Be Prepared | RP ouvert à tous

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Léandre Rosieravatar
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Sam 31 Mar - 15:19
Les conversations s’étaient allongées ici et là, dans ce qui semblait être une bonne entente générale. Oh, certes, il y aurait bien quelques troubles fêtes dans le lot – c’était un effet attendu, obligatoirement, malheureusement – et quelques mécontents. Mais, finalement, ils ne représentaient qu’une préoccupation minime. L’Auror s’inquiétant davantage de cette cible toute trouvée qu’ils étaient pour leurs ennemis naturels. Franchement, qui pouvait le nier ? Assemblée aristocratique si évidente, aux manières pompeuses et aux sourires trompeurs, qui se mouvait visiblement sans protections dans un milieu ouvert.

C’était le risque. Il ne l’oubliait pas. En témoignait son regard, vif et inquisiteur, qui glissait ici et là entre les convives pour s’assurer qu’il s’effrayait d’un rien plutôt que d’un trop. Lui qui, quelques mois plus tôt, avait manqué à sa tâche première.

Neutraliser et dénoncer le mal. Il avait fauté. Petite expiration lasse du bout des lèvres, puis il avait enchainé la ronde des embrassades. Profitant de la proximité d’Aldabella et du dénommé Charlie Weiss pour respirer, sourire un peu et profiter d’une approche moins factice que les autres. Oh, elle le restait par bien des égards. Mais moins. Ils se connaissaient mieux et ils avaient moins à se cacher qu’avec les autres. Et puis, l’homme au bâton l’intéressait, notamment car il s’agissait de la personne qui accompagnait l’infante Prendergast. Information sans doute importante. Curiosité mal placée, également. « Enchanté, Charlie Weiss. Mais… Ne complimentez pas trop mon Adramatique, elle risquerait de gonfler des chevilles. » Infime esquisse moqueuse, mais plus tendre que cruelle. « Fascinante, c’est le mot. Je vous laisse poursuivre, je dois encore serrer pas mal de mains. Mais il faut absolument que nous nous voyons prochainement. » Un court instant, rien de moins rien de plus. « Prenez votre bâton, avec, au mariage. Tapez sur leurs pieds, si Siobhan et Aldabella se mettent à rire trop fort ! »

Légère courbette d’un mouvement élancé du bras, puis Léandre se soustrait au jeune duo pour en revenir à Eden. « Tu as l’air de mieux connaître La Tornade Slave que je le pensais ! De la fougue. Disons que je suis le chaudron en étain sur lequel son souffle dragonesque apporte flammes et chaleur. » Et c’était tellement le cas de le dire. « J’ai très hâte, oui. Puis… Disons que… Sa grossesse est de plus en plus visible. Elle sera une mariée exceptionnelle en robe grande taille. Un cas unique pour le nouveau millénaire au sein de l’aristocratie ! » Sourire de connivence, de nouveau.

Tout était bon pour briser un peu de la solennité pesante du moment présent. Certainement trop sérieuse au goût de Léandre. Aillas ? « Oui, Aillas ! Un vieil ami. » Il entraîna Eden à sa suite pour venir serrer brièvement la main dudit Aillas. « Bonjour et merci, merci mon ami ! Je reconnais que j’ai de la chance, mon Hestia du millénaire est sublime. » Puis il fit de même avec la dénommée Mary. « Mademoiselle Cunningham, enchanté. Je vous présente Mademoiselle Eden Ivy.  N’hésitez pas à lui demander ses connaissances en potion, elle est vraiment douée ! » En se penchant auprès de Mary, l’Auror ne parvint pas à retenir un petit rire. « Merci. Eeeet… Aillas n’a pas toujours été très sage. Heureusement pour lui, je lui ai épargné mes pires scénarios, mais nous avons déjà essuyé quelques mauvaises courses pour avoir fouillé les vestiaires des filles au Quidditch. Enfin. Plutôt moi que lui, le pauvre était juste non loin de moi. Plus sage qu’il ne le laisse croire de prime abord ! » Il glissa un clin d’œil à son interlocutrice. « Je reviens, n’hésitez pas à discuter entre vous un peu. Je dois aller voir si tout se passe bien pour- » Du nez, il indiqua son El Diablo toute désignée. Toutefois, il n’eut pas le temps de s’éloigner : c’est elle qui vint le débusquer. Elle et ses proches amusés. « Jonathan Rowle ! Le héros de ses dames… Le meilleur, évidemment. »

Il ne trouva pas le temps d’enchaîner, car les silhouettes de Rain et de Mazikeen gagnèrent son entourage. « Mesdemoiselles, je n’ai plus assez de mots en bouche pour vous remercier. » De l’étreinte de sa cousine, il en tirait une joie qu’il ne dissimulait pas une seconde. « Voici Rain Kvelgen. Briseuse de dents et de doigts du temps de Poudlard. » Sa Morticia – il avait entendu ce mot dans la bouche d’un moldu, quelques jours auparavant, sans en comprendre le sens –  n’avait pas besoin de savoir que c’était toujours le cas en ce moment. « … Aujourd’hui experte en dragons. La meilleure, aussi. Je n’ai que des talents dans mon entourage. »

Et il fanfaronnait un peu. Beaucoup. « C’est un plaisir de vous voir, Mazikeen ! Prenez un verre et revenez ! » Léandre se tourna vers Jonathan. « Sérieusement, tu as de belles rides. J’aimerai vieillir aussi bien que toi- » Mais tout ne se passait jamais comme prévu. Du coin de l’œil, il repéra le mouvement désordonné, même faiblard, de la Tornade attitrée. Agitée. Angoissée. « Que ? » Éprouvée par quelque chose dont il craignait les répercussions.

Aussi vivement que possible – et tant pis pour le verre qu’il lâchait des doigts – il vint prendre sa fiancée par les épaules. « Doucement. Lâche Mazikeen. Doucement, s’il te plaît. »

Parce qu’il avait choisi la candidate la plus instable. Il ne pouvait pas le nier. Ni son assemblée.


But the horror... The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you and maims you and twists you inside out. It is a monstrous love and it makes monsters of us all.
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Mar 3 Avr - 16:21

Be Prepared
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Après avoir salué de la tête plusieurs personnes connues et inconnues, et serré une multitude de mains, toujours accompagnée de ma protégée enceinte jusqu’aux dents, nous nous dirigeâmes vers son promis, slalomant entre les convives et essayant de masquer mon trouble en me concentrant sur les mots plein d’esprit de la slave.
Il y avait tant de monde autour de nous. Entre les clients du bar, qui dégustaient avec plus ou moins de discrétion leurs breuvages alcoolisés sur les banquettes prévues à cet effet, et les invités à la soirée en l’honneur de Léandre et Adrasteia, le bruit dans le pub était devenu assourdissant, et il était difficile de comprendre avec certitude ce que disaient les uns et les autres. A moins bien sûr que ce ne fut mon âge qui me jouait des tours, après tout, je n’avais plus vingt ans : ils étaient même révolus depuis bien longtemps, et ma propre vieillesse se reflétait parfaitement dans les traits fins de celui qui avait été mon élève. Léandre, que j’avais connu à sa sortie de Poudlard, alors qu’il commençait sa formation d’Auror, et qui aujourd’hui se tenait devant moi, futur père, futur mari, avec une position respectable et une place de choix dans la noblesse sorcière. Je pensais à l’être qui grandissait dans le ventre d’Adrasteia, qui bientôt, murirait pour devenir un enfant, puis un adulte. J’établissais aussitôt dans mon esprit un lien avec Annie, qui était encore une petite fille pleine de vie, mais qui rencontrerait bientôt les turpitudes de l’adolescence avant de vieillir inlassablement. Le temps passait bien trop vite, sans qu’on ne s’en rende réellement compte.

