For the sinners to play as saints. + 18

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Derek Knightavatar
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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Jeu 15 Fév - 14:59

For the sinners to play as saints
Derek & Adrasteia & Léandre
On aurait pu croire que Derek se sentirait colérique face à la réaction sans équivoque de la slave, ou bien déçu. Après tout, il n’avait fait que répondre à une menace non déguisée, certes par une menace à son tour, mais il n’était pas de ceux qui se laissaient faire face à la provocation. Ce n’était pas le cas. Il était plutôt amusé, à vrai dire, des plis sur le front de la jeune femme, symboles de son agacement profond, et même les sous-entendus d’une pseudo vengeance à son encontre. Il était tellement empli de conviction. Non seulement l’américain était persuadé que rien de grave ne pourrait jamais lui arriver, lui l’élu glorieux parmi la foule, le pacha du crime, mais cela lui semblait encore plus improbable que sa démise soit provoquée par un membre du sexe faible. Car pour lui, ces créatures certes délicieuses, certes fortes, certes complexes, resteraient toujours inférieures aux hommes, quoi qu’elles fassent : alors pour pouvoir toucher un cheveu de quelqu’un tel que lui… Cela était totalement impossible.

Il se contenta donc d’esquisser un sourire face à la diatribe d’Adrasteia, un peu comme ceux qu’on pouvait délivrer aux enfants qui essayaient désespérément d'imiter les grandes personnes, attendri, mais un peu condescendant. Le cercle de feu ne l’effrayait pas. Qu’est-ce qui pouvait réellement faire peur à un être dénué de sens commun ? Pour qui la violence était bien plus naturelle que l’empathie et la bienveillance ? Lui-même ne le savait pas vraiment. Dans les situations de conflit, confronté aux combats, au sang, à la mort, son esprit était si détaché et badin… Et Sacramento prenait le dessus. Se repaissant de la chair suppliciée et des cris de souffrance. S’il craignait quelque chose, ce n’était pas la douleur, ni même la mort en elle-même : c’était l’idée de mourir en vain, sans que son nom ne reste gravé dans les annales de l’Histoire. Une mort indigne du statut qu’il s’était lui-même attribué.

Léandre, lui, sembla considérer les paroles de sa promise, probablement à raison. Derek pouvait voir sur son visage toute sorte d’émotions, depuis qu’il avait cessé de parler pour laisser la parole à l’américain et à la jeune femme. Le criminel avait l’impression de pouvoir le lire comme un livre ouvert, raison pour laquelle il le dépouillait systématiquement au poker. Pourtant, le coup le prit par surprise. Il ne vit pas la main s’élever, ni les doigts se refermer, et il le regrettait, car le geste avait sûrement été pourvu d’une grâce guerrière qu’un esthète comme lui aurait sût apprécier. Mais même s’il avait décrypté l’intention de Léandre avant qu’elle ne s’abatte sur sa joue, il ne l’aurait pas arrêté. Après tout, il avait été le premier à faire couler le sang ici : à son avis, pour des raisons légitimes, mais son honneur le poussait toujours à accepter une expiation. Et l’expression sur le visage de l’Auror, après son châtiment, était tout aussi jouissive. Il était splendeur dans sa rage, le Rosier, magnifique dans sa position de juge et de bourreau.

La lèvre de Derek explosa sous l’impact des jointures, et se mit à saigner. Lorsque Léandre reprit la parole, il passa ses doigts sur sa blessure, son propre sang se mêlant à celui du moldu qu’Adrasteia avait abattu. Son expression folâtre n’avait pas quitté ses traits. A dire vrai, la douleur lui faisait du bien, comme si elle l’ancrait, quelque part, dans un réalisme bien plus pur.

« -Je n’en doute pas, Léandre, dit-il sur un ton amusé. Mais comme l’a dit votre bien aimée, nous n’avons pas le temps de nous occuper de ces puérilités, et si vous avez fini d’utiliser vos poings, servez-vous donc de votre baguette. Nous avons à faire : plus ces cadavres resteront ici longtemps, plus nous prenons le risque de laisser des traces derrière nous. Sans corps… l’enquête ne commencera pas, jusqu’à ce que les familles ne s’inquiètent. Et à ce moment là, j’aurai déjà envoyé des hommes pour m’en occuper.

Il eut une expression sans équivoque. Il savait qu’il n’était pas en présence d’idiots, et n’avait pas besoin de faire un dessin sur ses intentions : il avait l’habitude de s’occuper de ce genre de situations. Il s’écarta du joug d’Adrasteia, et regarda en direction de sa baguette, toujours posé sur le sol, près du mur de la ruelle. Toujours aussi irrévérencieux, il la pointa du doigt.

-Je peux ? Promis, je serais sage.

Et sans attendre de réponses, la question étant résolument rhétorique, il enjamba les flammèches qui, de brasier ardent, baissaient de plus en plus en taille maintenant que la situation entre les différents protagonistes s’était "réglée". Et leur tournant le dos, montrant inconsciemment qu’il ne les craignait aucunement, il continua à leur parler, exposant le plan qui commençait à se former dans sa tête.

