One step at a time ft. Milo Pierce

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Sujet: One step at a time ft. Milo Pierce | Sam 4 Aoû - 11:16

One step at a time

- Grace Hamilton — Milo Pierce -


"You by the light is the greatest find. In the world full wrong, you're the thing that's right. Finally made it through the lonely, to the other side."
Le premier baiser de Grace avait été un simple effleurement des lèvres, dans la cour de récréation de son école primaire, avec un petit amoureux qui répondait au nom de Ethan Lebois. Il avait été court, rapide, efficace, et elle en avait parlé sans arrêt, avec ses copines, pendant presque une semaine, avant que leur fabuleuse histoire ne s'arrête lorsque Ethan ne voulut pas prêter un jouet à Estelle, la meilleure amie de Grace, et que par conséquent, tout fut fini entre eux.  Elle pleura pendant au moins dix minutes avant de tourner la page et d’aller jouer aux Legos avec un autre petit camarade. Tragique, vraiment.

Elle n'embrassa réellement un garçon qu'à l'aube de ses 16 ans. Toutes ses amies avaient, depuis bien longtemps, eu plusieurs copains ou copines et bon nombre avaient même déjà perdu leur virginité, mais la petite française attendait. Ce n'était pas qu’elle n'avait pas de succès, bien au contraire, son joli minois et son accent si romantique pour les anglophones faisaient des ravages auprès de la gente masculine, mais elle ne voulait pas tendre ses lèvres à n’importe qui. Elle croyait en l'amour, Grace, au prince charmant, au concept d'âmes sœurs. Elle attendait simplement que celui qui était destiné à la rencontrer ne vienne toquer à sa porte, un bouquet de fleurs des champs à la main. Tout ne se passa pas vraiment comme prévu, puisque ce fut lors d'une soirée plutôt arrosée que Levi Jenner, le cancre de sa classe, l'embrassa par surprise, répondant à un gage de son pote Joseph. Elle en garda un souvenir… mouillé, plus qu'autre chose. Sa langue était comme un serpent aveugle qui s'agitait dans sa bouche, et la nausée qui la saisit fut telle qu'elle failli rendre son repas en pleine figure de l'adolescent. Elle le repoussa dès qu'elle eut repris ses esprits, avant de lui mettre une claque retentissante, bien sûr, mais ça ne l’empêcha pas de sentir son haleine alcoolisée sur ses lèvres pendant plusieurs semaines, la hantant plus que ce qu'elle ne voulait bien avouer.

Depuis, de l'eau avait coulé sous les ponts. Elle avait embrassé de nombreuses personnes, certaines méritant ses attentions, d'autres non. Elle avait gémi des noms entre des draps, s'était cambré lors d’ébats brûlants, elle avait goûté le plaisir et s'en était abreuvé jusqu’à plus soif. Et pourtant. Alors que Milo se pressait contre elle, c'était comme si elle découvrait une flamme qu'elle ignorait posséder en elle. A chacun de ses baisers, elle se sentait poisson, essayant de respirer à l’air libre, et ne retournant dans l’eau seulement lorsque sa langue retrouvait sa consœur. C’était évident, plus que tout ce qu’elle avait pu faire dans sa vie.  

Et qu’il était pratique de transporter directement jusqu’à leur immeuble, dans le Centre ville. Qu’il était plaisant de sentir le bois de l’escalier sous ses pieds, alors qu’elle montait jusqu’à son appartement, où ils passeraient la nuit tous les deux. Qu’il était excitant de sentir le poids de son corps contre le sien alors qu’il l’embrassait légèrement, qu’il était embarrassant de se dire qu’elle devrait se retenir alors qu’il dormirait à côté d’elle, qu’il était vertigineux de se dire qu’il y avait seulement quelques heures de cela, elle osait à peine le regarder dans les yeux, par crainte d’y sombrer trop profondément.