La voix de Léandre était chaleureuse, remplie de joie, et c’était bien normal, après tout, cet événement qui rassemblait tous ses proches célébrait son futur mariage, et il aurait été inconcevable qu’il fût autre chose qu’extatique. J’étais heureux de le revoir, après toutes ces années, mais j’étais aussi un peu gêné. S’il avait grandit, murit, je n’étais plus que l’ombre de celui que j’avais été. Et malgré ses compliments, j’étais persuadé que mon mal-être, et les effets dévastateurs qu’avait eu la guerre sur moi, se voyaient comme un nez au milieu de la figure. Mais je souriais. Ce n’était pas le moment de craquer, ce n’était pas le moment de penser au passé, ce n’était pas le moment d’afficher autre chose qu’une expression radieuse sur mon visage. J’étais heureux pour le couple, et je me sentais honoré qu’ils aient pris la peine de m’inviter, alors je ne voulais surtout pas causer une scène ou gêner qui que ce soit avec ma détresse psychologique.

Heureusement, le maitre de la soirée était bien occupé, assailli de tous les côtés, et je pouvais me contenter de le saluer en retour, sans avoir besoin de réellement discuter avec lui. Et parler de quoi, au final ? Cela faisait tellement longtemps qu’on ne s’était pas vu, presque une vie entière, et depuis notre dernière conversation, remontant à plusieurs années, j’étais devenu un meurtrier… J’avais commis l’un des pires crimes qu’un homme pouvait accomplir, un fratricide, un acte que, jamais, je ne pourrais me pardonner. Je ne savais pas si Léandre était au courant, après tout, mon implication lors de la Guerre était tenue secrète, mais c’était un Auror, et il pouvait accéder aux dossiers de tous les anciens partisans de Voldemort, y compris Thorfinn. Sans m’en rendre réellement compte, je me rapprochais d’Adrasteia, comme si elle pouvait me protéger des affres du passé qui me hantaient, à la simple vue de son fiancé. Je ne participais pas vraiment aux conversations, et mon regard se perdit dans la contemplation du jukebox magique, dans un coin de la pièce.

Description à rallonge pour le défi de plume:
 

Je détachais mes yeux de l’objet lorsque j’entendis Adrasteia m’interpeller, et je pouvais sentir une détresse dans sa voix, qui m’inquiéta. Par réflexe, je portai ma main vers ma poche, où se trouvait ma baguette, bien que cela faisait plusieurs mois maintenant que je ne l’avais même pas utilisé pour les tâches les plus usuelles. Auror un jour, auror toujours. Et la manière dont j’avais rencontré la slave me poussait à voir le danger partout, quand j’étais avec elle : j’espérais que cela viendrait à s’apaiser avec le temps. J’entendais ces mots sans véritablement comprendre leur sens, au départ. Tchernobyl. Est-ce que cet épisode de notre vie arrêterai un jour de nous hanter ? Est-ce que je cesserai de me blâmer pour la mort de Magritte ? Est-ce que nous comprendrions qui nous avait déposé là-bas, et quelle était la vérité concernant ces vampires, ces gens qui nous avaient secourus, même les intentions du gouvernement ukrainien ? J’en doutais. Il nous manquait trop de pièces dans ce puzzle, malgré l’intervention de Kingsley. Léandre s’interposa auprès de sa fiancée, vif comme l’éclair, pendant que je restais coi. Je n’avais plus l’habitude d’évoluer en société, moi qui n’avait déjà, de base, jamais été quelqu’un de social, et la foule, les cris, me rendaient confus. Les médicaments que je prenais régulièrement pour apaiser mes crises n’aidaient également en rien : mais ça, Adra ne le savait pas. Elle ne m’avait connu que dans un contexte de survie, où j’avais une cible, une arme entre les mains, et des vies à sauver. Je me détachais quelque peu de mon mutisme, cependant, ne voulant pas passer pour un complet rustre, mais on pouvait deviner à mon ton hésitant que j’étais profondément troublé :

« -Je… Ce n’est pas l’endroit ni le lieu, Adrasteia… Nous devons parler avec cette demoiselle, bien sûr, mais vous devez penser avant tout à vous ménager… »

Et je ne savais plus vraiment si je lui parlais à elle, ou à moi. Je sentais que ma tête commençait à tourner. Trop de bruit, trop de gens, trop d’agitation, trop de tout. La seule chose que j’espérais, c’était de tenir suffisamment longtemps pour pouvoir partir sans faire d’histoire, et pouvoir récupérer dans le confort de mon appartement. Souvent, lorsque je trouvais que le monde avançait bien trop vite pour moi, j’aimais aller dans la chambre d’Annie alors qu’elle dormait, et j’observais son visage apaisé, sa respiration constante, et la façon qu’elle avait de ne laisser dépasser de ses couvertures que le bout de son nez. C’était mon roc, cet enfant. Et j’espérais que le futur bébé de Léandre et d’Adrasteia leur apporterait le même réconfort, dans leur vie trouble…


there's no peace in quiet
Just footsteps on the stairs, Whispers in the silence Remind me you're not there.
Eden M. Ivyavatar
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Sam 7 Avr - 18:35
Be prepared

feat. Léandre Rosier & vous ?



Sa gorge se vautrait dans une brûlure incommode. Malgré tout, l'envie de reprendre un verre semblait déraisonnable à Eden et Morgane savait pourtant à quelle point la boisson lui était familière. Bien que ce tableau puisse sembler triste, de plus quand il venait d'un professeur, il n'était pas rare qu'à l'abord d'un week-end ou d'une insomnie, Eden entame puis décime une bouteille. C'était une habitude qu'elle avait pris sans raison, peut-être à force de côtoyer les bars ? Certainement même. Ces genres de lieus ne laissaient pas que le souvenir d'une agréable soirée.

-Elle m'est amicale, c'est vrai. Je pense que lors de nos cours, nos apprentissages respectifs sont équivalents. Tout ça pour dire qu'honnêtement, tu n'aurais pu trouver mieux. Malgré une fougue indescriptible.

Sur ce, Eden lança un clin d'œil à Léandre et s'intéressa davantage à ceux qu'elle avait devant elle. L'homme accompagnant Aldabella lui semblait certes un peu rustre mais pour le moins amical. Eden devait admettre qu'elle se demandait quel lien il pouvait partager avec l'ancienne préfète Gryffondor ainsi qu'avec le descendant des Rosier. Il ne lui semblait pas, bien qu'elle ne soit pas très calée dans le sujet qu'il fasse partie des sang-pur aristocratiques anglais... Sinon, peut-être que sa famille était-elle une noble étrangère ?

- En effet. Ce fût un plaisir Monsieur, réellement. Si vous voulez bien m'excuser, il semblerait que je me dois aussi de faire la connaissance de quelques personnes.

Avec un sourire qu'elle voulait aimable, Eden continua sa marche aux côtés de Léandre pour rencontrer ce fameux Aillias. Un sang-pur lui, en revanche. Et d'ailleurs, il semblait à la descendante des Ivy que sa maison n'avait pas toujours été considérée comme des plus clean. Mais après tout, qui était-elle pour juger ? Un homme, grand et d'une certaine carrure était accompagné d'une femme qui ne disait rien à l'ancienne Serdaigle mais qui sait ? Peut-être l'avait-elle vu à autre évènement sans en garder mémoire ? Essayant de ne pas trop rougir face à la remarque de son ami, elle se contenta de déclarer la mine enjouée en tendant une main amicale :

- Heureuse de faire votre connaissance. Eden Ivy, enseignante de potions à l'UPA. Disons simplement que je tente d'égaler le potentiel du roi de la soirée.

Eden discuta quelques instants avec la demoiselle Mary et son compagnon mais fut surprise par la disparition subite de Léandre qui s'était subrepticement dirigé vers sa fiancée. Plus précisément, sur celle qui tenait sa fiancée. La soirée risquait de s'envenimer et pour dire la vérité, Eden jugeait en avoir assez vu. Elle était venue pour faire plaisir à Adrasteia et à Léandre, elle avait profité du moment mais toute bonne chose devait avoir une fin. Alors, pendant que les attentions étaient dirigées vers le couple, Eden sortit discrètement de la salle et transplana quelques mètres plus loin.

