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A Tale of Muggles and Wizards
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 Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge

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MessageSujet: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 1:08

Vassili Aleksandrovitch Sterenko
Informations civiles
Nom : Sterenko
Prénom(s) : Vassili Aleksandrovitch
Date de naissance : 3 Mars 1979
Âge actuel : 21 ans.
Origines : Kharkov, au nord de l’Ukraine.
Métier, cursus : Formation métiers de la Justice.
Alignement politique : Allez-y. Essayez donc de me coller dans une de vos foutues cases. Nous en avons bien l’habitude, nous autres, immigrés. Toujours condamnés à s’échouer dans les bureaux de vos services d’administration magique. Parce qu’on vient de l’Est, on nous regarde de travers. On gêne vos sorciers, qui ne voient en nous que des arriérés. On craint que l’on s’en prenne à vos fichus moldus. Mes parents sont conservateurs, et ne vous apprécient guère. Encore qu’ils soient trop timorés pour l’exprimer ouvertement.

Moi non plus je ne vous aime paspas . Et j’aurais volontiers partagé toutes leurs opinions. Seulement… ouais. J’entre pas dans vos cases. Je ne suis ni moldu, ni sorcier. J’ai bien envie que vos deux mondes aillent se faire voir loin de moi, puisque je n’ai ma place ni dans l’un, ni dans l’autre. Alors ne me demandez pas si je suis pro-magie, pro-technologie, conservateur ou progressiste. Vos questions me passent au-dessus de la tête. Considérez moi comme apolitique, si cela peut vous faire plaisir. Faut bien cocher quelque part pour vous satisfaire. Mais je ne juge que ce que je vois.
Informations Magiques
Statut de sang : J’ai du sang moldu dans les veines. Mon grand-père. Et peut-être d’autres, dont on ne m’a pas vraiment parlé. Y’a pire infamie, je sais bien. Malgré tout, on n’a jamais vraiment eu de lien avec lui. On est des sorciers, il ne l’est pas. Et même après ce foutu constat, mon absence de pouvoirs magiques, cela ne nous a pas rapproché. Au contraire.
Baguette : Aucune. Je vais pas vous faire un dessin.
Préjugés : Je n’ai jamais vraiment apprécié le monde sorcier britannique, voyez-vous. Trop… je ne sais pas. Guindé. Mesquin. Différent, surtout. Différent de cet univers de la sorcellerie russe qui m’était familière. Un cracmol n’a pas sa place ici. Pas plus qu’en Russie me direz-vous. Mais au moins, c’était chez moi. Ce monde m’appartenait, un peu. Avant de m’expulser violemment.

Ne croyez pas pour autant que j’aime les moldus. Je n’ai ni leurs banales inquiétudes, ni leur petitesse matérialiste. Je les méprise, le plus souvent. Ils me le rendent bien.
Patronus : Je n’en ai pas. Mais si je n’avais pas été ce que je suis, m’est avis que ça aurait été plutôt proche du sale cabot.
Épouvantard : Il y a des peurs sottes. La mienne est la noyade. Se voir mourir, voir l’air, ces bulles d’air, fuir vos poumons, et l’eau sale entrer dans votre gorge, alors que le poids de vos habits vous tirent toujours plus profondément vers le bas, loin de la surface… Je ne souhaite pas rencontrer d’épouvantard s’il prend cette forme-là.
Miroir du Riséd : Des désirs. Il faut bien en avoir. Une façon de s’approprier notre côté bestial et de l’élever sur un piédestal de prétention. C’est une façon de nier nos craintes animales, la peur de mourir, d’être blessé, exclu de la meute. Voyez, mon reflet prend forme. Je marche, dans la rue, et tous ces magiciens me respectent. On me salue. On me donne du monsieur. Les grandes huiles s’inclinent. On me regarde, moi. Moi, vous comprenez ? Pas de pitié, pas de crainte… Ce n’est pas le cracmol qui attire leur attention, mais un être entier, un individu, qu’il faut prendre en compte, qui a sa volonté propre… Oh, tout ça est encore flou, et le Riséd n’y peut rien. Je reviens de loin.
Ancienne école/maison : Durmstrang. Nan ? Ça ne vous fait pas rire ? Alors imaginez un peu ma tête quand je me suis fait à l’idée de ne jamais y aller. De suivre des cours dans un collège public de Saint-Pétersbourg. Peu vous importe sa désignation alors, eh ? Ni même mon cursus ? Vous ne vous abaisseriez pas à penser aux cours de trigonométrie, de philosophie moldue que j’ai pu suivre…

Descriptions
Caractère de votre personnage
Vous avez déjà vu une bestiole en sale état, blessée, sans le moindre échappatoire possible ? Ce genre de bête, il ne faut pas l’approcher. Sa blessure la rend hargneuse, agressive, et elle viendra mordre la moindre main tendue.