-Nous allons effacer les traces et transporter ces cadavres, pour les enterrer quelque part où personne n’aura l’idée de les retrouver. Pas à Manadh, le lien pourrait être trop évident, et de toute façon, l’île n’est pas assez boisée pour nous masquer d’yeux un peu trop curieux. Nous transplanerons chez moi, et mon Armoire à Disparaître nous emmènera dans un entrepôt en Serbie, caché dans la forêt de Bojčin. Personne ne viendra nous embêter là-bas. Il se pencha pour ramasser sa baguette, avant de se retourner vers ses interlocuteurs, et son regard se dirigea particulièrement vers Léandre. A moins bien sûr que monsieur l’Auror n’ait une meilleure idée. Après tout, vous savez comment les forces de l’ordre opèrent, je prendrais donc toute… critique constructive. »

Il fit glisser sa baguette entre ses doigts, ressentant le fourmillement familier et apaisant de la magie qu’elle contenait. Derek savait que son plan était bon : ce n’était pas la première fois qu’il faisait un coup de ce genre. Mais pourquoi se priver de l’avis de Léandre, ou même de celui d’Adrasteia, si jamais une tête aussi jolie que la sienne pouvait comploter elle aussi ? Il était fier, mais pas fou, et savait que toute idée était bonne à prendre, pourvue qu’elle soit pertinente.


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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Dim 4 Mar - 0:21
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For the sinners to play as saints

L
L’hériter s’était une nouvelle fois dressé, « Soit., ultimement abrupte de ses paroles, Trois heures … et s’il ne semblait pas vouloir se départir de ses airs despotiques, l’auror avait cependant tranché en sa faveur. Manifestement peu enclin à lui accorder son appui par bienveillance, encore moins par récompense, sans aucun doute pour affirmer sa souveraineté. Parce qu’il n’allait certainement pas se laisser dicter par la Slave, n’est-ce pas ? C’était lui – le roi paradoxe au sang couronné de royauté, royalement titulaire d’une couronne légitime. - et lui seul, qui se prononcerait définitivement sur les conjurations du conciliabule. N’est-ce pas ? Évidemment. En admettant que le roi ne répondait plus aux droits de la Couronne, déloyal à ses serments qu’il justifiait avec justesses d’obligations pour cette promise revendiquée, ce n’était pas pour autant qu’il se départirait de son autorité justicière aux fondements désajustés. Pas plus qu’il ne cesserait d’oppresser sa désobligeance en blâmes injustement dirigés vers cette promise qu’il s’était approprié de promesses parjurées, jurées officieusement sous les cieux d’un dieu injurieux… et ce jusqu’à l’aube, toujours jusqu’à l’aube. Tant bien qu’elle n’avait pas besoin de poser l’ultime question pour en justifier ses songes, elle aurait pu jurer sans l’ombre d’un doute qu’il lui aurait vociféré sa parole d’honneur.

Tout aussi vigoureusement qu’il avait manifesté sa véhémence d’un poing final, percutant le sorcier au sourire suffisant. Un coût que personne n’avait calculé, pris au dépourvu, tant bien que la Nymphe avait échappé une plainte ahurie avant de reculer précipitamment. Jusqu’à ce que son dos n’en percute la benne à déchets, recouvrant systématiquement la galbe de son ventre de ses bras protecteur. Et s’il ne s’agissait que d’un coup-de-poing, bien mérité lorsqu’on y songeait le moindrement, la sorcière s’était écrasée sous les réminiscences constituant les fondements du moment présent.

Et le passé les rattrapait toujours, malgré eux, il en serait toujours ainsi. La panique en état d’urgence par les souvenirs résurgents de l’émeute qu’avaient été déclenchés par les victimes d’aujourd’hui, autrefois instigateurs factieux. Et si la Slave accusait déjà – silencieusement - le dernier fils de lui faire payer son affront au long terme, elle ne pensait pas qu’il puisse en pousser la punition par la même violence qu’il avait fait preuve auprès de Derek. Le reflex n’en n’était pas moins justifié, craintive alors qu’elle avait passé les dernières semaines clouées au lit en conséquence de s’être malencontreusement trouvée au mauvais endroit, au mauvais moment. Trop près d’une querelle qui avait rapidement dégénéré, percutée au niveau du petit protégé qu’elle portait. « … Considérez que… Nous sommes quittes. Mais ne vous montez pas trop la tête avec vos mots beaux et vides. Si vous êtes en vie, c’est uniquement, car vous êtes un sorcier. »

