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 Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur
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Lyrold de BekerleyProfesseuravatarProfesseur
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    • Arrivé(e) le 03/04/2018 Messages 79 Points d’activité 129
      Pseudo : Lost
      Avatar : Torrance Coombs
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MessageSujet: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 8:25

Lyrold de Bekerley
Informations civiles
Nom : (de) Bekerley . Seuls les moldus utilisent la particule pour se rappeler de mon statut de Noble. Dans le monde magique, il n'a pas de réel intérêt.
Prénom(s) : Lyrold Cliford, mais appelez-moi Lyrold  
Date de naissance : 20 décembre 1973
Âge actuel : 27 ans
Origines : Moldu de père et de mère.
Métier, cursus : Double professeur d'histoire à l'Université d'Atlantis. A la fois Histoire du monde magique et Histoire du monde moldu.
Alignement politique : Je n'appartiens à aucun groupe politique. Je préfère écouter avec attention les opinions des autres. Les seuls moments où je pourrais intervenir seraient en cas d'attaque personnelle et ad hominem. Néanmoins, si je devais me donner une étiquette, je serais quelqu'un de "progressiste" et pour la mixité. [/i
Informations Magiques
Statut de sang : Certains m'appellent "Sang de Bourbe" d'autres un "Né moldu"...  Mais j'imagine que vous comprenez...
Baguette : Cheveux de Vélane, bois de tremble plutôt flexible d'une longueur de 22,5 centimères
Préjugés : Je pense très sincèrement que les Sans-Purs sont tous mauvais... A force de vouloir à tout prix préserver leur "pureté", ils rejettent sans cesse (et de façon plus ou moins violente) ceux qui leurs sont différents.
Patronus : Lorsque j'ai utilisé ce sort pour la première fois, mon patronus était un coyote , symbole d'une personnalité difficile à caractériser et de changement. Plus tard, après avoir affirmer mes positions à mes parents, mon patronus s'est changé en lion, fort symbole de courage et d'affirmation de soi dans les changements de la vie, ainsi que de la maîtrise de ses émotions.
Épouvantard : J'ai une sainte horreur des insectes volants et piquants (comme les abeilles ou les frelons...)
Miroir du Riséd : Emilia... Ma douce Emilia qui m'avoue son amour pour moi et vouloir passer le reste de sa vie à mes côtés.
Ancienne école/maison : Poudlard dans la maison Serpentard.

Descriptions
Caractère de votre personnage
Plus jeune, Lyrold était quelqu'un de très timide et renfermé sur moi-même. C'était un garçon plutôt triste, voire dépressif, à cause des nombreuses moqueries et du rejet de ses pairs qu'il subissait. Sa condition de né-moldu et le regard des autres l'avaient poussé à ne pas s'accepter.

En grandissant, et grâce à ses expériences et aux personnes qu'il a rencontrées, il s'est littéralement métamorphosé ! Il est devenu un homme charismatique, souriant et rieur. Certains pourraient le qualifier de "vantard" voulant impressionner la galerie. Il ose davantage dire les choses en face avec franchise. Seulement, il a parfois du mal à peser les mots qu'il emploie. Sans le vouloir, il pourrait blesser un(e) interlocuteur(rice). Or, Lyrold est loin d'être une personne méchante ! Même s'il peut se montrer taquin, voire un peu moqueur, avec ses amis, il reste quelqu'un de bon enfant.

En prenant de la maturité, il a également appris à se défendre contre ses agresseurs et sait surmonter les obstacles de la vie sans craintes. Néanmoins, il a choisi la force des mots et des arguments pour exprimer son point de vue. En cas de conflit, il peut être un grand pédagogue et jouer un rôle de médiateur. Cependant, lorsqu'une idée ou un objectif lui tient à cœur, il peut se montrer très borné ! Au point de se montrer impulsif si une cause qu'il défend, en l’occurrence l'égalité entre les moldus et les sorciers, se retrouve menacé. Or, face à des gens eux-même bornés et manquant de recul, il est parfois contraint d'utiliser la violence physique quand toute discussion est impossible.

De part son éducation stricte, le jeune homme a toujours été un élève travailleur et appliqué. Son amour des livres et des faits historiques a fait de lui un adulte cultivé et perfectionniste. Perfectionniste dans ses idées, mais pas maniaque ! En effet, le jeune homme n'a jamais su réellement ranger ses affaires ! Au grand dam de ses anciennes gouvernantes ! Néanmoins, il arrive à se retrouver dans son "bordel organisé".

De même, du fait d'être longtemps resté à l'écart, Lyrold a développé un don pour observer les autres et leur comportement, ce qui lui permet d'agir au moment le plus opportun. Ce trait de caractère peut entrer en contradiction avec son côté impulsif. C'est pourquoi, il peut se montrer quelque peu insouciant. Il ne réfléchit pas toujours aux conséquences de ses actions.

Autres informations
Physique :

Lyrold est un homme caucasien d’environ 1m83, brun aux yeux bleu glace. Malgré son âge, il paraît plutôt jeune, cela est sûrement du à son apparence peu musclée. Le sorcier n’est un pas un grand sportif mais sait rester en bonne santé. De même, le jeune homme arbore toujours un regard tendre ainsi qu’un sourire charmant (mais sincère) sur son visage rond, bien qu’il sache jouer la comédie et faire le pitre pour amuser la galerie ou attirer l’attention.

Comme il porte souvent la barbe, ce qui va de paire avec ses cheveux décoiffés, il paraît négligé au premier abord, alors qu’en réalité il prend grand soin de son apparence.

Le style vestimentaire qu’il porte est une forme de rébellion contre la dictature vestimentaire, réglementée par ses parents.  Ces derniers lui imposaient le trio veste, chemise blanche et pantalon en velours, accompagné de chaussures en cuir noires ou marron. Un style qu’il voyait comme un uniforme. Depuis son départ du cocon familial, il a adopté un style vestimentaire plutôt décontracté. En effet, il porte généralement une robe de sorcier de couleur sombre ouverte, montrant des vêtements plutôt simples mais de grande qualité. Il choisit en effet ses habits précautionneusement et généralement chez de grandes marques, telles que celles de YMC (You Must Create) un label anglais plutôt récent. Néanmoins, il fait de sorte à ce qu’ils ne soient pas « tape-à-l’œil ». Sa seule exception est lorsqu’il se rend chez les moldus : il porte une veste sur laquelle sont accrochées les armoiries de sa maison gravées sur une montre à gousset.


Psychologique:

En tant que né moldu, Lyrold appartient à deux mondes qui, selon lui, ne se comprennent et ne communiquent pas assez. Plus jeune, il avait longtemps cherché sa place puisqu’il se sentait différent des autres, voire rejeté. Encore actuellement, il se sent tiraillé entre ces deux mondes, de part ses obligations familiale (notamment depuis la mort de sa mère) et sa vie de sorcier. Cependant, il veut être un liant, un moyen de communication, entre le monde magique et le monde des moldus. Il sait toutefois que ce but ne sera pas simple à accomplir et qu’il ne pourra l’atteindre seul. C’est pour cette raison, en tant que professeur, qu’il veut transmettre à ses élèves sa volonté pacifique du « vivre ensemble ». Si un de ses élèves acquiert cette volonté, alors Lyrold estimera avoir réussi sa mission. Il compte sur les générations futures pour accomplir son rêve.  

Son passé a une incidence sur sa psychologie. En effet, au vu de son enfance et de sa scolarité difficile, il voit dans les livres un moyen de réconfort et de refuge. Il avait beaucoup travaillé pour espérer se sortir de sa situation compliquée. Il en était presque devenu un boulimique du travail. Réussir dans la vie lui a permis d’échapper à cette pathologie, cependant s’il n’arrive pas à atteindre un but cher à son cœur, il pourrait replonger dans cet état.