Être un cracmol, c’est une sale blessure. Du genre purulent, si vous voulez continuer dans la métaphore. Du genre qui ne cicatrise pas, qui ne cicatrisera jamais. Alors oui, je suis amer. Je mords. Oh, pas littéralement, rassurez-vous. Du moins tant que vous n’êtes pas à portée de mes dents.
Je sais me montrer sec, violent, renfermé, dominateur. Tu me causes, je ne te réponds pas. Tu me barres le chemin, je te bouscule. Tu me touches… Je sais frapper, et plutôt bien, te fie pas aux apparences.

Je peux certes me montrer de bonne humeur, à l'occasion. Rire à gorge déployée, plaisanter, de manière plus ou moins élégante… Vous avez remarquez mes blagues sur mon agressivité ? Vous mordre, quelle idée.

Pour certains, je peux être fiable, appliqué, déterminé, fidèle. Mais si tu vois que je commence à froncer les sourcils, et que mon regard se perd dans le vide, ou que ma mâchoire ne se crispe… détale. Surtout qu’à l’occasion, la sale bête peux tout aussi bien être lâche, traîtresse, sournoise. On peut m'influencer, voire me manipuler. Que voulez-vous, à force, on adopte la petitesse de sa condition.

Autres informations
Vous savez. Quand on se pose sur la plage de la forteresse Pierre-et-Paul, au pied des murailles, juste devant les brises lames rongés par l’humidité… On sent presque l’air salin du golfe de Finlande. Posez-vous là, sous la lumière pâle des nuits de juin, avec des harengs fumés, une bouteille de vodka. Quelques clopes. Et puis le baladeur CD qui vous crache les tubes de Victor Tsoï dans les oreilles, jusqu’à en devenir presque sourd. C’est des pratiques de moldu, hein ? Mais quand t’es en marge du petit monde sorcier, et que seuls quelques gopniki paumés te tolèrent de temps en temps, t’apprends à apprécier. Le monde peut sombrer, tu t’en fous. Tu te contentes de zoner, dans ton pull en laine, avec ton nouveau jean, et tu respires l’air de la ville qui crève et déborde de vie de partout. Voilà. Vous avez une petite idée de ce que j'aime.

Réputation
Comment votre personnage est-il perçu par les autres ?
Vous me trouvez antipathique ? Pas mon problème. Oh, je suis bien plus – ou bien moins, c’est selon – que ça pour vous. Un immigré renfrogné, toujours sur ses gardes, méfiant, voire hostile. En général, j’évite les attroupements, les discussions. On doit se dire que c’est un manque d’intégration, de la part d’un étranger. Je préfère ça, encore. Tant pis si je passe pour un moldu.

J’évite les discussions sur ma famille. J’évite les discussions sur mon absence de pouvoirs. Il doit bien y avoir une rumeur tenace, comme quoi je serais un cracmol. Je crains ça comme la peste. Je fuis ça comme la peste. Et pourtant, aux yeux de ces personnes qui se doutent que… je dois passer pour un pestiféré. Alors je m’enferme encore plus.

Les rares qui m’approchent et encore plus rares qui me comprennent, ceux-là, en général, ça va. Il y a une forme de tolérance mutuelle. On accepte mon sale caractère, j’accepte qu’ils restent là. Tant que, mutuellement, on ne s’empiète pas dessus.

Choisissez la catégorie dans laquelle vous vous placez. Mais il y a peu de chance que vous m’appréciez.

Rêves & Ambitions
À quoi votre personnage aspire-t-il ?
Des fois, je voudrais que le monde me foute la paix. Une paix royale. Mais je ne saurais m’en contenter. Je le sais bien, je me connais bien, à force de me côtoyer. J’ai envie de m’affirmer, de m’imposer face à des sorciers condescendants, de me faire respecter. Y compris par la force. C’est, j’imagine, le seul moyen de trouver une certaine place entre ces deux mondes.


Opinions Politiques
Quel est le ressenti de votre personnage vis à vis de la mixité ?
Si sorciers et moldus étaient traités à égalité, il n’y aurait aucun problème à être cracmol, hein ? Mais non. Ca n’arrivera jamais. Ca n’arrivera jamais, parce que chacun est empli de préjugés, mélange de crainte et d’orgueil. Chacun rejette la différence, et veut la détruire. Pour ces deux, je suis l’immonde verrue qui vient briser les frontières de leurs mondes trop lisses, et pour ça ils me rejettent. Je le sais bien. Je ne les connais que trop bien. Tant pis pour eux. Qu'ils se déchirent, entre utopistes ou vieilles peaux conservatrices. J’apprécierais ça.

Que pense-t-il des rumeurs de groupuscules extrémistes sorciers et moldus, tels que Magic is Might et Gloriam ?
Que des sorciers veuillent massacrer des moldus, que des moldus veulent massacrer des sorciers. La belle affaire ! Cela a toujours existé. On en sait bien quelque chose, quand on vient de l’Est. Notre histoire est suffisamment sanglante pour que cela ne nous choque pas. C’est même la seule chose cohérente, dans cette foutue époque. La seule chose à laquelle on peut se raccrocher. Je ne suis proche ni des uns, ni des autres. Mais j’avoue que, parfois, j’aimerais bien suivre leur exemple. Sans même savoir à qui m’en prendre.