De toute façon, elle ne croyait pas au grand amour.



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Aillas Flintavatar
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Mer 25 Avr - 6:21
L'ancien serpentard était vraiment ravi de revoir Léandre. Il y avait si longtemps qu'ils n'avaient pas eu l'occasion de discuter. A l'occasion, il faudrait qu'il lui demande où il en était de ses tentatives pour devenir animagus. Sa mère pourrait l'aider en lui donnant des conseils si il le désirait.

- Ton Hestia a  choisi un promis dévoué et aimant. Vous êtes tous les deux chanceux de vous être trouvés.

Mary était impossible, elle ne savait vraiment pas se tenir. Il leva les yeux au ciel quand il entendit la question qu'elle lui posa. Léandre l'épargnait et le faisait passer pour une licorne. Un regard complice avec son ancien camarade avant que celui-ci ne les quitte pour rejoindre sa fiancée.

La flamme à papotte s'approcha de lui pour le railler :

- Ton ami est bien trop tendre avec toi. Sache que je ne le crois pas du tout. Je finirais bien par découvrir tes secrets. Tu sais que j'ai plus d'une corde à mon arc pour te faire parler. Puis, son regard espiègle se posa sur Eden. - Le plaisir est partagé Eden. Ainsi vous êtes spécialiste des potions. Intéressant ! Elle en profita pour lui poser des questions sur des remèdes pour soigner des créatures magiques. La jeune vétérimage était avide d'apprendre et ne perdait pas une occasion pour enrichir ses connaissances.

Ils bavardèrent pendant quelques minutes puis l'ancienne serdaigle prit congé. Aillas prit la parole :

- Miss Ivy, j'espère que nous aurons d'autres occasions de nous croiser.

Quant à Mary, elle la salua en lui offrant un de ses délicieux sourires. Elle embrassa la salle des yeux et elle finit par repérer Alphonsus Welling qui avait une vingtaine de minutes de retard. D'une voix chantante, elle s'exclama  :

- Mon rendez-vous vient d'arriver. Je vais devoir te laisser mais ne sois pas jaloux, je n'ai pas l'intention de passer la nuit avec lui. Rejoignons-nous plus tard... Elle se mit sur la pointe des pieds pour l'embrasser sur la joue avant de rejoindre son invité et de commencer son plaidoyer pour l'attirer dans son équipe de spécialiste.

Aillas ne dit rien, une simple caresse sur sa joue pour lui signifier qu'ils se retrouveraient après et qu'ils pourraient poursuivre ce qu'ils avaient commencé, il y a quelques semaines.

Le chargé de communication repéra une jeune femme brune (Rain) qui semblait être bien seule alors il décida de le rejoindre pour faire sa connaissance et augmenter le cercle de ses relations dans cette île.

- Bonjour Miss, je me prénomme Aillas Flint. Etes-vous une proche du fiancé ou de la fiancée ?  Je connais Léandre depuis ma première année à Poudlard. Dit-il avant de boire une gorgée de son breuvage ambré.


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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Mer 9 Mai - 17:31
La présentation que fit Léandre d'elle l'obligea à aller se cacher au fond de son verre, en dépit du sourire trente deux dents qu'elle affichait malgré elle. Rain était flattée et un peu mal à l'aise. "Briseuse de dents et de doigts"... Il oubliait les tibias et les côtes dans lesquelles elle avait envoyé des cognards durant ses années de quidditch pour les Rouge et Or. Et les os qu'elle continuait de casser et qu'il s'empressait de couvrir quand il s’agissait de braconniers qui entraient sur sa réserve à grands sauriens cracheurs de feu. Elle n'aimait pas trop être le centre de l'attention, même pour une courte période. il n'y avait que quand elle était sur son balai en plein match de quidditch, ou planquée derrière son impressionnant violoncelle qu'elle pouvait accepter le regard de plus de cinq personnes à la fois.

Merci cousin adoré.

Elle posa la tête au creux de son épaule une seconde et se détourna physiquement de lui, sa main droite s'éternisant un peu sur son bras.

Enchantée de faire votre connaissance à tous!

Se sentant de plus en plus étouffée par la foule, elle sorti du cercle qui entourait Léandre et Adrasteia pour mieux se faire aborder par un grand jeune homme chauve aux yeux sombres. Il se présenta. Aillas Flint, ce nom lui disait quelque chose, mais quoi... Poudlard? Oui, très certainement, mais qu'est ce qui faisait qu'elle l'avait entendu et qu'il l'avait d'une certaine marquée? Avaient ils été forcés de faire équipe en cours de botanique? Elle ne l'espérait pas, sinon il ne risquait plus d'avoir vraiment de lui parler.

Je suis une cousine de Léandre. Je m'appelle Rain Kvelgen. Pardonnez moi, mais je suis certaine de vous avoir déjà au moins croisé une fois. Votre nom ne m'est pas inconnu.

Au travers d'un sourire joyeux, elle reprit une minuscule gorgée de son verre.


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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Ven 18 Mai - 1:27
I've survived through rainstorms, sandstorms,
Burning for the heat, the fire,the sparks, the love to keep me alive. One way track, to heard and to forgive. Pick me up off of the desert, feed me water, walk me through the hills. Wait until the sun shines upon us, as we cross the haunted hills. I've fought the war, now it's time to go home.1 548 mots
Be prepared

L
’instant n’avait duré qu’à peine quelques secondes avant que le bruit d’un verre percutant le sol, ne résonne à ses oreilles. Et pourtant, il lui semblait avoir percé les prunelles de l’Avery pendant des siècles durant, dans une absence des plus complète avec le reste de la foule. Avalée, par les réponses qui ne venaient pas. Noyée, par les déductions qui submergeaient abondamment pour donner raison à ses culpabilités. Ils n’avaient pas suivi leurs propres propositions. Et elle leur avait bien manifesté, qu’elle refusait de s’approcher de cette tour. Et elle avait tant redouté, cette impression de courir à sa perte en observant de loin les couleurs de la dites structure qu’elle fut pourtant la seule – avec Magritte – à fouler son territoire. Injuste, tellement ironique. Le malaise était prenant, étourdissant, au gré des réalisations qui frappaient ses songes, qui perçaient son cœur et qui peignaient la peau de ses joues, de teintes neurasthéniques. Ses épaules s’affaissaient, d’un poids certains, compressées, d’une pression nouvelle. « Doucement. Lâche Mazikeen. Doucement, s’il te plaît. »
Elle sursauta, à retardement, tournant faiblement la tête. « Mais… » Juste un peu, pour ne pas perdre la brune des yeux, attendant sagement d’avoir ces précieuses informations qu’elle détenait. Juste assez pour s’apaiser alors qu’elle reconnaissait finalement le Rosier, redressant ses épaules distraitement. « Elle… » Et n’était-il pas un brin dérisoire, de se dire que tout ce fardeau qu’elle avait cru peser sur ses épaules, n’avait pas été autrement que ces mains qui se pressaient dans l’intention – assumée – de rasséréner cette fiancée soudainement agitée.