Elle soupira, finalement, ses muscles se décrispant aux paroles de Léandre. Soulagée d’autant plus par les réactions de Derek. Elle inspira, longuement, pour en réprimer les fascinations malsaines qui se voulaient conquises devant la beauté de sa barbarie. Parce qu’elle le savait draconien et impitoyable même avec elle, surtout avec elle, mais qu’elle n’avait jamais pu en constater concrètement l’étendu de son agressivité. Parce qu’il fallait admettre qu’il était excitant, de pouvoir l’admirer sous un angle différent, à satisfaire impulsivement cette fièvre impérieuse et primitive. La plus jeune avait finalement détourné les yeux, simplement pour en distraire le fil de ses pensées périclitant de perversités clairement inappropriées à la situation. « Sans corps… l’enquête ne commencera pas, jusqu’à ce que les familles ne s’inquiètent. Et à ce moment-là, j’aurai déjà envoyé des hommes pour m’en occuper. » Humiliée par sa propre indécence qui lui brûlait maintenant les pommettes, la brune s’était soudainement mouvé, portant son attention sur les corps inertes « Je peux ? Promis, je serais sage. » Avant de parcourir la courte distance qui la séparait de son élu accidentellement accidenté et de s’accroupir au sol puis d’entourer ses genoux à l’aide de ses bras. Un moment de répit, le temps que les deux alphas puissent trouver un terrain d’entente à ne pas s’entendre. Les flammes s’étaient dissipées au même instant, regrettant derechef sa stupidité. Surmenée, elle ne bougea pas aux paroles de Derek, l’écoutant sans détourner son regard du corps de l’empalé.

Elle avait ses propres préoccupations à mesurer. Derek avait effectivement marqué un point, un jour les familles se manifesteraient. Et si tel était le cas, l’incident de la galerie serait l’une des premières choses à être répertoriée aux dossiers criminels ou médicaux des moldus. « … Léandre ? … » - un peu trop soufflé, un peu trop atone… peut-être ne l’avait-il pas entendu puisque Derek avait tout simplement poursuivit de ses suggestions personnelles. Nous allons effacer les traces et transporter ces cadavres, pour les enterrer quelque part où personne n’aura l’idée de les retrouver[…] – tout nettoyer, tout absorber, tout purifier. La Slave avait acquiescé, bien plus pour elle-même que pour les deux protagonistes délibérants derrière elle. Et d’une langueur manifeste elle avait relevé sa baguette pour la pointer directement sur l’empalé et d’en produire un « Tergeo » murmuré. Les traces de sang d'abord, principalement pour nettoyer le corps par priorité. Ensuite quand ils auraient été bougés et prêts, ils pourraient effacer leurs traces par charme d’oblitération. « […] Nous transplanerons chez moi, et mon Armoire à Disparaître nous emmènera dans un entrepôt en Serbie, caché dans la forêt de Bojčin. Personne ne viendra nous embêter là-bas. »

Et elle s’était arrêtée, ressassant les paroles de l’Américain avant d’incliner la tête avec hésitation. « Je ne peux pas. » Avait-elle finalement énoncé d’une voix à la fois soucieuse et tranchée. Parce qu’elle ne pouvait pas laisser Léandre partir seul et qu’elle ne changerait pas sa décision, mais également parce que les déplacements étaient complexes pour ce qui la concernait. L’usage de portoloins étaient proscrit pour les femmes enceintes… et qu’elle subissait bien trop lourdement les contre-coups du transplanage pour les effectuer correctement. « Chaque fois, je subis un désartibulement… et si le bébé… »

Sa voix s’était rompue, laissant le reste de son explication en suspens. De toute évidence, il était facile d’en comprendre le reste. L’exténuée avait reporté son attention sur la source de ses inquiétudes, haussant les épaules par désespoirs. « Je serai dans les premiers suspects… Si les familles se manifestent, je veux dire. Si une enquête est ouverte, la première chose qu’ils constateront… c’est qu’ils ont déclenché le plus gros de l’émeute au Moonrise Galery. Que l’étranglé a provoqué une bataille avec des sorciers et que l’empalé m’a percuté le ventre et m’a fait tomber dans la mêlée. Et que je… j’ai eu très peur et j’ai perdu le contrôle de mes pouvoirs… C’est flou, mais il semble bien que j’ai tenté de les brûler vifs. »

La Nymphe nota une courte pause, avant de reporter son attention sur les deux hommes. « Si c’était suffisant pour eux de se faire justice… forcément les gens qui enquêteront auront la même déduction. Je m’occuperai des dossiers médicaux au plus rapidement, demain s’il le faut, il le faut… mais je ne peux pas transplaner. Pourquoi… pourquoi ne pas… il serait facile d-de faire passer le tout pour… avec ces Gloriam et le MiM … sans compter tous ces gens sans appartenance qui… vous n’allez nulle part sans moi. C’est ma faute et je ne peux pas désartibuler le bébé… »
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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Lun 5 Mar - 10:34
Le regard de l’Auror se perdit quelques instants vers les traces de ce sang percuté par sa rancœur. Chair contrariée pour chair malmenée. Quelques secondes. A peine. Preuves éphémères et glaçantes de ce trouble qui lui tournait l’esprit dans le mauvais sens. Toute sa concentration encore portée sur le point précis de cet impact imprévisible.

Salvateur, néanmoins. Etrangement. Agréablement. Je n’en doute pas, Léandre. Les errances faméliques de ses envies tantôt bestiales se désagrégèrent sous les mots énoncés par Derek. Nous n’avons pas le temps de nous occuper de ces puérilités. Redonnant aux expressions du sorcier cette rigueur qui caractérisait sa profession. Pas le temps. Ils en manquaient, n’est-ce pas ? D’autant plus maintenant. D’autant plus avec tous ces cris et grondements guerriers.