La technomagie: bonne ou mauvaise idée ? Pourquoi ?
Je suis pragmatique. Je prends ce qui me vient. Que des objets magiques à la pointe de la technologie me tombent sous la main ? Super. Je n’aurais aucun remord à m’en servir. Désolé de vous décevoir là-dessus. Ca serait trop beau, hein, d’imaginer que ça ne réveille ce traumatisme profond enfoui en moi depuis que j’ai conscience de ce que je suis, et compagnie. Mais non. J’ai beau être un pestiféré pour les uns comme pour les autres, je ne vais pas m’embarrasser d’un poids supplémentaire. Amusez-vous autant que vous voulez avec vos éprouvettes et vos baguettes, c’est votre droit. Même si vous êtes ridicules, la plupart du temps.


Biographie

  • Boum

  • Le 26 avril 1986, à 1h23 et 40 secondes, Aleksandr Akimov, contremaître de nuit de la centrale Vladimir Illitch Oulianov, à Tchernobyl, déclenche l’arrêt d’urgence du réacteur numéro 4. Quatre secondes plus tard, 1 200 tonnes de béton sont projetées en l’air et retombent sur le cœur du réacteur.

    C’est étrange, hein, de commencer une vie de sorcier par de l’histoire moldue. On a tendance à mépriser ça. Une agitation fébrile, semblable à la nôtre, certes, mais qui passe à côté de tant de choses. Et pourtant…

    Ces flammes bleues qui dansaient sous la nuit, création de vulgaires moldus, a pris de court tout ce que la sorcellerie avait de brillant dans les vastes plaines d’Europe de l’Est. Foutu présage, pour nous tous.

    Moi, je n’avais que sept ans. Et, pour être sincère, je n’ai que peu de souvenirs de cette journée. La nuit avait été calme, la matinée, ennuyeuse, je crois. Vers midi, mes parents étaient entrés du ministère, la mine sombre. Ils ne m’avaient rien dit. Que voulez-vous qu’ils disent à un gamin ? Que ces flammèches bleues brûlaient encore et encore les magiciens venus constater la catastrophe, des heures, des journées après qu'ils y aient été exposés ? On ne parlait pas encore des supplices endurés, la peau qui part en lambeaux, le corps qui s’effondre, en quelques journées. Et la mort qui finalement vous libère du supplice.

    Que voulez-vous qu’un mioche ait à faire de ça. La vie était merveilleuse pour moi à Kharkov. Je n’étais qu’un enfant sorcier comme un autre, avec une seule hâte, que mes pouvoirs se révèlent. Ouais, j’y croyais. Il y a cet âge où  l’on comprend que ce qui est naturel chez les grands doit vous arriver. Tôt ou tard. Alors on commence à faire le fou, à prendre des risques, dans l’espoir de réveiller quelque chose, aiguillés par les amis, par les plus âgés. On quittait le centre-ville, croisement improbable d’immeubles staliniens et de façades classiques, pour rejoindre la campagne, et laisser libre cours à nos jeux. On sautait de plus en plus haut, on escaladait ce qu’on pouvait, c’est-à-dire pas grand-chose.
    Qu’avions-nous à faire d’une centrale à plus de 600 kilomètres de chez nous ?

    Mes parents n’ont jamais approché les lieux de la catastrophe. Ce n’était, déjà, que des grattes papier du ministère. Pas franchement des gens de terrain. Toujours inquiets, secs, dociles, soucieux des bonnes apparences, du respect des traditions. Les langues pouvaient se délier à l’ouest, ils n’entendraient jamais ce qu’il ne fallait pas entendre, malgré les rumeurs. Mais même sans avoir vu les flammes jaillir hors des murs de béton effondré, c’était tout comme si elles les avaient rongé, une journée durant.

    Le soir, de nouveau, ils étaient revenus de Moscou. La mine toujours plus grise. Les traits tirés. Le regard sombre. Ils m’avaient fait peur. Ils m’avaient terrorisé, ce jour-là. Vous savez, à cet âge, on ne pige pas grand-chose. Mais là, quand même, une catastrophe de cette ampleur, ça transperce les chairs pour pourrir les émotions, ronger les pensées. Ca se transmet plus sûrement que n’importe quel virus. Ils ne comprenaient rien, je le sais bien maintenant. Leurs supérieurs ne comprenaient pas non plus, pas plus que les supérieurs de leurs supérieurs. Avec leurs conneries, les moldus avaient foutu en l’air des siècles de tradition magique, imaginez donc.

    Et pendant que ces supérieurs de supérieurs perdaient leur peau à Sainte Mangouste, notre vie aussi partait en lambeaux. Oleg avait eu son père irradié, et était parti pour Londres. Irina et les siens avaient fui sur la même route, par précaution. D’autres avaient préféré se perdre loin, dans les profondeurs de la Sibérie. A distance des moldus, je crois bien.

