These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie

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Sujet: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie | Jeu 11 Jan - 22:27

Les instruments enchantés étaient prêts à jouer, et sa nudité était offerte aux brises encore chaude d'une fin d'après-midi d'août, bercée d'ondes de chaleur provenant du feu de joie situé au centre du dôme de protection qu'elle avait dressé. Siobhan ne croyait pas en des forces divine et créatrices, pas plus qu'elle croyait que ces dernières avaient visage de créature magique millénaire. Elle savait que chaque chose avait lieu et existait car c'est tel que cela devait être. Malgré cela, et c'était comme une contradiction, elle croyait fermement que le monde était lié ; que la nature les liait et était comme une divinité, mais que seuls les êtres qui étaient à l'écoute étaient capable d'entendre cette conscience universelle, cette connexion de l'âme. Que seuls eux pouvaient être réceptif et empathique à toute les facettes de la vie. Et c'est pour cette raison que depuis qu'elle avait eu l'âge elle pratiquait chacun des rituels païen d'usage, pour remercier la nature et s'en rapprocher. Pour entrer en communion.

Au sol, une multitude d'épis de blé étaient disposés de manière à former un pentacle, la pointe dirigée vers le nord, destinés à symboliser les premières récolte d'automne. Tout n'était que symbole, certains plus éloquent que d'autres. Car ce qui comptait vraiment au fond, c'était notre ressenti face aux choses, et il était parfois plus aisé de comprendre avec des concept que l'on ne peut trouver que soi-même. Il y avait aussi les symboles qui nous étaient plus personnels, qui nous aidaient à nous concentrer, tant par leur esthétique que ce qu'elle évoquait, à l'image des peintures que la druidesse avait apposées sur sa peau. Rien de magique là-dedans, pourtant elle sentait déjà son esprit être plus en phase avec cette soirée particulière.

Ses vêtements à ses pieds, elle les poussa pour les faire sortir du cercle et leva sa baguette, prête à lancer la musique et à entonner un chant dans sa langue natale. Puis, soudain, elle perçut par-delà le bruit du feu crépitant comme un long cri - un cri qui lui semblait se rapprocher, mais ce n'est véritablement que lorsque elle entendit un bruit sourd non loin d'où elle avait établit son campement qu'elle commença à s'inquiéter. Sans attendre, la norvégienne enfila son pantalon et fit tomber son dôme magique pour se précipiter vers l'endroit présumé du problème en cours. Ce devait sans doute être une météorite. Oui, personne ne venait ici d'habitude, c'était forcément une météorite qui avait fait un bruit étrange en fendant l'air.




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Sujet: Re: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie | Ven 12 Jan - 19:11


► La Cambrousse
Tombé du ciel à travers les nuages
Siobhan & Ollie

Son week-end c'était incroyablement bien passé. Elle était rentrée au bercail, pour la première fois depuis plusieurs mois -, voir sa famille. Enfin surtout sa grand-mère. Sa mère avait toujours l'idée en tête de lui faire quitter le monde sportif et par conséquence avait décidé de lui rappeler tout le week-end ô combien la nièce du sorcier de l'autre bout du village avait réussit sa vie en ayant un boulot confortable, un mari et deux enfants à seulement 25 ans, pour elle le quidditch n'était pas sérieux et sa fille avait mieux à faire que vivre sur un terrain, un balai entre les jambes. Sommes toutes, les histoires de famille habituelles. La rouquine avait appris à faire avec et avait pu parler de sa vie à Atlantis avec Ma', lui donnant un maximum de détails et d'anecdotes croustillantes sur la ville pro-mixte. Elle espérait la motiver à prendre un petit appartement en centre-ville : ça serait plus simple pour elle, pour se déplacer, vivre. Mais au fond, elle savait qu'elle n'arriverait jamais à la faire bouger de sa rase campagne, là où tout les petits vieux étaient réunis. Ollie désespérait de la voir habiter loin d'elle... Surtout avec son état de santé qui ne faisait aller que de mal en pis. 

C'était avec une certaine tristesse que la jeune femme était repartie en ce début d'après-midi. Elle devait rentrer à Atlantis et elle en avait bien pour quelques heures de vol. Elle avait pris l'un de ses vieux balais qu'elle avait quand elle était encore à Poudlard : son beau balai restait aux vestiaires, à l'abri du froid, de l'humidité et réservé uniquement pour ses entraînements. Le vieux coucou avait pas mal d'année derrière lui, mais volait toujours, à son plus grand étonnement. 