L’un de ses buts est d’obtenir l’amour d’Emilia Montgomery.

Emilia, en plus d’être son amie d’enfance et son premier amour caché, représente un véritable modèle à suivre pour Lyrold. Une sorcière née moldue mais qui ne se laisse pas faire. Une personne possédant un fort tempérament et qui se bat pour obtenir ce qu’elle désire. Cette femme l’a beaucoup marquée. Ainsi, il a forgé son caractère pour qu’il ressemble au sien. Lorsqu’elle est sortie de sa vie, il a toujours pensé à elle en se demandant comment elle agirait dans telle ou telle situation. En grandissant, et en comprenant ô combien il a changé, il veut montrer à Emilia qu’il n’est plus le petit garçon triste et peureux qu’elle avait connu.

En clair, il veut qu’elle comprenne qu’il est « digne » d’elle.

Réputation
Tantôt un paria, tantôt une personne normale, tantôt une célébrité. Sa réputation dépend du monde et de celui qui le perçoit.

Chez les moldus, il est connu pour faire parti de la Maison des Bekerley. Cette dernière s'est alignée à la position du gouvernement britannique, grâce aux idées du dernier héritier (en l’occurrence Lyrold). Des Maisons "rivales" pourraient penser qu'il a été corrompu, d'autres pourraient penser qu'il est, au contraire, une personne respectable capable de convaincre les plus bornés. Néanmoins, peu de monde connaît sa condition. Seuls les non-mages les plus proches savent qu'il est un sorcier. Si ce sont ses amis, ils savent qu'ils n'ont rien à craindre. Dans le cas contraire, le jeune homme est considéré, par méconnaissance du monde magique, comme une personne à craindre et à ne pas contrarier.

Dans le monde magique, peu de personne connaît la noblesse de son sang. Les sorciers plus progressistes le voit comme un sorcier parmi tant d'autres, un homme avec des désirs et des rêves. Les plus conservateurs, par contre, le voit comme un "sang-de-bourbe" à exterminer.
Rêves & Ambitions
Lyrold aspire à deux choses.

La première est la paix réelle entre les moldus et les sorciers. Malgré la volonté politique du gouvernement, il sent que la réalité est tout autre. Il voit les extrémistes, la peur voire la haine de l'autre de chaque côté. Comme il connaît les deux mondes, il veut contribuer à former une réelle harmonie entre les êtres. Par ailleurs, il pense qu'en tant que double professeur d'histoire, il peut aider les étudiants à mieux se connaître par l’apprentissage de leur passé. De plus, pour lui, connaître l'histoire permet de ne pas reproduire les erreurs de cette dernière dans le futur.

La seconde, et non des moindre, est d'avoir Emilia Montgomery comme épouse et comme la mère de ses enfants. Il l'aime presque depuis leur première rencontre à l'école. Il avait tenté de nouer une relation avec une autre femme, mais cela n'avait jamais marché. Il la veut elle, et personne d'autre.  


Opinions Politiques
Quel est le ressenti de votre personnage vis à vis de la mixité ?
Lyrold est lui-même issu de cette mixité. Bien qu'il en aie souffert dans son enfance, ses idées ont évoluées et il considère que c'est une bonne chose. Il souhaite prôner la diversité dans le monde et veut la défendre lorsqu'elle est menacée.

Que pense-t-il des rumeurs de groupuscules extrémistes sorciers et moldus, tels que Magic is Might et Gloriam ?
Il a depuis longtemps entendu des choses et vu des actes extrêmes des deux côtés de la barrière. Il ne serait pas étonné que certains groupements puissent se former, que ce soit de manière volontaire ou non.

Lyrold sait que ces agissements sont dus à la peur irraisonnée pour les uns, ou à la désinformation voire la manipulation pour les autres. Lui-même avait ressenti de la haine d'être un né moldu. De ce fait, il était attiré par l'idéologie de Magic is Might, seulement il s'était ravisé en découvrant qu'Emilia était elle aussi une non moldue. Ainsi, il ne juge pas ceux qui ont des pensées extrêmes car en faisant preuve de pédagogie, il est possible de leurs faire changer d'avis. Par contre, il condamne et méprise les personnes qui agissent dans la volonté de nuire, et ce, en toute connaissance de cause.

La technomagie: bonne ou mauvaise idée ? Pourquoi ?

Dans le domaine médicale, la fusion entre la technologie et la magie a permis de guérir d'une maladie grave (le VIH) ! Sans l'utilisation de la magie, la guérison de cette étrange maladie aurait pu avoir lieu durant des années de recherches ! De même, la technologie magique a pu mettre en lumière de nouvelles découvertes, notamment l'origine des différences entre moldus et sorciers due à l'existence d'un gène magique.

Cet hybridation médicale a pu apporter de bonnes choses, l'appliquer dans d'autres domaines pourrait donc être une bonne idée. A condition que certains n’utilise pas cette hybridation pour de mauvaises intentions.

Biographie

Anecdotes choisies :
 
Première confrontation au monde sorcier

J’ai toujours vécu dans le Manoir familial des Bekerley situé près de la ville de Stonehouse, dans le  Gloucestershire en Angleterre. Je vivais dans une maison très grande, luxueuse avec un immense terrain. Pour l’enfant que j’étais, cela aurait pu être un endroit merveilleux. Il y avait tant de pièces et de recoins à découvrir ! Si seulement, je n’avais pas une éducation aussi stricte... Mes parents m’avaient toujours inculqué que je devais être le garant de la famille Bekerley, je devais leur faire honneur et devenir un bon héritier. Ainsi, j’avais rarement le droit d’aller jouer comme les autres enfants. Si je devais recevoir un jeu pour Noël ou mon anniversaire, il fallait d’abord que je fasse mes preuves. Ensuite, il fallait que ce dernier aie un intérêt pédagogique ou pratique. J’obtenais donc le plus souvent des livres.

Mes parents souhaitaient également que j’obtienne les meilleurs enseignements, j’étais donc inscrit dans une école réputée pour son programme complet et la sévérité des professeurs. Cela restait néanmoins insuffisant puisque j’avais droit à des cours particuliers en histoire et en économie à la maison, en plus des autres cours de piano, d’équitation et de danse de couple. Ces cours imposés, surtout le dernier, m’ennuyaient au plus au point… Mais bon, j’étais un enfant très obéissant et timide… Alors je n’avais pas le choix.

A l’école, en voyant mon attitude plutôt renfermée, les autres élèves s’en prenaient à moi… J’étais devenu le sujet de nombreuses moqueries, parce qu’il me voyaient comme « différent ». Heureusement pour moi, je n’étais pas tout seul… La fille de ma gouvernante, Mrs Wharen, allait dans la même école que moi grâce à une bourse d’étude. Elle subissait aussi la maltraitance des autres du fait de son rang social. Ainsi nous formions un duo « contre » les autres. Nous étions Lyrold et Hannah « les deux inséparables ». Nous riions ensemble et nous nous serrions les coudes lorsque les plus grands nous embêtaient au moment de la récréation. Seulement, je sentais au fond de moi qu’elle ne me disait pas tout… Par exemple, elle ne voulait jamais m’inviter chez elle après les cours. Quand bien même, j’aurais certainement eu à refuser à cause de mes obligations…

Par la suite, et à partir de mes huit ans, des choses bizarres se sont produites autour de moi… Je commençais à faire des rêves étranges et… Bien que je ne le remarquais pas tout de suite, je sentais que des événements se produisaient lorsque j’étais en colère ou contrarié. Cependant, je constatais une chaleur grandir en moi et devenir plus intense chaque jour. Au moment de la récréation, les grands voyaient des fleurs se fâner devant moi… Ou que des fissures apparaissaient sur les murs. Avec les rumeurs grandissantes de l’existence des sorciers, certains se sont mis à m’appeler « le sorcier » ou « le monstre».  

