qu’est-ce qu’une verte et argent comme elle aurait eu à faire avec la clique de Potter ? Neville est un Sang-Pur, mais il défrayait bien trop avec des moldus et des traitres à leur sang pour qu’elle ne se préoccupe de lui. Aujourd’hui, cependant, tout est différent. Ils ont grandis, tous les deux, et elle a appris, en vivant dans une ville comme Atlantis, qu’il faut choisir ses combats. Certains sorciers choisissent de s’amouracher de pauvres moldus, ou de Sangs-de-Bourbe ? Grand bien leur fasse, elle n’est pas du genre à faire la charité, mais chacun son truc. Jamais elle ne poserai un doigt sur un être sans pouvoir magique, et elle doute pouvoir véritablement devenir amie avec quelqu’un qui vanterait les bienfaits de la technomagie, mais elle ne veut pas discutailler avec Neville. Oh non, ce n’est vraiment pas ce qui l’intéresse.

Alors, elle se met en chasse, l’air de rien, et, saisissant un livre, elle se dirige vers la table à laquelle il est assis. D’une voix doucereuse et parfaitement innocente, elle lui demande, désignant la chaise en face de lui, désespérément vide :

« -Bonjour, excuse-moi de te déranger, la place est prise ?

Lorsqu’il répond par la négative, elle saisit le dossier pour tirer le siège vers elle, et se faisant, le manuel qu’elle tient entre ses doigts lui échappe. Par maladresse, bien sûr. Et elle n’a d’autre choix que de se baisser pour le ramasser, bien sûr. Et elle tend son fessier si appétissant juste sous le nez de Neville par la force des choses, bien sûr, dévoilant sans vergogne le liseré de ses dessous en dentelle sans le vouloir, bien sûr. Cela ne dure que quelques secondes, mais elle sait que c’est suffisant. Les hommes sont tous les mêmes, de toute façon. Elle s’assoit, ensuite, posant le livre devant elle, et enroulant une mèche de ses cheveux autour de son doigt. Ce qu’elle a choisit, un peu au hasard, il faut bien l’avouer, est un ouvrage sur la loi de Gamp, sujet qui est loin de la passionner, mais ce n’est pas bien important. Après quelques secondes à faire mine de s’intéresser aux paragraphes détaillant les métamorphoses élémentaires, elle s’adresse directement à Neville, encore une fois, comme une petite fille qui aurait besoin de l’assistance d’un adulte.

-Tu t’y connais un peu en loi de Gamp, par hasard ? Je n’y comprends pas grand chose… »

Car il suffit de le ferrer, pour pouvoir le remonter sur la berge, et passer au plus important : la dégustation.
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    Un regard infernal et divin
    Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe, Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu ! Si ton œil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte d'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ? De Satan ou de Dieu, qu'importe ?+ buckaroo.

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Sujet: Re: I like the innocent type ft. Neville Longbottom | Ven 5 Oct - 15:42
ATCHOUM ! Le son se propagea bruyamment dans la bibliothèque, trouvant son chemin d’autant plus facilement qu’un silence studieux y régnait. Cette manifestation claire de son rhume lui attira quelques regards foudroyants des étudiants alentours. Faisant un petit geste navré pour tenter une excuse, il se renfrogna sur sa chaise, mettant le nez dans son écharpe. C’était pourtant pas sa faute. C’était assez épuisant comme ça, un rhume, si en plus fallait supplier la tolérance de chacun… A une époque, il aurait fait ça. Limite si il serait pas monté sur une table de la bibliothèque pour faire un discours d’excuses et trouver un moyen de se racheter. Mais ça, c’était l’ancien Neville, celui qui courbait l’échine au moindre haussement de sourcil. Aujourd’hui, le regard des autres lui importait peu. Enfin, moins. Si ils étaient pas contents, fallait partir. Lui, il bougerait pas. Et par provocation, il se moucha. C’était une bonne façon de ponctuer sa manifestation pacifique.

Après quelques minutes, il regrettait un peu son choix. Sa seule envie était simple ; ça incluait un retour chez lui, une tisane, un bain chaud et une sieste infinie. Cette pensée agréable embarqua son esprit loin de ses travaux sur la gestation des Nundu. La distraction mentale fut de courte durée, mais un tout autre genre de distraction passa dans son champ de vision. Une grande rousse, dont le visage était familier, mais son nom lui échappait. Alors qu’elle voulait s’installer, son livre lui échappa, et elle se pencha pour le ramasser, indubitablement. La simple, mais brève, vue de ses sous-vêtements amena la peau de ses joues proches de la température de la fusion. Son regard se détourna bien vite ; quelle idée d’avoir des vêtements si courts. Un frisson le fit trembler de la tête aux pieds, rien qu’à l’idée qu’il pourrait avoir froid. Contrairement à ce que son corps lui indiquait, il crevait de chaud. Mais enlever son écharpe ? Hors de question. D’une voix rauque et nasillarde, il répondit :

« - La… loi de Gamp… C’était le temps de se remémorer, il avait jamais été vraiment bon en métamorphose. Et ce foutu scaphandre en coton qui lui serrait la tête, le heaume de chaque enrhumé, aidait pas. Euh… j’sais plus trop. J’sais que y a des exceptions, par exemple… La nourriture, on peut pas la créer avec de la magie. »

Il avait essayé de son mieux. Le Longbottom éprouvait une grande joie à pouvoir aider ceux qui demandaient, mais là, c’était vraiment pas son domaine. En plus de ça, il avait tout simplement la flemme. Une quinte de toux assez grasse le secoua un bon moment, avant qu’il puisse de nouveau reprendre une respiration chuintante. Il avait besoin d’air, il le sentait. Avec regret, la grande asperge déroula l’écharpe de son cou et la posa sur la table. Doucement, il commença à s’éventer avec un bout de parchemin vierge.