Il expira, de nouveau, agacé et préoccupé dans ce qu’il comprenait. Dans cette folie à laquelle son âme se vouait pour protéger Adrasteia – et son regard se perdit effectivement vers elle. Brièvement. L’enquête ne commencera pas, jusqu’à ce que les familles ne s’inquiètent. Et à ce moment-là, j’aurai déjà envoyé des hommes pour m’en occuper. S’en occuper. Le terme employé lui tira un sourire aigre. « Deux morts c’est déjà bien assez à gérer. Je pense qu’on se passera totalement d’en agrémenter la liste par le biais de vos … Hommes. »

Parce qu’il avait des sbires. C’est ce qu’il devait comprendre. C’est ce qu’il devait déduire. Les sourcils du Rosier se froncèrent mais n’osèrent pas exprimer davantage de ces points récoltés petit à petit par son esprit méticuleux. Mieux valait traiter un seul problème à la fois. Un seul. Je peux ? Promis, je serais sage. Mais son interlocuteur n’attendit pas vraiment de réponse. Un grand classique. Il soupira.

Après la fureur et la frayeur, une lassitude lancinante se mouvait le long de ses nerfs. Éreintante. Piquante. De nouveau, l’intérêt du Roi bafoué se porta vers la silhouette de sa compagne. Presque recroquevillée. Atrophiée. Bouleversée. Comment en étaient-ils arrivés à de tels extrêmes ? Tout en écoutant les suggestions monstrueuses de Derek – il n’y avait pas d’autres mots pour ce plan scabreux – il s’approcha de la position de l’indomptable.  « Le bureau ne réagira pas immédiatement. L’affaire va prendre un peu de temps. Comme toutes les autres quand ça concerne la disparition de personnes majeures… Mais je doute d’être le seul à avoir entendu le coup de feu. Ils finiront par trouver l’endroit d’une manière ou d’une autre. Nettoyons et partons au plus vite. C’est tout ce que nous pouvons faire dans l’immédiat. »

L’adrénaline retombait doucement. Tout comme son ton. Désabusé. Mécanique. C’était tout ce qu’ils pouvaient faire. Limiter les dégâts. Préserver Adrasteia. Passer à autre chose. Seulement, arriverait-il à dépasser ça ? Lui, l’incarnation de la justice ? Les yeux de Léandre dérivèrent vers les corps inanimés. Très personnellement, il se moquait bien de la vie ou de la mort des moldus. Surtout si ces derniers voulaient rejoindre Gloriam. Pourtant. Au fond de son crâne, entre les colonnades écrasantes de ses obligations, il lui semblait discerner un manquement de sa part. Une erreur.

Je ne peux pas. Le visage de l’Auror se leva en direction de Raventhrone. Chaque fois, je subis un désartibulement. Et si le bébé- « Adra… » Je serai dans les premiers suspects. Il pinça les lèvres et s’approcha encore un peu plus d’elle. Il serait facile d-de faire passer le tout pour avec ces Gloriam et MiM. Ses mains se levèrent vers les épaules de la nymphe soudainement si fragile. Si vacillante. C’est ma faute et je ne peux pas désartibuler le bébé. « Respirez, Adrasteia. Respirez. » Sans lâcher sa baguette, il la saisit. Peut-être un peu brutalement. Peut-être encore un peu troublé par les minutes passées. « Les choses ne sont pas aussi simples. Magic is Might ne ferait pas ça aussi vulgairement. Je crains que Gloriam aussi. Ils prendraient leurs précautions. Le temps nous manque trop pour nous permettre de maquiller ça autrement. Et même si nous l’avions, je doute que nous soyons en possession des informations suffisantes pour vraiment rendre cette scène crédible. »

Il tourna ensuite son regard vers Derek. « Adrasteia va rentrer chez elle, sagement. Et nous, nous allons nous occuper de tout ce merdier. » Sans perdre davantage de temps, l’Auror pointa sa férule vers la victime imprévue de sa compagne. « Levicorpus. » La soulevant en des bruits disgracieux dont il se serait bien passé en d’autres usages. « Nettoyez la scène, Derek. Puis nous transplanerons en escorte avec eux. »


But the horror... The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you and maims you and twists you inside out. It is a monstrous love and it makes monsters of us all.
Derek Knightavatar
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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Ven 9 Mar - 16:11

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Derek & Adrasteia & Léandre
Il aurait été faux de dire que Derek avait l’habitude de maquiller les scènes de ses crimes. La plupart de ses sbires trouvaient ça invraisemblable qu’un homme tel que lui participe aux cambriolages en personne, alors, s’il avait dû en plus participer à ces basses besognes, son autorité en aurait prit un coup. S’il participait aux casses, c’était surtout pour le sentiment d’invincibilité qu’ils lui procuraient, l’impression que quoi qu’ils fassent, quelles que soient les méthodes employées, les forces de l’ordre ne l’attraperaient jamais. Et de plus, il fallait bien l’avouer, il était sacrément doué pour ça : il avait grandit parmi les voleurs, et avait bénéficié de leurs plus précieux enseignements.