Après avoir rempli son sac des victuailles de sa grand-mère – qui s'inquiétait la voir maigrir, elle avait enfourché le manche en bois, s'élevant dans les airs et filant tranquillement vers l'île de manadh. 

C'était curieux de faire autant de route en balai, c'est vrai. Mais Ollie n'avait jamais été à l'aise avec les transports plus sorcier. Le transplanage n'était vraiment pas sa tasse de thé et les portoloins, elle les évitaient comme la peste. Si bien que la plupart du temps, elle volait. Elle aurait pu tout aussi bien retourner vers Londres, prendre le portail et atterrir directement à la ronde des portails d'Atlantis, mais encore une fois, elle préférait le côté plus traditionnel du balai. Et puis les sensations de vol était extraordinaires, elle n'était pas joueuse de quidditch pour rien. 

Dans les airs, elle était bien, seule, sans personne autour d'elle. 

Le vol se passait bien... Enfin. Jusqu'a temps que qu'elle soit aux abords de l'île. De manière ironique, son balai décida de la lâcher à cet instant précis. Elle eut beau essayer de le relancer, rien n'y faisait, assez lentement, il perdait de l'altitude, comme planant dans les airs. Puis doucement, il commença à piquer du nez. Ollie tenta de garder le cap comme elle le put, cherchant une solution à son problème sans en trouver une seule qui lui convenait. Elle dut se rendre à l'évidence qu'elle allait se crasher. Sur l'île, certes, mais sur le sol surtout. Un cri s'échappa de ses poumons tandis qu'elle essayait de se préparer au pire. 

Une chance pour elle, l'herbe épaisse avait considérablement amorti sa chute. Ce qui ne l'empêcha pas de se fracasser correctement sur le sol, dans un bruit sourd, certes, mais avec pertes et fraca tout de même. Elle sentit une douleur à son épaule se réveiller et siffla de douleur. Bon dieu de bonsoir, elle l'avait probablement déboîtée. Oh non, non non. Pas son épaule. Pas en tant que batteuse. Elle sentit presque les larmes aux yeux lui monter aux yeux. Il fallait la remettre en place. Toute seule ? Impossible. Elle savait bien déboîter et remettre son pouce, mais son épaule ? Ce n'était même pas la peine d'y penser. 

Putain, elle avait une commotion cérébrale. La voilà qui avait des hallucinations maintenant. Elle avait relevé son regard vers les buissons – le bruit qui provenait de ses derniers l'avait alerté. Et une blondinette à moitié nue venait d'en surgir comme si de rien n'était. Ca y'est. Soit elle avait vraiment des hallucinations, soit c'était la fin. C'était peut-être ça la mort : une femme à moitié nue, avec des peintures sur le corps. Une aventure comme une autre. 

La rouquine eut soudain un rougissement. C'était peut-être un être venu d'ailleurs, mais elle venait de faire une fixette sur sa poitrine et elle trouvait ça presque indiscret de sa part. Bien évidemment, elle avait déjà vu des seins : les siens, presque inexistants, et ceux de ses coéquipières. Mais là, c'était un démon, ou quelque chose venu d'ailleurs et elle trouvait ça franchement intimidant. Elle frotta sa tête en fermant les yeux. « Oh, bordel, le choc a été plus dur que ce que je pensais. » Son regard n'osa toujours pas se relever vers la jeune femme – qui était bien réelle, mais ça elle ne l'avait pas encore compris. « Si vous êtes venue m'emmener dans l'au-delà faites vite, s'il vous plaît. J'aime bien ce pays, mais j'vais regretter rapidement cette chute en balai, j'aimerais l'oublier. » Elle eut un triste sourire. Sa carrière, sa vie, sa famille, les petits plats de sa grand mère qui était probablement écrabouillé dans son sac... Tout était foutu. C'était bien sa veine tiens. « Vous pouvez m'indiquer la lumière du coup ? S'il vous plaît. » Autant être poli sur les derniers moments de conscience de son esprit. 

