Bobby | i said : i-love-you !

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Robin Sinclairavatar
• Moldu •
http://www.catharsis-rpg.com/t1803-bobby-i-said-i-love-youMessages : 14 Points : 0
Pseudo : bibiche
Avatar : dakota fanning
Crédits : lux aeterna
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Feuille de personnage
Lieu de résidence: aux Salines.
Patronus: non-existant, bien qu'il puisse être une biquette.
Informations supplémentaires:
Sujet: Bobby | i said : i-love-you !  | Mer 13 Juin - 17:28
Robin "Bobby" Sinclair
Informations civiles
Nom : Sinclair. Banal mais à consonnance élégamment frenchie. T'aimes bien, ça donne un truc en plus.
Prénom(s) : Robin, dite Bobby. T'as un surnom vachement étrange pour une dame, mais faut croire que c'est super utile. Les gens te prennent pour un caïd et bam! Ils tombent sur une charmante demoiselle. L'effet de surprise a du bon, tu sais...
Date de naissance : 3 septembre 1977, pas longtemps après la rentrée des classes. Ça t'as toujours tapé sur le système d'ailleurs, parce que de nature stressée, tu ne pouvais pas profiter pleinement de TON jour à TOI !
Âge actuel :  23 ans, joyeusement en route vers les 24 !
Origines : T'auras beau dire, définitivement anglaises. Et non, un ancêtre français il y a cent cinquante ans ne compte pas.
Métier, cursus : Tu peux pas tellement suivre d'études, même si t'aimerais bien, t'as peur de pas avoir le temps. L'école, ça t'a foutu dans des états de stress qui ont finis par t'avoir à la longue; résultat des courses, ce foutu lupus. Alors tu te contentes d'un job de serveuse au Scottish Inn., couplé avec les jolies avances de tes parents, ça t'offres un train de vie confortable. T'as même trouvé le moyen d'aller aux cours de langues magiques (ça t'arrives d'écrire tes commandes en langue des gobelins) en tant qu'auditrice libre et ça, c'est vraiment géant.
Alignement politique : Définitivement progressiste et probablement un chouia égoïste. Pourquoi ? Parce que ton intérêt pour la magie - qui vire à l'obssession -, n'est là que pour une seule raison : ce qu'elle peut apporter au domaine médical. Ouais, ce lupus, tu le détestes, tu l'abhorres, et si aucun scientifique n'est capable de te guérir, bah tu pourrais bien crever. Or, toi, t'as peur de mourir. Alors si un foutu psychomage peut jouer de sa baguette pour empêcher tes anticorps de s'entretuer, ça te va bien. En faite, tu penses bien qu'il doit bien y avoir un sorcier de génie pour t'enlever ce poid de tes épaules, et tu comptes complètement sur cet espoir. La science, c'est dépassé. Tu n'attends qu'une chose : qu'on te prouve le contraire. Pour le moment, c'est raté.
Informations Magiques
Statut de sang : Bêtement moldu et ça t'exaspères au plus haut point. Toi qui as toujours rêvé d'être spéciale.
La magie en un mot : Fascinante. Au-dessus des lois, des tiennes en tout cas. Merveilleuse, ennivrante. Détentrice du pouvoir, c'est ça qui la rend si attirante à tes yeux. T'es comme un moustique attiré par la lumière, sauf que tu prendrais plaisir à te brûler les ailes si tu pouvais ne serait-ce qu'une seconde, en maîtriser la chaleur.
Préjugés : Les scientifiques, les médecins, les pharmaciens... Tous les mêmes, t'y crois plus. Tout ce qu'ils veulent, c'est te vendre leur corticoïdes, que tu payes des frais exorbitants pour un suivi que t'aurais pas si tu prenais autre chose. À coté de ça, les mages sont tes héros, des marraines bonne-fées seulement là pour te sauver de l'obscurantisme moldu. Paradoxal, hein ? T'exagères un peu sur ce point là, mais on ne t'enlèveras pas la conviction profonde que le monde a plus à gagner de la magie que de la physique.
Patronus : Une chèvre. Têtue, intelligente, vagabonde, casse-cou, malheureusement un peu comme toi.
Épouvantard : Ta mort, ce qui n'a rien d'étonnant. Pour être plus exact, tu verrais un lit d'hopital et rien que ça, ça a la capacié de te faire angoisser indéfiniement. .
Miroir du Riséd : Une chaise à bascule, en bois, un livre, une cheminée, un livre et toi dessus. Tu veux vieillir. Tu vois la vie comme un repas, l'enfance est l'entrée, le plat c'est l'âge adulte et le meilleur, le dessert, c'est la succulente vieillesse.
Ancienne école/maison : Collège, lycée; tu étais brillante mais angoissée alors t'es pas allée beaucoup plus loin. Pourtant, t'as gagné milles et un concours d'orthographe et t'as finis major de ta promo. Sauf que voilà, l'école a ramené tes angoisses et la maladie t'as eu. T'étais trop achevée pour continuer tes études d'anthropologie à la London School of Economics and Political Science, t'as abandonné en cours d'année. Ça t'as brisé le coeur, parce que toi t'aurais pu aller à Serdaigle tant t'aimes apprendre.