    Nous, il n’a fallu que quelques coups de baguette pour évacuer notre maison trop étroite, étirée sur ses trois étages comme si on l’avait écrasée entre les immeubles voisins. Le soir mes parents étaient abattus, le lendemain matin, paniqués. Le midi, on s’emparait d’un portoloin pour s’installer à Leningrad. Craintifs, ils n’avaient osé abandonner leur poste au ministère, ni s’éloigner de l’Union Soviétique, qui venait d’exploser sous leurs yeux. Moi, j’avais juste perdu mes amis. Et peut-être de cette innocence juvénile, celle qu’on nous sert forcément à toutes les sauces lorsqu’il faut parler enfance. Faut dire que la crainte persistante de deux parents timorés n’aidait pas.

  • Peine plancher

  • Des anecdotes. Vous en voulez toujours plus. Vous avez l’impression que je ne vous dit rien. Mais quoi ! Comment je n’ai pas connu la catastrophe de Tchernobyl, ce n’est pas une bonne histoire ? Non, bien sûr. C’est d’un banal. Mais sauf s’il subit des sévices, c’est banal, une vie de gosse. N’allez pas souhaiter le pire pour votre distraction. De toute façon, le pire…

    Allez, je vais vous distraire. Je vais vous faire une blague.

    Vous savez ce qu’il y a de pire qu’être сracmol ? Être un cracmol en Russie.

    Hilarant.

    Oh, je vous l’ai fait en courte. En vrai, ça dure des années, cette foutue plaisanterie. Imaginez, faut planter le décor. Vous prenez une famille plutôt effacée, mais bien sous tous les aspects, bien respectueuse des traditions, avec ses bonnes relations. Et vous prenez un marmot, du genre normal, hein. Quoique un peu renfermé déjà, parce qu’il se sent déraciné. Mettons qu’on l’appelle Vassili.

    Et là, il ne se passe rien. Rien ne change chez lui. Il a beau vivre ses petits drames d’enfance, ses disputes, ses colères, ses accidents. Rien. Rien d’exceptionnel.

    On murmure, au fil des années, alors qu’approche la dizaine. Mais enfin, ce garçon, il commence à être en retard sur son âge. Vous pensez que…

    Il y a cette crainte, qui se tisse, progressivement, qui tend une toile invisible tout autour de vous, et qui vous enserre, d’abord délicatement. Tu verras, ça viendra… Et puis qui se rapproche. Alors, quoi de neuf aujourd’hui Valia ? – Valia, c’est mon diminutif – Qui vous étreint. Mais qu’est-ce qui ne va pas chez toi à la fin ?!? Qui vous étouffe. Des sanglots brisés, derrière une porte. Et vous étrangle. Vous étrangle encore et toujours, toujours plus fort. Le ventre noué. La gorge nouée. L’esprit paralysé qui bourdonne, comme s’il menaçait d’exploser. Et, cette fois, c’est vous qui craquez. Tout votre esprit, tout votre corps, et les phalanges de vos petits poings, qui saignent, éclatées contre un mur de pierre. Cette rage, de vouloir entrer dans le rang, d’être normal, comme les autres, mais sans jamais rien n’y pouvoir faire.

    Vous savez, vous le sentez. Combien de semaines, combien de mois que l’on n’a pas eu d’invités à la maison ? Mamie Katya n’envoie plus de hiboux. Ne demande plus de mes nouvelles. Et plus violentes, plus sincères, plus cruelles, les plaisanteries des autres gamins. C’est dans leur bouche que le mot fuse le premier. Cracmol, cracmol, cracmol ! Tu n’es plus des nôtres, tu n’es pas un sorcier, tu n’es qu’un moldu, un mauvais esprit t’as échangé avec le fils de tes parents. Et les bravades viennent y répondre. Non ! Hier, j’ai tué un crapaud d’un regard ! J’ai fait exploser dix vases d’un seul geste, dans un moment de colère. J’ai fait exploser un vol d’étourneaux en plein vol, leurs plumes sont tombées au sol, parce que j’étais énervé, voyez-vous. Et de toute façon, quand mes pouvoirs se révéleront, je serai plus fort que vous.

    Bordel. Ce qu’on peut raconter comme bêtises quand on a cet âge. Être perdu face à la masse haineuse, à dix ans. Avec seulement ses petits mots, et ses petits poings, pour répliquer. On donne un coup, mais tout nous déchire, et le regard des autres devient aussi douloureux que du verre pilé. Ca vous écorche l’esprit.

    On tente tout. On pense à tout.

    Et puis vient ce mois d’août 1990. Chaque jour, vous guettez le moindre hibou. Vous vous isolez. Vous attendez. Sans répit. Vous restez la, plaqués aux vitres, en maillot, brûlé par le soleil. Il y a comme un monstre dans votre ventre. Il grandit. Il s’étire paresseusement. Il chasse tout, pour ne laisser qu’un grand vide.

    Depuis plusieurs mois, personne de me parlait. Tous m’évitaient. J’entendais les cris, à la maison. Eternelles engueulades du désespoir. J’étais seul, perdu, terrifié. Je ne connaissais du monde que le monde des sorciers. Tout sombrait autour de mois, lorsque chavirait le soleil derrière les façades blanches et or des immeubles voisins. Et je m’effondrais avec lui, sans même réussir à pleurer. Je ne dormais que peu. Il y avait ce mot qui venait me transpercer l’esprit, cruellement, répété par mille voix enfantines. Cracmol, cracmol, cracmol !

