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 Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché

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MessageSujet: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Sam 21 Juil - 12:19

Luþðvík Whitaker
Informations civiles
Nom : Whitaker. Patronyme bien connu du milieu médical et mondain.
Prénom(s) : Luþðvík, prénom d'origine islandaise et dont la prononciation semble imprononçable pour tout quidam ne maîtrisant pas cette langue nordique. Par facilité et accoutumance, on le surnomma Lust. A l'instar de sa personnalité licencieuse.
Date de naissance : 14 juillet 1978, à Isafjördhur, Islande. S'il avait pu choisir son arrivée; l'arrogant jeune homme aurait volontiers préféré un 25 décembre, afin de s'improviser messie des temps modernes. Néanmoins ses goûts trop prononcés eurent raisons de son orgueil : il hait l'hiver.
Âge actuel : 22 ans.
Origines : Anglais par son père, islandais par sa mère. Il passa son enfance tiraillé entre les deux terres et les deux cultures
Métier, cursus : Double cursus, à son grand désarroi. Avide de notoriété et passionné de sport, Lust se lança dans une formation de joueur de Quidditch Professionnel, sitôt l'Université Paracelse d'Atlantis ouverte. Néanmoins la pression patriarcale fut telle (avec quelques arguments financiers en appui), que Lust accepta de suivre également une formation des métiers de la justice.
Alignement politique : Si le patriarche Whitaker est un fier conservateur, son fils unique tend à être progressiste. Il n'abhorre pas les moldus, et encore moins leur culture. Les mauvaises langues affirment que la tendance politique de Lust serait liée à son irrévocable don d'agacer son géniteur. Sans doute n'ont-elles pas complètement tort.
Informations Magiques
Statut de sang : Mêlé
Baguette : Bois noir d'acacia, ventricule de dragon, 27,6 cm, rigide.
Préjugés : Ses présomptions se portent autant sur les opinions politiques d'un quidam que sur ses mœurs les plus intimes. Lust est autant persuadé de la petitesse d'esprit et les habitus poussiéreux d'un conservateur, que de l'ennui profond que lui inspire une personne trop pudibonde.
Patronus : Un Lycaon. Ce canidé est l'incarnation de l'impulsivité, de la fougue, de la sauvagerie et de la force mal contrôlée. En outre - et anecdote amusante - le lycaon sait s'approcher très lentement de sa proie, malgré une discrétion mitigée due à son pelage ne lui permettant guère un camouflage parfait. A l'instar de Lust dont l'instinct de prédateur demeure puissant, mais dont la renommée émousse bien souvent la naïveté de ses victimes présumées, lesquelles demeurent plus ou moins sur leurs gardes
Épouvantard : une pièce étroite refermant ses lourds murs sur sa personne, ou des chaînes entravant sa liberté. Lust est claustrophobe, du fait de l'éducation stricte de son père l'obligeant à étudier des journées durant dans sa chambre, sans même caresser l'espoir d'un rayon de soleil ou de la fraîcheur de la bruine
Miroir du Riséd : Celle qu'il aime, dans ses bras. La serrant peut-être un peu trop contre son giron. Possessivité patentée.
Ancienne école/maison : Serpentard

Descriptions
Caractère de votre personnage
Lust est un joueur d'échecs, un manipulateur brillant dont les limites demeurent ténues. Amis, proches, ennemis, pauvres hères méconnus ; tous ne sont que des pions ne servant qu'à ses éventuels desseins... Lorsque desseins il y a. Car le jeune homme aime à entrevoir la vie tel un échiquier, happant dans ses funestes jeux autant de victimes innocentes comme de moins candides, parfois même pour son propre divertissement. De fait, peu de personnes peuvent se gargariser d'attiser toute son attention comme son affection : Whitaker est un jeune homme direct voire cru, insolent mais audacieux. Paradoxal jusqu'aux extrêmes nervures de ses doigts, il peut vous aimer avec passion comme vous exécrer avec virulence. Il vit avec zèle et ardeur, repoussant ainsi sans cesse ses limites et ne se souciant guère de sa santé. Live fast, die young, demeurerait sa devise la plus adéquate, qu'il épingle volontiers à sa boutonnière. Excessif, insouciant, vorace, il aime la fête et ses débauches, la consécration vicelarde de la jeunesse et de sa turpitude. Il se love par ailleurs dans la fange de la luxure, aimant à recueillir les demoiselles dans son lit tel un businessman s'adonnant à un pur trading spéculatif. Méfiez-vous néanmoins de ses jolis mots, car le venin se niche bien souvent dans l'arceau de ses tendres paroles. Rhétoricien de génie, il est ardu de ne pas se laisser manipuler par ses discours et autres soliloques : veillez-toujours à vous obturer les oreilles (ou la Médusa revisitée) en sa présence. Lust est également un jeune homme sagace, surdoué et très cultivé. Ce qui n'en fait pas, hélas, le meilleur élève de sa promotion au contraire. Il ne supporte que difficilement l'autorité et se contente de faire le nécessaire afin d'avoir la moyenne.