Grace en avait oublié Sherlock, le petit carlin noir, qui les accueillit avec des aboiements entrecoupés de jappements de joie (au plus grand damne des voisins, probablement). Elle se sentit tout de suite mal vis-à-vis du petit animal, qui avait du se sentir bien seul alors qu’elle passait un fantastique moment avec Milo, et elle se pencha vers lui pour le serrer dans ses bras, afin de se faire pardonner. Ensuite, elle alluma une à une les lumières de son appartement, non pas qu’il y en avait particulièrement besoin, mais parce qu’elle se sentait un peu… coincée. Elle ne ressentait plus de timidité, vis-à-vis de l’italien, mais ça ne l’empêchait pas d’avoir de la retenue, et, certes, sa proposition de dormir ensemble était innocente, elle impliquait aussi une intimité qu'elle n’était pas sûre que Milo soit prêt à franchir. Elle ne voulait pas le brusquer, pas lorsqu’il avait été aussi formidable avec elle. Alors, pour gagner du temps, elle se rendit dans sa cuisine, commençant à lister tous les liquides qu’elle avait dans ses placards, dans sa tête, se questionnant sur ce qu’elle pourrait bien offrir à Milo. Il lui fallait toujours être une hôtesse parfaite, on lui avait martelé ce fait depuis son enfance et il était difficile de se débarrasser de cette habitude. Et puis, avant même qu’elle ne puisse prononcer un seul mot, l’homme se rapprocha d’elle. Ses mains se posèrent sur ses hanches, indécentes de retenue, et encore une fois, elle eu l’impression de revivre, alors que sa bouche se posait sur la sienne. Presque par réflexe, ses propres doigts passèrent autour de son cou, le rapprochant inconsciemment, cherchant toujours plus de contact, plus de sensation.

Non Grace, calmos. Tu te rappelles de ce qu’il a dit ? Il veut prendre son temps. Ses joues se colorèrent de rouge, et elle le relâcha, essayant d’apaiser son corps de la tension qui avait embrasée ses reins. Elle détourna le regard, en se dirigeant vers sa salle de bain, lui balbutiant quelques mots, fuyant plus qu’autre chose, pour pouvoir se calmer.

« -Euh… fais comme chez toi ! J’en ai pour quelques minutes, je me… mets à l’aise. »

A la seconde où elle referma la porte, elle se frappa le front de sa main. Qu’est-ce qu’elle pouvait être bête, parfois ! Sa phrase, qu’elle avait voulu explicative et apaisante, ressemblait fortement à une invitation. Milo devait probablement s’attendre à ce qu’elle ressorte en tenue en latex rouge, une cravache à la main, et il allait s’enfuir par crainte de se faire abuser. Elle se regarda dans le miroir, essayant de calmer les tremblements de ses mains. Il avait vraiment un pouvoir sur elle, dont il n’avait sans doute aucune idée. Mais elle ne voulait plus fuir, plus maintenant. Alors, après quelques instants, elle enleva sa robe, puis revêtit une tenue qu’elle avait l’habitude de porter pour dormir, se disant que c’était le parfait compromis entre un pyjama, qui pouvait la faire passer pour une adolescente (surtout celui du Livre de la Jungle), et une nuisette, qui lui donnerait des intentions qu’elle n’avait pas (même si elle y pensait très très fort). C’était un débardeur assez moulant, sans être trop indécent, et un short léger de sport, un peu trop grand. Elle passa la tête par la porte, avant de sortir, comme une enfant prise en faute, s’attendant presque à ce que son appartement soit complètement vide.
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Sujet: Re: One step at a time ft. Milo Pierce | Mer 8 Aoû - 13:26


► Chez Grace
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Grace & Milo

La réalité était doucement en train de les rattraper, n’est ce pas ? Comme s’ils avaient passé la soirée sur un nuage de coton et que subitement, ils avaient traversé toutes les couches pour arriver les pieds bien ancrés au sol. Et pourtant chaque fois qu’il se rapprochait d’elle, elle abattait ses barrières. Tout en elle lui crier de se laisser aller, de ne pas avoir peur, de lui faire confiance et c’était suffisamment rare pour qu’il en prenne note lui-même. Et peut être qu’il avait carrément jeté un seau d’eau froide entre eux deux en lui exprimant ses craintes. Puis il s’était rapproché d’elle. Il la voyait bien à doucement fuir son regard, perdu dans ses pensées dans sa cuisine. Milo ne pouvait clairement pas lui en tenir rigueur. Elle s’était tournée vers lui et il l’avait attrapée comme si c’était le geste le plus naturel qu’il soit. Ses hanches tenaient parfaitement dans ses mains et il n’avait pu empêcher son instinct de la rapprocher de lui.