La chose étrange la plus marquante fut lors d’un cours particulier d’économie. C’était un mercredi de novembre de l’année 1983.

Mon professeur était exaspéré à force de tenter de m’apprendre une notion qui ne m’intéressait pas. Il soupira avant de me demander.

« Monsieur Bekerley… Pour la troisième fois… Donnez-moi le nom du père du Communisme… »

-Je… Euh… Je ne sais pas Professeur…

Il soupira encore.

- Comment pouvez-vous prétendre faire partie de cette Maison si vous ne savez pas une chose aussi élémentaire ? Votre père serait sûrement déçu.

Je serrai mes poings pour retenir ma rage. J’avais l’impression que mon cerveau allait bouillir à force de chercher dans ma mémoire.

-Je… je…

Agacé et impatient, le professeur commença à s’approcher de moi.

-Je ne demande qu’un simple nom. Comment cela peut-il être aussi compliqué ? Surtout à votre âge ! »

Le stress me fit perdre complètement mes moyens, j’en rougissais à la fois de honte et de colère. La pression était si forte que je me retins de pleurer… A ce moment précis, la chaleur nouvelle en moi s’intensifia et un vase décoratif se brisa en mille morceaux. Comme ci… Il venait d’exploser de l’intérieur. Étonné, le professeur alla voir l’objet brisé. J’en profitai pour m’enfuir de ce cours affreux pour me cacher et m’effondrer en sanglot dans ma chambre.

Le soir-même, mon père eut vent de cet évènement. Il me convoqua dans le grand salon en présence de ma mère. Je devais rester debout, au milieu de cette grande pièce à écouter mon père me sermonner. Lui me fixait, assis sur son fauteuil en cuir, à côté de ma mère.

« Lyrold… Tu me déçois beaucoup… J’entends dire des choses sur toi à l’école… J’osais espérer que c’était des balivernes. Mais en entendant ce que m’a dit ton professeur, je comprends que c’était vrai. »

-De… De quoi parlez-vous, Père ?

- Ne fais pas l’innocent… Tu brises des fenêtres, des tableaux, et maintenant le vase de notre héritage ? Je pense que tu devrais aller en pension militaire afin de t’apprendre la discipline et les bonnes manières ! Dès demain, nous allons effectuer des démarches pour ton transfert !

Je sentis le poids de l’injustice, je ne voulais pas aller dans cette pension alors que je n’avais rien fait. La colère ainsi que la chaleur étrange bouillit en moi. Je criai.

-Père ! Non ! C’est faux !

Au moment de ces cris, des tas d’objets se mirent à se briser consécutivement. Un vase en porcelaine, la table basse sur laquelle il était posé, puis le verre que tenait ma mère, un tableau qui se décroche, un autre tableau.

Je pris enfin conscience que j’étais différent. Que j’étais en effet la cause des soucis de l’école. Et je pris peur… Ce qui n’arrangeait rien à ma situation… Plus mes émotions se bousculaient dans mon cœur et plus des objets se brisaient.

Je vis le regard emplit d’incompréhension et de peur dans les yeux de mes parents. Ils comprirent aussi.

Les objets puis les meubles semblaient voler autour de moi. Comme pour me protéger.
-Pitié… Ne m’inscrivez pas dans une pension militaire… Je… Je ne le fais pas exprès… Je… Je ne suis pas fait pour ça ! (je regardais mes mains) -Je… Je…

Ma mère me coupa. Elle me lançant un regard haineux doublé de peur.

-Alors… Tu es l’un d’entre eux… Un… Un...

Bien qu’elle ne le disait pas, je sentais qu’elle me traitait de « monstre ».

Les fracas finirent pas cesser et les meubles finirent par retomber lourdement au sol.

Mes parents furent tétanisés devant un tel spectacle de chaos.

Et moi… Je ne savais pas quoi dire. Tout comme ces nombreux objets fragiles, je voyais mon monde s’effondrer. Je me voyais déjà dans une pension pour être puni de tout le mal que j’avais fait. Tout le mal dont ma mère m’accusait tacitement. Je n’entendis pas leurs murmures, mais je distinguais clairement les mots « hôpital psychiatrique » et « enfermé »

Puis nous entendîmes une sorte d’incantation émanant de la cuisine. Comme une sorte de poème chantonné en langue étrangère.

Mrs Wharen arriva doucement dans la pièce en agitant un bâton et en faisant des gestes tendre. Sous ses gestes, les morceaux des vases brisés se recollèrent, les réunifiant ainsi. Les tableaux décrochés transplanèrent pour revenir à leur place. D’autres objets et les meubles en verre retournèrent à leur place en s’envolant. La gouvernante semblait guider chacun d’entre eux par des mouvements de bras, telle une cheffe d’orchestre. Dès que le dernier bibelot fut posé à sa place, la pièce fut comme neuve.

La femme de chambre s’inclina devant mes parents pour leur présenter ses respects.

«My Lord. My lady. Je suis comme votre fils. Une sorcière.  »

Mon père se releva, comme si on venait de lui commettre le pire des affronts.

« Non c’est impossible ! Mon fils ne peut pas être comme vous ! D’après les rumeurs, seuls les sorciers donnent naissances à d’autres sorciers ! »

Elle leur dit doucement.

« Il existe de rares cas… Mais possibles. Que le don de la magie soit transmis chez des enfants de moldus… De personnes sans pouvoirs. Apparemment, votre fils fait partie de cette « exception  »

A ses mots, je sentis le rejet tacite de mes parents.

« Alors… Je suis… Un monstre… ?  »

Elle s’approcha alors doucement vers moi avant de me prendre dans ses bras. J’aimais tant sa douceur qui tranchait avec l’autorité et les regards assassins de mes parents. Elle me regarda dans les yeux avec un grand sourire en me caressant les cheveux avant de me répondre avec cette même tendresse.

« Lyrold… Tu n’as pas à avoir peur… Tu n’es pas un monstre. Loin de là ! Tu appartiens au monde merveilleux qu’est la magie. Tu peux accomplir de grandes choses grâce à elle. Je pense que… Nous allons avoir une petite discussion avec tes parents… Tu devrais retourner dans ta chambre mon grand. »

Elle se retourna vers mes géniteurs pour leur demander leur approbation.


Premier voyage au Chemin de Traverse

J’avais beaucoup de mal à m’endormir ce soir là… Mrs Wharen prit presque toute la nuit pour expliquer tout ce qu’il y avait à connaître sur le monde magique à mes parents. Hannah devait sûrement s’inquiéter de ne pas voir sa mère rentrer…

Le lendemain, le petit déjeuner que nous prirent en famille le lendemain fut le plus lourd de ma vie. Non pas cause du repas en lui-même mais à cause du silence qui régnait. Hormis le cliquetis des couverts sur les assiettes, personne n’émettait le moindre son. Avaient-ils honte ? Étaient-ils en colère que je sois un sorcier ? Moi-même, je ne savais plus quoi penser. Seulement, je compris que ma relation avec mes parents, déjà très particulière, ne serait plus jamais la même.

En effet, depuis cette matinée, nous nous parlions peu… Et je pris l’habitude de les éviter.

Sans dire un mot, je partais pour l’école rejoindre mon amie Hannah.