Il ne s'agit là bien sûr que d'un tableau brossé avec autant d'exhaustivité que de concision. En bref, Lust est vil, vicieux, insouciant, honnête, taquin, salaud, têtu, pervers, tiraillé, excessif. Un artiste.

Autres informations
D'aucuns sont persuadés que Lust ne parviendra jamais à obtenir son double cursus. On susurre même qu'il aurait triché à ses ASPICs. En effet, étant un élève distrait et peu concerné, il est ardu de comprendre comment ce benêt postiche ait pu y parvenir. Pour autant, si Lust n'est pas l'élève le plus assidu, il dispose de capacités prodigieuses d'apprentissage ~ Paradoxal et jaloux, il n'est jamais à exclure qu'il puisse faire du mal aux êtres qui lui sont cher... C'est une marque d'affection comme une autre ~ Son passif de junkie n'est pas un secret ; quand bien même Lust affirme être sevré, c'est une information qui inspire la défiance ~ Enfant précoce, le jeune homme dispose d'une intelligence particulièrement pointue, qu'il ne semble pas mettre constamment à profit ~ Lust était considéré comme un mauvais élève lors de ses études à Poudlard, du fait de son manque d'investissement. Aujourd'hui à l'université, Lust ne semble guère avoir changé ses habitudes... Du moins privilégie-t-il fortement sa formation de Quidditch, laissant de côté ses études de Métiers de la Justices imposées par le patriarche. Ainsi allie-t-il excellente application d'un côté, notes exécrables de l'autre ~ Fume énormément mais tente d'y remédier (du moins paraît-il) ~ Son côté surdoué lui donne des lubies : très maniaque, sa chambre est toujours impeccablement bien rangée ~ L'on murmure qu'il pratiquerait l'inceste avec sa cousine. Des bruits de couloir absurdes, mais inhérents à sa réputation de jeune homme lubrique. Lust s'amuse par ailleurs à les laisser courir ~ Ne mentionne jamais sa mère, excepté pour déclamer d'affreux mensonges selon lesquels elle serait décédée ~ En dépit de sa réputation sulfureuse, les commères observèrent l'étrange célibat affiché de Lust l'an dernier. Afin qu'on ne le questionne pas d'avantage sur sa soudaine abstinence, le jeune homme affirma être fiancé à une demoiselle de Durmstrang. D'aucuns ne crurent pas à ses histoires, du fait que le statut de son sang ne s'y prêtait pas (malgré une fortune colossale)

Réputation
Le jeune homme est populaire de par ses frasques, débordements et autres travers nombreux. Néanmoins sa popularité est à double tranchant : s'il est fort bien considéré par les âmes rebelles voire déchirées, il est perçu comme infréquentable par les bégueules, les vertueux, les rigoristes... Fui par certaines demoiselles, abordé par d'autres. Craint par les plus timorés mais lié fraternellement par les plus casse-cou.

Rêves & Ambitions
Lust aspire à une notoriété internationale (du haut de sa mégalomanie patentée et de sa soif de célébrité) grâce à un potentiel avenir de joueur de Quidditch. Néanmoins son père souhaiterait le voir embrasser une carrière qu'il juge plus prestigieuse et moins "rustre". C'est ainsi que le jeune Whitaker, sous la coupe patriarcale car étranglé par les menaces de se voir couper les vivres, endure (pour le moment) un double-cursus. Mais Lust défie son géniteur en nourrissant un désintérêt affiché pour le cursus des Métiers de la Justice, bien qu'il pourrait aspirer, finalement, à toucher les hautes sphères du pouvoir.


Opinions Politiques
Quel est le ressenti de votre personnage vis à vis de la mixité ?
Je trouve que le brassage des cultures est toujours intéressant. Je m'intéresse autant aux savoirs et habitus moldus que sorciers. Aussi je conçois tout à fait la mixité, néanmoins il est évident qu'il subsistera toujours des personnes aux facultés intellectuelles diminuées pour crier à la contre-nature et au cloisonnement.