Descriptions
Caractère de votre personnage
Étrange créature et petit rayon de soleil ambulant, tu surprends par ta vivacité à la fois d’esprit et de réaction; que ce soit en bien comme en mal. Tu es connue pour être colérique, violente dans tes mots et dans tes gestes, que ce soit pour de bonnes ou mauvaises raisons.
Il n’est pas impossible de t’avoir déjà vu péter un boulon en public, ce qui fait parti de tes petites excentricités. Tu t’en fiches pas mal du regard des autres, tu sais qu’aujourd’hui ça ne veut plus rien dire. Avant, pourtant, il t’influençait bien plus et ajoutait à ton angoisse, celui de ne pas être à la hauteur.
Aujourd’hui, tu restes quelqu’un de stressé mais dans une moindre mesure car il en va de ta vie.
Tu es une jeune femme pleine de ressources, avec une peur panique de la routine et tu sais faire les changements qu’il faut pour arriver à tes objectifs; tu en deviens quelqu’un de borné et rigide, parfois négligeant ton entourage que tu aimes pourtant avec tout ton cœur. Cela fait de toi un être humain protecteur, curieux, parfois trop et définitivement attentionné.
Au vu de ton petit coté obsessionnel, tu peux parfois être très envahissante et en tant que pile sur pattes, tu fatigue facilement l’assemblée.
Autres informations
Bobby, tu as beaucoup pris de ton père. Tu es blonde aux yeux bleus, héritage d’un ancêtre slave, mais relativement petite; comme ta mère, tu fais 1m63. Si ton physique n’a rien de particulier et ne te paraît pas très attirant, ce n’est pas l’avis général qui te confère un aura de mysticité peu commun.
Avec ça, ton corps est couvert de cicatrices dues aux multiples opérations subies récemment et aux prises de sang. Ta peau, fine comme du papier, réagis mal aux dispositions d’hôpitaux et tu ne peux pas lui en vouloir. Une long crevasse déforme ton thorax, mais ça ne te dérange pas plus que ça. Dans une de tes lectures les plus récentes, tu as lu qu’on attribuait à les blessures de guerre à la bravoure. Ça ne te dérangerait pas de devenir une Walkyrie. Tu affirmes ton amour pour les mythologies, toutes sans exception, et leur influence sur notre société actuelle. Bien que tu n’ai pas poursuivi tes études d’anthropologie, ça ne t’a pas empêché d’adorer ton domaine.

Chaque matin, tu cours. Vingt, trente, quarante minutes; tout dépend de ton état, mais tu n’échappes jamais à ta routine. Tu sais que cela te fait du bien et si ça ne ralenti pas forcément l’avancée de la maladie, ton mental t’en remercie tous les jours. Tu pratiques le sport avec parcimonie, mais tu dois avouer avoir du mal à te retenir d’aller nager.
Tu habites aux Salines, proche de la mer, et c’est une véritable torture de devoir l’observer sans jamais avoir l’occasion d’y faire trempette. De temps en temps, tu t’autorises une baignade, ou quelques heures à l’abri d’un parasol; été comme hiver.
Réputation
Tu t’es toujours demandé comment on te perçoit, toi, la gamine qui a toujours réussis avec brio à l’école, mais aux ongles rongés jusqu’au sang, souriante, sportive, bavarde, aux manies pourtant si révélatrices de ton angoisse perpétuelle. Personne n’a rien vu, et pour cause, tu sembles toujours heureuse et enjouée; bien vivante et sûre de toi. Si parfois tes nerfs craquent, c’est toujours pour défendre des intérêts qui paraissent toujours être moralement justes. Extérieurement, t’as l’air de quelqu’un d’extra, pas étonnant vu la famille dont tu viens.

Si l’on se rapproche un peu plus, ton portrait varie légèrement, sur les détails en tout cas. Tu fascines par ton habileté à passer d’une grande exigence ainsi qu’une certaine dureté, à la douceur et l’attention d’une mère.

Et en faisant partie de ton cercle proche, on sait que tu souffres plus qu’il n’y paraît mais que tu maîtrises tes émotions comme un chef; tu n’as même pas l’air malade, alors que ton propre corps te fait vivre un enfer. La vie à tes cotés est compliquée, car tu donnes l’impression d’être indépendante, bien qu’on te voie lentement dériver vers des extrêmes qui ne sont pas rassurants.  
Rêves & Ambitions
De l’ambition, t’en as toujours eu à revendre. C’était pas réellement pour tes rêves à toi, plutôt pour ceux de tes parents mais ça ne te dérangeait pas; après tout, ce n’était qu’une manière comme une autre d’arriver à tes fins, n’est-ce-pas ? Tu voulais parcourir le monde, te faire un nom chez les aventuriers. T’as trop lu de Jules Verne, ça n’a pas manqué d’influencer tes choix de vie. Même en grandissant, t’as jamais changé d’avis : tu serais Phileas Fogg ou rien !
Qui plus est, tu voudrais avoir la science infuse, tout savoir, tout connaître, rien que pour le plaisir de ne trouver que plus de questions à tes réponses. Juste pour la satisfaction de devenir un peu folle, d’entrer dans le chaos et en ressortir aussi aisément que d’un bain glacé.  
Aujourd’hui alors que tous tes espoirs ont été réduis à néant, tu as changé de plan. Après avoir parcouru tous les livres du monde, de philosophie, de biologie, de physique, de sociologie, de botanique et maints autres domaines encore, tu en viens à une seule conclusion : la magie sera ton seul salut.
Ta plus grande ambition n’est autre que de combattre la mort qui, pourtant, te colle aux fesses depuis deux ans déjà et tu es plus déterminée que jamais à atteindre ton but; quitte à paraître complètement tarée.