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Sujet: Re: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie | Sam 20 Jan - 13:26


 These bushes must hurt
Come on, sit down with me, I am way more softer

L
a druidesse n'était pas très loin du lieu de l'impact, pourtant elle se maudissait intérieurement à chaque pas qu'elle faisait dans ces buissons chaotiques et dans cette terre pleine de petits cailloux aux angles douloureux. Le terrain allait même jusqu'à lui griffer les mollets au travers de son pantalon si fin qu'il ne faisait pas une grande différence, mais tout ça fut vite oublié lorsque elle distingua un corps allongé entre les broussailles. Son coeur s'arrêta net, et c'est une peur glaçante qui l'étreint avant même que toute pensée logique n'ai traversée son esprit. Et si le choc l'avait tuée ? La blonde ne reprit son souffle que lorsque un mouvement de la jeune femme dissipa ses craintes, mais elle ne se réjouissait pas pour autant. Le choc avait été rude, et il y avait fort à parier qu'elle se soit blessée plus ou moins gravement, notamment à la tête, malgré le fait qu'elle était toujours consciente et semblait être capable de tenir un discours construit, ce qui écartait pour le moment la thèse de la commotion cérébrale. Siobhan avait par le passé suivie une formation dans le but d'être apte à porter secours, mais les années étaient passée par là et la froide panique limitait ses réflexions, la seule chose qu'elle pouvait affirmer avec certitude était que la rouquine n'était pas morte. Une très bonne chose. Essentielle au bien-être, même.  « Si vous êtes venue m'emmener dans l'au-delà faites vite, s'il vous plaît. » la norvégienne haussa un peu les sourcils « Vous pouvez m'indiquer la lumière du coup ? S'il vous plaît. » et elle se permis un doux rire, surprise.

Il ne lui avait pas échappé que la jeune femme avait posé un regard insistant sur sa poitrine, mais loin d'être gênée ou même flattée elle mettait ça sur le compte de la chute et de la désorientation. Et puis il n'était pas courant de croiser une femme si peu vêtue dans un endroit pareil, ce qui ne pouvait rendre la situation qu'encore moins réelle pour la rouquine, qui pensait sûrement avoir affaire à une valkyrie ou autre psychopompe païen. Siobhan s'approcha alors encore un peu et vint se mettre à genoux devant elle, chacun de ses pas faisant se secouer un peu cette poitrine généreuse à la fermeté rêvée. « Vous n'êtes pas morte Mademoiselle, mais vous vous êtes sérieusement cognée. Vous feriez mieux de rester assise. »

Il lui était déjà arrivé de faire des chutes lorsque elle jouait dans l'équipe de Poufsouffle ; des chutes qui avaient entraînée des fractures et des des hématomes conséquents, et le plus souvent, pour ne pas dire toujours, elle avait tenté de se relever directement après être tombée, par honneur ou simplement par inconscience. Et, le plus souvent, la réalité l'avait rattrapée et elle été retournée au sol dans une perte de contrôle totale, se faisant d'autant plus mal. Elle souhaitait éviter ça à la sorcière, d'autant qu'elle en était responsable jusqu'à ce qu'elle ait vu un médicomage. Pas question qu'elle essaye de se relever. « Comment est-ce que vous vous sentez ? Restez avec moi surtout, hein ? » elle rit légèrement et posa la main sur son genou pour attirer son attention, cherchant à tout prix à la stimuler pour qu'elle ne se laisse pas aller au sommeil qui pouvait la prendre. La sorcière lui laissa une poignée de secondes pour répondre, patiente et des plus douce, avant de reprendre avec un calme certain, ou plutôt très bien imité. Car si elle donnait l'impression de maîtriser la situation, il y avait beaucoup trop de variables sur lesquelles elle n'avait aucune emprise, et la perspective qu'une innocente - sous sa protection - soit véritablement en danger l'effrayait véritablement. « Est-ce que vous m'autorisez à vous toucher ? Il faut que je vérifie votre crâne, pour voir qu'il n'y ai pas de plaie ni de douleur provoquée par autre chose. Je préfère ne pas prendre de risque si l'on doit transplaner. »