Elle avait coupé court, rougissante, s’éclipsant de ses mains avant de partir vers sa salle de bain. Que lui réserve-t’elle ? « Ça marche. » Il lui sourit doucement, la regardant se diriger vers la salle de bain. Et il reste là, comme un con. Il se fustige, murmurant pour lui à quel point, il est con. Il avait tout fait foiré, c’était l’impression qu’il avait en tout cas. Il avait l’impression qu’elle lui filait presque entre les doigts depuis qu’ils étaient partis du port. Le carlin était venu à ses pieds et Milo lui avait doucement caressé la tête.

C’était fou comme son appartement était représentatif de sa personne : il avait ce côté chaleureux, mais aussi jovial des couleurs pop. La petite touche geek ne faisait que rajouter à son appréciation. C’était peut-être un détail pour vous, mais pour lui ça voulait dire beaucoup. Il aurait probablement pu passer des heures à contempler chaque bibelot, découvrir chaque partie d’elle un peu plus.

Et pourtant, à cet instant, il était perdu. Il semblait paumé au milieu de cette pièce, pas vraiment à l’aise face à la situation qui se présentait. Il pouvait aller chercher des affaires dans son appartement ou simplement utiliser de la transfiguration avec ce qu’il avait comme connerie dans son sac – il devait bien avoir un boulon ou un truc du genre qui traînait et qu’il pourrait utiliser comme pyjama. Il se frotta les mains, marcha vers la cuisine, ouvrant plusieurs placards. Il prit la première bouteille qui lui tombait sous la main, une liqueur de fraise de Plou… De Plougastel ? Milo était incapable de prononcer le nom. Ca avait l’air français, c’était tout ce qu’il comprenait. Il posa la bouteille sur le comptoir, partant à la recherche de verre à shot. Un verre ne leur ferait clairement pas de mal. Bien au contraire.

Il avait pris la bouteille pour l’ouvrir, sentant l’odeur qui s’en dégageait : une odeur de fraise et d’alcool, parfait, maintenant, il savait à quoi s’était. Il entendit la porte de la salle de bain, se penchant par-dessus le comptoir. « Hey. » Il avait pris la bouteille en main. « Je me suis permis de sortir ça. » Il lui fait un doux sourire. « Si ça te dérange pas bien sûr ? » Il attend son autorisation avant de leur verser un verre, peut être que c’est un alcool de … Grandes occasions qu’elle ne sortait que tous les trente-six du mois, il n’en avait aucune idée. Il préférait attendre son avis avant d’en verser un verre. « Pour être honnête le seul mot que j’ai compris sur l’étiquette, c’est liqueur. » Il a un léger rire. Peut-être allait-il devoir apprendre le français à ses côtés : ça ne devait pas être bien éloigné de l’italien. Mais il s’égare, complètement. Son regard se porte sur elle et se prête à détailler sa tenue.

Et par Merlin, s'il y avait un enfer, il voulait bien être damné. Il l’avait déjà vu en pyjama – non Milo n’était pas un voyeur, elle était juste venue sonner chez lui comme ça et il n’était qu’un homme. Mais encore plus à cet instant-là, elle lui était désirable. Il déglutit avec peine. Advienne que pourra de cette nuit.

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Sujet: Re: One step at a time ft. Milo Pierce | Sam 11 Aoû - 17:22

One step at a time

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C’était presque comme si elle était l’étrangère, dans son propre appartement. Elle ne se sentait pas vraiment à sa place, elle qui aurait du être couchée depuis longtemps, et qui se sentait incroyablement dénudée par rapport à Milo. Elle croisait les bras pour essayer de masquer ses bras nus, mais cela avait pour effet, sans qu’elle n’en ai conscience bien sûr, de mettre en avant sa poitrine, moulée dans ce petit haut qui laissait peu de place à l’imagination. C’était peut-être le pire, le fait qu’elle n’avait même pas conscience de la séduction insolente qu’elle pouvait dégager, simplement avec son petit sourire timide et la façon qu’elle avait de se remettre sa mèche de cheveux derrière son oreille. Ses petits pas la menèrent jusqu’à sa cuisine, où l’attendait Milo.

« -Oh, vas-y, je t’en prie. C’est de la liqueur de fraise, c’est très bon. Par contre je te préviens, ça vient directement de ma Bretagne natale, je crois que c’est fait directement dans la ferme d’un voisin de ma grand-mère, et ça peut taper très vite… Et le pire, c’est que c’est assez sucré, donc tu ne t’en rends pas forcément compte.