Opinions Politiques
Quel est le ressenti de votre personnage vis à vis de la mixité ?
Tu considères que c’est la meilleure chose qui aurait pu t’arriver et cela t’as permis de te sortir d’un certain désespoir. Tu as écumé toutes les postes du monde et hôpitaux de Grande-Bretagne, les bibliothèques et les spécialistes sans trouver de réponse convenable quant à une guérison prochaine et ça a finis de t’anéantir. Alors l’ouverture de ce nouveau champs de possibilité t’as rendu la foi. D’un point de vue logique, c’est également un bénéfice certain pour les non-magiques, vous, puisque vous partagez à présent l’ouverture sur la magie. Tu ne crois plus en la science et sa force destructrice, tandis que tu acceptes volontiers de fermer les yeux sur la dangerosité à laquelle vous êtes maintenant exposés afin de servir tes propres intérêts et, crois-tu, ceux de la société dont tu es issue.
Que pense-t-il des groupuscules extrémistes sorciers et moldus, tels que Magic is Might et Gloriam ?
Si Gloriam est une stupidité sans nom pour toi, et Magic Is Might tout aussi idiot, tu n’en demeures pas moins compréhensive à l’égard de cette idéologie extrémiste. Toi-même, tu renies une grande partie de la science en faveur de la magie et refuses d’une certaine manière un coté de ta culture non-magique. En cela, tu te rapproches peut-être du groupe MiM, mais refuse de te reconnaître ne serait-ce qu’une once de ressemblance avec eux. Pourtant, si tu t’écoutais, on pourrait facilement te croire de leur coté…
La technomagie: bonne ou mauvaise idée ? Pourquoi ?
La technomagie semble être le summum de l’avancée de l’humanité. La combinaison bien que tardive de la physique et de la magie ne révèle rien de moins que la grandeur à laquelle ton espèce est destinée. Tu en profites alors avec joie, espérant seulement que, de chaque coté, la coopération continues encore longtemps et dans des conditions tout à fait satisfaisante. Tu crois que c’est en se serrant les coudes que vous pourrez dépasser et résoudre des problèmes tels quel le réchauffement climatique ou les problèmes de ressource; à t’entendre, la pauvreté verrait sa fin d’ici le XXIIème sièce.
Toi-même, tu espères avoir un impact sur l’évolution de la médecine en forçant la recherche sur le lupus, une maladie méconnue mais qui pourrait s’avérer létale.


Biographie

  • Comment votre personnage a-t-il vécu la révélation du secret ? (1981-1986-1993)

  • Tu n’avais que quatre ans lors de la véritable révélation, ainsi tu n’as pas eu l’occasion d’avoir un réel avis à ce sujet. Tes parents, protecteurs, ont d’autant plus préféré te protéger de ce qui était pour eux une aberration et plus une source de problèmes qu’autre chose. Tu as grandis à Londres dans une école strictement non-magique, entourée d’enfants dont les géniteurs partageaient des idées semblables aux leurs.
    Tu as pourtant grandis avec des médias diffusant la nouvelle culture magique et cela a eu le temps de faire son chemin dans ta petite tête, jusqu’à tes neuf ans.
    En 1986, le premier malade du SIDA soigné attire l’attention du monde entier, dont la tienne. C’est à ce moment seulement que tu réalises la fermeture de tout ce qu’on t’apprends à l’école; tu es certes brillante, mais il te manque quelque chose.
    Tu es envieuse, terriblement envieuse, de ces enfants dont la seule différence réside dans leur pouvoirs magiques, et tu aimerais les leur voler. Tu sais bien que c’est impossible, ce que tu ne comprendras qu’en grandissant, mais tu ne peux t’empêcher d’y voir une certaine injustice. Il te faudra longtemps avant d’accepter les faits et voir les choses différemment.
    Le potentiel offert par ce nouveau monde ne se révèle à toi qu’à ton entrée au lycée. Tu te débrouilles pour tester tous les nouveaux objets technomagiques qui sont à ta portée, le wizardrock et c’est là qu’interviens pour la première fois la Fascination. Elle ne te quittera plus jamais.

  • Premier match de Quidditch (en tant que spectateur) (1994)