Mais ce soir là, Derek n’était pas Sacramento. Mr Knight n’avait pas endossé son apparence de seigneur du crime, bien qu’on pouvait en deviner les traits déformés derrière son masque d’homme du monde. Léandre ne serait pas dupe, bien sûr. Il pouvait sentir qu’il avait des soupçons, et c’était normal : mais l’Auror ne pouvait rien faire. Il était lié par ce secret que lui avait incombé sa promise, et ne pouvait plus y échapper maintenant qu’il y avait adhéré. Il était hilarant pour l’américain d’observer ses dernières réserves, de voir la lumière essayer de percer dans le voile d’ombre qui enveloppait le Rosier. Ainsi donc, il ne voulait pas plus de cadavres ? S’il savait que Derek, s’il le fallait, aurait assassiné sans vergogne des centaines, des milliers d’innocents. S’il savait qu’il se serait repu de l’odeur de sang et de charogne qu’il aurait lui-même créé : s’il savait ce qu’il était vraiment. Mais il ne savait pas. Tout ce dont il était au courant, c’était que l’américain ne craignait pas d’ôter la vie et qu’il était plus qu’il ne semblait être, mais de là à se douter que c’était le même homme dont le nom de scène ornait ses dossiers d’Auror les plus confidentiels… L’ironie du sort.

Mais ce n’était pas le moment de s’amuser des dilemmes moraux d’un brave homme soumis aux affres du destin. Certes, comme l’avait dit Léandre, les recherches ne commenceraient pas immédiatement, mais ils étaient bien trop exposés dans cette ruelle, et plus ils paressaient dans les parages, plus ils prenaient des risques inutiles. Adrasteia lança un Tergeo, Derek, lui, préféra un Evanesco, qui fit disparaître les dernières traces de sang des moldus. Quel dommage, dit la voix de Sacramento au fond de lui. Se débarrasser d’un si joli spectacle…

Alors qu’il s’apprêtait à faire s’élever dans les airs un premier cadavre, celui qu’il avait tué de ses propres mains, il fut interrompu par la supplique de la nymphe. Ses mots se bousculaient les uns après les autres, cascadant dans leurs inquiétudes et leurs questionnements. Les femmes avaient toujours tendance à se focaliser sur des détails, à défaut de voir la situation dans sa globalité : tout ceci n’était que détails et angoisses, rien qui ne valait de s’attarder ici. Elle ne voulait pas transplaner ? Qu’elle ne le fasse pas. Ils étaient deux et n’avaient pas besoin d’elle pour se débarrasser des corps. Il aurait prit plaisir à sa compagnie, à voir le couple d’amants maudits se déchirer autant que s’aimer, mais ce serait un caprice de sa part que de réclamer sa présence. Derek ne craignait pas qu’elle parle, elle était intelligente et connaissait les risques : la Serbie se ferait sans elle. Quant à ses questionnements par rapport à l’enquête… N’avait-il déjà pas répondu ? N’avait-il déjà pas promis de s’en occuper ? A moins que la naïade ne croit que l’autorité de l’Auror l’avait emporté sur la raison de Derek : malgré ses dires, il s’occuperait de la famille, et rien ni personne ne pourrait l’en empêcher. Si le Rosier avait des scrupules, ce n’était pas son cas, et il le remercierait lorsqu’il pourrait jouir de son mariage et de son enfant à naître, libre, et non derrière les barreaux.

Derek claqua sa langue contre son palais, comme ces maitres chiens qui utilisaient les claquements pour calmer leurs bêtes. Il reprit son œuvre, et son Mobilicorpus toucha le deuxième moldu, dont le cou brisé net s’agitait dans les airs comme s’il menaçait de se détacher du reste du corps, tel un pantin désarticulé. Pour être sûr de ne pas oublier le moindre élément, le moindre poil, la moindre goutte de sang, l’américain lança un Recurvite à la suite de son précédent Evanesco. Le coin de ruelle était maintenant immaculé, comme si quelqu’un y avait passé la serpillière pendant des heures : cela serait beaucoup trop suspect, ajouté au précédent coup de feu. La solution vint sous la forme de la bene à ordures, qu’il fit s’envoler à son tour à l’aide de sa baguette, avant de la retourner, pour que les déchets se répandent sur le sol : des tâches très suspectes de bouillie verdâtre s’étalèrent sur les pavés, ainsi que des cartons de produits ménagers moldus, et de vieilles canettes de bière galloise. L’illusion était parfaite. Son entreprise accomplie, il se tourna vers ses deux accolytes.

« -La décision vous appartient : il s’agit, après tout, de votre femme… son regard glissa sur la main, qui ne portait aucune alliance, d’Adrasteia. Enfin, malgré les apparences, glissa-t-il ironiquement. J’avais bien essayé de lui faire comprendre que de telles affaires ne concernaient pas une jolie petite chose comme elle, sans succès : mais après tout, cela doit être la raison pour laquelle elle est votre, n’est-ce pas ? Votre capacité à la... raisonner. Il se tourna ensuite vers la jeune femme. Si vous vous inquiétez pour votre enfant, écoutez donc monsieur l’Auror. Vous vous êtes suffisamment sali les mains pour la soirée, et je m’en voudrais si le stress de notre… escapade venait à perturber la vie qui grandit dans votre ventre.