Que pense-t-il des groupuscules extrémistes sorciers et moldus, tels que Magic is Might et Gloriam ?
S'il est vrai que je demeure extrême dans ma personnalité, je ne conçois pas l'ultracisme politique. Je ne les abhorre pas pour autant ; je les perçois seulement comme foncièrement stupides. D'aucuns affirment qu'ils sont dangereux ; je l'accorde. Preuve en est de l'attentat revendiqué de Gloriam lors de la Coupe du Monde de Quidditch. Cela demeure pour moi, une marque affirmée de crétinisme.

La technomagie: bonne ou mauvaise idée ? Pourquoi ?
Elle me semble bénéfique et profitable, si toutefois elle est utilisée à bon escient. Cadrée et contrôlée, l'on pourra éviter les débordements. Pour l'heure, l'Histoire n'a fait que prouver la stupidité de l'humanité et son utilisation sinistre des avancées technologiques. Enfin, moi c'que j'en dis. Je ne suis pas prix Nobel de la Paix.


Biographie

1.FREEDOM IS MY DRUG ;
Septembre 1985

« Psy, faute d'avoir pu faire curé, il était aussi rigide qu'un catho intégriste à qui on parlerait échangisme.»
~Bye Bye Blondie.



Non, je ne souhaitais rien entendre. Fronçant les sourcils avec déplaisir, je laissai une moue purement enfantine mais contrariée orner mon visage de poupin et ne daignai pas même lever mes yeux d'ambre sur l'homme me faisant face. Ce dernier ourla sa lippe d'un sourire se targuant d'être paternel lorsque je n'entrevoyais là qu'un miel hypocrite et poisseux. Le propre des grandes personnes, c'est qu'elles nous font croire, à nous les enfants, qu'ils nous aiment pour notre candeur et nos mots qui les amusent. Foutaises. Ils nous dardent avec un mépris gargarisé de tendresse exaltée, parce qu'ils savent que nous leur sommes subordonnés : à leurs yeux, nous ne savons rien, vérité crue les complaisant dans ce fantasme crasse de pseudos dominants. Ainsi et pour parfaire leurs rôles d'incommensurables supérieurs, ils s'adressent à nous d'un timbre cauteleux laissant apparaître notre probable ingénuité. Objectivement, l'homme s'adressant à moi me pensait malgré tout réceptif, subjectivement, il s'adressait à un mur.

« Allons, je te relis le sujet : " Possédant initialement un couple de lapins, combien de couples obtient-on en douze mois si chaque couple engendre tous les mois un nouveau couple à compter du second mois de son existence ? " » fit-il d'une voix chaleureuse avant de reposer son regard bienveillant sur ma silhouette frêle. De longues secondes subissèrent le poids de mon silence frondeur, attisant l'agacement certain de mon géniteur. « Tu ne veux pas me donner le résultat du problème ? » souffla-t-il de son sourire mièvre, bienheureux de rompre mon mutisme par une question aussi stupide que son faciès glabre. Serrant la mâchoire de frustration dans un tic qui ne me lâcherait jamais, je finis par soupirer d'impatience sans même daigner poser un seul regard sur la feuille qu'il me tendait alors. « Je sais que tu peux le faire... Un petit effort. » « Luþðvík, réponds. »

Ah, cette voix pleine de douceur et de compassion guillerette, une inflexion poisseuse se tordant sous le joug de la froideur, celle de mon père. Le pédopsychiatre, à l'entente du glas polaire du timbre de sa voix, leva son regard surpris sur ce dernier dont les yeux vifs se détournèrent aussitôt ; seul le regard d'un tiers pouvait ainsi le mettre mal à l'aise, car il était de ceux qui se souciaient de l'avis de ses semblables. L'Enfer, c'est les autres, avait proclamé justement un grand poète moldu. « Tu sais que tu n'es pas comme les autres enfants, tu es meilleur. Fais-le. » renchérit-il d'un timbre plus laxiste puisque se sentant jugé par le pédopsychiatre. Pas comme les autres. Il l'avait craché d'une morne indifférence, comme un mépris glané dans quelques triomphes, quand cette remarque me statufia pour les années à venir.  Aussi n'eus-je aucune réponse, aucun mouvement, pas même une langue rude trahissant ma contrariété. Levant alors mes pupilles voilées d'arrogance latente vers le plafond, feignant de ne pas les écouter. Seul un rictus narquois persistait à se nicher au creux de mes lèvres tant ces adultes bornés provoquaient en moi l'hilarité puérile et la condescendance fantoche. Désireux en vérité de provoquer mon géniteur par mon imperfection ainsi exposée volontairement à son regard pugnace.