  • Dès l’annonce de la Coupe Mondiale, t’as pas pu t’empêcher d’y penser. T’avais pas encore dix-sept ans mais t’étais déjà effrontée. À tel point qu’il était difficile de savoir si c’était l’adolescence ou juste toi, révélant ton esprit aventurier. En plus, c’était pendant l’été et les premières annonces avaient démarrés fin-mai; autant dire que tous les facteurs s’alignaient pour que tu y ailles. Dernier point : ta curiosité. Tu commençais tout juste à voir le potentiel de la magie et à t’intéresser à ce monde si différent du tien, alors autant dire que tu crevais d’intérêt pour… un match avec des gens sur des balais ! Irlande VS Bulgarie qu’ils disaient.
    Tu t’es très rapidement retrouvé à la tête d’une expédition secrète avec pour destination l’adresse donnée du fameux match international; évidemment, t’as pas pu t’en empêcher et ça n’a surpris personne. Même pas tes parents.
    Après maints négociations, et surtout un raccrochage au nez de ceux-ci, tu avais continué ta route en compagnie de tes deux meilleurs amis, majeurs, pour arriver à l’arène. Elle était immense, impressionnante à vrai dire et les alentours étaient bondés si bien qu’il a vous a fallut plusieurs heures pour parcourir les derniers kilomètres. Tout ce temps, vous n’avez pas manqué de remarquer les campements étonnement simples des sorciers, sur un spectre plus ou moins large de « bizarre » bien sûr. Vous vous attendiez à plus compliqué, plus fou et définitivement pas à ce qu’ils ressemblent à peu près n’importe quels supporters : arrivés bourrés, bruyants, jovials, partis bourrés.
    […]
    La lumière t’aveugles à certains moments et le volume sonore te donne l’impression d’être sourde. Ton coeur bat à cent à l’heure, peut-être plus. T’en crois à peine tes yeux, mais tu sais que ça n’est définitivement pas un rêve : des êtres lumineux forment des dessins verdoyants dans l’espace juste devant toi, ils représentent l’Irlande, tu l’as bien compris. « Bordel ! Bordel de merde ! C’est quoi ces trucs ? C’est un hologramme tu crois ? » tu gueules par dessus le bruit, pour que la rousse à tes cotés t’entendes.  « J’en sais rien mais c’est complètement barré ! Encore plus que les danseuses ! » elle démarre, promptement coupée par Joey à sa gauche : « Vous êtes CINGLÉES ! Les filles étaient si belles, je doute qu’elles soient HUM- » démarre-t-il, avant de s’arrêter, heurté par une pièce dorée. Puis deux, puis trois, et soudain une pluie s’abat sur le stade tandis que la centaine de farfadets à l’origine de ce trésor disparaissent de votre vue. « OH MON DIEU ! IL PLEUT DE L’OR ! BOBBY, JE VAIS CHIALER ! » se remet à hurler Jo, un brin sensible, accompagné par les rires des deux filles et toute l’euphorie qui soit possible.
    Robin, ton cœur se remplit de toute la joie qu’il peut et tu crois bien qu’il ne pourra jamais autant déborder d’amour qu’à cet instant; t’as peut-être bien raison.
    […]
    Aucun de vous ne compreniez les règles. Vous n’aviez pas pris la peine de vous renseigner, mais ça n’a rien enlevé à la folie qui se déroulait devant vous : des gens, des humains, fonçant à toute vitesse sur des balais, enchaînant figures, passes et mouvement dangereux. Évidemment, vous étiez pour l’Irlande et arboraient des peintures de guerre appropriées : pour ta part, un trèfle vert pour la chance sur ta joue droite et le drapeau de ton équipe favorite sur la gauche. Avec ça, vous aviez eu tout juste le temps de dépenser quelques dollars dans un équipement magique un peu étrange et que vous n’avez pas réussis à faire fonctionner.
    Ils appelaient ça des « multiplettes »; vous pensiez avoir affaire à de simples jumelles mais en réalité, après avoir appuyé sur un bouton, vous vous retrouviez à tout voir en arrière. Comme si on rembobinait un film. Impossible de s’en servir, donc.
    Ça ne vous a pas découragé à essayer de comprendre chaque once de magie vous entourant, comme le « Sonorus » utilisé par le Ministre de la Magie qui n’a pas manqué de vous intriguer et de vous tenir en haleine durant tout son discours (ennuyant, au passage).
    Et quand il a fallut vous lever en hurlant pour exprimer votre joie face au grand gagnant, vous ne vous êtes pas ménagés. Grand dieu non ! À peine le score était-il déclaré que vous hurliez en bondissant sur place, avant que tu ne grimpes carrément sur ton siège et enlève ton t-shirt. Dessous, tu n’avais plus qu’une brassière noire et un sourire immense accroché au visage, les yeux brillants de bonheur. Toi et tes amis, vous vous étiez sauté dans les bras en chantant. Il n’y eut pas un ventre serré par l’angoisse de devoir t’expliquer avec tes parents, pas une grimace stressée par l’idée d’une punition. Juste l’extase du moment.
    Étrange pour quelqu’un qui découvre le jeu, n’est-ce-pas ? Mais plus encore que le Quidditch en soit, tu étais fière d’avoir mené ton plan jusqu’au bout, d’en avoir profité jusqu’à la fin et tu avais ce sentiment d’appartenir à une nouvelle communauté qui ne te refuserait jamais quoiqu’il arrive; après tout, être une excentrique parmi les excentriques c’est un peu être comme les autres.

  • Premiers symptômes du lupus (1995-1996)

  • Tu ne t’es jamais écouté, comme tu n’as jamais écouté ton corps. Tout dans cette dernière année de lycée s’annonçait stressant mais tu te pensais chargée pour ça. En tout cas, ton esprit l’était alors le reste devrait suivre quoi qu’il arrive. Et au final, scolairement parlant, tu t’es bien débrouillée. Parfaitement même, tu as eu l’école que tu voulais et tu as réussis tes examens haut la main, major de promo.
    Mais dès septembre une fatigue intense est apparue (ce qui n’a étonné personne), rapidement suivie de douleurs aux poignets dont tu n’as osé te plaindre qu’au bout de plusieurs semaines. Tu t’étais décrété atteinte d’un vilain rhume t’enrouant la gorge et faisant enfler tes ganglions; ce qui expliquait également ta perte de poids relativement conséquente.
    Il a fallut que ton père te traîne chez le médecin en janvier, quand déjà c’était un miracle que tu continues à bosser et soit en un seul morceau, pour que tu admettes que ton corps t’envoyait un message. Un message rouge et lumineux, même : r-e-p-o-s. Et t’as – encore – joué les aveugles.  
    Aux repas de famille, l’ambiance se tendait de plus en plus et principalement à cause de ta santé. Les discussions se terminaient toujours par la même chose : « C’est sûrement rien ! Foutez moi la paix. ».
    Juin 1996, tu passes tes épreuves comme une championne mais dans ton corps, plus rien ne va. Tu as failli rater l’épreuve de sport à cause d’un problème de coeur que tu n’expliques pas, car tu n’en as jamais eu et personne n’est cardiaque dans ta famille. Bien que tu sois allée jusqu’au bout de la ligne d’athlétisme, tu commences à avoir peur. Peur de tout rater et peu à peu, peur d’avoir atteint le point de non-retour : si tu t’es habituée à la fatigue, au nez qui coule, à la gorge enrouée et à la violente poussée d’acné, tes douleurs aux mains et aux poignets se sont amplifiées jusque dans tes coudes. Tu souffres tellement qu’il arrive que tu sortes des longues heures de contrôle les larmes aux yeux, que tu sois obligée de te poser quelques minutes pour te calmer. Ce qui n’était qu’occasionnel devient permanent.
    Plus les jours passent, plus tu sens que tu vas lâcher et ce n’est que là tu te décides à déclencher la sonnette d’alarme. Nous sommes en août 1996 et il est déjà trop tard.