Elle s’adossa à son comptoir, regardant le jeune homme leur servir deux verres, se retenant de triturer sa mèche en s’asseyant sur ses deux mains. Faisant cela, encore une fois, sans le vouloir, elle se cambra un peu plus que nécessaire, mettant en exergue ses formes insolentes, déjà mises en halo à cause (ou grâce, selon les points de vue) du plafonnier de la cuisine. Alors que Grace tendit la main pour saisir son verre, cependant, son regard s’accrocha à son décolleté et ses joues se colorèrent automatiquement d’un rose soutenu. Mine de rien, elle remonta son col, mais cela eut pour effet, bien sûr, de dévoiler son ventre, et elle se sentit bien stupide dans le choix de sa tenue, tout à coup. Si elle avait mis une polaire, elle aurait certes eu chaud, mais elle n’aurait pas eu ce genre de soucis. Ou une robe de nonne, tiens. Ça aurait été le mieux, au final.

Alors, pour noyer son chagrin (qui n’en était pas vraiment, puisque malgré ses angoisses, elle restait auprès de cet homme qui lui faisait chavirer le cœur et la tête, et il était difficile de se focaliser sur autre chose que le fait qu’il se trouvait à seulement quelques centimètres d’elle, avec sa bouche, ses fossettes, ses mains, son torse –la liste était encore bien longue), elle but d’un trait, ou presque, son verre de liqueur, le liquide laissant une trainée brulante le long de sa gorge, et elle dut se retenir de tousser tant elle fut frappée par le mélange de sucre et d’alcool qui commençait déjà à mariner dans son estomac. Elle reconnut également la douce torpeur qui accompagnait la prise de boissons fortes, comme un sentiment d’assurance grisante, qu’elle pouvait réussir à courir un marathon en restant assise sur une chaise. Ses mains s’ôtèrent d’elles-mêmes de sous ses cuisses, pour aller se poser sur le comptoir. Ce n’était pas grand chose, elle n’était même pas pompette (si, par contre, elle décidait de prendre un deuxième verre, cela changerait du tout au tout), mais cela l’avait suffisamment reboosté pour qu’elle reprenne confiance en sa tenue. C’était juste un débardeur et un short : pas de quoi en faire un fromage (même si elle était française).

Elle ne savait pas vraiment quoi dire, et un silence un peu gêné s’était installé entre eux. Oh non. Tout mais pas ça, s’il vous plait, se dit intérieurement Grace, priant tous les Dieux qu’elle connaissait pour qu’ils lui viennent en aide, afin de ne pas transformer leur rendez-vous en mauvais moment à passer. Alors qu’elle regardait Milo, accoudé tout comme elle à son petit comptoir de cuisine, mais à moitié plié en deux, vu sa taille imposante, une idée lui traversa l’esprit. Elle se redressa, en se rapprochant de lui.

-Tu vas te faire mal au dos, comme ça.

Elle posa une main sur le bas de ses reins, pour le remettre dans une position correcte. Et c’était peut-être l’alcool qui parlait, ou les restes du goût de ses lèvres sur les siennes, mais elle ne put s’empêcher de faire remonter ses doigts jusque ses épaules, dans un massage qu’elle voulait le plus apaisant possible. Probablement qu’avec du recul, elle aurait eu conscience du potentiel érotique de la situation, mais elle voulait juste sincèrement aider Milo, qu’il passe la meilleure soirée possible en sa compagnie, et les massages, elle savait qu’elle en était la reine. Alors, ses paumes à plat sur ses omoplates, elle commença un mouvement de rotation, en silence, prenant soin de travailler chaque muscle sans trop le solliciter, traitant son dos comme une œuvre d’art soigneusement sculptée. Au bout de quelques minutes, cependant, elle se rendit compte que celui-ci n’avait toujours rien dit, et peut-être n’appréciait-il pas ce traitement, après tout, elle ne lui avait même pas demandé son avis. Un coup d’œil à l’horloge. Il se faisait tard, il devait être probablement fatigué.