« Laissez Monsieur Whitaker, ce n'est pas parce que Luþðvík refuse d'y répondre qu'il n'a pas la réponse. » Finalement, tous les adultes n'étaient pas tant idiots : je jetai rapidement une oeillade curieuse vers mon vis-à-vis imposé, pensant naïvement qu'il ne verrait pas mon intérêt pour lui grandir alors. En vain. Car l'homme eut un sourire amusé et complice avant de reprendre . « Il a un profil qu'on retrouve souvent chez les enfants surdoués : il n'aime pas se sentir oppressé et peut réagir avec excès. Ce sera néanmoins un garçon très indépendant plus tard, vous pouvez me croire. » « Les gens aussi indépendants finissent tous artistes ou bohèmes... Sans le sou. » renchérit mon père avec aplomb, une voix inquiète étayant ses pensées anxiogènes. Son interlocuteur soupira mais ne pipa mot : il n'avait guère le droit de renchérir face aux inepties de son client, bien que je sentais qu'il en mourrait d'envie. Ou comment troquer sa franchise contre un peu d'éthique. Vous poussant dans le giron du mutisme courtois, quand bien même l'hémorragie interne est enclenchée : les insultes pleuvent intérieurement, quand les cordes vocales refusent d'ouvrir les vannes. Dépérir en dedans, c'était ça, son job. Et comment je t'analyse et je t'observe, foison de petits conseils alloués à autrui, geindre et feindre de ne pas être dépassé par la vigueur conne de tous ces mômes. Mais bien voir que ces gamins jouissent d'être des emmerdeurs, vecteurs porteurs de la conneries de leurs parents. Puis sourire et encaisser les gallions, comme en cet instant précis où le médecin décida qu'il était temps de régler la note.

Je me sentis libre de partir, quitter cette pièce exiguë, bomber le torse avec triomphe sans pour autant affirmer un sourire jovial sur le galbe de mes lèvres. Trop de bonheur nous a toujours débecté, nous les Whitaker. Ca pue le revers de la médaille. « Pourtant la réponse était facile... hmm, deux cent dix, si mes calculs sont exacts. » Il s'était acquitté d'une stupidité en guise d'au-revoir. Lui crachant tout mon mépris au visage, je me retournai avec morgue. « Cent quarante quatre. » Une main posée sur la poignée de porte, et ainsi j'achevai mon verdict en passant le seuil. « Vous êtes nul. » Plus que jamais, j'octroyai malgré moi la victoire à cet homme dont la ruse affichée lui permit de m'arracher les seuls mots qu'il eut voulu entendre.

***

2.FOOLISH GAME ;
Février 1988

« Là, tout de suite, je voulais surtout aller m'acheter un camion pelleteuse, creuser un trou dans le sol et m'ensevelir en attendant que le temps passe. »
~ Apocalypse Bébé.