La norvégienne dressa une liste des priorité dans son esprit. En s'assurant qu'elle n'avait rien au crâne cela lui permettrait d'être moins sous pression, et le temps ne serait plus compté. Plus autant, du moins. Alors, avec l'autorisation de la sorcière, elle passa ses doigts sous ces magnifiques cheveux roux et les laissa glisser sur le cuir chevelu, doucement, véritablement doucement, en exerçant malgré tout une certaine pression nécessaire. Siobhan semblait savoir parfaitement ce qu'elle avait à faire et comment s'y prendre, nulle hésitation dans ses gestes. Elle chercha principalement du sang, ou une réaction vive à la douleur. La druidesse n'oublia aucun endroit, quitte à repasser deux fois sur la même zone, s'aventurant même jusqu'à la nuque et le haut de son dos pour s'assurer que les vertèbres étaient encore en place. Malgré le sérieux et la gravité de la situation, elle aurait menti si elle avait dit n'avoir ressenti que du professionnalisme dans ses gestes. Bien-sûr qu'elle s'inquiétait et qu'elle prenait ses responsabilité à coeur, la sécurité de la jeune femme passait avant tout, mais il restait agréable pour elle d'agir comme un "docteur". De prendre soin d'elle. C'était valorisant d'un point de vu humain. Et, maintenant que l'angoisse était redescendue, c'en était même un peu...excitant, de la toucher de la sorte.
 
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Sujet: Re: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie | Lun 19 Fév - 17:02


► La Cambrousse
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Elle ne pouvait donc pas en finir rapidement, non ? Damned, Ollie n’allait pas se retourner pour voir son cadavre mort. Hors de question. Elle allait regarder droit devant elle jusqu’à ce que la lumière apparaisse et qu’elle franchisse tout ce putain de tunnel. Et en fait non ? Quoi ?  « Vous n'êtes pas morte Mademoiselle, mais vous vous êtes sérieusement cognée. Vous feriez mieux de rester assise. » Elle n’était pas morte ? Elle était encore plus perdue qu’auparavant. « Je ne vous crois pas. » Trickster, voilà ce qu’elle était. Un démon trompeur, qui allait s’amuser a ses dépends et au moment ou elle se retournerait elle aurait un gros « surprise bitch, you ‘re dead » en gros néon fluorescent. « Que ferais une femme à moitié nue dans un trou paumé. Vous n’allez pas m’avoir, non non non. »

Et le démon à la poitrine luxuriante s’était agenouillée près d’elle, avait posé sa main avant qu’elle ne fasse quoique ce soit. De toute façon ça lui servait à quoi de se lever concrètement ? Elle était morte. Certes elle ressentait encore de la douleur, un peu partout dans son corps, et surtout à son épaule et sa tête, mais elle était bien morte non ? Mon dieu, elle était perdue. « Évidemment que vous voulez que je reste avec vous. Succube. » Le regard qu’elle lui renvoya était suspicieux : Elle était déterminé à ne pas se laisser enguirlander par cette femme étrange. Cette succube. Cette enfant du démon.

Elle aurait bien croiser les bras mais son épaule lui fais mal. Elle se renfrogne à la demande de la jeune femme, hésite a se reculer légèrement. « D’accord. » Une moue boudeuse s’affiche sur son visage. Et elle tilt, lentement, sur le fait qu’elle lui a parlé de Transplanage. D’accord. Pourquoi diable était elle a poil en pleine nature ? Pourquoi ? Ollie avait une infinité de questions maintenant. Ce n’était peut être pas un démon tout droit descendu des enfers après tout. Peut être que c’était juste une sorcière très bizarre. Peut être qu’elle faisait des rituels de magie noire. Peut être. Elle en avait aucune idée. Ou peut être elle avait fait de la nécromancie sur son corps fraîchement mort. Et peut être que c’était sa faute si son balai était mort. Beaucoup de questions, peu de réponses. « La tête ça va. » Elle sent la pression de ses mains sur son crâne mais à part une légère migraine, elle ne ressent rien d’autre. Elle essaye de garder son regard vers le décors. Mater les seins d’une inconnue, ce n’était pas vraiment une idée extraordinaire après tout. Elle détaille un peu son visage, une jolie blonde oui. Qui avait l’air gentille, mine de rien, peut être qu’elle se trompait complètement. Ollie était perdue, définitivement. Il fallait vraiment que ses idées redeviennent claire. « Merci… Et désolé. » Elle se doit quand même de la remercier. Et de s’excuser, peut être un peu, pour éviter qu’elle ne l’achève. Après tout elle était dans une position de faiblesse.