Depuis qu’elle connaissait ma véritable nature, nous nous étions rapprochés. Elle aussi était une sorcière, comme ses deux parents. Elle s’excusa milles fois de ne pas m’avoir confié son secret, craignant ma réaction « de moldu ». Néanmoins, pour se rattraper, elle accepta de répondre à toutes mes questions. Elle me racontait ainsi tout de son monde : des histoires que sa mère lui racontait lorsqu’elle était plus petite au Ministère de la magie, des plus belles légendes aux plus sombres histoires de la réalité. Elle m’invitait plus fréquemment chez elle. En deux ans, je devenais un membre de sa petite famille. Nous parlions de tout et de rien et nous nous empruntions des livres, je lui prêtais les Contes des milles-et-unes nuits ou le Livre de la Jungle  et en échange je recevais les Contes de Beedle le Barde , les livres d’Histoire de Bathilda Tourdesac et l’Histoire de Pourdlard de Garius Tomnkink.

En parlant de Poudlard, elle me confiait à quel point elle avait hâte d’entrer dans cette école et qu’elle attendait sa lettre d’admission avec impatience. Plus elle m’en parlait et plus j’avais envie d’en savoir davantage. J’avais l’impression que cette école allait être un endroit merveilleux ! En tant que sorcier Britannique, j’avais aussi le droit d’y entrer ! Qu’elle ne fut pas ma grande joie !

En juillet de l’année 1985, nous reçûmes tous les deux notre lettre d’admission.
Les parents d’Hannah étaient très heureux. De mon côté, je dus expliquer à mes parents, en compagnie de Mrs Wharen, que je devais passer mes sept prochaines années en pensionnat dans cette école de Magie. A mon grand étonnement, mon père accepta que j’y fasse ma scolarité. Seulement, à la condition que je revienne chaque été pour parfaire mon éducation moldue et que je garde le secret de ma situation. Je resterais un Lord Bekerley, quoi qu’il arrive. Ma mère resta silencieuse… Comme si elle avait perdu le goût à la vie.

A la fin de cette discussion, la mère d’Hannah nous organisa un petit voyage à Londres. Nous trouverions toutes nos fournitures dans une galerie marchande unique au monde.

En fin de mois de juillet, Mrs Wharen, Hannah et moi nous rendions dans cette fameuse galerie. Je fis mon premier voyage magique, quelque peu déboussolé, grâce à la poudre de cheminette . Outre ce mode de voyage, je fus impressionné par les nombreuses passerelles qui existaient entre le monde sorcier et moldu. Grâce à la poudre, nous arrivâmes directement à l’Auberge du « Chaudron Baveur », c’était notre lieu de repos et de repas. L’arrière-cour de l’auberge cachait un passage secret. C’était par ce dernier que j’entrais pour la première fois au Chemin de Traverse.

Cette rue m’émerveillait ! Elle me parut si belle et colorée et les passants semblaient si joyeux de s’y balader ! En particulier, devant les magasins de friandises de Berthie Crochue, les boutiques des animaux étranges et la librairie de chez Fleury et Bott’s. Chacune des devantures me parut plus attrayantes les unes que les autres ! L’architecture qui m’impressionnait le plus était celle du bâtiment de la banque de Gringott. Mrs Wharen m’aida à y ouvrir un compte puisque la monnaie était différente des livres (pounds). Elle porta une lettre aux gobelins au nom de mes parents, qui lui avaient promis de faire des versements réguliers.

Je pus ainsi payer mes propres fournitures. Au vu du grand nombre de manuels imposés et à cause de notre passion commune pour les livres, Hannah et moi passions le plus grand du séjour chez Fleury et Bott’s !

En plus de ce qui était imposé, je décidai d’acquérir un Grand Duc afin de pouvoir écrire à Mrs Wharen et, par obligation, à mes parents. Je nommai ce rapace Bertrand, en hommage au nom de celui qui me conseilla ma première baguette magique.

Achat de la première baguette magique

C’était le 29 juillet 1985.

Hannah et moi étions surexcités puisque, par l’achat de notre baguette, nous nous sentions enfin devenirs de vrais sorciers ! En ce qui me concerne, moi qui fus presque adopté par la famille Wharen, je sentais que le monde magique m’adopterait définitivement.

Nous entrions en même temps dans la boutique. Hannah fut la première à essayer sa baguette. Elle trouva d’ailleurs celle qui lui correspondait au bout de second essai. Toute contente, elle attendit pendant que je passais mes essais…

Ils furent très nombreux… Je testais une, puis deux baguettes, rien ne se passait. À la troisième et la quatrième, un écrin de baguette se mut légèrement, à partir de la cinquième et sixième, le comptoir de Mr Ollivander se fissura lentement. Au vu de ses résultats, des doutes envahirent mon cœur. Et si, je n’étais pas un vrai sorcier ? Et si, en réalité, je n’étais qu’un substitut de sorcier avec peu de pouvoirs ? En voyant mon air triste, le vieil homme me tapota l’épaule et me fixa avec une lueur bienveillante dans ses yeux bleus. Comme s’il avait lu dans mes pensées, il m’adressa des mots réconfortants :

« Votre baguette ne se situe peut-être pas dans ma boutique, mais vous êtes bien un sorcier Mr Bekerley. Je vais faire appel à un confrère, revenez demain, il aura sûrement ce qu’il vous faut. »

Je n’en restais pas moins triste et épris de doutes…

Je revins comme demandé à la boutique, le cœur toujours aussi lourd. Mr Ollivander m’attendait tandis que son confrère apparu peu après moi. Selon ses dires, il s’était… Portolointé en Angleterre depuis la France où il détenait une échoppe semblable. Le marchand nous mena dans son arrière boutique afin de s’occuper d’autres clients.

Le marchand français, de son nom Monsieur Bertrand, était un homme qui paraissait très extravagant et excentrique de part son attitude. Le parfait opposé de Mr Ollivander. Il était vêtu très bizarrement et détenait un sac en toile qui contenait la plupart de ses baguettes qu’il disait « caractérielles ». Sans demander son reste, le français me tendit une première baguette. Il me conseilla de bien la prendre en main. Seulement, même en la tenant fermement, comme la veille de ce jour, rien ne se passa. Il insista pour que je fasse un geste. Je décidai donc de bouger mollement mon poignet. Je l’avais à peine bougé que des étagères entières se renversèrent ! Je me sentais si confus, tandis que le marchand français se mit à rire en tapant son genou.

-Ah ben on y arrive ! Nous sommes donc sur la bonne voie !

Il fouilla dans son sac une autre baguette plus longue, il posa son oreille sur elle  .

-Je pense que c’est celle-ci qui vous convient, le cœur est le même mais le bois et sa flexibilité est différente.

Quelque peu abasourdi, je pris maladroitement l’objet en bois. Je sentis une nouvelle forme de chaleur se propager en moi. Un peu comme si la chaleur que j’avais ressenti deux ans auparavant avait resurgi. J’avais l’impression de tenir un être vivant dans ma main, comme si ce simple bout de bois me comprenait et me parlait à travers moi.

Monsieur Bertrand rit de plus belle.
-Le cheveu de Vélane ! C’était évident !

Il expliqua la composition de ma baguette : cheveu de Vélane (une créature magique) dans son cœur et du bois de tremble semi-flexible. Le vendeur m'affirma qu'elle m'avait choisi pour mon ambition et mon caractère « déterminé », ce qui n’avait pas de sens pour moi. La semi rigitié ainsi que la taille de ma baguette, démontrerait ma fermeté d'esprit... J'aurais tendance à dire mon côté « borné ». Grâce à cette baguette, je peux accomplir des sorts d'enchantement, d'illusions et d'être plus forts dans les duels.

Après l’avoir payé et avant de nous quitter, l’homme me dit en guise d’adieu.

« Faites-attention à vous mon jeune ami… Vous êtes appelé à vous lancer dans… Une quête qui vous paraîtra noble, mais que d’autres qualifieraient d’impossible. Veillez à ne pas sombrer dans les forces du mal. »


Comment votre personnage a-t-il vécu sa répartition ?