    Je me suis abimé le regard sur le soleil du dernier jour d’août, à en devenir presque aveugle. Sûrement, la lettre viendrait, frappée du sceau de Durmstrang. Ils le savent, eux, que je suis un sorcier, que j’ai des pouvoirs, tapis encore en moi… Ils le savent bien… Je vais la recevoir, ce n’est qu’un retard… Mes rétines mes brûlaient, et je clignais à peine des yeux. L’astre rougissait : je le voyais se teindre de bleu violacé, et mon cerveau n’imprimait plus que des formes géométriques abstraites, qui tournoyaient au-dessus des toits de zinc vert. La tête bourdonnait, privée de nourriture, privée d’eau.

    Et comme les autres jours, le soleil s’est couché, paresseusement.

    Au moment où l’ombre de la nuit s’est posée sur mon visage, je me suis effondré. Le souffle court. L’air qui ne parvient plus à rentrer dans les poumons. Les yeux écarquillés, les larmes qui ne sortent pas, et un long, un énorme hurlement, à s’en déchirer la gorge, qui ne sort pas, lui non plus. Une sale crise de panique, dans laquelle on se noie. Cette eau noire qui se glisse dans votre bouche, et vos habits qui vous tirent vers le bas, toujours plus profondément, alors que la surface claire se dérobe.

    Cracmol ! Vassili le Cracmol !

    On m’a laissé recroquevillé sur le plancher, cette nuit-là.

  • Premier voyage dans un lieu typiquement moldu


  • On m’avait jeté là. Comme un déchet encombrant, dont on veut se débarrasser au plus vite. Je rêvais avec désespoir de rejoindre les vastes étendues de Durmstrang. Je me retrouvais coincé entre les murs lépreux d’un collège public de Leningrad, qui n'avait pour tout nom qu'un numéro.

    Dès ce premier matin, on nous avait distribué nos emplois du temps. J’avais balayé les journées, et les cours qui s’imposaient à moi. Histoire, russe, allemand, mathématiques, sciences, techniques, art… De la pensée de moldu, dégoulinant le long de la feuille aux couleurs criardes. Ma famille m’avait jeté dans cette fange ignoble, avec un cartable au cuir râpé et quelques crayons.

    Mes parents m’avaient lâché à plusieurs centaines de mètres de l'établissement. Puis avaient transplané. J’avais dû franchir le portail seul, traverser ces couloirs seul, m’asseoir seul, entouré de cette masse grouillante d’être ignares, vulgaires. Cela piaillait, cela riait. Tous se connaissaient. Tous se rassemblaient.

    Tout m’était absolument étranger. Un monde crade et puant de moldus. J’avais envie d’écraser mes poings ridicules contre un mur, contre le rebord de mon bureau, contre le premier visage qui s’offrirait à moi. Je voulais vomir cet univers inconnu, qui m’engloutissait, me tripotait sans cesse. Je ne comprenais rien à ce qui s’offrait à moi, de la lumière que l’on allumait mystérieusement à ce que l’on me demandait.

    Cette brûlure ne lâchait plus mon bide. Je ne faisais pas partie de ce monde. Mais je n’étais pas un sorcier. J’étais perdu. Noyé. Dans ce marécage putride, humain.

    La première journée avait été un supplice. Comment t’appelles-tu ? Silence. Tu viens d’où ? Silence. Récite-moi donc un poème de Maïakovski que tu connais ? Silence. Tu parles russe, au moins ? Silence, humiliant. Les autres me regardaient en pouffant. Ils avaient trouvé leur attardé, leur souffre-douleur.

    Je n’ai pas mangé le soir.

    La deuxième journée, j’ai décidé de parler. Tu vas enfin te présenter à tes camarades ? Ils ont tous tant envie de te connaître !

    Allez tous vous faire fout…


    Je n’ai pas mangé le soir, non plus. Mais en prime, je suis rentré avec une convocation, quelques mots bien senti à l’attention de mes parents, et quelques bleus. Mes camarades de classe avaient décidemment envie de me connaître.

    Je n’ai pas mangé le soir.

    Mes parents, eux, remplissaient leurs obligations à mon égard. Ils me nourrissaient, me logeaient. Et évitaient avant tout de me demander de mes nouvelles. Ou d’évoquer quoi que ce soit qui toucherait de près ou de loin à la magie. Autant dire que les conversations étaient brèves.

    Après les gesticulations nauséabondes des professeurs, les cris des collégiens, tout ce qui faisait jadis partie de mon quotidien me dégoûtait à son tour. L’horloge qui sifflotait, les brosses qui faisaient le ménage, le canapé qui s’étirait paresseusement pour me recevoir. Je n’appartenais plus à ce monde. Le contraste avec mes premières expériences moldues étaient beaucoup trop violent. Je ne pouvais voir ni les murs écaillés de mon nouvel établissement, ni les tapisseries mouvantes de notre appartement.

    Cette nuit-là, j’ai pris un couteau. Et j’ai éventré mon crapaud.

    Je ne suis pas un sorcier.

