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 These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie
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Siobhan KvelgenProfesseuravatarProfesseur
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MessageSujet: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie   Jeu 11 Jan - 22:27


Les instruments enchantés étaient prêts à jouer, et sa nudité était offerte aux brises encore chaude d'une fin d'après-midi d'août, bercée d'ondes de chaleur provenant du feu de joie situé au centre du dôme de protection qu'elle avait dressé. Siobhan ne croyait pas en des forces divine et créatrices, pas plus qu'elle croyait que ces dernières avaient visage de créature magique millénaire. Elle savait que chaque chose avait lieu et existait car c'est tel que cela devait être. Malgré cela, et c'était comme une contradiction, elle croyait fermement que le monde était lié ; que la nature les liait et était comme une divinité, mais que seuls les êtres qui étaient à l'écoute étaient capable d'entendre cette conscience universelle, cette connexion de l'âme. Que seuls eux pouvaient être réceptif et empathique à toute les facettes de la vie. Et c'est pour cette raison que depuis qu'elle avait eu l'âge elle pratiquait chacun des rituels païen d'usage, pour remercier la nature et s'en rapprocher. Pour entrer en communion.

Au sol, une multitude d'épis de blé étaient disposés de manière à former un pentacle, la pointe dirigée vers le nord, destinés à symboliser les premières récolte d'automne. Tout n'était que symbole, certains plus éloquent que d'autres. Car ce qui comptait vraiment au fond, c'était notre ressenti face aux choses, et il était parfois plus aisé de comprendre avec des concept que l'on ne peut trouver que soi-même. Il y avait aussi les symboles qui nous étaient plus personnels, qui nous aidaient à nous concentrer, tant par leur esthétique que ce qu'elle évoquait, à l'image des peintures que la druidesse avait apposées sur sa peau. Rien de magique là-dedans, pourtant elle sentait déjà son esprit être plus en phase avec cette soirée particulière.

Ses vêtements à ses pieds, elle les poussa pour les faire sortir du cercle et leva sa baguette, prête à lancer la musique et à entonner un chant dans sa langue natale. Puis, soudain, elle perçut par-delà le bruit du feu crépitant comme un long cri - un cri qui lui semblait se rapprocher, mais ce n'est véritablement que lorsque elle entendit un bruit sourd non loin d'où elle avait établit son campement qu'elle commença à s'inquiéter. Sans attendre, la norvégienne enfila son pantalon et fit tomber son dôme magique pour se précipiter vers l'endroit présumé du problème en cours. Ce devait sans doute être une météorite. Oui, personne ne venait ici d'habitude, c'était forcément une météorite qui avait fait un bruit étrange en fendant l'air.

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Walk unafraid
Siobhan Astrid Kvelgen I was brought into this life a little lamb, courageous, stumbling ; fearless was my middle name. But somewhere there I lost my way, everyone walks the same, expecting me to step the narrow path they've laid, they claim to walk unafraid, I'll be clumsy instead. Hold me love me or leave me high.
Ollie V. DebenhamSorcieravatarSorcier
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MessageSujet: Re: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie   Ven 12 Jan - 19:11



► La Cambrousse
Tombé du ciel à travers les nuages
Siobhan & Ollie

Son week-end c'était incroyablement bien passé. Elle était rentrée au bercail, pour la première fois depuis plusieurs mois -, voir sa famille. Enfin surtout sa grand-mère. Sa mère avait toujours l'idée en tête de lui faire quitter le monde sportif et par conséquence avait décidé de lui rappeler tout le week-end ô combien la nièce du sorcier de l'autre bout du village avait réussit sa vie en ayant un boulot confortable, un mari et deux enfants à seulement 25 ans, pour elle le quidditch n'était pas sérieux et sa fille avait mieux à faire que vivre sur un terrain, un balai entre les jambes. Sommes toutes, les histoires de famille habituelles. La rouquine avait appris à faire avec et avait pu parler de sa vie à Atlantis avec Ma', lui donnant un maximum de détails et d'anecdotes croustillantes sur la ville pro-mixte. Elle espérait la motiver à prendre un petit appartement en centre-ville : ça serait plus simple pour elle, pour se déplacer, vivre. Mais au fond, elle savait qu'elle n'arriverait jamais à la faire bouger de sa rase campagne, là où tout les petits vieux étaient réunis. Ollie désespérait de la voir habiter loin d'elle... Surtout avec son état de santé qui ne faisait aller que de mal en pis. 