Ma pupille mordorée vint s'abattre sur ces murs poisseux, lesquels suintaient le désinfectant et l'eau de javel. Une ignominie trop propre dans ce monde crasse, un pied de nez dégueulasse envers ces futurs macchabées errant dans les couloirs – effluves piquées d'amoxicilline et autres substances médicamenteuses – et dont la puanteur mortifère glissait à grand peine contre le récurage régulier des pauvres quidam chargés d'en nettoyer chaque contour. De la poignée de porte au ventre mou de la patiente grabataire et délirante, il n'y eut pas de souillure qui subsista, dans une volonté glauque de repousser la Faucheuse et son parfum pestilentiel de chair décomposée. Sans doute était-ce pour cela que j'exécrais les hôpitaux – et celui-ci en particulier, Ste-Mangouste n'ayant jamais été mon lieu favori malgré mes passages forcés récurrents – , cette hypocrisie vomitive de vous faire croire que tout va bien lorsque les médicomages tirent la gueule et les visiteurs pleurent un héritage qu'ils ne toucheront pas. « Luþðvík, ne traîne pas des pieds. Dépêche-toi... » La langue impatiente de mon géniteur claqua contre son palais, corroborant son injonction d'un soupir las. Il avait ces grands yeux sombres tournés vers moi, toujours inquisiteurs, un peu tendres, un peu durs. La beauté brute marquée au burin des années, une mâchoire aussi sèche que son âme, mais un charisme saisissant. Les femmes s'accrochaient à ses lippes toujours closes, y cherchant perpétuellement un sourire par prétexte ou par curiosité, prêtes à dorloter l'enfant afin de mieux séduire le mâle dominant. « Oh. Luþðvík, tu n'aurais pas grandi depuis la dernière fois ? » Une trentenaire se tenait fièrement à l'accueil, des yeux trop fardés mais un sourire éclatant. Je ne sus me défaire de ces lèvres pulpeuses dont le contour tracé au crayon laissait éclater le galbe de sa bouche comme un fruit trop mûr. Gommant à peine une moue de dégoût, je refusai de miroiter le sourire maternel qu'elle esquissa. « Je suis venu il y a deux semaines. » Je morigénai d'un timbre condescendant, une inflexion aussi lourde qu'un épais soleil en temps de canicule. Soupirant d'exaspération à voir cette adulte s'agiter et piailler quelques inepties afin de prétexter quelques interactions aimables, j'attrapai néanmoins au passage le regard courroucé de mon père. « Elena est-elle réveillée ? » « Oui allez-y. Mais pour aujourd'hui la visite ne sera que d'une demi-heure. »

Ma mère était une conne. Ah que ces mots sont tranchants pour un môme de dix ans, et pourtant ! Ils ne reflétaient que mon chagrin, ma blessure béante à la savoir si couarde. Elle aimait le thé vert, jardiner, lire des bouquins policiers. Elles se passionnait d'art, prête à s'en injecter en intraveineuse. Elle avait presque réussi le sacro-saint calibrage de la société : bon modèle, bons standing, bons hobbies. Puis elle décréta un jour en avoir assez ; le thé vert lui paraissait fade, elle ne jardinait que les idées noires germant dans son cerveau, ne s'épanchait que sur des pages blanches. La dépression la rattrapa et la somma de se donner la mort. Mais ma pauvre mère n'avait jamais été vraiment très douée en travaux manuels (hormis lorsqu'il fallut mettre les mains dans le terreau) et ainsi était parvenue à se louper. Pas fichue de se foutre en l'air comme il fallait. En temps normal, mon père dont l'amante la plus fiable demeurait la perfection, aurait hurlé à l'échec avant de lui scander la bonne manière de s'y prendre. Et de 'réitérer jusqu'à ce que succès s'en suive.' Mais il n'en fut rien. Il l'aima d'avantage, en oublia qu'elle avait souhaité nous abandonner, était parvenu à légitimer un ersatz de son humanité qu'il n'octroya qu'à elle en l'inondant d'amour. Fait paradoxal chez les Whitaker : en dépit de nos cœurs fantômes et de notre flegmatique apparence, nous étions capables d'aimer avec ardeur lorsque nous jugions l'opération nécessaire.

Ainsi eut-elle fini amorphe, perpétuellement assise sur son fauteuil roulant, ressassant sans discontinuation des souvenirs fantoches qu'elle s'inventait au gré de ses humeurs. Son cerveau, mû par un élan cruel, avait pris soin de toujours reconnaître les visages mais jamais leurs identités. A présent et pour toujours, moins éveillée qu'une courge. Et lorsqu'elle plaqua sur moi ses grands yeux bleus, une lueur folle s'agitant dans l'arceau de sa pupille, je sus aussitôt que je ne serais pas son fils aujourd'hui. « Tu viens me vendre des cookies, petit bonhomme ? » Elle sourit avec candeur, ne parvenant plus qu'à étayer ma douleur et la rendre plus vivace. « Ouais. Je les ai mangés en chemin. » sifflais-je froidement. « Sors de la chambre. » clama dès lors mon géniteur, dont la rudesse n'eut d'égale que la brutalité que j'employai afin de claquer la porte derrière moi.