1er septembre 1985.

Un mois passait, et j’étais beaucoup plus serein. Avec ma baguette, je me sentais pleinement moi-même. Mes doutes s’étaient estompés et j’avais de plus en plus hâte d’entrer à Poudlard. C’était bien la première fois que je m’excitais à l’idée de retourner à l’école.

Mrs Wharen nous accompagna à la voie 9 3/4 de la gare londonienne afin de prendre le Pourdlard express. Durant le trajet, Hannah et moi ne cessions de spéculer sur le château écossais ! Nous arrivâmes au village de Pré-au-Lard dans la nuit, je ne pus admirer le paysage ni le chemin emprunté, mais mes yeux s’émerveillèrent à l’entrée du château. Je fus obligé de tenir la main de mon amie pour être sûr que je ne rêvais pas. Comme tous les premiers années, j’étais époustouflé par la beauté de ces pierres sans âge. Ainsi que par la salle du Banquet… Jusqu’alors, je n’avais jamais vu de salle aussi immense et aussi belle ! Le plafond, comme indiqué dans L’Histoire de Poudlard était un faux-ciel, il représentait une belle nuit étoilée. J’avais du mal à me concentrer sur le discours de Dumbledore tant mes yeux étaient attirés.

Lorsque son laïusse fut terminé le Choipeaux magique, un vieux chapeau qui parle, se mit à pousser une chansonnette pour décrire les caractéristiques des quatre maisons. Au vu de ses descriptions, je ne savais pas quelle maison serait la mieux adaptée pour moi. Je me voyais déjà comme un enfant triste à cause du manque d’amour de mes parents. J’espérais surtout rester avec Hannah. La chanson terminée, un professeur appela chaque premier année afin que le Choipeaux désigne sa maison.

Hannah passa juste avant moi. Elle fut admise à Poufsouffle. Je demandais intérieurement à un dieu quelconque de pouvoir aller dans sa maison.

Un « Lyrold de Bekerley ! » me sortit de mes prières.

J’arrivai doucement sur l’estrade et m’assit nerveusement sur le tabouret. Le professeur posa le Choipeaux sur ma tête. Ce dernier semblait réfléchir. Il prit son temps pour sonder mon esprit. Le silence fut lourd mais entrecoupé de murmures.

« Hum... Intéressant,… Un né moldu avec des capacités dignes d'un grand sorcier,... Beaucoup de persévérance... Prêt à tout pour atteindre ses objectifs... Hum.... Je pense que cette maison pourra te donner tout ce qu'il te faut afin d'évoluer dans de bonnes conditions. »

La salle fut à nouveau baignée dans du silence lorsqu’il annonça :

« SERPENTARD! »

Je fus déçu de me retrouver séparé de ma chère Hannah. En croisant son regard, j’avais l’impression de voir du rejet. Je savais que cette maison accueillait le plus de membres de mages noirs, mais, je pensais qu’elle me connaissait mieux que cela...

Je retrouvais également ces regards parmi les membres de ma maison. Plus que du rejet, je voyais du dégoût voire de la haine. Sauf que je ne comprenais pas pourquoi… J’étais pourtant l’un des leurs… Tandis que les autres nouveaux camarades de Serpentard étaient acclamés, je me sentais tellement triste. Le festin ne me faisait plus d’envie…

A peine sortis de table, des camarades plus âgés me bousculèrent et m’appelaient « le Sang-de-Bourbe ». Moi qui avait pourtant espérer ce jour, mon cœur ne fut pas en fête. Je souhaitais dormir et espérer que le lendemain serait un jour meilleur.

Seulement, ce cauchemar ne cessait pas.

Il ne cessait pas tout le long de ma première année et continuait tout au long de ma scolarité à Pourdlard. Hannah m’avait abandonnée car elle s’était faite de nouveaux amis à Poufsouffle.

Les insultes de mes camarades se changeaient peu à peu en violence et les simples bousculades en maltraitance. Je me suis mis à éviter les autres. A trouver des salles cachées pour m’enfermer. Loin de cette haine, loin de ce mépris. J’en ai passé des soirées à m’enfermer. J’en ai passé des nuits à pleurer.

Au cours des années, ma tristesse se transforma en colère, qui se changea en haine. Je me suis mis à haïr mon sang, à haïr les moldus. Je me suis mis à maudire ce Choipeaux qui m’avait ouvert les portes de l’Enfer.

Plus rien ne m’émerveillait dans ce monde magique.

Je ne voyais plus la beauté.

Ainsi, je travaillais dur dans le seul but de ne jamais revenir dans cette école maudite. Par la force des choses, j’obtenais les meilleures notes à chaque examen, ce qui permettait à ma maison d’obtenir des points, même si je m’en fichais éperdument.

J’aurais pu sombrer dans les Ténèbres… Mais un soir, alors que je faisais une balade nocturne, une fée m’apparut dans la nuit. Il s’agissait d’une belle jeune fille… Une fille qui fit battre à nouveau mon cœur blessé. Elle s’appelait Emilia.

Emilia Montgomery

Emilia, une jeune femme pleine de caractère mais qui avait rendu ma vie plus douce. Elle me permit de revoir un peu de bonté et de beauté dans ce monde assombri. Comme moi, elle était une née moldue, mais elle se fichait de ce qu’on pensait d’elle. Je voyais en elle mon modèle à suivre. Sans qu’elle ne le sache vraiment, elle m’aidait à combattre ma tristesse et mon désespoir. Je l’admirais et l’aimais dans l’ombre. En réalité, je savais qu’elle ne s’intéressait pas aux garçons et j’étais trop timide pour lui déclarer ma flamme. Néanmoins, et en dépit de notre différence d’âge, nous étions devenu bons amis.

En somme, grâce à elle je suis devenu un homme bon.

Devenir adulte après l’école

En grandissant, mon caractère se renforçait tandis que ma passion pour l’Histoire grandissait et s’enflammait. Durant mes deux dernières années à Poudlard, j’arrivais de plus en plus à me défendre et à me battre contre ceux qui me maltraitaient. J’obtins de très bonnes notes aux B.U.S.E.S ainsi qu’à mes A.S.P.I.C.S.

En voyant mes résultats scolaires et ma ténacité, mes parent étaient admiratifs. Ces derniers souhaitaient néanmoins, comme je leur avais promis, que je reprenne l’entreprise familiale avec l’empire des Bekerley. Je refusai.

Je maintenais et affirmais mon choix d’être indépendant de la manière la plus bornée qu’il fut. Cela ne manquait pas de les étonner ! Il y eut de nombreuses réprimandes mais je ne m’avouais pas vaincu. Grâce à ma nouvelle force de caractère, je parvins à me faire respecter. Ma timidité ayant tout bonnement disparu, je m’affranchis de mes parents en déménageant quelques temps à Londres. J’aurais pu reprendre des études afin de continuer dans une voie magique mais le destin décida autrement.

En l’année 1992, je reçus une lettre de mon père m’annonçant que ma mère était atteinte d’une maladie encore mal soignée, à l’époque, en dépit de toutes les avancées médicales : le cancer.
Malgré toutes les tentatives de mon père et toutes les thérapies possibles, l’état de santé de ma mère empirait. Elle était cependant heureuse de me voir à ses côtés.

Elle me sourit pour la première fois.

« Mon fils… J’ai toujours su que tu étais différent... Mais je t’ai toujours aimé. »

Depuis le temps que j’attendais ces simples mots… Je ne pus m’empêcher de verser des larmes de joie… Mélangée à la tristesse… Ma mère allait mourir...

Avant qu’elle ne s’en aille pour toujours, elle me fit promettre de soutenir mon père.

Elle s’éteignit, apaisée, le 21 septembre 1992. Un jour où la nature elle-même semblait s’endormir pour l’éternité.