-Tu sais, je comprendrais si tu veux rentrer chez toi. Je ne veux pas que tu te sentes obligé de rester… »

Elle avait murmuré ces quelques mots, comme si elle prononçait une formule taboue. Grace voulait qu’il reste, du plus profond de son âme. Mais elle avait aussi conscience que la situation était rigoureusement bizarre, et elle ne voulait pas le gêner outre mesure. Elle se contenta donc de lui déposer un léger baiser sur l'épaule, avant de s'éloigner de son dos large et protecteur, lui laissant une porte de sortie.
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Sujet: Re: One step at a time ft. Milo Pierce | Dim 12 Aoû - 13:03


► Chez Grace
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Grace & Milo

Elle était le diable personnifiée, une succube venue des entrailles de ce monde, il n’y avait d’autres explications plausibles à ses yeux. Il était soufflé par ce qu’elle dégageait, cette innocence sensuelle qui ne faisait que l’attiser d’avantage. Elle était incroyable, sous tous les aspects et Milo était certain de n’avoir jamais ressenti une pareille attirance pour qui que ce soit. Et par Merlin, il n’aurait échangé sa place avec personne au monde, ça non. Et pourtant, il se sentait presque comme un voyeur, entrant dans son intimité, chez elle, même s’il y était invité. Et la voir en pyjama devant lui, c’était un pas de plus dans cette intimité.

Et puis merde, cette poitrine aussi. Et ses formes. Elles lui faisaient tourner la tête. Grace allait le damner. Complètement, indubitablement et il comptait bien se laissait prendre dans ses filets aux mille promesses.

Il leur avait servi deux verres, écoutant son anecdote avec un sourire aux lèvres et acquiesçant. « C’est noté. » Il avait descellé le caractère français de la boisson à l’étiquette, mais il était aussi impatient d’en découvrir le goût. Histoire de savoir s’il avait le droit de se foutre de leur gueule comme sa mère l’aurait fait à sa place – une vieille histoire de Joconde et de Corse. Il fut étonné de la descente de la jeune femme : lui fut beaucoup plus prudent devant ses conseils. Et ok, il devait reconnaître que ça laissait un goût dans la gorge. Il reposa son verre vide avec un sourire en se frottant légèrement la gorge en riant. « OK, c’est accordé, il est solide. » Mais l’alcool avait quelque chose que l’eau n’avait pas : un effet inhibiteur. Et il sentit une légère chaleur se répandre dans ses muscles, le forçant à jouer avec le col de sa chemise.

Un léger silence s’installa, Grace se pencha un peu plus, sentant chez elle un changement de comportement. L’alcool, c’était bien. Il lui sourit doucement, ne sachant comment combler ce silence chargé de tension. Ce n’est pas le même silence qu’ils ont expérimenté précédemment, pas celui agréable de la jetée et de l’eau qui s’écrase sur la butée. Non, c’est un silence plus pesant, pourtant tout aussi chaleureux. Et il se rend doucement compte qu’ils appréhendent tous les deux cette fin de soirée, comme si c’était une réelle fin, alors qu’ils espéraient en être qu’un début. Elle le reprend doucement, au bout de ce qui lui semble être d’interminable minutes. Il soulève un sourcil, amusé. Pourtant bientôt remplacé par autre chose.

Il se redresse doucement, suivant son mouvement, ne la quittant pas des yeux, le contact de sa main contre ses reins déclenchant chez lui une légère vague de chaleur, accentuée par l’alcool qui venait d’ingurgiter. Il retient un léger soupir de complaisance quand il sent ses mains sur ses épaules. Mais son effet est instantané, il se détend doucement sous ses doigts. Chacun de ses mouvements lui fait se rendre compte à quel point il est tendu – en parti dû à son travail, mais aussi à ce qui les attendait. Il ferme doucement les yeux savourant la sensation qu’il peut presque sentir sur sa langue. Ses mains sont une bénédiction, elle sait ce qu’elle fait, appuyant là ou il faut… Lentement, sûrement, son désir se construit, brique par brique.

Il le sait : il ne pourra dormir à ses côtés. Pas qu’il ne le veuille pas, mais il sait que ses pensées vont l’emmener bien plus loin qu’un simple sommeil et qu’il ne fermera pas l’œil en la sachant à ses côtés. Le désir qu’il ressent est bien trop grand pour être ignoré et ce contact qu’elle instaure, ce petit jeu timide entre eux, ne fait que l’intensifier. Elle le tire de ses pensées, ses mains continuant, plus lente à parcourir son dos. Il fronce doucement les sourcils. Il est à l’endroit parfait, pourquoi voudrait-il partir… Il se retourne doucement, l’arrêtant dans son geste.