***

Anecdote 1 : Réaction à l’Année des Ténèbres (1997-98)

« Pius Thikness ? » « Le directeur de la Justice Magique... » « Ca va, ne me prends pas pour un scroutt à pétard. » L'oreille tendue, faussement affairé à toiser ma montre alors que montaient au sein de l'ascenseur ministériel deux collègues fort peu discrets, je les entendis s'exclamer sans trop de respect sur le sort du concerné. « Il était soumis au sortilège de l'Impérium. » Et ma mâchoire de se resserrer de rage, contrite non par la révélation qu'ils dégoisaient avec trop de légèreté, mais par l'aberrante surprise qu'ils affichaient. Le Ministère s'était pourtant drapé d'une incompétence rare, aveuglé par je ne sais quel éclat égotique, depuis le retour du Seigneur des Ténèbres. Ainsi, et lorsque s'ouvrirent les portes sous les commérages des deux candides irréfléchis, je passais le seuil de l'ascenseur non sans leur siffler quelques palabres condescendantes : « Et cela vous étonne ? »

Je n'avais, pourtant, jamais été un fier et fervent suiveur politique. Néanmoins le retour de Lord Voldemort prêtait à moults questionnements et inquiétudes. Mon géniteur, médicomage reconnu, officiait jours et nuits à Sainte-Mangouste, au chevet de malheureuses victimes de cette ascension fulgurante. Quand, de mon côté, j'apprenais par le biais de la radio sorcière les noms de mes anciens camarades, amis, connaissances, tombés sous le joug de ces sombres jours. Ainsi et ne supportant guère être affilié à des hypocrites, me refusant des opportunités professionnelles liées à des chasseurs de sang impur, je posai un matin d'octobre 1997, ma démission.

~

Anecdote 2 : Réaction/participation (ou non) à la Bataille de Poudlard

« C'est un Serpentard.... » S'éleva une voix sceptique, rompant un silence étourdissant. Gabriel, jeune Serdaigle à l'intelligence pointue (preuve en était qu'il avait fait fi de mon comportement d'arrogant et s'était lié d'amitié avec moi), se fit volontiers l'avocat du diable au sein de cette assemblée auto-proclamée 'Armée de Dumbledore' attablée dans un recoin crasseux d'un bar bien nommé 'La Tête de Sanglier'. « Certes, mais il n'a jamais rejoint le dogme des pro sang-pur » « Peut-être, mais il reste un connard. » La voix vibrante de courroux d'Andrew rompit les échanges, me dardant de ses yeux clairs et féroces. Je réprimai un rictus cynique, gravai sur mon faciès la gravité de l'instant et, usant d'une sagacité inusitée et postiche, lui tins à peu près ces dires : « Je t'en prie Andrew, c'est pas le moment de parler de ta sœur. » Soupir appuyé de Gabriel et grognement contrit de mon vis-à-vis, je continuai néanmoins mon soliloque avec sérieux : « J'ai tout comme vous, perdu des êtres qui m'étaient chers. Je veux me battre pour Eliana. » Quelques hochements de tête approuvèrent ma décision, bercés par les images de la jeune fille avec qui j'avais su lier une amitié puissante voire fusionnelle. Ce ne fut pas sans réticence de la part de certains que j'intégrai les rangs de l'A.D., dubitatifs quant à la bonne connivence entre mon ancienne Maison et les valeurs de leur milice clandestine.

En ce 2 mai 1998, je combattis ainsi auprès de mes courageux comparses. Entendant les murs de l'école trembler, voyant les sols s'empourprer, sentant l'odeur âcre du fer et du sel des larmes. La bataille fut rude, éprouvante et véhémente. J'eus la chance de m'en sortir indemne, seulement rompu par quelques sorts impardonnables ne m'ôtant pas la vie. J'avais combattu pour Eliana, et pour ces murs ayant si longuement fait office de seconde maison.