  • Diagnostic de la maladie (1996)

  • Septembre et octobre ont été infernaux. Ton domaine avait beau être fantastiquement intéressant, continuer comme ça revenait à te tuer. Pourtant, malgré le brouillard dans lequel ton équipe médicale, ta famille et toi nagiez, tu as osé retourner étudier. Alors qu’il était évident que ce serait sonner ta perte, tu as fait comme d’habitude : tu n’as rien écouté.
    On a trouvé la source de certains de tes maux durant la fin d’août, mais aucune maladie ne semblait agir de la sorte. Qui plus est, tes traitements, surveillés de près par ta mère, ne t’offraient aucune sorte de réconfort, si ce n’est tout ce qui pouvait atténuer la douleur. Un peu plus et à dix-huit ans tu finissais accro à la morphine.
    À vrai dire, tu as quelque peu perdu espoir. Tout le monde est désespéré. Tu crois que tu vas mourir,  on t’accuse de mentir, tu passes ton temps entre l’hôpital et l’université. C’est une descente aux enfers comme tu n’en as jamais connue. Tu perds confiance en toi, tes notes chutent violemment, tu n’as plus d’amis et tu deviens une paria, la file à abattre. Enfin, c’est ce que tu crois, car tu ne te vois alors plus que comme un boulet au pied de tes parents, à qui tu coûtes de l’argent, du temps et de l’énergie. Tu te verrais bien en finir.
    Là, pourtant, d’entre les ombres, surgit un médecin, un spécialiste des cas comme toi, des hypocondriaques et des trop sensibles. Des menteurs, de ceux qui s’inventent des maladies, et lui, il débarque et il vous diagnostique toujours quelque chose. Démontrant bien que c’est pas dans que dans votre tête.
    T’as du mal à l’apprécier, t’as l’impression que c’est un charlatan, qu’il va te sortir un nom qui n’a ni queue ni tête, te bourrer de médicaments et te laisser crever là; c’est l’avis général de tous ceux qui ont déjà travaillé sur ton cas… Et sur le sien au passage.
    [...]
    Sa canne claque contre le sol à un rythme que tu finis par reconnaître sans avoir même besoin de détourner les yeux du paysage. Par la fenêtre de ta chambre dans l’hôpital privé que ton père paye, tu vois la neige se déposer délicatement sur les pavés londoniens, en contrebas. Pour un début décembre, il faut croire qu’on a vu plus heureux, n’est-ce-pas ?
    « J’ai des résultats… Robin. » il entame, faisant mine d’oublier ton prénom, comme à chaque fois, alors qu’il est inscrit sur sa fiche médicale, devant ses yeux. Tu détournes le visage de la vue et l’observe avec un air curieux. T’es complètement amorphe, la veille tu as du subir une opération pour sauver ton coeur qui semblait prêt à lâcher; selon lui, l’homme grand et barbu, ça te tirerait d’affaire de coté là. Il était arrivé alors que les symptômes semblaient s’atténuer mais ça ne t’as pas empêché de poursuivre dans errance médicale.
    « Les analyses sanguines nous ont permis de voir que tu as un nombre d’anticorps antinucléaires anormalement élevé, ce qui confirme l’hypothèse que nous avions émise... » il t’explique, et tu le coupes, te souvenant très bien de la dernière conversation que vous avez eu : « C’est donc un lupus. Un lupus éryth... étry...émateux systémique dans mon cas, c’est ça ? » tu hausses un sourcil.
    Un léger silence se fait, tandis que l’expression sur le visage de tes parents varie du soulagement à un air plus fermé que tu n’arrives pas à comprendre.
    « C’est ça, reprend-t-il, le traitement sera donc principalement anti-inflammatoire, avec des immunosuppresseurs. Cette maladie est vraiment méconnue, ce qui signifie que ce que l’on te propose peut encore beaucoup changer au cours du temps. Il n’y a aujourd’hui pas de guérison possible… Il serait donc compliqué d’estimer ton espérance de vie pour le moment. » t’explique le médecin, l’air relativement désolé.
    Tu n’arrives pas à sourire, ni à pleurer, encore moins à parler. Tu l’entends s’éloigner en compagnie de tes géniteurs, sans réagir. C’était tout ? « Bonjour, on sait ce que tu as mais on peut pas te soigner, désolé, rentrez chez vous. » ?  T’avais un mal fou à y croire.
    […]
    Ton sac était sur ton épaule et te faisait souffrir mais tu supposais que ça n’avait rien avoir avec ton pote le lupus. Tu préférais même pas y penser, à vrai dire; tu comptais emménager dans ce fichu appartement de banlieue par toi-même. Sans demander aucune aide.
    Ça n’a rien d‘étonnant que tu ai récupéré tes cliques et tes claques vite fait bien-fait dès ta sortie de l’hôpital et que tu ai cherché la manière la plus simple de reprendre une vie normale.
    Ce qui semble complètement timbré, dans la mesure où ta vie n’a plus rien de normal. Tu te trimballes un bagage médical énorme, tu ne connais plus personne, ton cerveau est réduit en compote par les antidouleurs. C’est proprement la galère. Mais tu n’es pas n’importe qui, si ?