Et elle sursauta, un millénaire trop tard, délaissant sa poigne pour lever un doigt en direction de l’emplacement précédant du roi de la célébration. « Quelqu’un a brisé son verre. Il faut s’en occuper avant qu’un invité… »

« Je… Ce n’est pas l’endroit ni le lieu, Adrasteia… Nous devons parler avec cette demoiselle, bien sûr, mais vous devez penser avant tout à vous ménager… »

Un temps, un lieu, qui n’était jamais suffisant, toujours inapproprié. Parce qu’il fallait être honnête, ne pas se réconforter en vain sous de fausses illusions. Ce temps et lieu n’étaient que chimères, inexistants, autrement que verbalement, introduits dans des conseils pour l’inciter à se taire. « Au profit de qui ? De quoi… ? Il ne nous reste que la moitié, de ce temps qui ne vient pas. Et s’il est déjà trop tard ? Au profit de qui, notre bébé ne devrait être malade qu’en temps et lieux ... » - La voix restait lointaine, une confidence à demie-voix qui pourtant était connu depuis si longtemps maintenant. Et qu’ils semblaient tous vouloir oublier, annihiler… ce ne serait toutefois pas suffisant pour changer le cours de l’histoire. Elle ne voulait que des informations, finalement… des noms, des raisons… des conséquences. Ce n’était pas faute d’espérer obtenir des détails de Mazikeen…

Elle frissonna, subitement, reprendre ses esprits pour détourner ses espoirs sur l’ancien Auror. « Ou peut-être savez-vous davantage ? Personne n’en parle… jamais. Pourtant, j’y pense toujours, en attendant… Au profit de qui, de quoi… » - Et le ton était peut-être un peu trop morose, un peu trop doux. Bien trop lointain une nouvelle fois, un bref moment heureusement. Et ses lèvres s’étaient lentement étirées d’un sourire placide, sa main abordant officiellement cette promesse scintillante donnant enfin – enfin – soulagement à ses prières, vint se réfugier contre celle du dernier fils. Une silencieuse excuse, un remerciement muet. Il était là lui, à subir toutes ces fois où elle avait profané le mauvais endroit au mauvais moment. Et ce soir peut-être, lorsqu’il ne resterait qu’eux contre le reste du monde, le Rosier réaliserait enfin la sincérité de sa loyauté. Et cette nuit, ultimement, espérait-elle, le Rosier cesserait de douter sans cesse des intentions présumées qu’il lui imputait sans même lui donner le bénéfice d’un doute quelconque. « Alors… l’avez-vous fait ? »

La Slave s’était éloignée à un tel point, vraisemblablement aux frontières de ses anathèmes. Ces opprobres dont elle avait effleurés si légèrement l’intervalle d’une pensée absolu. Ses muscles avaient fléchi, ses paupières avaient frémi avant de cambrer le dos sous la morsure subite d’une horripilation. Et son monde avait basculé, bien trop violemment face à l’inconcevable. Parce qu’elle n’était certainement pas prête à accepter l’ensemble de sa si courte vie. Et son subconscient l’avait percuté, inversé, renversé pour retomber à cette conjoncture pour la préserver de son inadmissible statu quo. Insidieux, n’est-ce-pas ? Sans équivoque. Autrement, peut-être, aurait-elle été bien moins confuse de sa propre absence. Parce qu’elle n’arrivait pas à se souvenir – encore une fois – du fil des idées qui l’avaient absorbé suffisamment pour qu’elle constate soudainement avoir conscience à nouveau de son entourage. Combien de temps ? Qu’avaient-ils eu le temps de dire ? Ses sourcils s’étaient finalement froncés, avant de discerner à ses oreilles l’écho de sa propre voix. « Alors… l’avez-vous fait ? »

Un déjà vu, singulier, aux impressions de malaise imminent. Ou peut-être n’était-ce qu’un frisson à l’approche, la fraîcheur des nuits d’octobre s’infiltrant aisément dans la pièce selon les entrées et sorties des clients. Il faisait froid, non ? Peut-être seulement cette fatigue accablante qu’elle traînait depuis juillet. Oui, il faisait froid. Ah ! Elle se souvenait maintenant. « Je sais qu’il est indécent de faire des requêtes, mais j’estime mériter en tout honneur que l’on applique la loi du Talion. Premièrement, parce que je suis enceinte, que c’est notre mariage bientôt et que… c’est suffisant. Alors, Monsieur Rosier, j’ai demandé à John de vous réprimander en mon nom. Ou du moins de vous rappeler toutes les bêtises que je n’ai aucune peine à vous imaginer commettre lorsque vous aviez également 21 ans. »

Le menton s’était levé, fièrement, pour aborder cette satisfaction mutine que provoquait ses propres menaces. Et elle avait jeté, finalement, une œillade aussi narquoise que ne l’était pas son sourire à l’intention du tyran tant aimé. « Toutefois, il pourrait être envisageable d’éviter l’humiliation publique, en échange de photos donnant les hommages à une coupe de cheveux jadis admirée par Jonathan… enfin… il te faudra faire une bonne offre, histoire que la compensation soit satisfaisante… pour moi… parce qu'il y a déjà une compensation satisfaisante qui t'attend à la maison... de moi je veux dire ... un cadeau... un vrai... je n'insinue rien de ... seigneur. »





Gonna love you until it hurts,
just to get you I'm doing whatever works, that'll bring you to your knees, praise Jesus, hallelujah. I'ma make you beg for it, plead for it, I want you to fiend for it, wake up and dream for it, 'Til it got you gasping for air and you lean forward. If it's yours and you want it, I want it, promise I need that. 'Till I'm everywhere that you be at, I can't fall back or quit, cause this is fatal attraction, so I take it all or I don't want a shit
Poppy Irvineavatar
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Ven 18 Mai - 5:46
Scottish Inn - 11 Octobre 2000.

Le message lui était parvenu tardivement, peut-être sans même que personne ne s'attende vraiment à ce que Poppy ne vienne au Scottish Inn, ce soir-là. Mais ce qu'elle avait partagé avec Adrasteia, le souvenir douloureux d'un match de Quidditch qui lui faisait parfois encore mal jusqu'au coude... Cela voulait dire beaucoup pour l'étudiante ingénieure. Puis elle avait entendu que le fiancé n'était personne d'autre que Léandre, un choix qu'elle aimerait juger de tout son être, mais dont elle ne se permettrait aucune critique. Ce n'était pas son rôle, vraiment, même si elle se souvient de lui surtout comme un abruti dragueur de pacotille, et un Auror instable et inutile. Une véritable blague... Elle essayait toutefois de se rappeler que si Adra l'avait choisi ce n'était pas pour rien. Il devait avoir des bons côtés, quelque chose pour lui. Après tout, au départ, sa mère n'appréciait pas Tomás non plus. Les gens changent, les premières impressions aussi.

Ainsi, Poppy avait fait l'effort d'enfiler une jolie robe avec quelques dentelles, et de sortir de chez elle ce 11 octobre, une veste chaude autour des épaules et des petites bottines aux pieds. Elle ne ferait qu'une courte apparition, elle n'aimait pas vraiment ce genre de soirée, et puis elle avait un projet d'ingé qui l'attendait patiemment dans son minuscule salon. Mais elle ferait tout de même l'effort de venir, pour Adra. Pour la remercier. La soutenir. Et pour la voir, tout simplement, c'était une nécessité pour ce que Poppy avait prévu.

En poussant la porte du bar, elle remarque qu'elle est évidemment en retard. Les conversations sont déjà nombreuses et bruyantes. Les verres se vident à mesure que les voix portent davantage. Il y a quelques visages connues, d'autres qui ne lui disent strictement rien. En voyant John au loin, Poppy ne peut retenir un petit sourire. C'est si étonnant de le voir dans cette ambiance festive, loin de son visage si dramatique et préoccupé le reste du temps. Puis juste à ses côtés, finalement, elle est là. Elle rayonne, vraiment. Le ventre délicatement bombée sous sa belle robe pourpre, une couleur qui lui va bien. Poppy marque une courte pause. Doit-elle aller la déranger ou simplement déposer ce qu'elle a amené avec elle dans un coin où seraient regroupé quelques cadeaux ? Peut-être que ce serait mal vu, de les couper en pleine conversation ? Oh, comme Poppy est mauvaise pour comprendre et analyser ce genre de réflexions...

Alors pour ne pas changer ses habitudes, elle opte pour l'option qu'elle connait le mieux : se moquer des avis des uns et des autres, s'avancer vers la personne qui l'intéresse, et couper la conversation sans réels scrupules. « Adra ! Je vous coupe, je suis désolée... Je ne suis que de passage, je ne vais pas rester, mais je... », une petite pause, minime, au même moment où à la simple vue de la slave son cœur s'affole et des décharges électriques peu agréables viennent lui titiller le bras. De sa main droite, elle vient serrer son bras gauche comme pour le punir, lui dire "Stop maintenant, tais-toi". « Je voulais te remercier ! Tu mérites tout le bonheur qui t'arrive et donc je, je voulais juste te faire un petit cadeau pour ces fiançailles, le bébé, tout ça. ».