~

Anecdote 3 : Réaction à l’ouverture de l’UPA

Sitôt le journal entre les mains, j'entrevis l'article citant l'ouverture tant attendue de l'université d'Atlantis. L'éclat de mes pupilles gagna soudainement en intensité, assailli par un rêve de gamin endolori par la pression patriarcale. Du haut de mes vingt-deux ans, j'aspirais à m'élever en tant que joueur professionnel de Quidditch – cette passion ne m'ayant pas quitté en dépit de ces années troubles. Rosa passa le seuil du salon et, comme elle vit mon faciès s'illuminer, exprima son entrain d'un accent bien français : « Toi, tu as quelque chose derrière la tête ! » Rosa, notre domestique, ma nourrice. Fidèle aux Whitaker depuis ma naissance, elle ne s'était jamais révoltée contre le faste de notre vie et nos dépenses inconvenantes. Ma chère mère ayant hérité d'une fortune colossale d'un père cracmol ayant assuré sa prospérité en créant l'entreprise nationale islandaise d'eau minérale (la plus pure du monde, scandait son plan marketing), elle s'était mis en tête de créer un fonds privé de dotation d'art contemporain dénommé « Krisjàn's ». Une idée a priori saugrenue mais qui eut l'audace d'être opportune et florissante. Ma mère, dores et déjà plus que fortunée, brassait beaucoup d'argent même à l'état de légume. Mon géniteur, quant à lui, vendait ses talents de médicomage à prix d'or. Visiblement plus avare que philanthrope. Et sous ce toit de riches parvenus, Rosa s'employait à me couvrir d'un amour maternel, parfois étouffant mais souvent salvateur. « A la rentrée, je vais à l'université. » Elle eut un sourire sincère, touchant, touché. Car elle n'ignorait pas, tout comme moi, que mon père s'érigerait contre cette ambition insensée. Lui, avait d'autres desseins pour moi : plus ancrés dans la réalité, plus pointus, plus cérébraux.

Hélas pour mon tendre père, ma détermination eut raison de la sienne, sous couvert d'une concession : je m'inscrirai à la formation de joueur de Quidditch professionnel, sous seule condition d'entamer également le cursus des Métiers de la justice. Advienne que pourra.
~

Anecdote 4 : Premiers pas à Atlantis

Enfin l'université m'accueillait à bras ouverts, et j'embrassais déjà dans mes chimères une carrière de joueur international. En dépit des quelques concessions que je dus faire, je me sentis extatique à l'arrivée sur les lieux. Prenant rapidement mes marques, je préférai m'établir en résidence universitaire afin de m'intégrer et de participer au mieux à la vie étudiante. Celle qui me faisait dores et déjà vibrer, promettant frasques et rencontres.
Et la ville d'Atlantis m'avalait tout entier. Joyau d'innovations et de brassage culturel. Je la sentais vivante, en ébullition et flamboyante. A la croisée des savoirs.

***

CHRONOLOGIE


14 juillet 1978 : Naissance de Luþðvík Whitaker.
5 février 1983 : Elena Whitaker, sa mère, fait une tentative de suicide suite à une dépression. Elle tombera dans le coma durant quelques mois, et perdra sa lucidité, sa mémoire ainsi que son autonomie à son réveil.
Septembre 1985 : Luþðvík est diagnostiqué EIP. Enfant intellectuellement précoce
1988-1994 : Scolarité à Poudlard. Luþðvík considérera l'école comme sa seconde maison, en dépit de sa réputation sulfureuse.
1994-1997 : Son père , obsédé par la réussite, pousse son fils unique vers les voies ministérielles.  Luþðvík effectuera une année de stage, puis sera embauché en tant qu'apprenti langue-de-plomb. Néanmoins, porté par les encouragements de son ancien professeur de Quidditch, le jeune homme continuera ce sport lors de ses temps libres, effectuant même quelques stages de perfectionnement.
1997 – 1998 : Le ministère s'assombrit.  Luþðvík n'adhérant ni à l'hypocrisie ambiante, ni aux idéaux à présent controversés, décide de quitter son poste. Il hésite à s'installer en Islande, mais décide de rester à Londres afin d'élaborer comme il le peut des actions de résistance, hanté par le souvenir d'amis décédés.
3 janvier 1998 :  Luþðvík reprend contact avec un vieux camarade Serdaigle. Ce dernier lui parle de l'AD.  Luþðvík décide de s'engager, ne supportant pas l'inertie et encore moins de voir Poudlard assiégé.
2 mai 1998 :  Luþðvík participe à la bataille de Poudlard auprès de l'AD, en dépit de son statut de Serpentard.
Septembre 1998 - Juin 1999 : L'ancien Serpentard part festoyer aux quatre coins du monde. S'embourbant dans une débauche vaseuse. Sa passion pour le Quidditch le sauvera néanmoins plus d'une fois de ses addictions poudreuses.
Eté 1999 :  Luþðvík apprend l'ouverture de l'UPA. Il décide de suivre son rêve et de suivre une formation de joueur de Quidditch professionnel.
Rentrée 1999 : Suite à la pression patriarcale, il entamera finalement un double cursus.
Courant 1999 : Rencontre de Cassandra Ledoux.  Luþðvík tombe éperdument amoureux, bien que leur idylle soit destructrice.
Août 2000 : départ de Cassandra.  Luþðvík partira en France afin de tenter de la retrouver.
Rentrée 2000 : Retour à l'UPA, seul.  Luþðvík entre en deuxième année de formation de joueur de Quidditch professionnel, mais n'ayant pas validé  son année de Métiers de la Justice Magique il se contente de repasser les cours de première année.