Il se penche doucement vers elle, les pupilles dilatées par le désir à son encontre. « Tu rigoles. Y’a pas un autre endroit où je veux passer ma nuit Grace. » Il caresse doucement sa joue avec un sourire. Son autre main se saisit de ses hanches, les rapprochant des siennes. Puis ses lèvres vont chercher ses consœurs. Si au début, il l’entraîne dans un baiser chaste, il ne tarde pas à prendre les devant sur leur danse. Ses lèvres, sa langue, tout à la goût du sucre et merlin sait qu’il pouvait être gourmand. Il comptait bien lui faire comprendre qu’il était ouvert à toute proposition venant d’elle, elle pouvait faire ce qu’elle voulait de son corps, il était sien. Il rompt doucement pour lui murmurer ses mots. « Tu ne m’obliges en rien, je suis là parce que je veux rester avec toi et passer le restant de cette nuit à tes côtés. » Les choses misent au clair, il reprend là où il s’était arrêté.

L’alcool ne le rend que plus entreprenant et il saisit doucement son fessier. Il a l’impression que son corps entier a été créer pour ses mains. Chacune de ses formes tient dans ses paumes – il ne lui restait qu’a prouver sa théorie sur le reste de son corps. Il donne une légère impulsion, pivote sur sa jambe valide pour venir doucement la poser sur le comptoir, la mettant à une hauteur plus raisonnable – pour son dos évidemment. Une chance pour lui, les verres n’étaient plus sur leur route, ni la bouteille. Il se cale entre ses jambes, comme s’il avait toujours eu sa place. Elle le domine à présent, mais ses mains remontent lentement le long de son corps, passant sous ce débardeur bien trop révélateur.

Il caresse doucement du bout des doigts sa colonne vertébrale, se délectant de sa peau chaude. Et il le sait, ce petit jeu peu durer des heures. Les quelques arrêts dans ses baisers ne sont que pour reprendre une bouffée d’oxygène et ses mains peuvent continuer sans relâche à travailler ce corps qui n’est pas le sien. C’est vertigineux, il se sent comme sur un nuage de coton à ses côtés, elle a sur lui ce côté attisant, mais apaisant, une fraîcheur nouvelle dont il avait terriblement besoin. Il a l’impression de perdre pied -littéralement , à ses côtés.

Ses lèvres coulent bientôt le long de sa gorge, bien décidé à se délecter de chaque partie de peau qu’elle lui offre, lui laissant un léger répit et lui aussi une porte de sortie. Bien sûr qu’il veut aller plus loin avec elle, cette nuit, ce n’est pas son corps qui va lui dire le contraire et lui non plus. Mais il a besoin de savoir si elle l’accepte aussi de son côté, même s’il se doute de sa réponse : elle l’aurait arrêté depuis bien longtemps n’est ce pas ? Il murmure doucement contre sa peau, en riant un peu. « Je t’aurais bien emmené vers ta chambre, princesse, mais… j’avais oublié que j’avais pas trop d’équilibre en fait. » Il rigole contre sa peau, mis au pied devant sa connerie. Il est incapable de la prendre dans ses bras en marchant, il a déjà du mal à savoir parfois où mettre les pieds. Et bon dieu, il aurait dû y penser avant de la soulever sur ce comptoir.
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Sujet: Re: One step at a time ft. Milo Pierce | Lun 13 Aoû - 16:47
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Il y avait une tornade dans ses entrailles, qui menaçait de tout décimer sur son passage. Son cœur tambourinait à toute allure, irrégulier, comme si elle faisait un marathon ; elle pouvait sentir la chair de poule courir le long de ses bras, électrisant sa peau dans des particules de plaisir ; et son bas-ventre pulsait d’une chaleur bien trop soudaine pour être chaste. Avait-il fait toujours aussi chaud, d’ailleurs, depuis le début de cette soirée ? Ou est-ce qu’elle avait déréglé son thermostat, et donc, l’air brulant autour du couple enlacé avait une origine tout à fait innocente ? Grace n’en avait aucune idée, et toute façon, elle était à mille lieux de se poser ce genre de questions. Car entre ses bras, il y avait Milo, car sur ses lèvres, il y avait les siennes, et sa langue lui promettait déjà mille et une merveilles.