C'était compliqué de faire abstraction de Léandre qui était juste là, comme un piquet, et lui donnait parfois comme des envies de vomir. Elle lui lance un regard quelque peu noir, pas de haine comme elle pourrait le faire avec n'importe quel Auror, mais plutôt menaçant. Ne la détruit pas. Puis au même moment elle sort de sa poche un petit sachet en tissu violet foncé. A l'intérieur, Poppy en extrait un pendentif, comme un long sautoir. La chaine et le pendentif sont en alliage mélangeant argent et laiton, offrant ainsi cette couleur cuivrée et presque jaune. « C'est un pendentif qui s'ouvre, pour garder près de toi tout ce que tu veux. Et il n'y a que toi qui peux l'ouvrir Adra, c'est pour ça que je devais venir, il faut lui donner ta signature magique... C'est ce qu'on apprend en ce moment en classe, les runes de propriété personnelles, ce genre de choses... ». L'ingénieure sort sa baguette d'une main, et en tenant le pendentif de l'autre, elle agite le morceau de Noyer délicatement entre Adra et l'objet. Une lumière bleue turquoise, si douce, surgit alors du pendentif. De l'extérieur, on dirait que les deux pierres colorées font comme drainer une petite part de magie d'Adrasteia. Puis en tout jute quelques secondes, c'est terminé.

« Voilà... Maintenant, il n'y a que toi qui peut l'ouvrir, moi j'ai beau me battre je... Nope, rien. », elle force contre le fermoir, mais rien ne bouge. Elle tend alors l'objet à Adra dans un petit rire qui la fait rougir. « J'ai ajouté un petit sortilège d'extension... donc tu peux y mettre plus qu'un petit mot froissé ou je ne sais quoi, sait-on jamais ! » ponctué d'un sourire, un vrai sourire. « Félicitations, je te souhaite que du bonheur ! ». Puis elle finira rapidement par embrasser celle qu'elle voyait comme son amie dans une étreinte naturelle. Poppy s'était jurée de ne pas pleurer, ainsi en sentant les larmes de joies monter, elle rappellerait une nouvelle fois à l'assemblée qu'elle ne faisait que passer, qu'elle les laissait à leurs grandes conversations, et qu'elle serait heureuse de les retrouver tous le jour du mariage. Doucement, enfin, elle retournerait dans son petit appartement après ce passage express, fière et heureuse d'avoir pu offrir ce cadeau à Adra.

Spoiler:
 



KEEP YOUR TEMPER
Poppy glousse en #FF3333

 
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Dim 20 Mai - 11:37
Tu n’aurais pu trouver mieux. Le sorcier avait esquissé, de brèves secondes, un sourire doux et amer à la fois. Eden n’était pas la première personne à le lui dire. Mais les commentaires inverses – stipulant du bout des lèvres que Raventhrone ne conviendrait pas – s’étaient alignés au-devant de leur destin autant que les encouragements. La gentillesse de son ancienne camarade de Poudlard ne pouvait que lui réchauffer un peu le cœur. Autant que ceux d’Aillas.

Chanceux. Ils l’étaient, probablement, oui. A bien des égards. Seulement, on ne pouvait pas dire que les choses prenaient une tournure habituelle. Après tout, ne se dépêchaient-ils pas de mener cérémonie avant la naissance de cet héritier tant attendu ? Ils avaient légèrement fauté. Il ne pouvait pas le nier.

Peut-être qu’ils payeraient tantôt cet affront. Ce manquement. Comme à cet instant. Mais. Il expira doucement, ses doigts fébriles pressant avec délicatesse les épaules de sa compagne. Elle. Mazikeen ? L’Auror comprenait les frayeurs successives de la nymphe indomptable. Il y avait de quoi s’inquiéter, compte tenu de ce qui était arrivé. Seulement, il n’était pas raisonnable de traiter l’affaire en ce lieu. Devant autant de monde. Quelqu’un a brisé son verre, il faut- « Du calme, Adra. Quelqu’un va s’en occuper. Personne ne risque rien, ici. Surtout pas avec un verre brisé. Vous êtes protégée. »

L’assurance d’une protection totalement avérée était un mensonge. Il en avait parfaitement conscience. Ils étaient relativement exposés dans cet endroit. Toutefois, ils étaient nombreux et Léandre ne doutait pas qu’ils se protégeraient mutuellement le cas échéant. Au moins temporairement. Vous devez penser avant tout à vous ménager. Rosier fils acquiesça avec lenteur vers son mentor. « Reposez-vous sur nous, Adrasteia. » Et c’était une manière de lui supplier la paix, quelque part, elle qui se faisait d’ordinaire effrontée à son égard. S’il était déjà trop tard ? Les sourcils du sorcier s’arquèrent en une lassitude évidente. Au profit de qui notre bébé- Si aisé de le heurter avec ces mots-là, comme pour l’accuser lui de vouloir la préserver elle.

Leur bébé. Il expira douloureusement à cette pensée alors qu’elle se tournait vers lui. Il voulut porter ses doigts à la joue de sa fiancée pour l’apaiser davantage – elle autant que lui – mais elle le déconcerta avec son interrogation. Savez-vous davantage ? Les dossiers étaient délicats, en vérité. Loin de sa juridiction. Loin de ses regards. Alors … L’avez-vous fait ? Cette fois-ci, il cligna des yeux. Sincèrement stupéfait. De quoi pouvait-elle bien parler, désormais ? L’avez-vous fait ?

Hésitant et désarçonné sur le moment, il adressa une caresse de la main contre les cheveux ébènes qui couvraient l’esprit tracassé de sa promise. Ses yeux trahissant l’incompréhension qui lui malmenait le ventre. Surtout maintenant. En plein milieu de la foule et des intérêts – quoi qu’à l’évidence, tous semblaient préoccupés par leurs propres échanges.

Peut-être qu’il se faisait trop de mauvais sang pour une incartade à peine relevée par ses pairs. Il est indécent de faire des requêtes mais- un timide sourire vint ébranler le sérieux peu commode de Léandre aux bons mots d’Adrasteia. Au moins passait-elle à un sujet plus distrayant. L’Auror lança néanmoins un regard entendu à Jonathan, comme pour lui signifier qu’il n’oubliait pas l’affaire. Qu’il ne la sous-estimait pas. Qu’ils auraient devoir d’y réfléchir ensemble plus tard. Mais pas maintenant. « Considérez que je suis prêt à me faire humilier par les souvenirs de Jonathan pour vos beaux yeux, Adrasteia. » Inéluctablement, il baissa ses iris vers l’arrondi évident de la Slave. « Pour vos beaux yeux et votre joli ventre rebondi, bien entendu. » Probablement qu’il y avait là du sarcasme.  « Mais si, vous insinuez parfaitement Adrasteia. Et je suis certain que nos invités se réjouissent de constater votre souplesse et votre dévouement nuptial malgré les difficultés de la grossesse. Il va sans dire que je vous le rends très bien, d’ailleurs. Les marques dans votre nuque en attestent mieux que mes mots. » Tendre et piquant dans ce qu’il soulevait avec cette expression taquine. Avec tout ce qu’elle lui infligeait, il pouvait bien montrer les crocs ne serait-ce qu’un peu. Plus amoureux que tortionnaire, toutefois, dans les termes employés.

Toutefois, cette passade amusante ne dura pas assez à son goût : car les fraîches blondeurs de Poppy s’invitaient dans leur proximité. Il haussa un sourcil sans oser véritablement intervenir. L’adolescente le mettait toujours mal à l’aise. Son offrande du jour ne manquait pas de renforcer cette impression désagréable, tant il ne pouvait s’empêcher de songer à leurs rencontres passées et aux déboires qui s’y étaient liés.

