Country roads, take me home | Sinéad

Merilyn K. Milburnavatar
• Sorcier •
http://www.catharsis-rpg.com/t1893-merilyn-k-la-chance-c-est-quoMessages : 18 Points : 33
Pseudo : Marinc
Avatar : Felicia Day
Crédits : Shiya
• Plus d'informations •
Sujet: Country roads, take me home | Sinéad | Sam 4 Aoû - 14:48


► La cache secrète de Sinéad :pervy: - Février
Country roads, take me home
Sinéad & Merilyn

Quelques semaines étaient passées depuis mon arrivée sur l’île écossaise. Est ce que je me faisais à leur temps de merde ? Non, toujours pas. Mais aujourd’hui, pour une fois, il y avait un rayon de soleil. Un joli rayon de soleil, qui réchauffait doucement le bitume de l’île. Par Merlin, c’était un temps à sortir ma bécane ! Elle n’avait pas roulé depuis quelque temps, un petit décrassage ne lui ferait pas de mal. Puis explorer l’île, se poser quelque part et dessiner, ça me semblait être, sur le coup, une putain d’excellente idée. De toute façon, j’avais ma journée : Rafe était en repos aujourd’hui, il n’avait pas besoin de moi et au pire, j’avais mon téléphone portable sur moi, il connaissait mon numéro.

L’avantage de notre charmante petite résidence, c’était ce super parking bien protégé. C’était l’une des choses que j’avais exigée, lorsqu’avec mon patron nous avions décidé d’un appartement : il me fallait une place de parking protégée, hors de question de laisser mon bébé dans le froid et l’humidité de l’écosse. Puis quoi encore ?

Il était aux alentours de 13h quand j’étais descendue au sous-sol de la résidence, casque sous le bras, veste et sac sur l’épaule. Ah que je l’aime. Elle n’a pas souffert d’une égratignure pendant le voyage, sa carrosserie est toujours aussi rutilante, propre. Nickel. J’enfourche la bête, glissant dans la veste en cuir et le sac sur le dos. La sellerie dégage une légère odeur de cuir qui m’embaume l’esprit, dieu que cette odeur m’avait manqué, couplée à l’huile du moteur. Un coup de pied suffit à basculer la béquille en arrière, puis la clef tourne et le moteur ronronne sous moi.

Je sors enfin du parking, baisse d’une main mes lunettes sur mes yeux avant de m’élancer dans Atlantis. Elle réagit au quart de tour, comme avant. Il y a encore peu de circulation : pas sûre qu’il y en ai vraiment beaucoup dans cette île de toute façon. Au final, on est peu nombreux : avec une seule grande ville, voir quelques hameaux qui se sont séparés de la ville, il n’y a pas vraiment la nécessité d’avoir une voiture. Beaucoup de gens se contentaient du tram, ou des portails. Quelques-uns avaient des motos ou des voitures « trafiquée » aussi. Sortir de la ville fut relativement tranquille : je suivais les petites routes, me laissant porter par le ronron continuel du moteur sous moi. La sensation m’avait manqué, ça faisait plusieurs semaines que je n’étais pas partie : avec le déménagement et l’installation à Atlantis, le temps m’avait clairement manqué.

J’avais ralenti un peu l’allure, profitant des décors qu’offrait l’île. On pouvait dire ce qu’on voulait : c’était vraiment magnifique. Les petits chemins se multipliaient : des petites routes étroites, mais bien entretenues. Je roulais pendant au moins une petite heure, m’arrêtant de temps en temps pour croquer un morceau de paysage que j’aimais bien dans mon petit carnet.

Je m’enfonçais toujours un peu plus dans la nature sauvage de l’ile, et si au début, j’avais croisé pas mal de badaud, ils étaient de moins en moins nombreux, je n’allais pas me plaindre. Le pied au sol, je poussais doucement la moto, espérant trouver un petit chemin un peu plus praticable plus loin, histoire de faire une boucle dans mon aventure sur l’île. Et aussi, loin de la ville, je m’attendais à tout sauf trouver quelqu’un d’autre.

Et encore moins quelqu’un d’autre avec une aussi jolie bécane.

Je sifflais d’admiration, de tel bijou, on en voyait peu dans sa vie. Une belle harley. « Belle bécane. » Je me penchais doucement, tournant autour sans la toucher, je détestais qu’on touche à la mienne, j’allais sûrement pas toucher à celle d’un inconnu. « He beh, jolie chose, ou est ton propriétaire ? » Est ce qu’elle allait me répondre ? Probablement pas. Et vous savez quoi ? J’en avais rien à foutre.

#496fab

CODE BY ÐVÆLING // groover par une licorne





BAD LUCK's PIECES
ANAPHORE
Country roads, take me home | Sinéad
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» This is how you develop a country by research and development.
» Fan club Chi sweet home ! SWEEEEEET ! =D
» Go big or go Home ~ ! [Terminer]
» and we don't wanna go home - le 26/01 à 20h15
» [Libre] Country Road... ♫
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Sauter vers: