Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.”

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Sujet: Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.” | Jeu 22 Déc - 16:46
Jasper Greengrass
Informations civiles
Nom : Greengrass, le nom résonne, les commissures des lèvres se pincent ou les fronts se dérident, les bouches se ferment ou les langues s'agitent, aimée ou détestée, la famille de Sang-Pur ne laisse jamais de marbre. D'émeraude et d'or, son étendard flotte dans tous les esprits, orgueilleux, fier de son histoire et de son héritage.
Prénom(s) ; Jasper Lysander. Sans doute les seules choses qui subsisteront de l'éducation de ses parents. Si ils n'ont jamais réussi à s'illustrer par leur tolérance ou leur façon de penser, au moins ont-ils eu la décence de lui donner des noms qu'il affectionne.
Date de naissance : 24 Janvier 1980. L'enfant prodigue naquit en janvier, dans une nuit calme, sans bruit où seul le vent venant se briser contre les larges murs du manoir, le crépitement de la cheminée familiale et les gémissements du bambin osèrent briser le silence. Cela avait été rapide, performant, sans complications, fidèle aux habitudes de cette branche-ci de la famille qui cultivait la normalité avec un désir presque excessif, un trouble presque obsessionnel. Il ne fallait pas faire de bruit si on souhaitait que les plus grandes figures de l'Aristocratie vous entendent. Laisser les scandales aux dénués d'esprits et pourvoir à la santé de la famille, telle était la doctrine des parents du jeune adolescent. En somme, se taire et obéir.
Âge actuel : 20 ans. Le bel âge où l'esprit et le corps se complètent dans une osmose presque parfaite. L'âge d'or, l'âge où l'on profite de la vie avant de ne plus avoir le droit à goûter à ses plaisirs. Jusqu'à ne plus pouvoir qu'assister à la croissance inéluctable des fruits que l'on a semé, en acceptant simplement de ne plus avoir le droit de ressentir leur goût si particuliers. Laissant le temps passer, dans sa folle course contre la montre, notre propre monde nous dépasser, nous déposséder des rares choses qui font que la vie est la plus précieuse des expériences et le bonheur le bijou le plus rare que l'on puisse extraire de notre misérable existence.
Cursus : Double Cursus : Auror/Stratège Militaire. Jasper est ambitieux, intelligent, brave, rusé, et a un esprit fin, vif et vivace. Il excelle en duel et il recherche l'adrénaline sans cesse. Depuis tout petit, il est logique, même plus encore, évident, qu'il finisse Auror, et ces deux formations ne peuvent que l'aider à tracer sa voie dans cette carrière hautement exigente. Sur le terrain, c'est là où il s'épanouira, pas dans un bureau crasseux à cirer les pompes de vieux aristocrates pompeux. Jeter des sorts, lancer des maléfices, courir, sauter, stupéfixier, protéger, tout cela est devenu une seconde nature pour lui et il se voit mal devenir un de ces gratte-papiers à la mine maussade qu'il plaint tant. Sa formation de Stratège Militaire lui permettra aussi de se lier davantage avec le monde moldu, comme le veut initialement Atlantis.
Alignement politique : Sans être extrémiste, Jasper voit la levée du Secret comme la meilleure des choses qui soit arrivé à l'Homme depuis des millénaires. Prônant à qui veut l'entendre des messages de paix et de tolérance, il a, selon son paternel, jeté l'opprobre sur sa famille, particulièrement conservatrice. Il est donc progressiste et pour le mélange de la science et la magie, bien qu'il redoute toutefois l'arrivée de la technologie au sein d'une forme restant aussi nébuleuse que la sorcellerie. Il faut comprendre que pour lui, la levée du Secret représente un véritable attrait, autant scientifique que culturel. Il a toujours été intéressé par la culture Moldue et a déjà acheté dans plusieurs boutiques diverses et variées de Moldus des radios, des téléviseurs, etc, dont il ne comprend pas le fonctionnement pour la plupart mais qui lui ont permis d'avoir un bref aperçu de leurs trains de vie. Il s'y connaît donc un peu en musique moldue, notamment grâce à des "vinyles" qu'il a réussi à prendre discrètement lors d'une ballade organisée par ses parents. Il voit donc l'Université et Atlantis tant comme un moyen pour lui de s'ouvrir une voie royale vers son métier rêvé et une façon certaine de nouer des liens avec des Moldus et leur monde. C'est donc, à ses yeux, une nouvelle ère qui s'ouvre pour l'Homme, une ère de progrès technologiques, scientifiques, culturels, philosophiques, comme l'a pu l'être par exemple pour les Moldus le Siècle des Lumières, par exemple. Pour lui, donc, c'est une véritable mine de nouvelles informations, de savoirs, de pistes et donc de découvertes qui s'ouvrent à ses yeux et nul doute, selon lui, que l'on est à l'aube de grands événements. 
Informations Magiques
Origines : Issu d'une famille de Sang-Pur aussi ancienne que reconnue, Jasper est l'héritier d'une branche mineure de la famille Greengrass, il est donc libre de ses mouvements, de ses actes, bien que ses parents n'ont de cesse de lui rappeler qu'il ne peut pas piétiner sans cesse ses obligations familiales, en tant qu'héritier. Jasper s'en moque, et bien qu'il soit considéré comme le marginal de la famille, il n'a de cesse de penser que l'aristocratie n'est qu'une vaste blague, bâtie sur d'antiques piliers, destiné inévitablement à la ruine. Leurs principes sont contraires en tout point aux siens et c'est pourquoi il existe de vives tensions entre les membres les plus radicaux de l'Aristocratie et lui, qu'ils considèrent comme une véritable tâche sur leur arbre généalogique. Ils ne l'ont pas encore effacé de la grande tapisserie familiale, bien que certains l'aient délicatement suggéré, au détour d'un repas.
Baguette : Taillée dans un Tremble centenaire, extrêmement vieux donc pour cette espèce, renfermant un crin de Sombral, la baguette de Jasper lui a été offerte dès son plus jeune âge. Unique, elle a été créée spécialement pour lui, dessinée et taillée après plusieurs centaines de dessins afin de concevoir une baguette qui lui correspondra, tant par sa personnalité que son apparence. Souple, complexe, élégante, elle est ornée de nombreux motifs, et son manche épouse parfaitement la main de Jasper. Longue de 25,2 centimètres, elle démontre par sa taille toute la variété de la magie du jeune sorcier qui s'avère être un parfait équilibre entre sorcellerie élégante et magie spectaculaire. Le lien qui unit cette baguette et Jasper est extrêmement fort, si bien que jamais baguette n'a été aussi loyale envers son porteur. Elle réagit à la moindre de ses invectives. Sous le soleil, elle prend cependant des teintes rouges, qui ne sont pas sans rappeler la couleur d'une pierre ô combien précieuse. Après avoir observé ce phénomène dont il ne se lasse pas, Jasper la nomma "Rubescente". Personne à sa connaissance n'avait donné de nom à leur baguette et cela ne dérangeait pas le jeune sorcier le moins du monde de se différencier ainsi de ses semblables. A qui voulait bien l'entendre, il répétait sa célèbre devise : "Un nom unique, pour une baguette unique". A cette douce mélopée, il lui semblait parfois sentir sa baguette trembler et se réchauffer dans ses mains, comme si elle ronronnait de plaisir, sous le compliment...
Patronus : Un tigre. Sauvage, féroce, déterminé, élégant, cet animal a toujours fasciné Jasper au plus haut point. Il trouve cet animal, si ... félin. Il est élégant, il dégage une prestance inébranlable, presque mélodique mais toujours dangereuse, comme une sorte de chant des sirènes bestial où son rugissement et l'action combinée de tous ses muscles, envoûtait celui qui osait regarder le fauve danser. C'est donc tout naturellement que ce fut la première forme qui apparût lorsque Jasper apprit à combattre les Détraqueurs, bondissant hors de sa baguette d'un élan furieux, s'élançant de sa course si particulière autour de la pièce, sous le regard médusé des autres élèves qui agitaient leurs baguettes dans une vague et vaine tentative de réussir à leur tour le sortilège.
Épouvantard : Le spectacle de la misère, la mort, la maladie. Plusieurs visions d'horreurs s'enchaînent, où les bâtiments en ruines cotoîent les miséreux demandant de l'aide, où les cadavres s'amoncellent, où les flammes grignotent la scène. Puis finalement, se métamorphose un homme, tout ce qu'il y a de plus banal, lambda. Car Jasper a véritablement peur, de ça, du monstre que chaque homme renferme, et qui mène à ces terribles catastrophes.
Miroir du Riséd : Il s'imagine accepté par sa famille, il s'imagine adulé, reconnu et aimé. La famille et la gloire. Si l'un lui semble impossible désormais, après 20 ans de tentatives infructueuses, il est plus déterminé que jamais à emprunter les chemins de la gloire.
Ancienne école/maison : "Si ce n'était pas déjà suffisant qu'il se permette de critique la façon dont l'Aristocratie fonctionne depuis des années, voilà que notre fils se retrouve dans la maison des Rouges et Or ! " s'exclama Owen Greengrass le lendemain de la répartition, devant sa femme, affichant un sourire en coin. Jasper se démarquait, comme à son habitude, et bientôt, les affiches de la maison Gryffondor étaient postées partout sur les murs de sa chambre. Quelle autre maison pour un homme aussi brave, aussi téméraire, aussi déterminé que Jasper ?

Descriptions
Caractère de votre personnage
Ambition. Détermination. Ces mots sifflotent le même air depuis sa plus tendre enfance, à chaque pas, à chaque pensée, à chaque projet qu'il fait. La mélodie n'a jamais cessé et ne cessera jamais, car nul ne sait mieux que lui que personne ne réalisera ses rêves à sa place. Jasper réfléchit, entreprend, réussit. Il aspire à une carrière ponctuée de succès où les aventures se succèdent, et depuis tout petit déjà, il fait preuve d'un sang-froid remarquable et d'une perspicacité assez extraordinaire. Ce n'est pas tant une quête pour la gloire, la reconnaissance ou le pouvoir qu'il entreprend en se lançant dans son fameux rêve d'Auror. Rien de tout cela ne l'inspire suffisamment pour qu'il en arrive à se lancer dans une entreprise aussi périlleuse que ce métier. Non, non... L'afflux soudain de l'adrénaline dans son sang, la fébrilité de l'action, son instinct qui prend le dessus, son corps réagissant à chacune de ses moindres pensées, dans l'instant, c'est toutes ses sensations qui le motive dans son périple vers le fameux Saint-Graal. Car, tout le monde le sait, c'est un cursus extrêmement exigent, où seul l'élite peut se vanter et se targuer d'avoir une mince chance seulement de réussir. Ambition, détermination donc, la douce mélopée qui l’amènera vers le succès.

Tolérance.
A l'aube de cette ère nouvelle, jamais Jasper n'a prôné autant cette valeur. Le monde, plus que jamais, est en équilibre fragile, sur un fil tremblant et ballant au-dessus du vide. Un pas de côté, et tout bascule, sans exception. Les riches, les pauvres, les Sorciers, les Moldus, les Sang-Purs, les Sang-Mêlés, les No-Maj, les présidents, les SDF, les patrons, les employés, les artisans, le Sacre, le SCAM, les gouvernements, tout s'écroule et place au chaos, à un spectacle bien plus sanglant que dont est capable le pire des Cavaliers de l'Apocalypse. Sans l'envie réciproque des communautés de se mélanger, ce serait la ruine, ce serait le pire conflit, la pire tuerie que la Terre porterait, entre sortilèges et armes à feu. Le Monde baignerait dans le sang, celui des vaincus aussi bien que celui des vainqueurs, les gouvernements se déchireraient, les gens s’entre tueraient dans ce qui subsisterait dans les esprits comme une chasse aux sorciers contemporaine, à coup de rafales de mitraillettes et de tirs d'artilleries. Une guerre sans précédent donc, où n'existera plus que des ennemis. La tolérance donc, pour lutter contre l'errance.

Indépendance. Jasper en a soif. Il ne cherche pas la solitude -l'amitié est une chose particulièrement importante à ses yeux et il a complètement confiance en ses proches- mais bien à se détacher des entraves que sa famille et son sang lui mettent. Il a toujours considéré l'Aristocratie et ses principes comme un vrai fardeau auquel il n'a eu de cesse d'essayer de se soustraire. Ses responsabilités et ses devoirs sont bien légers par rapport à un héritier des branches majeures des grandes familles mais ce sont des préceptes complètement opposés aux siens, expliquant ainsi en grande partie la virulence de ses prises de parti et l'image de marginal qu'il n'a eu de cesse d'enrichir pour sa famille. Son envie d'indépendance est donc de plus en plus forte et depuis sa majorité, les liens avec ses parents n'ont jamais été aussi fragilisés. Ils représentent tout ce qu'il déteste dans l'Aristocratie : le mariage forcé, le paraître, l'intolérance, l'esclavage des elfes de maison, etc. Il se détache donc lentement, malgré les efforts de chacun, de ses parents car leurs idéologies respectives sont complètement contradictoires, opposées. Ils les apprécient cependant toujours et leur donnent des nouvelles régulièrement malgré qu'il existe de vives tensions entre eux quand ils se voient et qu'une part de sa famille la plus conservatrice l'ait simplement renié. Il juge ces relations néfastes, car nul n'ait prêt à changer de position et leurs débats finissent irrémédiablement en violentes disputes qui n'ont pour finalité que d’entacher davantage l'affection qu'ils se portent. Son envie d'indépendance est aussi due en grande partie par le fait qu'il entreprend tout lui-même, seul, sans s'attendre à une aide particulière, et sa détermination sans faille, qui peut s'apparenter par moment à de l'individualisme tant il aime se répéter que l'on n'est jamais mieux servi que par soi-même.L'indépendance donc, là où réside ses plus grandes chances.

Rebelle.
Bien que cette appellation ait toujours arraché un sourire à Jasper, il ne fait nul doute qu'il s'oppose sur de nombreux points au système. Au système de classes, au gouvernement, à certains piliers même de la société sorcière. Ces oppositions sont le résultat combiné de ses réflexions personnelles et des nombreuses lectures qu'il a faite. L'Aristocratie reste cependant le mal le plus grand contre lequel Jasper s'est promis de lutter. Leurs valeurs sont obsolètes, archaïques, périmés, primitives. Les bases sur lesquelles les familles sont fondés datent de millénaires, l'Aristocratie n'a jamais su évoluer et calquer son élan avec celui du monde, si bien que les jeunes en pâtissent et plus que jamais, les Sang-Purs n'ont été aussi intolérants, aussi peu ouverts et pauvres intellectuellement. Le problème est que, malgré leur mauvaise image, ils ont une véritable influence, une influence non négligeable sur le monde magique. Jasper se considère davantage progressiste que réellement rebelle, il n'est pas complètement anti-conformiste. Il juge cependant que le gouvernement magique en place mériterait lui aussi un coup de jeune car il est en partie financé et dirigé par les mêmes patriarches conservateurs qui freinent tant l'évolution des Sangs-Purs. Il est grand temps d'en finir avec l'Hydre de Némée et Jasper est bien décidé à couper et brûler autant de têtes qu'il faudra pour offrir aux citoyens, moldus et sorciers une société véritablement juste, équitable et tolérante. Une société libérée du joug des préceptes Sang-Purs et de l'influence post-mortem de Voldemort et Grindelwald. Rebelle donc, pour une vie plus belle.

Froid. Manipulateur. Égocentrique. Ses détracteurs ainsi que quelques rares camarades dont il n'a jamais vu l'intérêt de nouer des liens avec le décrivent ainsi. Il est vrai que Jasper de premier abord n'est ni un Sorcier particulièrement sociable, et encore moins un Sorcier à accorder rapidement sa confiance -en grande partie parce qu'il n'est pas rare qu'il remette en question ses relations et en doute-. Néanmoins, n'importe qui le connaissant bien, dira de lui qu'il a le rire facile et qu'il arbore toujours un sourire en coin, presque narquois comme si la vie n'avait de cesse de leur faire rire, entre les blagues qu'elle fait quotidiennement et l'ironie si particulière qu'elle cultive. Il arrive cependant qu'il soit froid, qu'il reste de marbre, quand il est dans ses périodes de réflexion intense ou de pessimisme profond, ou encore même tout simplement qu'il ne vous porte aucun intérêt et pire encore, aucune affection quelconque. Il se contentera de vous écouter par pure politesse mais à moins d'une blague réellement drôle, aucun pincement de lèvre ne viendra dérider son visage et rien ne l'empêchera de vous fixer, de ses yeux verts et perçants. Pour ce qui est du fait qu'il soit manipulateur, Jasper ne s'en défend pas. Il ne l'avoue pas, il ne le dément pas, il ne s'en vante pas, il n'en a pas honte. Pour lui, la manipulation n'est rien d'autre qu'une manière détournée de vous emmener à faire quelque chose sans l'exprimer implicitement, et une manière détournée bien souvent d'arriver à un but. Il n'y voit donc rien de mal, rien de bien, simplement un moyen, une façon. Il ne s'en vantera pas car il sait que bon nombre de personnes ont une vision bien plus manichéenne de la chose et il est inutile de se brouiller pour un sujet aussi peu important. Pour ce qui est de l'égocentrisme, il préfère dire simplement qu'il est confiant en ses propres capacités et son avenir. Sans oublier de rajouter à son interlocuteur qu'il est inutile et particulièrement offensant de l'affubler d'un tel sobriquet pour masquer sa propre incompétence et les doutes qui vont avec.
Froid, possible, manipulateur, sans doute, égocentrique, certainement pas donc.

Confiant. Jasper réussit. Pas toujours du premier coup mais il réussit toujours. Il est confiant en lui, en ses capacités, son avenir, son destin, ses compétences, son intellect, sa force, son pouvoir. Il est confiant en ses choix, ses pensées, ses valeurs, il est confiant envers ses amis, conscient de sa chance, confiant de ses chances. Certains disent que c'est de l'égocentrisme, grand bien leur fasse. Il sait ce qu'il vaut, il sait ce qu'il veut, et il fera ce qu'il faut. Confiant donc, car rien ne peut être autrement.

Pessimiste. Comprenez que l'on ne parle pas d'espoir là, ou de confiance en soi car le chapitre a déjà été abordé plus haut et à plusieurs reprises. Ici, on parle de sa vision du monde, de l'univers dans lequel il déambule, de son point de vue, des réflexions qu'il se fait chaque jour sur le déroulement des choses, sur l'évolution des hommes et leurs préoccupations. Je vous laisse avec un extrait des lettres qu'il écrit et qu'il entrepose dans un carnet vieillot et corné qui semble avoir pour lui une valeur sentimentale tout à fait extraordinaire : "Le monde va mal. Le monde se meurt et bien que la levée du Secret soit une chose foncièrement bonne d'un point de vue intellectuelle et culturelle, rien n'empêche que l'homme, de base, est originellement mauvais, et dissimule tant bien que mal derrière des codes sociétaux complexes un potentiel de destruction et d'annihilation bien réel. Il existe tant de conflits, de tensions, tant de préjugés, de clichés, de combats, de guerres, d'hommes avides de pouvoir, d'attention, de gloire, de reconnaissance, d'argent. Pour cela, l'homme est prêt à tout. A tout, sans exception ! A tuer et lapider son voisin, à mentir, à berner, à mettre de côté ses principes pour arriver à ses fins. Il n'existe pas de bon et de mauvais, il existe les valeurs et le but, et tôt ou tard, les deux rentrent en conflit, les deux s'opposent et il s'engage alors un combat psychologique, mental, hors norme pour l'homme qui doit faire ce choix. Mais que vaut l'honneur face à la promesse de la réussite, du succès ? L'homme est simple, le calcul et l'équation à résoudre tout autant. Dites-moi, quel avantage, exactement, s'accorder avec ses principes par ses actes nous apporte-t-il ? Une conscience tranquille, dans le meilleur des cas mais c'est sans doute les regrets qui restent. Alors qu'il est tellement plus intéressant de céder à des joies matérielles ! L'homme est originellement et foncièrement mauvais, car il résonne ainsi, en prenant pour base une cause erronée et fonde son raisonnement même dessus. L'homme est-il mauvais car il est idiot, ou l'homme est-il mauvais car il est apte de se rendre compte de tout ceci et se force à dissimuler ce cas de conscience ? J'imagine que je suis différent, je l'espère en tout cas..." Un exemple vaut dix mille mots. Je ne sais comment décrire une façon de penser avec seulement quelques syllabes lorsqu'un simple extrait comme celui-ci permet de mieux saisir toute la vision du jeune sorcier et sa complexité. Il me semble important de noter que ses derniers questionnements sont une figure récurrente dans ses cheminements intellectuels et qu'ils feront l'objet d'un autre paragraphe, le dernier de cette section. C'est un débat qu'il a très souvent et qui semble, avec son désir de réussite, presque virer à l'obsession.

Penseur. Philosophe.
Comme vous avez pu le voir, Jasper se cultive, réfléchit, écrit. Il pense et il lui arrive de philosopher durant de longues heures, à réfléchir à de nombreux sujets, en essayant de trouver des réponses à des questions existentielles. Ses lectures ainsi que ses propres réflexions l'ont amené à se façonner une personnalité et des opinions particulièrement originales, diversifiées et fortes. Il lui arrive donc avec quelques-uns de ses amis de discuter de longues heures sur quelques sujets forts abstraits ou bien même sur la politique actuelle du monde, sans spécialement de tabou. Il trouve ces échanges particulièrement enrichissant pour les deux parties et quand bien même, il n'apprécie pas de rester assis à un bureau, il lui arrive de coucher sur papier ses quelques pensées dans un ancien livre acheté dans une librairie moldue, en appréciant le bruit de la plume venant gratter le papier de sa douce psalmodie et la vision de la lueur vacillante d'une bougie venu éclairer les pages du cahier. Il considère l'écriture et la philosophie comme "un véritable remède contre ses maux" -il appelle ainsi les phases de dépression profonde et soudaine qu'il a par moment- et comme un moyen certain de s'évader du monde et de ses entraves. Penser pour panser.


Rêveur. Jasper, malgré son pessimisme certain, se plaît à rêver, à laisser son esprit divaguer et vagabonder dans son imaginaire, à laisser son cerveau prendre le contrôle de son corps et qu'il prenne le large. Sans être bipolaire, le jeune sorcier enchaîne bien souvent ses phases de dépression particulièrement importantes et courtes par de longues séances de rêverie où il semble complètement coupé du monde, le regard vide, fixant un objet au long, alors que son esprit l'emmène vers des horizons plus beaux. Ce ne sont pas réellement des crises mais plutôt un besoin qu'il a de se couper des autres et de ses attaches physiques après un réel surplus, une saturation de faits, de "merdes", d’événements, de disputes, sans quoi, il tomberait probablement en burn-out. En soi, le jeune Greengrass est vraiment difficile à cerner, bien que naturellement très attachant, car il se succède des phases où il agit avec une logique implacable, en réfléchissant froidement, puis en se laissant guider par ses sentiments, comme s'ils étaient exacerbés. Ce tout forme une véritable personnalité complexe, davantage surprenante qu'effrayante, mais qui demeure particulièrement séduisante et intéressante.

Rancunier. Combatif. Sa détermination, son envie de réussir, son désir d'indépendance, tout cela forme un mélange particulièrement performant pour ce qui est d'arriver à ses fins mais extrêmement explosif dès lors qu'un conflit ou des tensions apparaissent. Dire que Jasper est rancunier est peu de le dire. Il se vexe très peu facilement et il est rare qu'il ne prenne la mouche mais quand c'est le cas, dès lors, c'est une véritable bataille qui s'engage où il n'aura de cesse de tourmenter celui qui aura osé pousser le bouchon trop loin, l'ayant insulté ou menacé. Cet autre aspect se retrouve sous une autre forme dès lors qu'il y a une compétition. Jasper est particulièrement combatif, il n'abandonne jamais et fait tout en sorte afin d'arriver à son but. Dès lors qu'il se lance dans un projet, il lui est impossible de l'arrêter à moins de le finir. Il déteste l'échec et dès lors qu'il échoue face à une épreuve, il ne peut s'empêcher de réessayer, et réessayer, autant de fois qu'il le faut, jusqu'à réussir parfaitement ce qui lui a donné tant de mal.

Soif de réussite contre principes. Comme dit plus tôt, lorsque je vous ai montré l'extrait de son journal, Jasper a une soif de réussite inextinguible tout en ayant une envie de respecter ses valeurs, de se comporter avec honneur, fierté et respect. Le véritable problème est, pour lui, que ces deux choses rentrent inévitablement en conflit à plusieurs moments de nos vies. Ces deux désirs particulièrement chères à ses yeux, finalement, sont opposées et demandent à l'Homme de tout le temps choisir entre eux . Selon lui, c'est un véritable dilemme, l'origine même de plusieurs maux actuels. C'est donc un réel combat, sans fin, qui n'a de cesse de le ronger. Il en vient même à en être paralysé, entre choisir la réussite à tout prix ou bien choisir de respecter ses valeurs. C'est un terrible conflit psychologique que l'opposition de ces deux buts diamétralement contraires pour Jasper et cette réflexion est devenue perpétuelle pour le jeune homme, l'obsédant au point qu'il n'en dorme pas la nuit...
Informations importantes
Tatoué. Comme l'encre sur le papier, celle sur sa peau lui permet de s'évader. Chaque tatouage a sa signification, son sens, n'est que le miroir des pensées que lui vient fredonner le mistral, murmurer la brise, susurrer le vent, de son souffle inspiré. Première chose faite après l'obtention de sa majorité, Jasper avait depuis longtemps commencé la discussion avec le Sorcier Tatoueur du Chemin de Traverse. Rien à voir avec la pratique moldue, indolore, les tatouages se font au fil de la baguette. Encore une chose cependant, que les parents du jeune sorcier ont peu apprécié...

Cicatrice. "Un élément perturbateur ne doit s'attendre pour preuve de compassion que des sanctions." Owen Greengrass avait toujours eu un comportement prédisposé à l'agressivité dès lors que son fils déviait des sentiers battus. Jasper, malheureusement, déviait souvent, longtemps, et cela avait pour conséquence des disputes particulièrement violentes entre son père et lui, sa mère tentant de les calmer, invitant en dialogue tout en se rangeant du côté du patriarche. Jasper est marqué par les accès de rage excessifs de son père, à bien des endroits mais l'encre magique a su dissimuler les stigmates de ces débordements. Une seule subsiste, la plus grande, l'une des plus ancienne aussi, mais qui reste imprimé sur son flanc droit, blanchâtre, zébrant sa peau ébène de sa forme lézardée, souvenir d'une "sanction" particulièrement féroce. Jasper se souvient encore de la douleur, de la sensation horrible de la baguette traçant son sillon de souffrance, son élan de feu sur ses côtes, de l'odeur de sa peau brûlée, des gémissements de l'elfe de maison qui ne pouvait rien faire face à l'ignominie de son maître, du regard de sa mère, tout aussi impuissante et de celui de son père, froid, fixant les yeux larmoyants de cet enfant qui lui donnait tant de mal.

Chevalière. Frappée des armoiries Greengrass, la bague imposante se trouve de tout temps a l'annulaire gauche du jeune sorcier. Il l'a cependant ensorcelé afin que le sceau se change pour prendre les couleurs et le sceau des Gryffondor dès lors qu'il en a envie. Nulle personne de sa famille n'est au courant de cette modification si ce n'est l'elfe de maison qui l'a aidé à ensorceler la bague.

Élève sérieux et duelliste hors-pair. Jasper a bon nombre de facilités, les BUSES ont été une véritable partie de plaisir, et les ASPIC n'ont pas donné de réelles difficultés au jeune sorcier. L'université est un renouveau pour lui. Extrêmement talentueux dans bon nombre de matières -la botanique et l'astronomie ne comptant pas, car pas considéré comme utile-, il s'est illustré notamment pour son habilité en Défenses contre les Forces du Mal et en Sortilèges, tout en restant le meilleur élève de sa promotion en Potions, malgré les répliques cinglantes de Rogue. Cependant, si tout le monde s'accorde sur une chose, c'est le niveau de duel qu'a Jasper. Ce dernier est particulièrement efficace, élégant et spectaculaire -en grande partie du fait du lien qui l'unit avec Rubescente-, et il ne connaît que peu d'autres sorciers ayant son niveau ou lui arrivant seulement à la cheville. Égocentrique, lui ? Non, il répète : Confiant.

Goûts
Jasper n'a jamais été un enfant bien difficile au niveau de la nourriture, d'un point de vue aristocratique. Depuis tout petit, cependant, il mange des mets raffinés préparés par des elfes de maison maîtres en la matière. Il a néanmoins souvent aidé aux cuisines malgré les protestations en premier lieu des elfes de maison, qui ont après quelques insistances, été ravi de partager leur quotidien avec la personne préférée du personnel. Il lui est arrivé aussi quelque fois de se faire lui-même des sandwiches copieux après ses escapades nocturnes et ses fugues. Il n'est donc pas compliqué à ce niveau-là bien qu'il ne crache pas sur un bon repas à une bonne table.

Le jeune Greengrass a un goût tout particulier pour l'adrénaline et l'action et recherche cette sensation si précieuse dès qu'il en a l'occasion, comme tout Gryffondor qui se respecte. Sentir l'adrénaline parcourir ses veines, le sang battre ses tempes, l’effervescence du combat, des duels, tout cela le met dans un état second, proche de l'euphorie. Certains de ses amis, du fait de cette "rage" furieuse qui le prend lorsqu'il combat et lorsqu'il est en compétition avec quelqu'un, le surnomme le "Berserk". Jasper apprécie ce surnom, reconnaissant la référence, bien qu'il juge ne pas être aussi excessif dans ses réactions.

Il aime aussi beaucoup la compétition. Depuis tout petit, Jasper se mesure aux autres et bien souvent, prend le dessus. A dire vrai, il adore tout ce qui nécessite de réfléchir, de se mouvoir, d'être créatif, rigoureux, en quelque sorte, tout ce qui nécessite une quelconque activité mentale et physique. Réflexion et action.
Rêves & Ambitions
Réussir. Jasper en est obsédé et est prêt à bien des efforts pour arriver à ses fins. La réussite à ses yeux n'est rien d'autre que de devenir Auror. Considéré par Jasper comme l'élite de la nation, cette carrière renferme tous les désirs qu'a le jeune homme : l'indépendance, l'action, l'enquête, la réflexion, etc.

La fin de l'Aristocratie.
Il en rêve depuis qu'il est tout petit, il exècre l'Aristocratie, ses principes, ses bases, ses préceptes, son idéologie et ses valeurs antédiluviennes. Il est grand temps de mettre un grand coup de pied dans la fourmilière, et d'éclater les piliers vétustes d'une communauté destinée à l'oubli. De remettre les choses à leur place et de faire en sorte que l'une des plus grosses influences au sein du Ministère évolue, bon gré, mal gré.

Ses valeurs. Ses principes ont toujours eu une place importante dans son coeur, ils représentent en somme, pour lui, ce qu'il existe de bon en lui. Les trahir, c'est trahir ce à quoi il inspire vraiment au long terme : un temps de tolérance, de paix et d'avancées technologiques et culturelles. Cependant, il sait que respecter ses valeurs va souvent dans le sens contraire de la réussite et ce dilemme est devenu une réelle obsession, un véritable conflit psychologique auquel il doit faire face un bon nombre de fois.


Histoire de votre personnage
Naissance. Une nuit d'hiver, alors que le vent venait souffler le long des remparts du manoir familial, faisant claquer les volets, vibrer les fenêtres et trembler les lueurs vacillantes des quelques bougies entreposés ci et là, des cris se firent entendre. Il faisait nuit noire, nul rayon de lune ne daignait éclairer la peinture bien sombre de cette fin de journée. Aucun nuage à l'horizon ne baignait le ciel de leurs contours presque spectrales, il n'y avait dans le ciel que cette étendue infini de bleu profond dans lequel l'homme aimait à se perdre dans ses longues séances de rêverie. Tout semblait être endormi, jusqu'à la nature elle-même, car hormis le bruit des feuilles se balançant sous l'élan outrageux de cette brise hivernale, rien ne semblait troubler le calme et le silence de cette nuit-là. Toutes les habitations voyaient leurs propriétaires dormir d'un sommeil profond et sans rêve. Seule la demeure des Greengrass, une imposante bâtisse que certains des habitants du quartier disait un tantinet lugubre, demeurait éveillé. Les volets étaient restés ouverts et par quelques farces du mistral, sacrément violent ce soir, s'étaient détachés de leurs crochets et se venaient claquer contre les murs. A travers certaines fenêtres, on pouvait voir une lumière gracile éclairer les lieux, chose tout à fait anormale pour cette famille pour que j'ai à le souligner.

Il faut comprendre que bien que selon les voisins du coin, Mister et Miss Greengrass soient bien étranges par moment, ils sont des gens à se coucher tôt, peu enclins à faire la fête, toujours la tête dans leur travail et à bien y penser, il est même rare qu'ils sortent de leur propriété et se mêlent aux autres. Ah, ça... Ils étaient bien étranges la famille Greengrass ! Ils semblaient toujours préoccupés par quelques choses bien trop importantes pour qu'ils ne feignent un salut ou un sourire. A dire vrai, même certains de leurs voisins ne connaissaient leur existence que parce que leur manoir et leur jardin étaient plus vastes en superficie que l'entièreté du village, mais ils ne les avaient jamais vu, ils ne connaissaient pas même leur nom de famille parfois, parlant simplement des "gens bizarres du manoir". Il existait des rumeurs aussi, lancées par des gamins qui disaient s'être aventurés dans la propriété, mais rien qui n'était bien important, une simple farce, une histoire d'enfants, en somme. Jamais personne n'avait prêté plus d'attention que cela aux bizarreries que les gosses disaient avoir vu ce jour-là. Les habitants du manoir étaient riches, carriéristes, et occupaient sans doute des places importantes dans quelques grandes entreprises du coin. C'était des gens normaux occupant un poste normal, malgré qu'ils soient un poil étrange. Comprenez donc, qu'il était tout à fait inhabituel qu'il existe encore une telle activité au sein de leur maison, un soir d'hiver comme celui-ci. Nul doute que si il y avait eu un enfant ce jour-là dans le jardin, en train d'épier ce qui pouvait bien se tramer, il aurait eu bien des choses à raconter...

Les bougies semblaient bouger par je ne sais quelle volonté, un tisonnier s'activait pour exciter les braises de la grande cheminée, seul, sans personne pour le guider et des petits êtres à la peau grisâtre et fripée de partout déambulaient en poussant des petits cris partout dans la demeure. Ils n'étaient pas réellement mignons, encore moins beaux. Selon des critères humains, on aurait pu dire que certains allaient même jusqu'à être repoussants mais leurs grands yeux et leurs mouvements désordonnées auraient attendri n'importe quel homme ayant un semblant de coeur et d'empathie. Je n'irais pas jusqu'à dire qu'ils inspiraient la pitié mais c'était quelque chose de semblable, très proche de ce sentiment. A dire vrai, les Greengrass étaient des sorciers, et ces petits êtres rien de moins que des elfes de maison. Ce qu'avait vu les enfants et qui avait été considéré depuis longtemps comme des foutaises n'était que la stricte vérité et non pas une illusion collective. Mais ne nous attardons pas davantage sur des détails futiles et allons au but, car c'est ce qui nous intéresse, n'est-ce pas ?

Si on avait poussé la porte de la chambre parentale, ce soir-là, tout nous serait apparu bien plus clair. Limpide, comme de l'eau de roche. L'excitation fébrile des elfes, l'heure tardive, les cris, il ne faisait nul doute qu'un réel événement avait lieu au sein de la maison. Dans la pièce, se trouvaient Owen Greengrass et sa femme. Cette dernière était assisté d'un médicomage, tout frais dépêché de Saint-Mangouste. Cela faisait bien maintenant une heure qu'il était là, à enjoindre et encourager la patiente à penser à respirer et pousser. Vous l'aurez compris, nous assistons ce jour-là au spectacle de la vie, à la naissance du fruit d'une union aussi amoureuse qu'aurait pu l'être un mariage aristocratique. L'héritier des Greengrass venait de naître, sous la mine soulagée de sa mère et le sourire de son père, contrastant avec son visage aux traits dures et sévères. On le nommerait Jasper Lysander Greengrass, ce serait un sorcier émérite, droit et fier qui perpétuerait la lignée de cette famille millénaire et ferait la gloire de ses parents.


Il les détestait. Eux, l'Aristocratie, leurs principes pédants, leur intolérance, toutes ces choses qu'il haïssait dès qu'il avait su penser par lui-même. Leur lavage de cerveau, leurs grands discours, leurs méthodes. Le mariage forcé, les buffets, l'opulence, les injures sur les nés-moldus. Il exécrait tout de leurs manies arriérés, de leurs croyances, de leurs pensées, de leur idéologie. Il dédaignait leur existence même, comme pouvait-il être leur rejeton, ils étaient si... Différents. Son père était le parfait Aristocrate, il respectait sans broncher les ordres des branches majeures. C'était injuste, il aurait dû naître autre part, il était si brillant, il avait tant de qualité mais aucun de ses parents ne le remarquaient. Il n'était qu'un bout de viande destiné à perpétuer la lignée, à se reproduire avec une autre Sang-Pur pour conserver le Sang des premiers Sorciers. Comme si sur plusieurs millénaires, certains avaient encore la bêtise de croire que le sang, à force de métissage, était resté le même... Et quand bien même ?! C'était une pure connerie ! Le sang n'avait rien à voir avec la puissance magique ou quoi que ce soit. Sa mère était une piètre magicienne, son père un sorcier moyen. Il était considéré par ses professeurs comme un élève particulièrement intelligent, au potentiel hors norme. Il aspirait à être Auror quand eux passaient leur vie à écrire des missives à leur supérieur et accomplir des labeurs barbantes. Le sang n'a rien à voir avec ce que l'on est, et ce que l'on peut...

La porte s'ouvrit d'un coup sec derrière lui alors que son père pénétrait dans sa chambre, furibond, baguette à la main, le visage rongé par la couleur rougeâtre d'une colère douceâtre. Jasper bondit de son lit, les yeux larmoyant, il n'avait que huit ans à l'époque et il faut le dire, la scène qui se déroulait là, le mettait hors de lui, à un point tel que ses nerfs avaient craqué et que des larmes étaient venu baigner ses yeux d'enfants. C'était des pleurs de rage, d'un enfant ne se sentant pas aimé, pas compris, qui voyait ses parents petit à petit le considérer comme une honte, une erreur dans leur parcours. Il avait grandi sans leur amour, sans même une simple considération. Seul les elfes de maison semblaient être les seuls à le considérer à sa juste valeur et lui porter plus d'affection que ses propres parents.

La main de son père vint claquer contre son bras, le saisir, le tirer vers lui alors que Jasper se débattait, criant de le lâcher. Son père descendit les escaliers, sa baguette toujours en main, son fils toujours traîné malgré son bon vouloir derrière lui. Il le releva de force et d'une torsion de bras, lui intima le silence. Les larmes coulaient sur la joue de l'enfant alors que son père le fixait de cette même sévérité qu'il abhorrait chaque jour. Pas un sourire, pas un clin d'oeil, que ce sourire pincé, ce regard dur, ce visage fermé, ces manières rudes et la baguette, toujours aussi menaçante. Les sanglots de Jasper se calmèrent, alors que d'une voix caverneuse, presque gutturale, Owen réclama : « Excuse-toi. ». Jasper, alors de dire :  « Excuse-moi. ». Son père, de lancer un regard furieux, répliquant :  « Excuse-toi, vraiment... » Reprenant ses excuses, le jeune homme continua :  « Je vous prie d'accepter mes excuses, père. ». Là encore, pas même un sourire ou une lueur de satisfaction ne vint éclairer le regard du paternel alors que Astra Greengrass continuait de regarder la scène, assise sur sa chaise, des sillons noirâtres tracés à l'endroit où les larmes avaient fait couler son maquillage.

« Tu sais que ce que tu viens de faire est une injure, à notre nom, notre famille, à notre amour, à notre vie. Tu sais aussi qu'une injure emmène dans cette maison une sanction immédiate ? Jasper, es-tu prêt à payer les conséquences de ton affront ? »
La baguette s'était levée, comme bien d'autres fois avant, comme bien d'autres fois après, jusqu'à ce que Jasper n'arrive à Poudlard et sois suffisamment grand pour tenir tête à son père. Les multiples cicatrices que son corps comportait n'étaient que les traces des "multiples affronts que Miss et Mister Greengrass doivent essuyer chaque jour par leur fils indigne". Mais ce jour là, c'était différent, jamais dispute aussi violente n'avait éclaté au sein de la demeure familiale. Sa mère fit une faible et vaine tentative de s'interposer : « Owen, le gosse s'est excusé. ». Ce dernier fit un mouvement de tête, et répliqua que Jasper devait comprendre qu'il ne pouvait se permettre de telles égarements.

Des cris retentirent. Le jeune futur Gryffondor se tordit de douleur alors qu'un sillon de feu venait se tracer sur ses côtes au fil de sa baguette, brûlant sa chair, ses os, sa peau. La douleur s'infiltrait dans ses muscles, semblait se diffuser dans son corps avec une lenteur calculée, lui arrachant des cris d'agonie, alors qu'il continuait de demander pardon à son père, qui continuait son geste avec la même rigueur de l'homme consciencieux et conscient de faire ce qu'il devait être fait, achevant sa tâche et ce qui lui avait été incombé. Il n'avait pas pris de plaisir, il n'avait pas eu de pitié, c'était son devoir et il l'avait fait de la façon froide et inflexible du travailleur s'acquittant de ses responsabilités. Jasper ne l'en avait que plus détesté avec ça et je pense, à bien y réfléchir, que ce fut réellement à cet instant-là que la rupture entre les deux partis se fit et qu'il n'y eut dès lors plus aucun espoir de réelle réconciliation.


Répartition. Il avait déambulé comme un fantôme jusqu'à la table des Gryffondor sous le regard de tous les Sangs-Purs qu'il connaissait depuis sa plus tendre enfance, à travers les banquets, les fêtes et les buffets aristocratiques. Il s'était toujours mieux entendu avec eux qu'avec les adultes, il espérait tout simplement que rien ne changerait simplement parce qu'ils étaient dans la maison rivale. Parce qu'ils le savaient, ils seraient tous à Serpentards, sauf lui. Il avait toujours été différent, toujours plus tolérant, toujours plus brave, toujours moins Vert et Argent, toujours plus Or et Rouge. Toujours plus Lion que Serpent. Il s'était installé à la table de sa nouvelle maison, les autres sorciers l'avaient accueilli, sans se soucier de son nom, comme un vieil ami, perdu depuis longtemps.

Le lendemain, évidemment, ses parents lui avaient envoyé une Beuglante. Il savait qu'ils le sauraient bien assez vite, il n'avait donc pas été bien pressé par le fait de leur envoyer une lettre mais il ne s'était jamais douté qu'une lettre de ce type arriverait. Les autres le regardaient, stupéfaits d'un courrier aussi rapide et aussi violent pour un premier jour. Ce dont Jasper se souvint furent les mots "honte de la famille" qui semblaient n'être apparemment le seul truc qui n'avaient un réel intérêt dans toutes les remontrances qui lui avaient été faites. Il avait fini par simplement déchirer la Beuglante qui n'avaient alors pu que baragouiner quelques mots incompréhensibles puis il commença à rire avec les autres Gryffondor, qui trouvaient, décidément, les parents de Jasper bien particuliers. Cela ne fit que permettre au jeune sorcier de s'intégrer davantage parmi les braves et courageux Gryffondor.


Le buffet
battait son plein et comme d'habitude, ce n'était pour Jasper que l'occasion de se rendre compte d'à quel point il était un intrus dans la masse d'écervelés qui lui tenait actuellement compagnie. Il n'était pas rare que l'Aristocratie se retrouvasse toute entière dans ce genre d’événements "festifs" qui ne s'avéraient n'être rien de plus q'un gala d'apparences et de paraître. Jasper était mal à l'aise, et plus encore, il menaçait de céder à sa colère à tout instant. La rage bouillonnait en son sein, son rythme cardiaque était anormalement élevé et le défilé d'opulence était tel que le dégoût se faisait ressentir dans chacun de ses mouvements. Il arrivait à se maîtriser néanmoins, plus ou moins bien, suffisamment cependant, pour qu'un inconnu ne se doute de rien et que quelqu'un qui ne le côtoyait que très peu, comme c'était le cas d'une grande partie de l'assemblée, n'y fasse guère attention. Ses parents et ses amis Sang-Pur en contrepartie, lui faisaient signe de se calmer, lui proposant régulièrement de prendre l'air, ce qu'il acceptait avec plaisir.

Encore une fois, il lui semblait assister à un mirage, que tout ceci n'était qu'une illusion cauchemardesque où les teints poudrés, les verrines, les discours n'étaient que des hallucinations collectives et non pas le résultat d'égos démesurés, de préceptes idéologiques vieux de plusieurs siècles. Tout en lui repoussait ce mode de vie, ce spectacle, toutes les fibres de son corps tendaient vers l'exact opposé de ces principes, de cette fête. Son cerveau se brouillait, son corps répondait vaguement, ses jambes semblaient céder par moment, et son estomac se nouait, lui donnant des crampes particulièrement violentes qui allèrent jusqu'à le faire vomir alors qu'il était dehors. Sa bile disparut, sous l'effet de la magie des elfes de maison, sans doute surchargés ce soir-là, occupés à remplir le buffet continuellement de mets aussi raffinés que coûteux.

Il était si différent de ses personnes-là. Tellement mieux. Il n'était pas des leurs, ne faisait pas partie de leurs rangs. Il était de l'autre côté de la barrière, les tolérants, les intellectuels, ceux qui évoluent, qui font, qui pensent mais n'obéissent pas à des principes aussi primaires que celui de la pureté du sang. Il n'était pas un aristocrate si c'était ce que tout cela voulait dire. Faire des mariages arrangés, renier l'amour, les sentiments pour perpétuer un sang soit-disant purement magique, ne parler qu'à d'autres Sang-Pur, étaler ses richesses à la face du voisin, travailler nuit et jour, etc. Il ne sera jamais l'héritier qu'ils espéraient qu'il devienne, il ne sera jamais un petit mouton docile dans le troupeau, à hocher la tête en rythme sur les directives d'autres types débiles mais plus riches, à la famille plus grande, plus ancienne. Il serait au contraire, le loup dans la bergerie. Celui qui hoche la tête en grognant avec la carcasse du mouton qu'il vient d'égorger sur les épaules, au milieu des rangs, sans que nul ne se doute que le pire des prédateurs est parmi eux. Il détruirait tout, tout de l'intérieur. Il ferait s'effondrer les piliers, tomber les fondations, annihiler les bases. Car l'Aristocratie est un affront pour le monde moderne. Elle n'a jamais su évolué, prendre le Poudlard Express en marche. Et comme vous le savez désormais, dans la maison, tout affront amène sanction.


Poudlard était devenu le foyer qu'il n'avait jamais eu la chance d'avoir. Il avait des personnes chères à ses yeux, l'impression d'être aimé, accepté. En somme, il recevait enfin ce que ses parents n'avaient jamais su lui offrir, leur amour.

Jasper était un élève brillant, supérieur par bien des points à la moyenne, cultivé et particulièrement vif intellectuellement. Il avait tout de l'élève parfait, rigoureux tout en restant créatif. Assidu, il récoltait des notes excellentes dans toutes les matières si l'on excluait la botanique et l'Astronomie pour lesquelles il n'éprouvait qu'un intérêt bien vague. En plus de cela, il démontrait des aptitudes très rares en Défense contre les Forces du Mal et en Sortilèges ainsi qu'une habilité particulière en Métamorphoses et en Sortilèges, au grand désarroi du professeur Rogue. C'est donc tout naturellement qu'on l'avait orienté vers une carrière d'Auror, un métier que lui-même rêvait d'exercer depuis tout petit, en apprenant les exploits d'un certain Fol-Oeil.

Encore une fois, ces aspirations étaient opposés à celles de ses parents. Sans aller jusqu'à dire qu'ils étaient directement impliqués, ce n'était un secret pour personne que  
les familles de Sang-Pur avaient toutes un lien avec le plus tristement célèbre mage noir de notre époque. Jasper doutait que ses parents aient le courage et même seulement la puissance magique suffisants pour rentrer dans les rangs de Celui-Dont-On-Ne-Pouvait-Prononcer-Le-Nom. Il ne faisait aucun doute cependant, que ses cousins ou ses proches les plus radicaux ne prennent un plaisir certain à s'affubler d'un casque grotesque mais pourtant si terrifiant pour maltraiter les Moldus et les Sorciers trop faibles pour se défendre. Être Mangemort n'était qu'un aveu de lâcheté collective. Si le fameux mage noir avait pu accéder jusqu'au pouvoir, c'était en semant la peur dans le coeur des gens et en promettant aux plus crédules des hautes places. L'Aristocratie, pour les deux cas, étaient particulièrement faibles face à ça. "Une bande de couards avides de pouvoir." A force d'y penser, la phrase était devenue un slogan, arrachant à chaque fois un sourire au jeune homme. Encore une fois, il l'était l'ennemi, le loup dans la bergerie.

Jasper avait obtenu ses BUSES avec un O partout, un A pour l'Astronomie et un M pour la Botanique. De même pour ses ASPIC, Jasper fut reçu avec succès dans son voeu avec des O en DCFM, Sortilèges et Potion, Efforts Exceptionnels en Métamorphoses, et un T pour l'Astronomie et la Botanique. Il avait donc abordé la suite avec sérénité, fier de ses résultats et se disant qu'il n'avait qu'à se mettre à travailler si un jour il éprouvait des difficultés. Un cas peu problable, certes mais sait-on jamais ?


L'Afrique l'avait accueilli et recueilli une année durant. Jasper s'était arrangé pour suivre un cursus particulier d'Auror qui lui permettait d'apprendre à connaître différentes cultures et différentes magies. Il avait jugé que pour un premier voyage, aucun autre lieu que les terres africaines n'étaient aussi propres à le dépayser, à le faire réfléchir et à lui faire découvrir et apprendre de multiples choses sur la magie qui y était pratiqué. C'était un véritable voyage initiatique qu'il entreprit, tant pour la culture et la magie, bien différente de celle apprise à Poudlard, que du fait que ce périple lui offrit une première approche du métier d'Auror. Il n'en sortit que doublement grandi, car lors de ses aventures dans les landes comores, au Maghreb, en Afrique du Sud, il put avoir un large aperçu de la richesse et la variété hétéroclite des cultures s'entrechoquant et de la magie qui s'y pratiquait.

Il faut savoir, mes amis, que l'Afrique est considérée comme le berceau originel de la magie. L'astronomie, l'alchimie et la Métamorphose y occupent une place importante, et les chamans africains excellent dans leur pratique. Ce n'est pas pour rien que le plus grand recensement d'animagus est fait en Afrique où une bonne partie de la population sait se transformer en divers animaux selon leur bon vouloir, un niveau de Métamorphoses que peu de Sorciers du reste du monde ne peuvent même seulement espérer atteindre.

Malgré ses enquêtes et ses demandes répétées, Jasper ne put jamais pénétrer au sein de Uagadou, la célèbre école de sorcellerie africaine. Il faut dire que nul ne connaît sa réelle location et que la sélection des sorciers se fait d'une manière bien différente qu'à Poudlard. Jalil, le mentor du jeune garçon lors de cette année, eut de nombreuses conversations avec son "stagiaire" comme il aimait à l'appeler. Il lui expliquât donc, un beau jour, alors que l'adolescent s'intéressait à la fameuse école, que les convocations des élèves se faisaient dans leurs rêves. Ils "rêvaient" tout simplement, d'un homme venant leur donner une pierre sur laquelle sont gravés des lettres, et trouvaient à leur réveil, cette même pierre, dans le creux de leur main, les invitant à rejoindre l'école. C'était une manière très particulière, proche de l'occlumancie et unique à l'établissement à inviter les sorciers de tout le continent à venir apprendre chez eux.

Autre particularité, et pas des moindres, des sorciers africains, réside dans le fait qu'il n'utilise pas de baguette, ou du moins, pas nécessairement. Inventé en Europe, et adopté pour les premières fois au XXème siècle en Afrique, et contrairement à ce que de nombreux sorciers pensent, la baguette n'est pas indispensable à la magie, bien que, ce fait étant reconnu par tous -sans exception, aucune-, elle s'avère très utile dans son exécution. A la place de cela, donc, une grande partie des sorciers africains lancent leurs sortilèges et leurs maléfices en pointant simplement du doigt la cible du sort ou bien à travers des mouvements particuliers comme le peuvent l'être certaines incantations particulièrement complexes. Cette magie, bien que complexe à comprendre lorsque l'on est habitué depuis tout jeune à user de sa baguette, a été expliqué, dans ses rudiments par Jasper, qui s'est promis un jour ou l'autre de se pencher réellement sur la question et d'acquérir ce savoir pouvant s'avérer fort utile, à certains moments.

Il a appris aussi notamment la préparation de quelques potions typiquement africaines, censés davantage ouvrir l'esprit aux fluctuations astronomiques ainsi que quelques mixtures ayant des propriétés magiques assez impressionnantes. Jasper est donc sorti de ce voyage avec des connaissances particulièrement intéressantes, une culture rafraîchie et surtout, complètement marqué par les gens qu'il a rencontré, les amis qu'il s'est fait et la magie qu'il a pu voir. Ainsi s'acheva donc la première des deux années de sa formation à l'apprentissage internationale de la magie et à sa première approche de sa future carrière.


Les États-Unis. Cela avait sonné comme une évidence dès lors que Jasper avait eu vent de cette formation. Car le rêve américain n'est pas qu'un rêve moldu, le mode de vie des cousins transatlantiques sont aussi une source d'inspiration inimaginable pour les sorciers européens. Cependant, Jasper n'apprit pas grand chose de plus qu'il ne savait déjà et se fit la réflexion que ce fut plus une véritable année sabbatique ou un voyage touristique qu'un réel apport à sa formation. Il n'en fut néanmoins pas déçu car cela lui permit de réellement combler son désir d'indépendance et de s'affirmer davantage ainsi que de nouer plusieurs relations qu'il s'est promis d'alimenter. Il fut toutefois surpris de l'organisation presque anarchique du bureau des Aurors, mais il finit par s'y habituer et même plus, à apprécier complètement l'ambiance qui s'en dégageait.


Atlantis. Dès lors que la Levée du Secret eut lieu, que Jasper eut bondi de joie, sous le regard effaré de ses parents n'ayant désormais plus aucune influence quelconque sur lui, l'ex Gryffondor se promit d'aller emménager en ville, de côtoyer les Moldus, d'aller à l'Université pour achever pleinement sa formation d'Auror. C'était donc un réel départ qui s'annonçait pour Jasper, dans sa quête de réussite, dans son combat démentiel entre ses ambitions et ses principes, entre lui et l'Aristocratie, un départ que je prendrais grand plaisir à vous conter, mes amis.


Qui êtes-vous hors du jeu ?
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Jasper L. Greengrass
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Sujet: Re: Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.” | Sam 24 Déc - 7:38
REGARDEZ CE RELOU AVEC SES 300 MOTS POUR SA BAGUETTE HOLALA Derp Coeur Coeur Coeur
Léandre Rosieravatar
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Pseudo : Bruleciel
Avatar : Gaspard Freak Ulliel
Crédits : Bruleciel (avatar), Ariane (signature)
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Feuille de personnage
Lieu de résidence: Entre le manoir Rosier en Ecosse et la Roseraie en Angleterre.
Patronus: Un Lion. Avec ses bons et ses mauvais côtés.
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.” | Sam 24 Déc - 8:49
C'est tellement awesome Derp



Dad's job

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Sujet: Re: Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.” | Sam 24 Déc - 8:58
Pansy Parkinson a écrit:
REGARDEZ CE RELOU AVEC SES 300 MOTS POUR SA BAGUETTE HOLALA Derp Coeur Coeur Coeur

Hé ho, tu arreteuhhhh ! Supplice Je fais ce que je veux d'abord Nah

@Léandre Rosier a écrit:
C'est tellement awesome Derp

Awhhhh, mon dieu qui me dit ça Pineapple Cimer, frère Cheerleading
Le Choixpeau Magiqueavatar
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Sujet: Re: Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.” | Mer 28 Déc - 11:42
Bienvenue à l'Université Paracelse d'Atlantis !

Tu es dès à présent validé, le jeu se trouve désormais à portée de main !

Il te reste néanmoins quelques formalités importantes à finaliser afin de te garantir une évolution sans accroc dans l’univers de Catharsis.
Tout d’abord, pense à aller réserver ton avatar dans le bottin, à compléter le recensement de Catharsis et à signaler ton nouveau personnage dans registre des comptes multiples si nécessaire. Il est aussi utile de te créer un journal de bord pour garder le fil de tes aventures, ainsi qu’une fiche de liens pour décrire tes relations avec les autres.
Enfin, une boîte aux lettres permettra de te contacter facilement IRP, et une demande de logement signalera ton arrivée à tes voisins ! Si tu le souhaites, tu peux également postuler pour un job d'étudiant ou pour jouer au Quidditch.

Bon jeu !
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Sujet: Re: Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.” | 
Jasper + “La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.”
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