Et ses mots étaient comme une mélopée doucereuse et cynique. A l’image de l’homme qu’il était, après tout : mélange de chaud et de froid, une créature de l’ombre qui se cachait en pleine lumière. Les deux corps qui flottaient non loin de leurs têtes ajoutaient à la scène une touche absurde, presque cocasse, et si le Rosier et son aimée n’étaient pas si terriblement sérieux, il se serait laissé aller à quelques plaisanteries sur le sujet.

-Et bien, allons-y, Léandre ? »

Mais il ne le regardait pas. Son regard était toujours fixé sur Adra : sans utiliser de mots, il la défiait du regard. Vous qui aimez jouer avec le feu, lui disait-il, allez-vous laisser s’éteindre votre brasier, avant même qu’il ne consume vos propres démons ?


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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Mar 3 Avr - 2:33
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S
es lèvres s’étaient ourlées avec anticipations sous les indications du sangbleu. Et ses sourcils s’étaient froncés, ses doutes renforcés par la poigne qui s’oppressait contre ses épaules. Parce qu’elle pouvait jurer que les prochaines paroles – aussi bienveillantes seraient-elles fondées – ne lui plairaient pas. Si la Nymphe désirait aller à gauche, le Templier dictait la droite. Si la Nymphe osait s’aventurer dans la moindre décision, le Templier en décidait autrement avant de lui reprocher de ne pas avoir quémandé son approbation. Le jour et la nuit, le justicier et la criminelle. N’est-ce pas ? « Les choses ne sont pas aussi simples… » Et sa langue claqua d’un agacement las, baissant les yeux alors qu’il venait confirmer ce qu’elle avait redouté, contredisant sa promise sans vergogne, fidèle à ses habitudes. « Adrasteia va rentrer chez elle, sagement. Et nous, nous allons nous occuper de tout ce merdier. » - « Pardons ? »

Le mot lui avait échappé, ahurie devant l’ordre si faiblement dissimulé, lèvres entrouvertes alors qu’elle fixait le Rosier qui poursuivait sans même prendre la peine de considérer sa présence autrement que par défaut. Tout comme Derek d’ailleurs, vaquant à ses besognes d’une nonchalance morbidesse. Et elle restait stupéfaite, la Slave au tempérament instable, aussi droite que possible et pourtant si désemparée, les neurones si actifs et pourtant décontenancés par l’injonction. Et elle aurait tant voulu se montrer despotique, impétueuse… Braver le Roi pour lui rentrer dans la tête – une bonne fois pour toute – qu’il s’était diablement fourvoyé s’il avait cru une seule seconde, qu’une fois mariés, elle se transformerait en irréprochable maîtresse de maison. Qu’à chaque fois qu’il exigeait obéissance, revendiquant prérogatives sur son libre-arbitre, il réamorçait l’implosion vindicte qui l’animait depuis l’enfance. Et pourtant, celle qui abordait divinement bien l’épiclèse de Némésis, peinait à surmonter les supplices qui se dressaient avec fatalité. Et si la Slave tentait l’impossible pour trouver les mots, il lui semblait que chaque instance se heurtait dogmatiquement à une nouvelle sentence.

Peut-être avait-il réussi, finalement, à discipliner l’indomptable. Avec patience et acharnement, peut-être, avait-il enfin muselé la Nymphe si profondément, qu’il en avait assujetti ses réflexions ? Ça ne faisait aucun sens. N’avait-elle pas toujours eu cette mauvaise tendance – encrée si profondément dans la moelle – à vilipender frénétiquement d’accusations lui portant préjudices – un fondement d’être, sa plus grande défense, à croire que c’était inné chez elle – coups après coups, sans relâches, jusqu’à ce qu’ils n’en puissent plus. Jusqu’à ce qu’ils s’insupportent du moindre de ses souffles pour exploser d’une colère venant justifier, malgré eux, les blâmes de l’oiselle. Parce qu’il était impératif, d’en dénoncer l’injustice et l’insuffisance qu’elle avait toujours subie de ceux qui l’avaient mal aimé. Parce qu’il était primordial, de vérifier qu’elle était rationnelle dans son pessimisme. Le droit d’exister, le droit d’importer… le droit d’être estimée, d’être considérée… entendue. Et pourtant, elle battait de l’aile. De toute évidence, la Slave heurtait des résistances si singulières, inapte à franchir par le manque flagrant d’expérience devant ces émotions nouvelles. La honte de soi aux yeux de l’autre. Elle avait échoué, dans ses propres promesses personnelles, de le combler par la fierté de l’avoir elle pour épouse. L’apothéose qu’elle avait tant priée pour cette union, privilégiée d’un sentiment d’honneur mutuel. Mais elle avait échoué, n’est-ce pas ? Et pas que là, pas qu’à cet instant. Elle avait fauté à nombreuses reprises, à bien des niveaux. Et encore, les prochaines semaines allaient lui apporter les réponses de répercussion inquiétantes, parce que c’était la seule chose qu’elle ne pouvait pas certifier, la gravité de ses manquements. Et maintenant, ils étaient brisés. Par sa faute, par sa connerie de fatalité. « Ne me faites pas ça… Léandre, je vous implore, ne me forcez pas à – Je ne pourrai jamais… »

Terrifiée à l’idée de rentrer seule, réellement seule. Parce qu’il n’y aurait pas toujours des Léandre, Jonathan et Derek pour lui venir en aide.
Pétrifiée à l’idée de les laisser poursuivre seuls, sans elle. Parce qu’elle n’arriverait jamais à se pardonner de l’avoir incriminé. Et lui ?
Terrorisée à l’idée de devoir l’attendre, à craindre le pire, à névroser chaque seconde, jusqu’à ce qu’il ne revienne jamais.