Elle avait été surprise de sa ferveur. Après tout, elle s’était retenue pour lui, se rappelant de ses mots si timides mais si vrais, prononcés sur le quai où tout avait commencé. La française était loin de s’en plaindre, bien sûr, et, confortablement installée sur le comptoir, enserrant ses hanches de ses jambes dénudées, leurs intimités respectives encore loin l’une de l’autre, mais qui appelaient déjà leur consœur comme une vieille amie, elle se sentait tête d’allumette, qu’on venait de gratter pour créer une flamme vive.

De sentir ses mains le long de son dos, sur sa peau nue, elle aurait déjà gémis de contentement, si sa bouche n’était pas si occupée à recevoir les attentions d’un italien bien trop délicieux pour sa sanité. Elle pressa donc simplement ses mains dans les cheveux de Milo, pour une fois à la hauteur parfaite, saisissant pleinement les mèches légèrement bouclées, et ses doigts se perdirent dans l’épaisse forêt soyeuse, découvrant chaque racine avec une attention prononcée.

Si elle s’était écoutée, elle aurait voulu qu’il la prenne, sans autre forme de procès. Dans sa cuisine, contre le comptoir, de toute façon, ça n’avait pas d’importance, car il était la source de sa soif et lui seul pouvait apaiser cette sensation de vide, ce vertige de sensations qu’elle ressentait à travers le corps. Elle aurait accepté les pires tortures pour lui, simplement parce qu’elle savait pertinemment que jamais il ne lui aurait fait le moindre mal. Il restait toujours prévenant dans ses attentions, et s’il était tout sauf puritain, il restait attentif à ce qu’elle ressentait, à la manière qu’elle avait de se mouvoir contre lui, avec lui.

Il était maintenant impossible de penser au plan de départ de la soirée. Toute fatigue potentielle s’était envolée, de toute façon, et il ne restait plus que cette faim vorace qui les saisissait tous les deux. Alors que la bouche de Milo quittait la sienne pour se loger dans son cou, elle ne put s’empêcher de pousser un soupir, qui se changea, à mi-parcours, alors qu’il atteignait un point particulièrement sensible, en un long gémissement, mélange subtil entre un "putain" bien français (loin d’être grossière, les plaisirs de la chair avaient tendance à lui faire prononcer des mots qu’elle ne dirait jamais, ou presque, en dehors de ses draps) et le prénom de celui qui ne pouvait plus quitter son esprit. Elle était poupée lascive entre ses bras, victime consentante et demandeuse. Elle aurait voulu qu’il désacralise son corps, tant elle bouillonnait d’une extase à peine éveillée.

Grace faillit ne pas saisir les quelques mots que lui avait soufflé Milo, tant elle était perdue dans les affres de l’hédonisme. Elle rigola doucement : lui seul avait ce don inné de transformer un moment comme celui-là en tendre plaisanterie. La française aimait ce côté presque enfantin chez lui, et elle passa son doigt le long de sa mâchoire, les lèvres encore gonflées de ses baisers, attendrie par son respect, par sa gentillesse, par sa façon d’être si incroyablement lui.

« -Je pense que je peux y arriver toute seule, ça devrait aller , dit-elle d’un ton tout aussi badin.

Elle glissa de son siège improvisé, se frottant délibérément, de tout son long, contre la haute stature de Milo, pour atterrir sur la terre ferme. Un sourire mutin était campé sur ses lèvres, et elle le contourna sans attendre, lui donnant une petite tape sur les fesses. Si le feu était toujours présent, il était teinté d’une profonde tendresse.

-Par contre, ne perds pas trop l’équilibre sur le chemin, si tu prends trop de temps pour venir me rejoindre, je risque de commencer sans toi. »

Et un énième éclat de rire cristallin. Elle s’enfuit en courant vers sa chambre à coucher, ni trop rapidement, ni trop lentement, simulant une course qui avait un intérêt différent, que celui de taquiner la grosseur qu’elle avait déjà sentie entre les jambes de son futur amant. Arrivée dans la petite pièce, elle attendit patiemment Milo, un air totalement candide sur le visage. Puis, elle referma le piège.

Elle se coula contre son torse, l’entrainant sur sa couverture, grimpant sur lui et l’emprisonnant dans un nouveau baiser. Puis, se relevant doucement, le souffle court, le regard hagard et empli d’une luxure qui semblait presque déplacée sur son visage, habituellement si angélique, elle regarda Milo droit dans le yeux, avant de lever les bras et d’enlever son débardeur d’un geste souple, révélant à son regard sa poitrine insolente.  
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One step at a time ft. Milo Pierce
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