C'était avec une certaine tristesse que la jeune femme était repartie en ce début d'après-midi. Elle devait rentrer à Atlantis et elle en avait bien pour quelques heures de vol. Elle avait pris l'un de ses vieux balais qu'elle avait quand elle était encore à Poudlard : son beau balai restait aux vestiaires, à l'abri du froid, de l'humidité et réservé uniquement pour ses entraînements. Le vieux coucou avait pas mal d'année derrière lui, mais volait toujours, à son plus grand étonnement. 

Après avoir rempli son sac des victuailles de sa grand-mère – qui s'inquiétait la voir maigrir, elle avait enfourché le manche en bois, s'élevant dans les airs et filant tranquillement vers l'île de manadh. 

C'était curieux de faire autant de route en balai, c'est vrai. Mais Ollie n'avait jamais été à l'aise avec les transports plus sorcier. Le transplanage n'était vraiment pas sa tasse de thé et les portoloins, elle les évitaient comme la peste. Si bien que la plupart du temps, elle volait. Elle aurait pu tout aussi bien retourner vers Londres, prendre le portail et atterrir directement à la ronde des portails d'Atlantis, mais encore une fois, elle préférait le côté plus traditionnel du balai. Et puis les sensations de vol était extraordinaires, elle n'était pas joueuse de quidditch pour rien. 

Dans les airs, elle était bien, seule, sans personne autour d'elle. 

Le vol se passait bien... Enfin. Jusqu'a temps que qu'elle soit aux abords de l'île. De manière ironique, son balai décida de la lâcher à cet instant précis. Elle eut beau essayer de le relancer, rien n'y faisait, assez lentement, il perdait de l'altitude, comme planant dans les airs. Puis doucement, il commença à piquer du nez. Ollie tenta de garder le cap comme elle le put, cherchant une solution à son problème sans en trouver une seule qui lui convenait. Elle dut se rendre à l'évidence qu'elle allait se crasher. Sur l'île, certes, mais sur le sol surtout. Un cri s'échappa de ses poumons tandis qu'elle essayait de se préparer au pire. 

Une chance pour elle, l'herbe épaisse avait considérablement amorti sa chute. Ce qui ne l'empêcha pas de se fracasser correctement sur le sol, dans un bruit sourd, certes, mais avec pertes et fraca tout de même. Elle sentit une douleur à son épaule se réveiller et siffla de douleur. Bon dieu de bonsoir, elle l'avait probablement déboîtée. Oh non, non non. Pas son épaule. Pas en tant que batteuse. Elle sentit presque les larmes aux yeux lui monter aux yeux. Il fallait la remettre en place. Toute seule ? Impossible. Elle savait bien déboîter et remettre son pouce, mais son épaule ? Ce n'était même pas la peine d'y penser. 

Putain, elle avait une commotion cérébrale. La voilà qui avait des hallucinations maintenant. Elle avait relevé son regard vers les buissons – le bruit qui provenait de ses derniers l'avait alerté. Et une blondinette à moitié nue venait d'en surgir comme si de rien n'était. Ca y'est. Soit elle avait vraiment des hallucinations, soit c'était la fin. C'était peut-être ça la mort : une femme à moitié nue, avec des peintures sur le corps. Une aventure comme une autre. 

La rouquine eut soudain un rougissement. C'était peut-être un être venu d'ailleurs, mais elle venait de faire une fixette sur sa poitrine et elle trouvait ça presque indiscret de sa part. Bien évidemment, elle avait déjà vu des seins : les siens, presque inexistants, et ceux de ses coéquipières. Mais là, c'était un démon, ou quelque chose venu d'ailleurs et elle trouvait ça franchement intimidant. Elle frotta sa tête en fermant les yeux. « Oh, bordel, le choc a été plus dur que ce que je pensais. » Son regard n'osa toujours pas se relever vers la jeune femme – qui était bien réelle, mais ça elle ne l'avait pas encore compris. « Si vous êtes venue m'emmener dans l'au-delà faites vite, s'il vous plaît. J'aime bien ce pays, mais j'vais regretter rapidement cette chute en balai, j'aimerais l'oublier. » Elle eut un triste sourire. Sa carrière, sa vie, sa famille, les petits plats de sa grand mère qui était probablement écrabouillé dans son sac... Tout était foutu. C'était bien sa veine tiens. « Vous pouvez m'indiquer la lumière du coup ? S'il vous plaît. » Autant être poli sur les derniers moments de conscience de son esprit. 

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