  • La découverte du football


  • C’est marrant, vous savez. J’avais l’impression que tout s’effondrait autour de moi, progressivement, alors que je m’enfonçais. Le pire, c’est que j’avais raison. Le nombre de sans-logis explosait. Les vétérans d’Afghanistan mendiaient dans les stations de métro ; leurs mères vendaient leurs livres aux sorties des passages souterrains ; leurs fils partaient crever en Tchétchénie. On entendait parfois des coups de feu, pendant que les ferrailleurs venaient revendre le matériel des usines de pointe, qui s’effondraient dès leur rachat par des groupes étrangers. Tout s’effondrait autour de moi, mais je n’en étais pas la cause.

    J’accompagnais le mouvement.

    Les moldus désœuvrés trainaient dans les rues, parlaient alcool et pognon. Une lie d’humanité qui épongeait ses canettes de bière bon marché. Je me mis à les fréquenter. J’avais 16 ans, j’étais issu d’un milieu sorcier. Et je me moquais d'eux avec cette distance ironique, cette froideur, ce mépris, certain de ma supériorité. Ils étaient plus jeunes, bien souvent. Et foutaient de sacrés meilleurs coups que moi. Ils m’en ont fait bouffer, du bitume. Les plus allumés proposaient ensuite d’éponger mes blessures à la vodka.

    J’étais saoul, je crois, quand on a réussi à rentrer dans le stade. Le Zénith jouait contre un club étranger. Je ne me souviens plus duquel. Tout tournait un peu, et tous gueulaient, des milliers de moldus, agitant leurs écharpes, leurs drapeaux, certains torses nus. Tous tendus vers l’herbe verte, où s'élançait une vingtaine d’entre eux, au centre de toute cette attention. « Bleu, blanc, bleu, ey, ey ! » Je m’étais mis à chanter, à l’unisson avec le stade. Je ne comprenais rien. Mais j’avais l’impression d’être pris dans la meute, et je hurlais, je hurlais à la lune, je hurlais ma haine et mon désespoir, comme si toute l’amertume accumulée se déversait enfin. L’énergie se communiquait de proche en proche, je sentais l’intensité du jeu sans même en saisir les règles, j’insultais, j’acclamais en même temps que les autres.

    « Bleu, blanc, bleu », ouais.

    Je ne sais pas pourquoi, les grilles qui nous séparaient de l’herbe avaient cédé. Alors il y a eu un mouvement de foule, pour s’emparer du terrain. Je bondissais avec les autres. L’énergie se muait en fureur, une fureur bestiale qui nous contaminait tous. J’en ai vu un qui me paraissait un peu différent, je l’ai saisi par le col, je l’ai frappé au visage. Puis il a disparu dans la foule, et moi aussi.
    Les matraques des policiers, par contre, ne m’ont pas épargnées.

    Lorsque j’ai voulu rentrer, boitant sous la pluie, les ponts étaient relevés. J’ai vomi dans la Neva, et je me suis effondré là, contre la balustrade, regardant d’un œil à moitié endormi les lumières de la nuit.
    Allez, le Zenith, ouais. Mais je préférais m’abîmer dans la nuit, là où les ténèbres recouvrent tout, pour dissimuler ces deux faces du monde qui se toisaient sans se voir, sorciers et moldus. Et si la pénombre ne suffit pas à masquer la réalité, la mauvaise bière et la vodka venaient en complément.

  • La découverte des chansons moldues


  • « Mes potes se cassent à l’étranger, et moi, je suis coincé ici. »

    C’est Leningrad, m’avait-elle sorti.

    « Non, on dit Saint-Pétersbourg, maintenant. »
    Manquerait plus que ce soit à moi de corriger les moldus. A moins qu’elle ne soit une autre de ces nostalgiques de l'Union Soviétique. Mais elle avait ri. Non, Leningrad, c’est le nom du groupe qui chante.

    Alors j’avais ri aussi. Pas parce que c’était drôle. Plutôt par réflexe. Par imitation, par politesse. Et puis surtout… Elle avait un ton parfois moqueur, quand elle parlait. Elle me tournait en dérision, elle répétait mes foutus tics de langage. « Foutus, oui ! » Ah, je sais bien ! Mais qu’est-ce que j’y peux.

    J’aimais ce jeu.

    J’avais été un peu cassant, vis-à-vis d’elle et de ses amis, quand ils s’étaient installés à côté de moi. J’avais déjà bu un peu, eux aussi. Mais je travaillais mes cours, et je ne voulais pas que de quelconques moldus viennent m’importuner. Elle avait su promptement se foutre de moi. Ce genre de chose qui me fait serrer la mâchoire, et je vous ai déjà expliqué ce que ça voulait dire, quand je serrais la mâchoire. Mais j’avais éclaté de rire. Sincèrement, pour le coup.