Et elle en crèverait, d’une agonie démentielle, s’il ne revenait pas. Elle se damnerait, à s’en rendre l’âme, de l’avoir laissé les enterrés ce soir-là. Pas les moldus, mais eux, leur union qu’elle avait massacré. « La décision vous appartient : il s’agit, après tout, de votre femme… »

Coupable. - « Enfin, malgré les apparences » - Coupable. Malgré les apparences. Ses prunelles avaient distraitement suivi les insinuations de l’Américain, tout autant que ses doigts en avaient caressés l’invisible qu’abordait son annulaire gauche, pinçant ses lippes d’un embarras manifeste. Il avait visé juste, droit au cœur, cette fissure qui s’aggravait depuis cinq mois maintenant. Elle s’était montrée patiente, elle lui avait donné toute sa confiance. Mais il restait difficile de ne pas souffrir des angoisses et remises en question que l’attente incombait. « J’avais bien essayé de lui faire comprendre que de telles affaires ne concernaient pas une jolie petite chose comme elle, sans succès : mais après tout, cela doit être la raison pour laquelle elle est votre, n’est-ce pas ? Votre capacité à la... raisonner. » Peut-être avait-il réussi, finalement, à la discipliner pour en faire sa soumise avant d’en faire sa promise. « Vous n’allez nul part sans moi, est-ce trop demander… pour une fois… de ne pas me considérer comme un fardeau…Léandre… et comment suis-je sensé apprendre à vivre, si vous passez votre temps à m’exclure entre quatre murs ? » - Sa langue claqua son palais par agacement alors que Derek reprenais la parole pour en couvrir ses suppliques murmurées à l’intention du Rosier. « Si vous vous inquiétez pour votre enfant, écoutez donc monsieur l’Auror. Vous vous êtes suffisamment sali les mains pour la soirée, et je m’en voudrais si le stress de notre… escapade venait à perturber la vie qui grandit dans votre ventre. » - Son nez s’était retroussé, ourlant les lèvres en réaction aux paroles abjectes du sorcier. Désespérée, sans doute, elle avait secoué la tête par objection - « Léandre… ne me faites pas ça. Et si je. Et si vous. Et si je n’arrivais pas à la maison. Et si - »

Et je m’en voudrais si le stress de notre escapade venait à perturber la vie qui grandit dans votre ventre – N’est-ce pas ? « Toutes mes excuses Derek. Assurdiato ! » - La baguette s’était pointée furtivement, bien trop furtivement pour qu’elle n’arrive à comprendre ses propres manœuvres, et pourtant la Slave ne semblait pas s’importuner autrement que ses propres états d’âme désaxés. Et tandis qu’elle délaissait sa cible américaine des pupilles, ses mains tremblantes s’étaient empressées d’en agripper celle libre du Rosier, faciès aux traits implorants. « Ça ne fonctionnera jamais ainsi Léandre. Vous ne pouvez pas, m’enfermer pour tout et n’importe quoi sous prétexte de veiller à ma protection. Tout, comme il m’est impossible, de dépendre de tout le monde. Et si vous mourez, demain ou la semaine suivante ? Vous n’êtes pas… toujours là. Et si. Vous n’étiez pas là. Et j’ai conscience que, c’est ma faute. Mais comment je peux. Protéger… ? Et je n’ai pas su, je voulais… je sais pas comment protéger, et si j’avais su, je ne voulais pas aller à la tour, mais j’avais peur et j’étais seule et et… j’arrive pas à sortir, même avec Sio, pour acheter une foutue robe, sans… je vais nous tuer alors que j’aimerais juste… et c’est pas ça le mariage, être un fardeau dissimulé honteusement à la maison. Le bébé est peut-être malade parce que je devais dépendre de tout le monde. Et j’vais nous tuer. Et vous finirez par me haïr. Et je m’en veux déjà tellement d’être un fléau. Je n’ai plus personne Léandre. Et si demain vous mourrez, je serai seule avec un bébé malade et illégitime que je n’arrive pas à protéger, sans famille, parce que vous préférez vous débarrasser de moi chaque fois qu’il vous chante. » Et elle était si rapide dans ses paroles, sans doute même trop, tant bien qu’elle peinait à suivre elle-même la logique de ce qu’elle tentait d’expliquer.