« J’ai déboîté mon épaule, je pense. Enfin elle me fait mal. » Elle la montre du menton en grimaçant un peu. Elle la sent qui tire mais elle n’ose pas y toucher. Elle espère cependant que c’est juste une douleur sur le coup, et que ce n’est rien de grave. Peut être juste le choc, les muscles qui ont pris : c’est tout ce qu’elle espère.


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Sujet: Re: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie | Dim 25 Fév - 11:53


These bushes must hurt
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E
lle avait rit, Siobhan, d'un rire situé entre la gêne et l'amusement, alors que la jeune femme visiblement - très - sonnée mettait en relief sa tenue pour le moins... décomplexée « Je ne vous crois pas. Que ferais une femme à moitié nue dans un trou paumé. Vous n’allez pas m’avoir, non non non. » Elle n'avait pas répondu, se disant que de toute manière elle ne se souviendrait probablement pas de ce qu'elle aurait pu dire, quand bien même un « C'est pour un rituel » aurait fait l'affaire « Évidemment que vous voulez que je reste avec vous. Succube. » et qu'un « Si j'étais une faucheuse ou un démon j'aurais enfilé une tenue destinée à vous tromper plus facilement » aurait certainement mis fin à ses doutes. La druidesse se contentait de sourire doucement, concentrée sur ce qu'elle faisait. La tête n'avait pas l'air d'avoir souffert et c'était une très bonne chose même si, évidemment, il restait la possibilité de dommages internes, ce qui préoccupait passablement Siobhan. « Merci… Et désolé. » elle élargit un peu son sourire sans détacher son regard du crâne de la jeune femme, ne lui accordant qu'un rapide regard emplis de sérénité « C'est normal. Et ne vous en faites pas, je ne le prend pas mal. Je pense que je me serais méfiée aussi à votre place et que j'aurais été un brin plus agressive. elle marqua une courte pause En tout cas vous ne saignez pas. Vous avez mal quelque part ? » et la blonde retira ses mains, ne l'embêtant pas plus longtemps « J’ai déboîté mon épaule, je pense. Enfin elle me fait mal. »

Ça c'était un problème qui pouvait être pris avec plus de décontraction. Une épaule déboitée ou cassée n'engageait pas son pronostic vital, quand bien même cela était très désagréable et douloureux. Elle se leva pour se déplacer du côté de l'épaule touchée « On va voir ça, si vous acceptez » et posa un genou à terre, attendant sa réponse pour être sûre qu'elle ne l'importunait pas Elle l'examina de toute manière sans la toucher, car il n'était pas difficile de voir que quelque chose clochait, qu'on ai ou non pour référence l'autre épaule, et il n'en fallut pas plus. Siobhan grimaça légèrement, compatissante et empathique. Elle allait parfaitement bien, elle, pourtant elle ressentait presque la douleur supposément ressentie, exacerbée par une méconnaissance de la chose. Car si elle s'était brisé des os une dizaine de fois, jamais elle ne s'était déboité quoi que ce soit ; ou plutôt elle n'en avait jamais eu le souvenir. « Elle est en effet déboitée. Je sais comment la remettre en place mais on peut aussi transplaner directement jusqu'aux urgences moldue. J'ai seulement peur que ça n'aggrave la chose. Mais c'est à vous de décider, juste... prenez le temps de réfléchir. la sorcière marqua une petite pause Est-ce que vous arrivez à bien respirer sinon ? Les côtes ont l'air d'aller ? »

Elle devait avoir l'air chiante à poser toute ces questions. Mais elle y était habituée. Toujours elle était celle qui se souciait beaucoup trop des autres et des choses, celle qui se posait des questions quand chacun voulait agir et celle qui représentait la prudence au sein de son cercle d'amis. Au fond elle était plus une guérisseuse, une protectrice qu'une guerrière sans cervelle. Pas du genre tête brûlée. Même plutôt du genre maman.

Son regard se posa finalement sur le corps de la rouquine au sens large du terme, et elle se leva momentanément pour aller l'observer de dos, souhaitant être sûre à 100% que rien ne l'avait transpercée car, possiblement, elle ne l'aurait pas senti sous l'effet du choc et de l'adrénaline ; la douleur chaude aurait pu se confondre à celle du choc et du possible frottement, et s'il s'agissait de branches ou de cailloux, ils auraient sûrement pu se casser ou s'enfoncer lors d'un geste trop vif de la jeune femme, comme le fait de se relever.