Je fis mon deuil dans la demeure familiale. On enterra ma défunte mère dans le caveau qui résidait dans une partie du terrain. Là où tous les membres des Bekerley trouvent le repos.
Cet événement funeste nous rapprocha mon père et moi. Il comprit mieux mes choix quant à mon indépendance et il m’aida à renouer des liens au monde moldu.

Entre 1993 et 1997, je repris des études d’Histoire moldue dans un cursus à Cambridge et en parallèle, je continuai d’étudier l’Histoire magique par les livres. Je revenais de temps en temps auprès de mon père pour ne pas le laisser seul, et l’aider dans quelques affaires… Politiques. La guerre contre « Vous-savez-qui » faisait rage et les moldus refusait toute implication. J’essayais de faire jouer les relations de mon père pour inverser cette tendance. En vain...

Malgré la méfiance des moldus, le monde magique s’était beaucoup rapproché de leur monde et je faisais mon possible pour jouer les médiateurs, à mon humble échelle. A la fin de mes études, je réussi à trouver un travail dans un centre de recherches historiques de Londres. Ce travail me permit de faire des fouilles et des explorations un peu partout dans le monde. Même si le but premier était de chercher des objets de l’histoire moldue, je tentais de trouver des antiquité en lien avec l’histoire magique. C’était un travail for passionnant et intéressant. Grâce à lui, j’échappais à la fin de la guerre des Ténèbres qui frappait Poudlard.

Cependant, j’avais également perdu Emilia de vue .

Premiers pas à Atlantis

Lorsque j’appris la mort d’un certain Harry Potter, je m’enquis davantage pour elle.

Je ne me laissais pas abattre pour autant ! Je me persuadais qu’elle avait survécu, voire qu’elle avait voyagé elle aussi.

Le monde moldu avait enfin officialisé la paix avec le monde des sorciers par la création d’Atlantis.   Quand je compris que ce projet n’était pas une idée en l’air, mes idéaux pacifistes prirent plus de place dans mon esprit. Je voulais aussi faire parti de ce changement, en devenant un acteur de cette paix fragile. Je souhaitais à tout prix renforcer le lien qui unirait les sorciers des moldus. Je savais également, de sources sûres, qu’une nouvelle Université mixte verrait le jour. Je décidai alors de mettre toutes les chances de mon côté afin de devenir un professeur. J’avais l’ambition d’enseigner, de vouloir transmettre mes idéaux. Ainsi, pourquoi pas le faire via des cours d’Histoire ?

Ainsi, en 1999, j’emménageai à Atlantis et fus l’un des premiers habitants de la ville nouvelle. Parmi les nouveaux citadins, je retrouvais d’anciennes connaissances de Poudlard et de Stonehouse. Dans ces dernières, s’y trouvait Hannah.

Je fus d’abord empli de rancœur à son égard… Mais je finis par lui pardonner. Plus qu’une nouvelle amitié, un amour naquit en nous. Elle m’aimait de tout son cœur et je l’aimais… Du moins, comme je l’ai pu... Non pas qu’elle ne me plaisait pas, bien au contraire ! Mais elle ne m’obsédait pas comme Emilia m’avait obsédé. Je ne ressentais pas cette même passion.

Notre idylle n’avait duré que six mois. J’avais pourtant fait des efforts pour la rendre heureuse, mais nous comprîmes que ça ne pouvais pas marcher entre nous. Je sentais, malgré cette rupture, qu’elle en était dégoûtée.

Un soir en rentrant chez moi, alors que je ne pensais plus à elle. Au détour d’un regard au loin… J’eus à nouveau la vision d’une fée sur mon chemin…

Cette fois-ci, je ne veux pas la laisser s’échapper.

Emilia, ma douce fée. Toi, la femme qui hante mes nuits. Toi, la belle qui anime mon cœur.

Soit mienne.


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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 8:26

Candidature au poste de professeur
Matière souhaitée :Histoire au sens large. En fonction de mes élèves : Histoire du Monde magique ou Histoire du Monde Moldu.
Description : Winston Churchill, grand Ministre Britannique moldu, disait « un peuple qui oublie son passé n'a pas d'avenir ». Plutôt que d'apprendre par cœur des faits historiques,  mon objectif est de vous permettre d'obtenir un esprit d'analyse et un esprit critique.  Vous pourrez ainsi comprendre l'histoire des moldus et des sorciers, comme si vous y étiez, afin que vous puissiez mieux saisir les enjeux de notre actualité. Mais si cet aspect vous paraît ennuyeux, mon cours vous permettra aussi d’obtenir une culture générale importante afin de pouvoir briller en société !
RP de test
Afin de nous assurer de la qualité de notre corps enseignant, nous vous demandons de nous montrer vos capacités dans un RP de test. Cela peut-être un entretien d'embauche, ou un exemple de cours.

Je m’étais installé à Atlantis depuis peu, mais une obsession ne m'avait pas quitté l'esprit. Cette envie de transmettre mon savoir aux plus jeunes me taraudais depuis que je savais que l'Université Paracelse d'Atlantis allait être construite. Je souhaitais profondémement devenir Professeur. J’envoyais ainsi une lettre de motivation pour les postes de professeurs d’histoire moldue et d’histoire du monde magique en indiquant bien mon souhait exercer les deux fonctions en même temps. Je n’oubliais pas de décrire un projet pédagogique intéressant.

J’attendis ma réponse durant toute une semaine. Une longue semaine où je n’avais plus détourné mes yeux de mes livres, où j’espérais ardemment que mon culot allait payer.

Contre toutes attentes, je reçus une réponse positive.

Un Hibou express me fit parvenir une convocation de la Professeure Byrne-Adamson, Doyenne de l’UPA. Le jour de l'entretien, j'étais vêtu de ma robe de sorcier ainsi que d’un costume sur mesure. Je fus reçu à l’accueil de l’aile administrative de l’Université où une secrétaire me guida jusqu'aux bureaux des professeurs, située dans l’aile Ouest.

Elle toqua au bureau de la Professeure. Cette dernière m’accueillit avec un léger sourire et une poignée de main ferme, preuve de sa position dans l’établissement. La salle était étonnement grande, surplombée d’une vitre qui donnait lieu à un incroyable panorama sur la ville d’Atlantis. La ville nouvelle semblait resplendissante. A chaque côté de son immense fenêtre se trouvaient deux étagères débordants de livres.  

Elle m’invita à m’asseoir en face de sa grande table de travail. Deux hommes se trouvaient à côté de la Doyenne. A sa droite se trouvait un quinquagénaire avec une robe de sorcier de couleur bleu nuit portant une barbe bien taillée et des lunettes rondes. Il se présenta sous le nom d'Alberforth Heartmor, Professeur d’histoire de la magie. Je me rappelais avoir déjà lu un résumé d’une de ses conférences concernant l’apparition d’objets magiques. A la gauche de la Doyenne se trouvait un homme vêtu de manière plus simple, quelques rides sous ses yeux ainsi que quelques cheveux blancs trahissaient son viel âge. Il s’agissait d’un Historien émérite de l’Université d’Oxford, le Professeur Stuart Fowler, spécialiste de l’histoire moderne.

Une fois les présentation faites, Madame Byrne-Adamson ouvrit un carnet et une plume.

-Avant toute chose, on dit Lyrold Bekerley ou Lyrold de Bekerley ?

Le Professeur Fowler eut un rictus révélateur. Mon nom lui paru sûrement familier.

Je répondis sans lui prêter attention.
- A vrai dire, on devrait utiliser la particule, mais je préfère sans.