    Elle était moins exubérante que ses amis, ce n’était pas la plus belle. Mais elle avait cette vie en elle, et puis cette moue moqueuse qui aurait dû m’insupporter. Alors j’avais fait plus attention à elle. Oh, elle semblait bien m’avoir attaqué pour le plaisir du jeu, et rien d’autre. Mais maintenant qu’on était assis côte à côte, les fichues loi de Newton ne marchaient plus comme d’habitude. Oui, fichues, ne le répète pas s’il te plait. Tssss. C’est malin. C’était peut-être pas uniquement gravitationnel, remarquez. On ne sait jamais à quoi ça tient vraiment, des fois. Avant de sortir du bar, on était épaule contre épaule. Dans les rues, on s’enlaçait déjà. Et puis on s’était installés sur le rebord du Canal Griboedov, juste devant la cathédrale Saint Sauveur sur le Sang Versé.

    Je ne prêtais même pas attention, comme j’en avais l’habitude, aux discrets aménagements que les magiciens s’étaient faits dans l’architecture, et qui m’irritaient, à chaque fois. J’avais deux yeux à ne pas lâcher.

    La tête légèrement penchée, ses cheveux courts caressés par la brise nocturne, elle m’expliquait le fonctionnement de son baladeur CD. Et se moquait de mon inculture musicale. Oui, Leningrad c’est le groupe, j’ai bien compris, tu peux la remettre dès le début donc !

    « Mes potes se cassent à l’étranger, et moi je suis coincé ici.
    Je boirai et je rirai si c’est la merde,
    Et si je n’ai rien à bouffer, je me marie.
    Mes potes m’écrivent et me demande si ça va,
    Eh bien ça va, super bien. »


    C’est un peu ma chanson, je lui faisais remarquer. Mais elle se contentait de me regarder. Et ses yeux brillants me retournaient la cervelle. Je souriais sans réfléchir, sans savoir à quoi penser sinon à elle. J’ai tout juste le temps de remarquer son sourcil interrogateur, avant que nos deux visages ne soient trop proches, et se rejoignent.

    Les écouteurs du baladeur, eux, dégringolent sur nos genoux.

    Et peu importe que la nuit soit longue. Elle a d’autres CDs, à me faire écouter, dans sa résidence étudiante.

  • Premiers pas à Atlantis...


  • Je sais bien. La coupure est un peu trop brutale avec les eaux paisibles du canal Griboedov. Tant pis pour les souvenirs. Je vous ai servi ces niaiseries pour faire oublier un peu le côté misérabiliste de ce qui précédait. Rassurez-vous, ça s’est terminé. Quand on n'a sa place nulle part, c’est illusoire de la trouver aux côtés d’une autre personne.

    L’émigration n’a pas aidé. Un vol sur Aeroflot pour le cracmol, les parents, eux,  préfèrent voyager entre bon magiciens, de la Baltique au Royaume-Uni. Ils sont restés à Londres. Moi, je suis monté dans le nord, après quelques mois de petits boulots misérablement payés.

    Tu pourras peut-être trouver ta place, là-bas. Te former, te faire une carrière.
    Merci bien. Une île divisée entre moldus et sorciers, qui cohabitent ouvertement. L’idée me répugnait, mais ils m’y avaient envoyé. Pour une fois, je risquais de perdre ma spécificité, cette plaie purulente – cracmol ! Et ça m’inquiétais. Ca me rendait irascible. J’avais envie de m’en prendre aux uns ou aux autres, pour pouvoir affirmer ce que j’étais, un déchet du monde sorcier, jeté au rebut moldu. Mais là-bas, ce hurlement risquait de se faire muet, aphone.

    A vrai dire, je n’avais jamais rien vu de la sorte. Je sortais des grandes cités russes, toujours un peu délabrées, où les immeubles de l’ère Khroutchev se battaient face aux anciennes façades classiques. Là, tout était moderne, propre, neuf, tiré au cordeau. J’avais boudé le tramway pour marcher, malgré la pluie. C’est que je ne pouvais nier une pointe d’intérêt. Je tirais la tronche, certes, et j’essayais d’ailleurs de l’enfoncer dans le col de mon long manteau pour m’abriter. Mais je découvrais un monde nouveau, radicalement différent de ce que j’avais pu connaître. Même mes quelques mois passés à Londres ne me suffisaient pas à m’adapter à cette atmosphère intimidante, presque oppressante, de perfection recherchée. Comme si rien ici n’était naturel. Un paradis artificiel. Basé sur un mensonge. La bonne collaboration des moldus et magiciens, quelle plaisanterie.

    L’île était basée sur un volcan, ouais. Mais en cas d’éruption, le magma ressemblerait bien plus à du sang qu’à de la roche fondue. Et ça serait tant mieux.



À propos du joueur...
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De quelle manière avez-vous trouvé le forum ? Une amie qui m’y a traîné totalement contre mon gré. td>
Avez-vous lu le topic dédié aux nouveaux joueurs (ici) ?ui

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Vassili Aleksandrovitch Sterenko
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 2:03

Bienvenuuuuuue ! Pineapple

Bon j'ai pas lu, c'était trop long.
Derek Knightavatar
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 3:54

Un personnage qui promet, ça donne plein de petites idées ça ! Huhu Bienvenuuuuuue parmi nous en tout cas, j'espère qu'on pourra bientôt discuter sur Discord ensemble ! Cat face


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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 4:07

Bienvenue !!! Ton personnage est très intéressant, ton histoire est géniale, j'adore beaucoup ton style ! Bon courage pour le reste de ta fiche !!