« - Dis j’suis désolé mais… J’me souviens pas de ton nom. Et si tu veux savoir plus de trucs sur la loi de Gamp, tu devrais aller voir les étudiants en métamorphose. En plus ça t’éviterais d’attraper un rhume ; plus tu seras loin de moi, mieux tu te porteras. » conlut-il avec un sourire gêné.


better be careful
embers burn stronger under ashes, 'cause it means that a fire burned bright once •• ALASKA

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Sujet: Re: I like the innocent type ft. Neville Longbottom | Dim 7 Oct - 14:03

I like the innocent type

- Althea A. Faraday — Neville Longbottom -


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Il est rare qu’elle ne soit pas perspicace quant aux volontés profondes des hommes, après tout, ce n’est pas très étonnant, quand on connaît sa propension presque surnaturelle à accéder à leurs désirs, même les plus enfouis. Mais peut-être n’a-t-elle jamais rencontré un être aussi noble que Neville, ou alors, aussi innocent, à moins bien sûr que toute la faute ne soit à rejeter sur sa maladie : dans tous les cas, elle prend sa surprise pour de l’attention, sa torpeur pour de la langueur. Althea, après tout, n’a que peu expérimenté le rejet, dans sa vie, et c’est compréhensible. Même l’héritier Malfoy a fini par tomber dans ses filets, certes, après plusieurs années et à cause d’une situation assez… particulière, mais elle l’a fait succomber à ses charmes, et elle s’en enorgueillie comme s’il n’était qu’un trophée à rajouter à sa collection. La rouquine est fière de toutes les têtes qu’elle fait tourner, elle en joue. Peut-être que c’est ainsi qu’elle a l’impression d’exister.

Cependant, elle n’est pas stupide, la Faraday. Elle sait que les frissons qui parcourent les bras de l’ancien Gryffondor sont dus au rhume, et que ses yeux sont hagards à cause d’une possible fièvre, pas de son décolleté pour le moins révélateur. Ça ne la dérange pas, tout vient à point à qui sait attendre, et elle a confiance en ses attributs. Il mordra à l’hameçon, elle en est persuadée : il lui faut continuer à jouer l’innocente candide, et ce sera lui qui lui mangera dans la main, sans même qu’il ne s’en rende compte.

Lorsqu’il lui répond, après quelques minutes durant lesquelles il essaye de reprendre son souffle et de mobiliser ses quelques neurones restants, la mannequin est presque décontenancée de son naturel. Est-il stupide, ou le fait-il exprès ? Elle a soigneusement choisi un sujet extrêmement basique, qu’on enseigne à Poudlard, pour louer son intelligence et flatter son égo, principe dont les hommes, d’habitude, sont extrêmement friands, et pourtant, il pédale dans la semoule. Elle ne perd pas espoir, ce n’est pas la première fois qu’elle a jeté son dévolu sur un homme sans cervelle, et, si elle se souvient bien, même plus jeune, Neville n’avait pas la réputation d’être le plus brillant du lot. De toute façon, elle ne s’intéresse qu’à son corps, et rien d’autre.

« -Oh, quel dommage… Ça ne fait rien, je me débrouillerai toute seule , dit-elle d’une voix de petite fille, persuadée de pouvoir faire comme les grands. Elle lui décoche un grand sourire. Althea.  Son ton est félin, la langue qui s’appuie contre ses dents, pour former le son anglais si particulier du "th", s’attarde un peu plus que nécessaire. Tu es Neville, c’est ça ? Je crois bien que tu étais assis juste derrière moi, en Défense contre les Forces du Mal, à Poudlard.

Elle fait mine de s’intéresser à lui : faire parler sa proie, c’est le plus important, toute bonne mante religieuse le sait. Non pas qu’elle veuille lui couper la tête, mais parfois, lorsqu’elle a une idée en tête, sa sentence est semblable à l’échafaud. On n’échappe pas à son bourreau, peu importe à quel point la torture peut être délicieuse.
Son bras frôle le sien, par mégarde, bien sûr. Ce genre de geste peut sembler anodin, mais il construit, inconsciemment, une mythologie dans l’esprit de ses conquêtes. De celle qu’on peut toucher à outrance, qui recherche le contact, dont l’épiderme est bien plus accueillant que n’importe quelle maison douillette. Et ses mots sont bien trop parfaits pour qu’elle passe à côté d’un flirt éhonté : alors, elle attrape la perche tendue, pourtant innocemment.

-Je suis persuadée du contraire… minaude-t-elle. Tu es même encore un peu trop loin à mon goût, pour tout t’avouer. Je ne sais pas si ta fièvre est contagieuse, mais rien que de m’asseoir à côté de toi, j’ai de plus en plus chaud.  »

Ses joues se colorent d’un rose léger, comme si elle regrettait ses paroles, alors que tout est calculé. La vipère mord, la vipère serpente entre les rochers, la vipère se faufile dans les hautes herbes pour mieux s’y cacher. Maintenant, ses intentions ne peuvent être plus claires, mais pourtant, elle prétend encore avoir laissé échapper ces mots par erreur, comme une princesse de la haute noblesse qu’on accuserait de ne pas sied à son rang. Elle se mord la lèvre, tandis qu’elle croise ses jambes sous la table, sa chaussure remontant contre le pantalon de son interlocuteur, pas encore assez haut pour que ce soit indécent, cependant. On peut dire qu'elle teste la température de l'eau, avant de s'y jeter tête la première.  
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