On aurait presque dit la propriétaire d'une voiture lors d'un accident, tournant autours de son véhicule pour voir les dégâts et faire le constat avec l'autre parti.

En tout cas... définitivement Siobhan ne prenait aucun risque, quitte à être vue comme une grosse lourde qui pensait être responsable d'elle. Car oui, même si le monde était devenu égoïste, elle elle restait humaine et surtout, elle respectait tant sa loi que celle des Hommes. Il s'agissait d'une personne en danger, et elle était forcée de lui venir en aide. Sa réputation était bien dérisoire.
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Sujet: Re: These bushes must hurt. Come on, sit down with me, I am way more softer - Siollie | Mer 30 Mai - 12:17


► La Cambrousse
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Comme si elle avait réellement le choix, perdue dans la cambrousse. Elle accepta que la jeune femme touche à son épaule. Etait-elle stressée du verdict ? Oui. Enfin, elle se doutait bien au léger décalage que ce n’était pas cassé, juste déboîté. C’était juste une vérification. Son bras n’avait pas l’air bleu : donc pas cassé. En soit avec un bon médicomage, son épaule serait comme neuve. Elle en parlerait en plus à son kiné et d’ici moins d’une semaine, ça serait de l’histoire ancienne, elle n’en avait aucune doute.

La rouquine sert légèrement les dents lorsqu’elle sent les mains , même légères, de la jeune femme sur son épaule. Elle n’aime pas ce genre de douleur, elle avait déjà pris quelques cognards et la douleur était similaire, sauf qu’elle durait dans le temps : l’horreur. Elle soupire légèrement, elle écoute ce que la jeune femme a à lui dire. « Elle est, en effet, déboîtée. Je sais comment la remettre en place, mais on peut aussi transplaner directement jusqu'aux urgences moldue. J'ai seulement peur que ça n'aggrave la chose. Mais c'est à vous de décider, juste... Prenez le temps de réfléchir. » C’était un choix cornélien en effet qui s’offrait à la jeune femme. Elle ne pouvait décemment pas faire confiance à une inconnue… « Est-ce que vous arrivez à bien respirer sinon ? Les côtes ont l'air d'aller ? » Elle acquiesce. « Non, de là ça va… » Ollie plonge dans ses pensées, regardant autour d’elle. Elle était complètement perdue, pas sûre de ce qu’elle devait faire. « On ne peut pas appeler les urgences d’ici ? On est bien sur l’île de Manadh non ? » Elle ne s’était pas gourée quand même ? Ça lui apprendrait à ne pas prendre les portails d’Atlantis… La prochaine fois, elle ferait bien plus attention avec son balai… Heureusement, ce n’était pas son balai d’entraînement, mais quand même … Le voir cassé en deux sur le côté lui fendait le cœur… Il n’était probablement plus sous garantie et sûrement pas réparable… Tant pis pour elle… « Ce n’est pas que je ne vous fais pas confiance, mais ... » Il y avait toujours un mais dans l’équation.

« Jusqu’à preuve du contraire, je ne sais pas si vous êtes médecin ou quoi ... » Et elle avait besoin d’un médicomage, pas de quelqu’un d’à peu près sûr de la marche à suivre. Son épaule était beaucoup trop précieuse pour qu’elle laisse n’importe qui y toucher. « Et ma carrière dépend de mon épaule… Donc je ne sais pas trop. » Elle réfléchit, tique un peu avec son autre main. Elle cherche sa baguette dans sa poche, constate qu’elle n’est pas cassée, dieu merci, elle en aurait presque oublié ce précieux morceau de bois. Elle se tourne vers la jeune femme. « Je préférerais vraiment voir un médicomage. Il y a bien un secteur urgences magiques à l’hôpital d’Atlantis non ? » Elle était certaine de ça… Elle pouvait faire un sort d’urgence et elle savait qu’ils arriveraient assez rapidement… Ils avaient des procédures pour la transporter et ça serait sûrement la meilleure chose à faire… « Enfin, si ça ne vous dérange pas ? » Elle préfère lui demander… La jeune femme ne voulait pas gêner la jeune femme Enfin elle ne semblait déjà pas gêner de se promener seins nus devant elle, pas sûre qu’elle soit gêner de quoique ce soit à ce niveau-là.


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