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The water sustains me without even trying, the water can't drown me, I'm done with my dying.


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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 5:38

Merciiiii à vous Mini coeur

Sauf à Charlottelsa du coup. Hautain

Je crois que j'ai bouclé ma relecture en plus :D
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 12:39

Bienvenue du coup !



 
Seiðkona
Slipp ingen in, la ingen se, slik er plikten, jeg er jo født til det Cattle die, kinsmen die, you yourself will also die. I know one that never dies : the reputation of those who died.

Ella Kvelgenavatar
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 12:55

Cette fiche est si cool, Elsa a bien fait de te rameuter :| je le répète, mais j'apprécie bien ton style d'écriture !

BONNE VALIDATION Unchained


warden
I'm both the tree and the lightening that strikes it.
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 13:06

Bienvenue et au plaisir de te croiser un peu partout sur le forum Cheerleading Cheerleading Cheerleading
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 13:21

Bienvenue sur Cat ! Coeur
Charlie Weasleyavatar
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 14:49

Ooooh Bienvenue petit cracmol esseulé! Au plaisir de se croiser en RP ou sur Discord! Brille


Léandre Rosieravatar
Sorcier
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Pseudo : Bruleciel
Avatar : Gaspard Freak Ulliel
Crédits : Melody (avatar), Ariane (signature)
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Lieu de résidence: Entre le manoir Rosier en Ecosse et la Roseraie en Angleterre.
Patronus: Un Lion. Avec ses bons et ses mauvais côtés.
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 14:57

C'est top dis donc Pervy
Bienvenue tout plein !



Controverses

Spoiler:
 
Eden M. Ivyavatar
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Professeur
http://www.catharsis-rpg.com/t1513-eden-mia-ivy-revenante#36053Messages : 407 Points : 36
Pseudo : Marie la pas jolie.
Avatar : Candice Accola
Crédits : Bazzart
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Lieu de résidence: Southampton / Atlantis
Patronus: Inconnu - Pas assez puissante
Informations diverses:
MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 16:15

Bienvenue ! J'aime beaucoup ton personnage ! J'espère un prochain lien Coeur

En tout cas encore une fois bienvenue !


Poppy Irvineavatar
StaffÉtudiant Sorcier
StaffÉtudiant Sorcier
http://www.catharsis-rpg.com/t356-poppy-who-in-the-world-Messages : 2329 Points : 219
Pseudo : Callipyge
Avatar : Lily-Rose Depp
Crédits : Avatar : Melo | Signature : EXORDIUM.
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Feuille de personnage
Lieu de résidence: Résidence Universitaire des Faubourgs, Bat. 3
Patronus: Un écureuil roux ; elle a longtemps eu un petit singe Capucin, qui était le patronus de Tomás qu'elle avait accaparé, mais elle a enfin retrouvé le sien.
Informations diverses:
MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Ven 4 Mai - 16:37

Coucou. Bienvenue. Je t'aime Supplice
J'ai vraiment adoré lira ta fiche, elle se dévore ! J'espère que tu te plairas parmi nous !

(Je veux un lien avec mon DC Alistair, obligé, mon pauvre tu vas pas y échapper Eyes)



KEEP YOUR TEMPER
Poppy glousse en #FF3333

 
Vassili A. Sterenkoavatar
Étudiant Moldu
Étudiant Moldu
http://www.catharsis-rpg.com/t1721-vassili-aleksandrovitch-stereMessages : 70 Points : 93
Pseudo : Sevy
Avatar : Serguei Sergueievitch Bodrov
Crédits : Listal
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Lieu de résidence:
Patronus:
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Sam 5 Mai - 3:27

Il faut toujours faire confiance à Elsa pour ramener les meilleures personnes.

Mais miciiii, zêtes trop choupis, je suis totalement partant pour tous les liens et RP *.*
Le Choixpeau Magiqueavatar
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Messages : 205 Points : 78
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Avatar : --
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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   Sam 5 Mai - 4:57


Bienvenue à l'Université Paracelse d'Atlantis !

Tu es dès à présent validé, le jeu se trouve désormais à portée de main !

Il te reste néanmoins quelques formalités importantes à finaliser afin de te garantir une évolution sans accroc dans l’univers de Catharsis.
Tout d’abord, pense à aller réserver ton avatar dans le bottin, à compléter le recensement de Catharsis et à signaler ton nouveau personnage dans registre des comptes multiples si nécessaire. Il est aussi utile de te créer un journal de bord pour garder le fil de tes aventures, ainsi qu’une fiche de liens pour décrire tes relations avec les autres.
Enfin, une boîte aux lettres permettra de te contacter facilement IRP, et une demande de logement signalera ton arrivée à tes voisins ! Si tu le souhaites, tu peux également postuler pour un job d'étudiant ou pour jouer au Quidditch. Dernière chose, n'oublie pas de nous rejoindre sur le serveur Discord qui regroupe les membres de Catharsis pour discuter avec la communauté !

Bon jeu !

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MessageSujet: Re: Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge   

 
Vassili Aleksandrovitch Sterenko - En marge
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