La Doyenne prit une note dans son carnet puis expliqua comme se déroulerait l’entretien.
- Dans un premier temps, nous allons vous interroger sur votre motivation. Ensuite, dans un second temps, je laisserai ces deux messieurs ici présents vous poser des questions de connaissance dans le domaine de l’Histoire. N’ayant aucune connaissance dans ce domaine.

Elle posa ses lunettes sur son nez.
-Avant que l’on ne commence, avez-vous des questions ?

Si j’avais été moins nerveux, j’aurais osé dire « Oui, on commence quand? » Mais je me contentais d’un :
- Non aucune.

Le moldu intervint alors directement.

- Monsieur "De Bekerley"? Vous êtes de la Maison des Bekerley? Pourquoi choisir de devenir professeur d’Université alors que vous avez sûrement un avenir meilleur ailleurs?

Agacé que l'on me rappelle mes origines de Noble, je pris quelques instants avant de répondre calmement.
- Oui, j’appartiens bien à la famille des Bekerley. Sans vouloir vous offenser Pr. Fowler, que voulez-vous dire par « ailleurs » ? Sachez que… La Maison des Bekerley a toujours souhaité investir pour le meilleur de la société. Et quelle n’est pas un meilleur rôle dans la société que de celui d’enseigner ? Un professeur peut apporter bien plus aux citoyens en devenir qu’un politicien. Et je parle en tant que connaisseur.

Je gardais un sourire, mais je savais que je prenais un risque en lui répondant ainsi.

Fowler resta neutre, mais semblait toutefois vouloir se renfermer sur lui-même.

Madame Byrne-Adamson reprit le cours de la discussion. Elle prit délicatement la lettre que je lui avait envoyé

- Vos intentions sont louables… Et le projet pédagogique que vous proposez dans votre lettre de motivation me paraît for intéressant mais… (Elle retira ses lunettes pour me regarder fixement) Avez-vous conscience que normalement je devrais engager deux personnes pour deux postes différents ? N’avez-vous pas peur d’être débordé ?

M’étant préparé à ce type de questions, je lui rétorquai.

- Je comprends votre inquiétude, Professeure. Mais sachez que je suis tout à fait capable de mener deux cours. Mon intention, plus que de relater des faits historiques et de noter des étudiants, était de mener des débats pour mettre en parallèle l'histoire des deux sociétés. Comme par exemple, les avancées technologiques et magiques ou les raisons qui poussent les sorciers et les moldus à déclarer la guerre à leur semblable. De mon point de vue, les deux histoires sont intimement liées car avant même la levé du secret, les moldus avaient déjà des doutes sur notre existence. De plus… Évoquer l'une entraîne d'évoquer l'autre, vous ne pensez pas ?

Les deux historiens acquiescèrent en se regardant mutuellement, ce qui m’encouragea à ajouter :  

- Toutefois, si au bout d’un semestre, vous estimez que mon enseignement n'est pas assez complet, vous pouvez choisir de prendre un second enseignant. Je vous serez gré de m’en avertir avant.

La Doyenne sourit.

- Bien, je prends en note toute cela. Avez-vous des questions à ajouter Pr. Heartmor ?

Ce dernier fit non de la tête. Elle invita alors les deux historiens à me poser leurs questions de connaissances, en commençant par celui à sa droite.

- A vous l’honneur, donc, Monsieur Heartmor.

Sans attendre, le mage me posa une question simple.

- Qui est le créateur du basilic?
- Il s’agit de Herpo l'infâme

Son confrère moldu continua.
-Puisque vous aimez les inventions... Dites-moi qui a inventé le cinéma? Et quel est le nom du premier film qui a été projeté pour la première fois en Angleterre?
- Hum... Bien que l'on associe cette invention aux frères Lumières, l'inventeur du cinéma est Léon Bouly.


Je pausai, en voyant les deux hommes prendre des notes.

- Pour le premier film anglais... Hum... Les premiers films étaient diffusés en France à la fin des années 1800, le premier film diffusé au Royaume-Uni était un film de George Albert Smith appelé « Ce que l'on voit dans un téléscope », réalisé en 1900. Il a d'ailleurs marqué la période de « L'école de Brighton » qui consiste à faire des films avec des techniques de montage (bien que très simple puisqu’il s'agissait là de "plan séquence" ).

Bien qu’il gardait un visage neutre, le Professeur Fowler semblait plus détendu. Son confrère sorcier, quant à lui, ne me laissa aucun répit.

-   Edward Wright a créé le vif d'or en quelle année ? Parlez-moi de lui.

J’eus un doute concernant le nom de l’inventeur qu’il venait de citer… Je pris quelques minutes pour bien répondre.

-Edward Wright...

Puis, tel un flash, une image d’un vieux livre de cartographie me revint.

- En fait... Il s'agit de Bowman Wright. Edward Wright était un cartographe britannique du 17e siècle (je pausai à nouveau une seconde) Bowman Wright était un  ensorceleur de métaux né en 1421 et mort en 1560. Et… Que vous dire de lui..., si ce n’est que sa mère était une sorcière et son père était moldu. Ce sorcier, est célèbre pour avoir combiné sa passion pour la magie, la science et les sports pour élaborer le Vif d’or, qui améliora grandement le Quidditch.

Suite à cette réponse, les deux hommes reprirent des notes. Le sorcier prit une mine plus réjoui. J’avais réussi à contrer son piège qu’il me tendait.

De son côté, bien que très silencieuse, la Doyenne m’observait attentivement sans prendre de notes. Elle devait sûrement jauger mon comportement ou ma capacité à rester calme.

Le moldu reprit la parole.

-Décrivez-moi brièvement l'évolution des relations entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis à partir de l'année 1700 jusqu'à nos jours.

Je pris quelques instants pour hiérarchiser mentalement mes idées et connaissances. Les années de labeurs avec mon père eurent finalement servi à quelque chose.

- La relation Royaume-Uni et Etats-Unis était d'abord très conflictuelle, à cause de la guerre d'indépendance qui a commencé au début du 18e siècle  pour se terminer en l'année 1780 (avec l'aide des français et la déclaration d'indépendance). Puis elle devient plus amicale lors des deux Guerres Mondiales puisque les États-Unis, le Royaume-Uni ainsi que le Canada étaient des alliés. Dans l'entre-deux guerres, le Royaume-Uni a souffert des mouvement indépendantistes irlandais et indiens. Dans les années 1920, les États-Unis a permis l'évacuation de réfugiés irlandais. Confirmant ainsi leur indépendance face à la Couronne. Actuellement,... Avec la levée du secret, et les enjeux géopolitiques actuels le Royaume-Uni et les États-Unis jouent des rôles clefs ou servent d’exemple. Je dirais, par conséquent, que nos deux pays s'entendent plutôt bien?  

Je vis des sourires discrets se dessiner sur les visages de mes jurys. Mais, je décidai de ne pas me relâcher… La question me parut plutôt complexe et j’avais décider d’y répondre un peu trop brièvement… Qui sait comment le prochain allait me déguster.

- Parlez-moi du tournois des trois sorcier.  

Une autre question très ouverte, je tâchai encore une fois de rester bref, plutôt que d'endormir mes interlocuteurs.

- C'est un concours de magie où s'affrontent les trois principales écoles de sorcellerie européennes : Poudlard, Durmstrang et Beauxbâtons. Chaque école est représentée par un champion choisi par la coupe du feu (une coupe magique). Les champions sélectionnés s'affrontent au cours de trois tâches ayant pour but de tester leurs capacités magiques, leur audace, leur pouvoir de déduction et leur aptitude à réagir face au danger. Le premier concours a eu lieu en 1294 et il avait normalement lieu tous les 5 ans mais il a été annulé en 1792 car les trois directeurs des écoles participantes au Tournoi ont été blessés par un Cocatris que les champions devaient attraper et qui a réussi à s'échapper. Le dernier a eu lieu en 1994 à Poudlard. Il était exceptionnel car il y avait non pas trois mais quatre participants dont le quatrième était le regretté Harry Potter.  