Et bien qu’elle ne se trouva responsable en rien dans ceux-ci, toujours une histoire de mauvais endroit et de mauvais moment, il n’appréciait pas de la croiser. Visiblement, le sentiment était mutuel. Pour ne pas se corrompre d’aigreur plus qu’il ne le faudrait, et laisser les deux jeunes femmes converser, l’Auror se tourna très légèrement vers Jonathan. « Mais si je peux me permettre, mon vieil ami, les vêtements étaient aussi terribles que la coiffure. L’époque, sans doute. Je ne peux pas dire que je regrette la chose, j’étais dans l’air du temps. Et il me semble que toi aussi, bien avant moi. Mais vu que c’est l’heure de se moquer des miens, n’oublions surtout pas mes erreurs à l’entraînement et lors de mes premières missions. J’ai eu des réussites mais de belles catastrophes aussi. Laquelle était la pire à tes yeux, Jonathan ? »


But the horror... The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you and maims you and twists you inside out. It is a monstrous love and it makes monsters of us all.
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Lun 21 Mai - 15:16
Son regard sombre observait le visage de la jeune femme. Quand elle lui apprit son nom, il sut où il l'avait déjà vu. Un match de Quidditch, son tout premier pour tout avouer en tant que batteur. Il était nerveux et il devait renvoyer les cognards sur les joueurs adverses et Rain était très douée pour le contrer. Il esquissa un petit sourire avant de dire :

- Nous nous sommes affrontés au Quidditch en 1989. J'étais batteur pour Serpentard et vous pour Gryffondor. Vous étiez une joueuse exceptionnelle. Est-ce que vous êtes devenue professionnelle ? Votre cousin et sa fiancée font un très beau couple. Malheureusement, je n'ai pas la chance de la connaître. Je me doute qu'elle doit être extraordinaire  pour avoir réussi à conquérir Léandre. Comment est-elle ?

Il reporta son attention sur le jeune coupe, leur discussion semblait être houleuse. Que se passait-il ? La future mariée avait du caractère. Léandre avait de la chance, la sienne avait le tempérament d'une veracrasse. Rien de plus ennuyeux ! Lui aimait les échanges riches. Une discussion qui se transformait en joute verbale était si excitant.

Il chercha des yeux celle avec qui il pouvait vivre cette passion. Mary était en pleine discussion et elle parlait avec les mains. Comme il aimait sa fougue et son naturelle. Sa flamme à papotte était divine. Mais, il ne pouvait que profiter du temps présent. Rien de plus n'était envisageable entre eux.

Son regard revint vers son interlocutrice et il se demandait quel était son métier ? Elle n'avait pas besoin de travailler vu le patrimoine de sa lignée familiale. En faisant un parallèle avec son style vestimentaire, elle pouvait avoir un poste au Ministère de la Magie, peut-être, au service de la justice ? Il finit par lui poser la question d'une manière détournée :

- Parlez-moi de vous ! Est-ce que vous vivez sur cette île ? Ou est-ce que vous êtes venue pour assister aux fiançailles de votre cousin ?


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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Mar 22 Mai - 6:04

Be Prepared
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Mon regard oscilla entre le visage d’Adrasteia, qui laissait deviner sa détresse quant à l’évocation de cette vie qui grandissait dans son ventre et sur lequel notre petite "escapade" à Tchernobyl avait probablement eu des effets inconnus, et celui de Léandre, qui essayait, du mieux qu’il le pouvait, d’apaiser sa future femme. Qui aurait pu se douter que ce voyage que nous souhaitions tous entreprendre, se révélerait être une marque au fer rouge sur notre vie ? Certes, j’avais souffert de bien peu de conséquences de notre enlèvement, j’avais déjà été irrémédiablement brisé par la guerre, et la rencontre de la slave m’avait bien plus touché que la mort de Magritte (bien que, si je devais être tout à fait honnête, je me sentais personnellement responsable de son décès. Encore quelqu’un que je n’avais pas réussi à sauver), mais pour la jeune femme, la situation était bien différente. J’avais été maladroit dans mes paroles, j’en avais conscience.

« -Je suis navré, Adrasteia, je… Je ne voulais pas minimiser… Enfin, vous comme moi savons parfaitement que ce que nous avons vécu… Non, ce n’est pas quelque chose que nous devrions oublier, ni pardonner, d’ailleurs. Simplement, aujourd’hui, vous êtes la reine de la fête, et vous ne devriez vous inquiéter de rien d’autre que d’apprécier le moment présent. Nous reparlerons de tout ça, soyez-en assurée. Et après que Léandre ait, lui aussi, prononcé quelques mots afin de calmer sa promise, je m’approchais d’elle pour murmurer quelques mots, que seul le couple auraient pu entendre. Je vous ai déjà dis tout ce que mon informateur a pu découvrir. Le gouvernement ukrainien essaie d’étouffer l’affaire, mais je ne baisse pas les bras.

Je remis un sourire de commodité sur mon visage, après ces paroles décidemment trop peu joyeuses pour l’occasion célébrée. Il fallait que je cesse de correspondre trop étroitement avec cette réputation de sévérité qui me collait à la peau, et, après tout, l’annonce de ce mariage me remplissait réellement de joie : une joie que je n’avais pas ressentie depuis bien longtemps. Alors, je rigolais doucement face aux fausses menaces d’Adrasteia à l’encontre de son futur époux, de cette complicité que je pouvais sentir et qui me rappelait ma jeunesse passée. Certes, je n’avais jamais été marié, et je n’avais jamais été aussi proche d’une personne qu’ils pouvaient l’être, mais je pouvais voir dans leur attitude, leurs regards, une flamme aussi ardente qui me poussait vers l’avant, lorsque mes vieux os étaient moins fatigués. Et alors qu’ils continuaient leur habile et taquine joute verbale, je me permis d’y ajouter mon grain de sel, avec un petit sourire en coin qui m’évoquait des jours bien plus lumineux.

-Disons que j’ai un regard… bienveillant sur les actes d’Adrasteia et les péripéties qui se mettent sur sa route. Je me souviens de quelques bêtises de ta part, que j’ai dû réparer, Léandre… N’était-ce pas Khan, l’un de mes collègues de l’époque, qui avait fini à Ste-Mangouste pour un cas d’éclabouille, après que tu aies malencontreusement ouvert une boite ensorcelée, confisqué à un receleur d’objets magiques ?

Me rappeler de ce passé où tout était plus simple, plus facile, m’était aussi naturel que de respirer, et je n’y voyais même pas là de la moquerie : mon monologue avait un ton affectueux, plus que réellement caustique. Je fus cependant surpris d’être interrompu par Poppy, une demoiselle que je connaissais bien, puisqu’il s’agissait de la babysitter d’Annie, ne sachant pas ses accointances avec mes deux jeunes amis. Je la saluais d’un mouvement de la tête, bienveillant, avant de la laisser accaparer Adrasteia quelques instants.

Mon ancien protégé se rappelait à moi, continuant d’évoquer le bon vieux temps, son verre à la main et son attitude détendue se calquant sur son visage rayonnant. Auror rempli de succès, futur père et mari. Il avait bien réussi, le Rosier, et j’étais fier d’avoir pu apporter ma pierre à l’édifice.

-Tu sembles évoquer ce temps comme s’il était si lointain, mais… ces dix ans, j’ai l’impression que c’était hier. C’est pour ça que ça me semble si fou, de me dire que je vais assister à ton mariage, que tu vas être père, et je dois t’avouer, que ça me met un sacré coup de vieux. Mais ainsi va la vie, n’est-ce pas ?

Je fis une pause, réfléchissant à sa question. Léandre avait été l’un de mes plus brillants élèves, si ce n’était le plus talentueux. Je le taquinais auprès de sa femme, car elle semblait apprécier entendre les histoires d’une facette de Léandre qu’elle devait, parfois, avoir du mal à imaginer, mais il n’avait pas été de ceux qu’on avait besoin de tenir par la main, ou de nettoyer les erreurs. Il avait dû apprendre certaines leçons à la dure, en se confrontant à son inexpérience et à ses propres limites, mais comme nous tous, au final.