À propos du joueur...
Prénom ou pseudo : Black Jack
Âge : Franchement, très, très majeure.
Célébrité sur votre avatar : Ed Westwick.
De quelle manière avez-vous trouvé le forum ? Cela faisait un moment qu'il était dans mes favoris
Avez-vous lu le topic dédié aux nouveaux joueurs (ici) ? Lu et validé.

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Lust Whitaker
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Sam 21 Juil - 12:33

WELCOME QUIDDITCH BUDDY Heart



Debenham ☩
«I wanna feel like I can't come down
I got a dream so I can't stop now
I gotta stop feeling invisible and start feeling invincible
Hate, feeling impossible
The hardest thing is believing in your dreams »

Sebastian M. O'ConnorSebastian M. O'Connor
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Patronus: S'il pouvait en faire un, un Setter irlandais rouge
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Sam 21 Juil - 12:42

Bienvenue parmi nouuuuuuus ! Y'a plein de choses à faire avec tout ça Hehe j'espère qu'on pourra vite en parler sur Discord ensemble ! Pineapple



    You burn with the brightest flame
    You could be the hero, you could get the gold, breaking all the records that thought, never could be broke. Do it for your people, do it for your pride, how you ever gonna know if you never even try? Do it for your country, do it for you name, 'cause there's gonna be a day when you're standing in the hall of fame.

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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Sam 21 Juil - 13:11

Le quidditch c'est la vie Cerise
Merci beaucoup à vous deux Love 2
Siobhan KvelgenSiobhan Kvelgen
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Sam 21 Juil - 14:28

Bienvenue à toi ! Bon courage pour remplir ta fiche !



 
Seiðkona
Slipp ingen in, la ingen se, slik er plikten, jeg er jo født til det Cattle die, kinsmen die, you yourself will also die. I know one that never dies : the reputation of those who died.

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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Dim 22 Juil - 3:18

Bienvenue sur Cath ! J'aime ton choix de vava :| Coeur 3 #gossipgirlfan
Ariane D. RosierAriane D. Rosier
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Dim 22 Juil - 5:01

La bienvenue à toi !!
Bon courage pour la suite de ta fiche ! Hâte de voir ce qu'il va donner ce p'tit gars ! Banana


Now it's time
to vengeance
These violent delights have violent ends


Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Dim 22 Juil - 8:23

OMAGAD Ed bienvenue Hehe
Bonne chance avec ta fiche, elle promet énormément. Je vais te demander un lien quand tu vas finir, côté caractère y'a de quoi faire ici Mini coeur
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Dim 22 Juil - 9:50

@Siobhan Kvelgen Merci beaucoup !
@Isaac N. Montgomery J'aimais bien les premières saisons aussi Supplice (cette série n'est plus toute jeune n'empêche :3 ) Merci beaucoup !
@Ariane D. Rosier J'espère ne pas décevoir dans ce cas, merci beaucoup !
@Lavender Brown Avec grand plaisir pour un lien Coeur Merci à toi aussi !
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Dim 22 Juil - 15:48

Hellooo ! Bienvenue à toi Supplice ! J'ADORE ce que je découvre et j'ai très envie d'écrire en ta compagnie ! Smile 2
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Dim 22 Juil - 16:49

@DÉMÉTRIUS DE VALD je te remercie c'est adorable Brille d'autant plus que je viens de lire ta fiche et j'apprécie vraiment ton personnage ! J'ai une idée de lien en ébauche, je te ferai signe dès que le tout aura bien macérer dans mon cerveau Cerise
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Lun 23 Juil - 3:00

Owhi, mais il a l'air très chouette ce petit !
Bienvenue tout plein, en tout cas Coeur
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Lun 23 Juil - 5:54

@Torvi Von Wrangel Merci beaucoup Pineapple
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Mar 24 Juil - 9:30

Bienvenue à toi & hâte de te voir sur le fo ♥️ :)
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   Mar 24 Juil - 9:32

@Eden M. Ivy Merci miss, c'est chou ! Coeur
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MessageSujet: Re: Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché   

 
Lust ♔ Et ta débauche ne leurre qu'un instant ton désespoir caché
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