    On te prédit qu'il est impossible que tu réussises à te remettre en jambe seule, que tu échoueras forcément. Mais impossible n'est pas Robin.

  • Réaction à l’Année des Ténèbres (1997-1998)

  • Des cracs et des boums, de la fumée noire, des flashs de lumière rouge, parfois verte. Un tonnerre de dieu qui gronde au-dessus de ta tête, un hurlement strident, des bruits d’explosion. Tu distingues seulement les pavés sous tes pieds, parfois changeant pour un morceau de goudron, mais au grand jamais tu ne t’arrêtes; en ces temps troublés, tu sais que cela pourrait te coûter la vie.
    [...]
    T’as pas eu de chance, mais sûrement plus que ceux qui ont péri ce jour-là. Une attaque – encore – en plein centre de Londres. Cet été semblait miné tant qu’il devenait compliqué de sortir dans la rue sans se faire tuer ou être victime d’un attentat.
    Ça commençait à fortement te taper sur le système, l’incapacité du Ministère de la Magie à gérer ses affaires. Et les médias en tout genre, la télévision et la radio, situés dans ton appartement ne faisaient qu’en rajouter.
    T’en avais marre de te balader sous un nuage noir de plus en plus épais, quoi qu’il soit bénéficiable au ralentissement de ton lupus, de traîner la malchance et les mauvais souvenirs comme une couverture bien épaisse. D’un autre coté, tu avais vécu une vie de privilégiée jusqu’à maintenant alors en acceptant cette indépendance, tu savais que les meilleurs moments n’étaient pas à venir.
    Et tu avais beau le savoir, ça ne t’as pas empêché de réfléchir à un plan. Oui, un plan. Tu es du genre à prendre des décisions hâtives, mais pas à y aller à l’aveugle. Ce qui en soit, revient au même, right ?
    T’as laissé tomber tes études, préférant adopter une position plus prudente quant à la maladie, une existence plus tranquille. Littéralement : tu es devenue serveuse dans un café à coté de ton appart, lui-même proche d’un hôpital de référence.
    Mais… Robin, tu n’es définitivement pas comme ça. Ça t’as fais du bien de l’apprendre, que passer tes soirées et tes journées à tourner en rond dans ton quartier n’était pas de la folie et que le lupus ne s’attaquait pas à ton cerveau, juste que tu n’étais pas faite pour le calme.
    Tu t’es rendue à une bibliothèque mixte, sur le Chemin de Traverse et d’autres lieux iconiques, tu as laissé la magie prendre le pas sur toi-même, l’ambiance sombre, terrifiante.  Tu as fait des connaissances qui t’ont expliqué la situation politique du monde magique, le système scolaire, ce qui était du vrai et du faux dans la tonne de livres que tu as parcouru pour te renseigner.
    C’est comme ça que ça t’es venu : abriter des sorciers. Pourquoi pas ? Mettre en place des points-relais où tu liais les isolés et leurs familles, les exclus et leurs amis, les révolutionnaires cachés et à vue. En bref, tu t’es mise en plein milieu d’une guerre qui n’était pas la tienne, sans non plus t’y tremper complètement; tu as de grands idéaux, mais tu restes encore relativement prudente. La cause ne t’embrasait pas assez de toute façon.
    Tu y as eu ton petit bénéfice : beaucoup d’informations sur ton nouveau terrain de jeu. La société sorcière et la médicomagie s’ouvraient à toi comme une infinité de solutions. Ce que tu ne risquait pas de rater.

  • Premiers pas à Atlantis... (2000)

  • Une ville parfaite. Un technomagiepôle difficilement égalable. Des étudiants, des professionnels tous plus qualifiés les uns que les autres. Des organisations politiques qui prennent racines au sein même des quartiers populaires.
    Tu sais que tu veux faire partie de ce remue-ménage depuis l’ouverture de Atlantis, mais tu ne sais pas encore comment; l’argent est ton point le plus faible pour le moment.
    « Voilà qui est étrange ! » t’avais répondu Joey, avec qui tu as eu la chance de reprendre contact après deux ans séparés par le cours des choses. « Je t’ai toujours connue alimentée par le porte-monnaie de papa et maman. Qu’est ce qui a changé ? » il te demande, curieux. Tu soupires, tu pinces les lèvres et tu expliques, un petit sourire en coin : « Je leur ai dit merde l’année dernière, à la sortie de la clinique. J’en ai eu ras le cul qu’ils me surprotègent, qu’ils prennent tout sur eux alors que tout ceci ne serait jamais arrivé si j’avais su m’occuper de moi. » t’entâmes, la voix tremblotante à cause du froid de janvier. Les pavés claquent sous tes bottes, tu souffles et te noies dans ton propre nuage de vapeur, pour continuer : « Être autonome, tu vois ? Adulte. Tu connais, hein ? ».
    Il voyait, très bien même, parce qu’il l’avait toujours été. C’est ce qu’il te répondit, mais il ne manqua pas d’ajouter que tu devrais réellement te rabibocher avec tes parents… Au moins pour les fonds. Et contre toute attente, après quelques mois, du soulagement de la part de chaque partie, et beaucoup de culpabilité, tu étais dotée d’une carte de crédit chargée à bloc et disponible pour utilisation. Le placement, créé il y a bien longtemps par un père soucieux d’offrir un matelas de secours à sa fille, t’assurait assez pour les grosses dépenses tout en gardant la fonctionnalité de secours qui te plaisait bien.
    Tu n’étais pas complètement sur la paille non plus, du moins au moment de ton départ, car tu économisais au fur et à mesure de tes petits jobs – serveuse, vendeuse principalement.
    […]
    Ce qui t’as accroché en premier, c’est la plage. Paisible, vide à cause du ciel constamment gris, bordée par une mer sauvage. Ça t’as directement plu et tu savais que tu voudrais vivre à ses cotés. Débarquer quelque part seule n’était pas rassurant pour toi qui aimait pouvoir t’appuyer sur quelques relation afin d’étendre ton rayon : tu considères les gens comme la manière la plus subtile de t’intégrer et tu n’as pas manqué de combler ce vide dès ton arrivée sur l’île.
    […]
    Cinq minutes que tu lui balançais des petits sourires en coin, ton sac-valise sur une épaule et ton regard clairement perdu. Pas que tu apprécies passer pour une pauvre quiche mais… t’en est carrément une, pour le coup.
    Cette ville ! Elle t’impressionne et bien que tu apprennes par la suite qu’elle n’est pas si grande qu’elle en a l’air, tu ne peux pas t’empêcher d’être intimidée. Et quoi de mieux qu’une belle demoiselle pour te venir en aide ?
    « Salut ! Je peux t’aider, peut-être ? » la voilà qui engage la conversation et tu ne peux pas t’empêcher d’y trouver un signe positif. Du destin même. « Oui… je sais que ça semble évident vu ma tête, mais je suis COMPLÈTEMENT paumée. » tu souris, suivis d’un rire. « Tu voudrais bien me guider jusqu’aux… Salines, je crois ? Si tu as le temps, bien sûr. Loin de moi l’idée de m’imposer... » tu laisses ta phrase en suspend, ton sourire se transformant en une nuance plus joueuse, parce que tu sais très bien qu’elle a aussi bien compris que toi qu’elle n’a plus tellement le choix.
    […]
    Le job, c’était bon. Quelques coups de téléphone plus tard, un entretient rempli et une lettre postée après, tu étais devenue serveuse au Scottish Inn. L’appart, tu l’avais réglé lorsque tu étais encore sur le continent. Pareil pour l’hôpital et les soins que tu devais suivre régulièrement; ton dossier médical avait comme d’habitude été un envoyé aux premières loges. Tu pouvais sans soucis te parer de ton manteau préféré : celui qui croit en l'avenir et qui prend les choses avec légèretés et bonheur.

    Il ne te restait plus qu’à entamer tes recherches et avec elles, atteindre ton but. Oh, c’est encore flou, mais l’objectif reste le même : tuer le lupus. Tu y as bien réfléchis, tu as laissé l’idée mûrir dans ta tête durant plus de deux ans. Tu y arriveras, quoiqu’il t’en coûte, que tu utilises de la magie, des sciences, ou d’autres formes occultes.
    Robin, tu n’es pas du genre à te laisser aller et encore moins à te laisser abattre… Pourtant, il serait plus judicieux d’accepter ton sort, tu ne crois pas ?


À propos du joueur...
Prénom ou pseudo : bibiche ou bibi
Âge : 19 ans
Célébrité sur votre avatar : Dakota Fanning
De quelle manière avez-vous trouvé le forum ? il traînait depuis mille ans dans mes favoris...  Perplexe
Avez-vous lu le topic dédié aux nouveaux joueurs (ici) ? oui!

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Robin Sinclair
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Emilia Clickerlyavatar
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Pseudo : Ama
Avatar : Emily Blunt
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Lieu de résidence: Atlantis
Patronus: Un appaloosa léopard
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 2:23
Bienvenue et bon courage pour la rédaction de ta fiche.
Très bon choix d'avatar Coeur

Au plaisir de te croiser un peu partout sur le forum ^^



PROUD MEMBER OF ::
 
Isaac N. Montgomeryavatar
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Pseudo : Lulu
Avatar : Andrew Garfield
Crédits : iconscuzbored
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Lieu de résidence: Rue Flamel, aux Faubourgs à Atlantis.
Patronus: Un renard.
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 3:01
Bienvenue sur Cath ! Russe
Bon choix d’avatar effectivement, j’adore le prénom.
Bon courage pour la rédaction de ta fiche ! Coeur
Finn W. Bowmanavatar
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Pseudo : Flow
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Lieu de résidence: Les Salines
Patronus: un Mustang
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 3:21
Salut Bobby, bienvenue sur Catharsis ! Coeur Je vois que ta fiche a un petit problème de code, si tu n'arrives pas à le résoudre, n'hésite pas à demander de l'aide. Cat face
En tout cas, j'espère qu'on pourra bientôt discuter sur le Discord, et RP ensemble ! Pineapple


Kiss me on the mouth and set me free
Sing me like a choir. I can be the subject of your dreams, your sickening desire. Don't you wanna see a man up close ? A phoenix in the fire. You can coax the cold right out of me, drape me in your warmth. The rapture in the dark puts me at ease, the blind eye of the storm.

Robin Sinclairavatar
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Pseudo : bibiche
Avatar : dakota fanning
Crédits : lux aeterna
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Lieu de résidence: aux Salines.
Patronus: non-existant, bien qu'il puisse être une biquette.
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 4:37
Merci beaucoup tout le monde Coeur
Quant au code, je l'ai corrigé, merci pour la remarque Finn, j'avais même pas vu! Hehe


COMME LA NUIT SE FAIT QUAND LE JOUR S'EN VA.
©crack in time
Emrys Bowenavatar
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http://www.catharsis-rpg.com/t1544p15-emrys-bowen-incandescence?Messages : 371 Points : 40
Pseudo : Lau
Avatar : Ezra Miller
Crédits : Schizophrenic
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Lieu de résidence:
Patronus: Un faucon
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 5:10
Bienvenue !!! Elle a l'air toute mignonne comme perso, j'ai hâte d'en savoir plus à son sujet !

A bientôt en RP/ dans le discord !


All that I have is a river
The water sustains me without even trying, the water can't drown me, I'm done with my dying.


Draco Malfoyavatar
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http://www.catharsis-rpg.com/t21-draco-choking-on-my-pridMessages : 496 Points : 0
Pseudo : Angie / Batgirl
Avatar : Lucky Blue Smith
Crédits : ANESIDORA & endlesslove
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Lieu de résidence: Les tours d'or blanc dans la Ville Haute
Patronus: Inexistant, impossible à invoquer.
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 7:31
Bienvenuuuue !! J'ai hâte de lire la suite, ça commence bien Brille


Sorry about the bony elbows, sorry we lived here, sorry about the scene at the bottom of the stairwell and how i ruined everything by saying it out loud. especially that, but i should have known.
he was a miracle of moving parts, a study in survival
Pansy P. Parkinsonavatar
• Étudiant Sorcier •
http://www.catharsis-rpg.com/t1564-pansy-p-parkinson-je-pense-doMessages : 177 Points : 0
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Lieu de résidence:
Patronus:
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 9:19
TU ES BELLE Bave

Bienvenue par ici ! Fouette




▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼▲▼
• I am more precious than gold•
(c) Miss Pie

Poppy Irvineavatar
• Étudiant Sorcier •
• Étudiant Sorcier •
http://www.catharsis-rpg.com/t356-poppy-who-in-the-world-Messages : 2104 Points : 86
Pseudo : Callipyge
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Lieu de résidence: Résidence Universitaire des Faubourgs, Bat. 3
Patronus: Un petit singe Capucin, le patronus de Tomás qu'elle a accaparé.
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 13:36
Bienvenue par ici ! Brille
N'hésite surtout pas si tu as le moindre souci, et en attendant bon courage pour la rédaction de ta fiche, j'ai hâte de découvrir ce personnage ! Coeur



KEEP YOUR TEMPER
Poppy glousse en #FF3333

 
Eden M. Ivyavatar
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http://www.catharsis-rpg.com/t1513-eden-mia-ivy-revenante#36053Messages : 369 Points : 60
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Lieu de résidence: Southampton / Atlantis
Patronus: Inconnu - Pas assez puissante
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 14 Juin - 14:51
Je ne peux que confirmer les dires de mes compagnons, non seulement ça sonne bien mais en plus cet avatar Bave !
Bienvenue parmi nous ♥️


Robin Sinclairavatar
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Pseudo : bibiche
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Lieu de résidence: aux Salines.
Patronus: non-existant, bien qu'il puisse être une biquette.
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Ven 15 Juin - 2:39
Merci tout le monde, vous êtes trop gentils Supplice
Matt Clickerlyavatar
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Lieu de résidence:
Patronus: Loup gris
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Sam 16 Juin - 7:34
Bienvenue sur Cats Coeur Bon courage pour le restant de ta fiche, j'ai hâte de voir ce que ça va donner Brille
Robin Sinclairavatar
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http://www.catharsis-rpg.com/t1803-bobby-i-said-i-love-youMessages : 14 Points : 0
Pseudo : bibiche
Avatar : dakota fanning
Crédits : lux aeterna
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Lieu de résidence: aux Salines.
Patronus: non-existant, bien qu'il puisse être une biquette.
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Sam 16 Juin - 7:58
@Matt Clickerly a écrit:
Bienvenue sur Cats Coeur Bon courage pour le restant de ta fiche, j'ai hâte de voir ce que ça va donner Brille
Merci à toi Coeur
Siobhan Kvelgenavatar
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http://www.catharsis-rpg.com/t145-siobhan-kvelgen-soyez-lMessages : 561 Points : 0
Pseudo : Kvelgen
Avatar : Katheryn Winnick
Crédits : Astra pour la signa
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Lieu de résidence: L'Enclave Résidentielle sorcière, à l'Est - Second manoir
Patronus: Un loup arctique
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 21 Juin - 6:08
Bienvenue à toi Supplice Je vais aller lire cette pitite fiche Supplice

Au plaisir de te croiser IRP, et n'hésite pas à rejoindre le Discord si tu as envie de discuter :3




Seiðkona
Kvervandi Liv av kvar ein død, død av kvart eit liv. Hjulet syng om ringar, ikkje linjar | Life from every death, death from every life. The wheel sings of rings, not lines.

Léandre Rosieravatar
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Pseudo : Bruleciel
Avatar : Gaspard Freak Ulliel
Crédits : Bruleciel (avatar), Ariane (signature)
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Lieu de résidence: Atlantis - Enclave Résidentielle Sorcière.
Patronus: Un Lion. Avec ses bons et ses mauvais côtés.
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | Jeu 21 Juin - 6:46
Owii, bienvenue tout plein Coeur


But the horror... The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you and maims you and twists you inside out. It is a monstrous love and it makes monsters of us all.
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Sujet: Re: Bobby | i said : i-love-you !  | 
Bobby | i said : i-love-you !
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