D'autres questions de connaissances suivirent, et s'enchaînaient plus ou moins rapidement. Je réussissais à répondre à chacune d'entre elles malgré certains temps de réflexion qui précédait mes réponses. Plus les questions défilaient, moins j'avais du mal à répondre rapidement.

Au bout d'un certain temps, la Doyenne intervint.
- Merci pour ces réponses… Mais je pense que l’on va bientôt terminer cet entretien. Monsieur Fowler, Monsieur Heartmor,  je vous laisse poser une dernière question.

Les deux historiens se lancèrent alors un regard, presque complice, comme s’ils attendaient tous les deux ce moment. Ce fut M. Fowler qui posa cette ultime question.

-Comment était perçu le socialisme en 1920, du côté moldu et sorcier ?

Puisqu’il s’agissait de ma toute dernière question, je me devais de répondre convenablement et de laisser une dernière impression positive. Cela me parut assez compliqué, étant donné mon état de fatigue que je tentais de dissimuler. Je pris alors quelques instants de réflexions. Cette interrogation me parut assez complexe étant donné que c’était la première qui touchait véritablement aux deux mondes.

Ma réflexion devait sembler longue car j’entendis un raclement de gorge et un toussotement significatif venant de mes interlocuteurs.

- Hum, oui excusez moi, leur signifiai-je avant de commencer, le socialisme, inspiré des mouvements de la révolution bolchévique de l’année 1917 a pris naissance chez les ouvriers des usines de différents pays (notamment la France et l’Angleterre). Le mouvement ouvrier revendiquait auprès de la hiérarchie patronale des conditions de travail décentes ainsi que des heures de travail plus réduites. En Russie, les ouvriers purent obtenir de leur gouvernement la Journée de huit heure. En Angleterre, ce mouvement était très mal perçu. En effet, du fait de la pression du gouvernent britannique, les mouvements syndicalistes eurent beaucoup de mal à se développer parmi les ouvriers, malgré leur sentiment d’injustice.

Du côté sorcier, le Ministère de la magie a donné l’interdiction de se mêler des affaires des moldus.  La montée du socialisme et la croissance économique reste une affaire de molue. Seulement, le sentiment d’injustice et la pression donnée au gouvernement britannique a provoqué la montée des Ténèbres. Si ont laissait ce manque de révolte agir, les ténèbres auraient pu se matérialiser et donner naissance à quelque chose de néfaste pour le monde... Le Ministère a ainsi vu dans ce manque de révolte une menace sérieuse et à décidé d’agir. Bien qu’il y ait peu de documents écrites, des infiltrés du  Ministère ont fait boire des potions de courage aux ouvriers, afin d’insuffler la propulsion du syndicalisme et celui de la révolte.  

A la fin de ma réponse, tous les membres du jury prirent de nouvelles notes. Les deux historiens se murmurèrent quelques mots. La Doyenne prit également part à leur messes-basses.

Leur « réunion » ne durait que quelques minutes, seulement, je me maudissais de ne pas avoir d’ouïe fine, ou prit une potion me permettant de l’améliorer, tant elle me paraissait longue. Autant, j'avais l'impression de ne pas avoir dit d'énormités durant mon interrogatoire, autant ces chuchottements me rendirent nerveux.

Je tâchais cependant de garder mon calme. Je songeais que la moindre preuve d’impatience pouvait jouer en ma défaveur. De plus, en me rappelant de mes années en tant qu’étudiant, les bavardages étaient monnaie courante dans un amphithéâtre. Je me dis alors qu’un vrai professeur devait savoir faire fi de simples chuchotements.

Leur discussion terminée, la Doyenne m’indiqua.

Je vous remercie pour votre temps Monsieur Bekerley, nous vous enverrons un Hibou dans une semaine environ pour vous annoncer le résultat de cet entretien. 

-Très bien, Madame.  

-Vous pouvez disposez, ma secrétaire vous indiquera le chemin vers la sortie. »

Je remerciai chacun de mes interlocuteurs par une poignée de main sincère, puis repartis calmement vers la porte.  

En retournant chez moi, je m’affalais sur le premier canapé que je trouvais. Je rêvais déjà d’avoir réussi mon entretien d’embauche.

[2 350 mots]


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Lyrold de Bekerley
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 8:26

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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 8:27

Mon petit Lion Coeur

Oh mon cœur chante de joie !!!


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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 9:20

Bienvenue jeune lion! Bon courage pour ta petite fiche. j'ai hâte d'en lire plus Cheerleading Coeur



@Emilia Clickerly a écrit:
Oh mon cœur chante de joie !!!

I see you, Tahani <3

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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 9:58

Ah ben enfin ! Huhu

Plus sérieusement, bienvenue "officiellement", j'ai hâte de voir ce que va donner tout ça en jeu Coeur

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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 12:12

Merci pour votre accueil Coeur

@Emilia Clickerly mon coeur n'a jamais cessé de chanter depuis que tes yeux se sont posés sur moi Pervy Coeur

@Rain Kvelgen merci ! J'espère que ça va te plaire Coeur

@Derek Knight ça va, un mois ça reste raisonnable ;) Mais merci Coeur
Emrys BowenSorcieravatarSorcier
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 12:22

ENFIN !! Ce personnage a beaucoup d'avenir devant lui et j'en connais une qui doit être contente Huhu

Bienvenue (bis) Coeur

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All that I have is a river
The water sustains me without even trying, the water can't drown me, I'm done with my dying.


Spoiler:
 
Lyrold de BekerleyProfesseuravatarProfesseur
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Sam 12 Mai - 13:50

Poppy IrvineÉtudiant・Sorcier - StaffavatarÉtudiant・Sorcier - Staff
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Dim 13 Mai - 5:46

Hiiii, bienvenue officiellement, je suis contente d'enfin pouvoir lire tout ça **

_________________

KEEP YOUR TEMPER
Poppy glousse en #FF3333

 
Lyrold de BekerleyProfesseuravatarProfesseur
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Dim 13 Mai - 11:29

Merci @Poppy Irvine, j'espère que ça ne va pas te paraître trop long à lire Supplice et que ça va te plaire Coeur
Isaac N. MontgomeryÉtudiant・SorcieravatarÉtudiant・Sorcier
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Dim 13 Mai - 14:41

Bienvenue sur Cath ! Coeur
Matt ClickerlySorcieravatarSorcier
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Dim 13 Mai - 16:17

Bienvenue Coeur Cela fait plaisir de lire cette magnifique fiche et ce personnage haut en couleur Smile 2

Fais attention avec Emilia, je te surveille Stare
Léandre RosierSorcier - StaffavatarSorcier - Staff
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Lun 14 Mai - 5:51

Lyyyyyyyyyyyyyyyyr Coeur
Tmtc ça va être cool Sunglasses Pis nos persos ont deux ans d'écart et #TEAMSERPY Eyes

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But the horror... The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you and maims you and twists you inside out. It is a monstrous love and it makes monsters of us all.
Lyrold de BekerleyProfesseuravatarProfesseur
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MessageSujet: Re: Lyrold de Bekerley, un petit Lion au grand coeur   Mar 15 Mai - 9:08

@Isaac N. Montgomery Merci Coeur

@Matt Clickerly Han ça me touche ce que tu me dis là Brille Merci Coeur
C'est pas vrai que tu la surveilles d'abord ! Wut Mais je prendrais soin d'elle, ne t'en fais pas :hihi:

@Léandre Rosier  Léléééééééééééééééééééééééééé Brille Coeur  Nos persos ont trop de points en communs ! :o Il nous faut un lien wesh ! :3
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