-La pire catastrophe… Je ne dirai pas qu’il y a un épisode en particulier qui me vient en mémoire, plus des petits instants qui me rappellent ce regard effrayé que tu essayais du mieux que tu le pouvais de cacher, lors de ta première arrestation. Il y avait bien cette fois… Je ne sais pas si tu te rappelles. On avait été appelé parce que dans tout le Chemin de Traverse, la magie avait cessé de fonctionner : en réalité, c’était la faute de Barjow, ce sinistre personnage qui tient une boutique des plus… louche, dans l’Allée des Embrumes. Il avait activé, sans le vouloir –du moins, c’est ce qu’il prétendait-, un parchemin ancien qui annihilait les pouvoirs, dans un rayon de 1000 mètres environ : je ne t’ai jamais vu à ce point… perturbé, que lorsque tu ne pouvais plus utiliser ta magie. Il y a même un court laps de temps, où j’ai cru que tu pourrais… Je tue mes mots, ne voulant pas les prononcer pour assombrir une ambiance légère. Mais non, rien de vraiment catastrophique. Tu as été un bon élève, je dois bien l’avouer : et comme tu l’as si bien signalé, je serai des plus mal placé à te juger sur une coupe de cheveux de jeunesse. »

Ce n’était pas totalement vrai, ayant toujours été sobre dans ma tenue, mais il était plus facile de céder sur ce point. Les éclats de rire, autour de nous, fusaient, et on pouvait sentir, dans le fond de l’air, la joie des invités. La mienne aussi.


there's no peace in quiet
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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Dim 10 Juin - 10:18
Ah le Quidditch! Oui, elle se souvenait maintenant, de ce jeune Serpentard. Nerveux et qui voulait bien faire… et qu’elle avait souvent bloqué, forte de son expérience et de l’appui solide d’Ella. Des deux Kvelgen, c’était Rain la plus dangereuse sur le terrain: d’apparence frêle elle n’en était pas moins teigneuse. Mais de là chanter ses louanges quasiment dix ans après son départ de l'équipe… elle n'avait pas laissé de souvenir impérissable. Personne ne le faisait vraiment.

J'ai jamais été exceptionnelle au Quidditch. J’avais simplement des gens à protéger.

Elle sourit au fond de son verre, une pointe de nostalgie dans le regard. Elle empêcha son esprit de s'éterniser sur une silhouette rouge et or massive… elle ne voulait pas penser à lui ce soir, même s'il n'était jamais loin, son fantôme ancré dans sa peau.

Je suis dans un tout autre domaine, maintenant.

Les dragons et le pougnage de braconniers. Au final, c'était pas très éloigné de son rôle de batteur au sein de l'équipe des Gryffondor. Elle lui sourit faiblement. La réserve nordique naturelle se manifestait: Clairement, Rain ne s’attendait pas à rester aussi longtemps dans un endroit bondé. Elle avait du mal à sortir de sa coquille, projetée au milieu d'inconnus.

Et vous?

Oh… Adra… Les deux femmes se croisaient peu, échangeaient peu… surtout parce que la finlandaise avait du mal à faire de la place dans sa vie pour autre chose que son travail en tant que dragonologiste et les longues heures derrière son violoncelle. Sa nature plutôt secrète la maintenait un peu trop bien hors de toute vie sociale non nécessaire. Rain haussa simplement les épaules à la mention de sa future cousine par alliance.

Je la connais pas assez pour avoir un avis.

La plus pure vérité. Et il devrait se contenter de cela ou aller trouver quelqu'un d'autre pour dire du mal de la jeune russe.

Lui parler d'elle… il n’y avait pas grand chose á dire. Sa vie tranquille de quasi ermite au milieu des dragons lui convenait. Il avait l'air de croire qu'elle travaillait pour un quelconque bureau au Ministère ou pour une entreprise quelconque. Sa définition même de l’enfer. Rester. Enfermé. Derrière. Un. Bureau. Très peu pour elle. Même les métiers d'intérieur, aussi créatifs soient ils n'étaient pas pour elle. Comment être inspiré entre quatre murs triste, à respirer un air prisonnier, loin de la caresse du vent?

Je suis magizoologiste à la réserve faunique de l’île de Rùm. Ma spécialité, c'est les dragons. Je vis donc ici, à Atlantis.

Léandre venait de le souligner à la cantonade. Et elle ne comptait pas le faire mentir, Rain ne comptait pas non plus laisser échapper trop d’informations concernant ses protégés dans un endroit bondé, plein d’inconnus… Elle en avait marre des braconniers et qu’ils pensent que sa réserve n’existait que pour leur permettre de faire leur marché sur le dos d’animaux qui n’avaient rien demandé à personne.

Concernant sa présence ici, il était plus que probable que si Rain n’avait pas habité Atlantis ou dans ses environs proches, elle ne serait pas venue pour prendre un pot dans un bar. Elle était trop asociale pour ça. Elle en aurait profité pour faire d’autres choses à côté. Comme rendre une visite étendue à ses cousins, découvrir cette ville et peut être trouver une raison d’y rester…


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Sujet: Re: Be Prepared | RP ouvert à tous | Ven 15 Juin - 21:57
I've survived through rainstorms, sandstorms,
Burning for the heat, the fire,the sparks, the love to keep me alive. One way track, to heard and to forgive. Pick me up off of the desert, feed me water, walk me through the hills. Wait until the sun shines upon us, as we cross the haunted hills. I've fought the war, now it's time to go home.1 548 mots
Be prepared

L
a Slave avait grimacé, frissonnant aux légères caresses accentuées d’une œillade troublée alors qu’elle constatait même la présence du mentor qui semblait se soustraire un peu vers l’arrière, comme s’il venait de lui faire part d’un secret d’état. Et elle s’en inquiétait, d’un sens, de ne pas savoir quoi. Mais d’autant plus, elle s’en troublait, surtout, de ne pas savoir pourquoi. D’un regard furtif, elle avait balayé la salle, simplement pour constater l’ambiance joviale qui se répandait ici et là. Seulement pour s’autoriser l’espace d’une seconde, d’aller se cacher le bout du nez au creux d’un cou à portée, profiter d’une épaule sur laquelle se reposer d’une migraine qui se manifestait lentement, mais sûrement. « Je crois avoir eu une absence. » Avait-elle finalement soufflé, inquiète manifestement, d’avoir blessé l’ancien Auror sans pouvoir s’en souvenir.

« Considérez que je suis prêt à me faire humilier par les souvenirs de Jonathan pour vos beaux yeux, Adrasteia. » Et elle avait couiné, subitement, redressant sa posture d’une satisfaction évidente aux bonnes paroles qui lui étaient dirigées. Des flatteries, qui lui coloraient les pommettes tandis qu’elles se rehaussaient d’un sourire indubitablement ravi de ce qu’elle entendait. Enfin, justice ! « Pour vos beaux yeux et votre joli ventre rebondi, bien entendu. » ou peut-être pas autant qu’elle n’avait naïvement cru. « Bien entendu, mieux vaudrait-il vous habitué maintenant puisque ce sont ces beaux yeux qui vous ont apporté ce joli ventre rebondi. D’autant plus que ce qui s’y trouve, vous demandera bien plus que ma pauvre demande ! Imaginez, si c’est un garçon, vous serez obligé de revêtir les traits d’horribles personnages pour mourir sous l’épée d’un petit chevalier. Pire, encore, si c’est une fillette, elle n’aura que faire des réceptions mondaines pour vous ordonner de venir prendre le thé, vêtu de robes bien trop petites pour votre carrure d’Auror bien entraîné, mérites de Jonathan. » Avait-elle répliqué, levant le menton avec fierté. « Je sais ce dont je parle, peu importe de qui ils retiendront, de vous ou de moi, cet enfant ou les prochains, ne manqueront pas de caractère. Soyons damnés s’ils retiennent de nous deux tout simplement ! »

« Les marques dans votre nuque en attestent mieux que mes mots. » Et cette fois, ce fut d’un rouge ardent qui teinta ses joues, portant immédiatement une main contre cette nuque dont il mentionnait les marques aussi candidement. « Léandre ! Mais de quoi parlez-vous !? Vous ! Oh… » - Ses lèvres s’étaient ourlées, d’une moue bien boudeuse alors qu’un coup de coude se perdait gentiment dès l’instant où elle s’était tournée en direction du Rowle qui s’amusait bien des aveux, quelque part entre des côtes qui se trouvaient à bout portant. Lui jetant une œillade outrée – quoi que – quant à ses intentions de partager aussi aisément leurs ébats à qui voulait bien entendre. « Ne dites pas de bêtises, autrement, vous trouverez le temps long jusqu’au mariage ! »

« Je me souviens de quelques bêtises de ta part, que j’ai dû réparer, Léandre… » Et cette fois, la Slave semblait bien facilement se départir de ses ombrageuses mascarades, ricanant discrètement sous cette main qui s’était empressée de dissimuler ses lèvres. Et il lui semblait, pour être honnête, qu’il n’y avait que les histoires impliquant un Rosier bien turbulent, qui lui remontaient le moral aussi rapidement. Il lui semblait, pour être sincère, qu’il n’y avait rien de plus attrayant, que de constater le Rosier aussi malicieux qu’agité, pour lui redonner l’énergie que la grossesse semblait lui soutirer. Parce qu’il fallait avouer qu’entre faire la sieste et s’essouffler à marcher quelques mètres, elle était plus souvent marabout qu’autrement. À qui la faute ? À Léandre, évidemment ! Il n’y avait que deux responsables dans cette situation et elle n’allait certainement pas se blâmer elle-même de cette grossesse ! Quoi que - « Si ça peut te rassurer, saches que dès les premières secondes de notre rencontre, Jonathan m’a désigné comme… comment avez-vous dit déjà ? Insolente ? Je ne suis pas certaine… Mais ça voulait bien dire que j’étais une petite effrontée. Quoi qu’il en soit, c’est toujours bien ça pour te consoler, toi qui aimes tant me réprimander sur mes tendances à toujours te contredire. Alors tu peux au moins te dire que ce n’est pas seulement pour te rendre intentionnellement la vie dure ! »

« Adra ! Je vous coupe, je suis désolée... Je ne suis que de passage, je ne vais pas rester, mais je... » Et les lèvres s’étaient entrouvertes, la tête s’était inclinée au même titre que ses pupilles s’étaient dilatées. Que dire de plus qu’elle était surprise, que dire de moins que la blonde secouait encore un peu plus son petit monde. Et elles s’étaient revues, une fois, rien qu’une fois, depuis l’une des vésanies qu’encombraient sa vie depuis son arrivée à Atlantis. Qu’une seule fois, depuis, en un rassemblement qui n’avait pas tourné de la meilleure manière qui soit. Cette seule fois, au Wicked, où la blonde avait déferlé sa haine contre son fiancé, pour une raison qui lui échappait encore. Et pourtant, ce n’était pas ce qui chamboulait le plus la Nymphe alors qu’elle écoutait sagement Poppy s’exprimer aussi maladroitement qu’avec autant de malaise que Jonathan depuis le début des célébrations. Parce que son petit cœur se serrait d’un regret manifeste de ne pas avoir songé à l’invité officiellement, parce que son petit cœur s’oppressait d’une reconnaissance terrible de la constater présente malgré tout. Et elle l’avait eu bien plus difficilement, la Poppy, cette soirée explosive. Parce qu’elle était la dernière personne à avoir croisée la vie d’un oncle qui lui manquait péniblement, terriblement, atrocement. « Je voulais te remercier ! Tu mérites tout le bonheur qui t'arrive et donc je, je voulais juste te faire un petit cadeau pour ces fiançailles, le bébé, tout ça. » Elle aurait tant aimé pouvoir lui dire, finalement, combien sa présence rendait la chose aussi pénible que soulageant. Mais la sorcière avait d’autres plans, d’autres idées.

« C'est un pendentif qui s'ouvre, pour garder près de toi tout ce que tu veux. Et il n'y a que toi qui peux l'ouvrir Adra, c'est pour ça que je devais venir, il faut lui donner ta signature magique... C'est ce qu'on apprend en ce moment en classe, les runes de propriété personnelles, ce genre de choses... » Et peut-être tremblait-elle encore par ce froid, cette brise qui continuait de traverser la pièce. Et peut-être frissonnait-elle devant cet élan de douceur et de générosité qu’elle avait eu tant de difficultés à saisir l’existence. Avant lui, avant eux… Ces gens. Combien de fois avait-elle maudit la vie, pleurée son sort, jalouse à la limite même d’être maladive, de ne pouvoir constater ces êtres que par l’entremise éphémères des vies d’autrui. « Voilà... Maintenant, il n'y a que toi qui peut l'ouvrir, moi, j'ai beau me battre je... Nope, rien. J'ai ajouté un petit sortilège d'extension... Donc tu peux y mettre plus qu'un petit mot froissé ou je ne sais quoi, sait-on jamais ! Félicitations, je te souhaite que du bonheur ! »

Et la Slave avait fini par se pourvoir du courage nécessaire qui semblait lui filer entre les doigts depuis qu’elle avait aperçu les premières blondeurs rebondir au gré de pas déterminés. Malaisé, sans équivoque, mais n’était-ce pas là la beauté chez Poppy ? Haute comme trois pommes, mais courageuses comme trois hommes ? Ses doigts s’étaient finalement agrippés contre son épaule, simplement pour la retenir alors qu’elle tentait de se soustraire, éternisant l’étreinte un peu plus, un peu trop désespérément. « Tu n’avais pas besoin d’une raison pour justifier ta présence Poppy… » Avait-elle soufflé, d’une voix un brin brisée. « C’est un magnifique présent, bien trop précieux si tu savais. D'autant plus que l'extension est sans contre dire l'enchantement que je préfère le plus. Et je te promets, que les enfants de mes enfants, sauront quel nom évoquer à leurs petits-enfants, pour expliquer tous les souvenirs qu’il contiendra. À commencer par notre portrait jolie Poppy, que nous prendrons à mon mariage. »

La voix avait grimpé d’une octave, sans doute pour contrer le sanglot d’émotion qui lui avait percé la gorge, malgré sa bonne volonté de ne pas pleurer – encore - Et puis la blonde s’était finalement éclipsé, sous ses prunelles – encore – ébahies qu’elle avait finalement baissées pour admirer son pendentif aux délicats amalgames. Et peut-être serait-il l’objet idéal, pour y accrocher – sur la même chaîne - la pierre qu’elle avait reçut par Caterina ?

« [] Mais non, rien de vraiment catastrophique. Tu as été un bon élève, je dois bien l’avouer : et comme tu l’as si bien signalé, je serai des plus mal placé à te juger sur une coupe de cheveux de jeunesse. » Elle avait finalement reporté son attention sur les deux hommes, inclinant la tête avec curiosité, fronçant un peu les sourcils d’une manière faussement suspicieuse. De quelques petits pas elle s’était rapprochée, glissant une main contre le dos de ce fiancé bien-aimé. « Je vous laisse deux petites minutes et déjà vous tombez dans les compliments mutuels ! Je croyais que nous devions rétablir le bon ordre des choses ! Comment suis-je sensée pouvoir narguer mon futur époux avec si peu d’historique ! » Avait-elle finalement déclaré, un si grand sourire aux lèvres. Parce que si le Rosier n’avait pas apprécié la présence de l’étudiante, elle avait manifestement égayé l’humeur de la Slave.




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just to get you I'm doing whatever works, that'll bring you to your knees, praise Jesus, hallelujah. I'ma make you beg for it, plead for it, I want you to fiend for it, wake up and dream for it, 'Til it got you gasping for air and you lean forward. If it's yours and you want it, I want it, promise I need that. 'Till I'm everywhere that you be at, I can't fall back or quit, cause this is fatal attraction, so I take it all or I don't want a shit
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