Mais le temps manquait. Et elle ne pouvait pas éternellement indisposer Derek sous le sortilège. Ses mains s’étaient resserrées sur sa prise, poussant un soupire tremblotant avant de guider la main jusqu’à la galbe de son ventre. « Tout ce que vous voudrez Léandre, sortir avec dix gardes du corps, uniquement les dimanches entre 8 heures et midi, manger sept repas par jour, me convertir catholique s’il le faut, je m’en fiche, je m’en contre-fiche. Juste, je ne veux pas tuer le bébé… je veux pas être une honte, je… ne me laissez pas, je suis terrifiée. Je veux juste apprendre à protéger la famille que je n’ai jamais eu. Je n’irai pas à la maison, toute seule. C’est lui ou bien vous, choisissez, mais quelqu’un va me transplaner. » avait-elle finalement balbutié, pointant sa férule une nouvelle fois sur sa pauvre victime, pour en finir son supplice. Au fond, elle n’avait pas besoin d’autrement que d’un oui. Hésitante, elle avait toutefois fait un pas en direction de l’Américain - « Je suis sincèrement désolée Derek… je.. Devais… je ne vais pas à la maison… »


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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Ven 4 Mai - 16:28
Pardon ? Il avait ignoré l’exclamation de Raventhrone. Si semblable à celles autrefois proférées. Si indisciplinée, l’hérétique nymphe, dans ce qui lui paraissait pourtant essentiel à abdiquer envers lui. Parce qu’il s’agissait désormais de la protéger. Quitte à appliquer, avec absurdité et déraison, sa fatale tyrannie. Ne me faites pas ça… Une seconde fois, il l’avait ignoré. Éreinté, sans doute, par tout ce qu’il était obligé de faire. Par tout ce qu’il devait anticiper, maintenant et demain. Léandre, je vous implore. Son regard avait hésité, une seconde, mais il s’était ravisé.

Il n’était plus question de jouer et de la laisser courir vers les tôles froissées et humides du bagne.

La décision vous appartient. Si son esprit ne s’échinait pas déjà à faire léviter la victime détestable de sa promise, Léandre aurait probablement haussé un sourcil. Marquant l’agacement épuisé et lasse qui courait encore dans ses veines à la mention de tous les enjeux de la situation. Soulignant, surtout, cet écho narquois qui en prétendait la toute puissance décisionnaire sans la reconnaître pleinement. Il ne haussa pas le sourcil. Ni ne soupira. D’abord par manque de temps. Ensuite par concentration. Il s’agit, après tout, de votre femme.

Par anticipation, peut-être, aussi, bien malgré lui. De cette pique. De ce jugement qui n’en disait pas son nom. Enfin, malgré les apparences. La langue de Léandre roula violemment contre ses dents. Sifflante et désapprobatrice. Comparable à ces avertissements félins, gorgés de fierté et d’orgueil à s’en briser la mâchoire face à un adversaire taciturne.

Sa femme. Elle l’était probablement plus que quiconque en ce monde. En dépit des manquements proférés des mois auparavant – et confirmés régulièrement au creux de leurs souffles esseulés. J’avais bien essayé- L’Auror s’autorisa à rouler des yeux, un brin exaspéré. Derek parlait tellement. Un peu trop pour son propre bien. Un peu trop tout court. Votre capacité à la raisonner. Le poing n’avait-il donc pas suffit ?

Fallait-il donc le provoquer, encore et encore ? Les dents du sorcier crissèrent les unes contre les autres, alors qu’il s’efforçait de ne pas dévier de sa concentration. Vous n’allez nulle part sans moi. Cette fois-ci, il laissa s’échapper un souffle amer. Offrant, en une expression lasse, son écoute aux plaintes successives de l’indomptable. Léandre ne me faites pas ça. Et elle continuait. Allongeait vers l’infini cet aigu déroutant dans sa voix. Toutes mes excuses Derek.

Le sortilège avait frappé. Vif. Pernicieux. Presque amusant, quelque part, tant il s’était magnifié dans l’imprévu et la précipitation sur ce pauvre Derek. Pas si pauvre que ça, d’ailleurs. Ni innocent.

Les phrases s’étaient alors enchainées. Perpétuellement. Vigoureusement. Entre les lèvres sèches et nerveuses de la Slave. Aussi désespérées que ces doigts qui serraient sa proximité en des prières qu’il n’avait pas le choix d’entendre faute d’avoir l’occasion d’en placer une. De toute façon, elle ne semblait pas disposée à lui obéir tant qu’il ne tolérerait pas sa présence pour ce foutu transplanage. C’est lui ou bien vous, choisissez. Il grogna. Longuement. Intensément. Jusqu’à ce qu’elle délaisse son emprise sur l’Américain pour s’en affaiblir de quelques vigilances. « Alors vous suivrez mes commandements sans chercher à contester mon autorité. Vous obéirez et surtout vous vous tairez. »

Et à force de tout percevoir, de tout enregistrer, il craignait de discerner désormais les prémices de céphalées douloureuses. « Et nous verrons, une fois cette affaire close, comment corriger vos envies de liberté pour qu’elles ne risquent plus de vous guider dans de pareilles ruelles. » C’était une menace. Vibrante de fatigue et d’exaspération. Parce qu’elle payerait, de toute manière, son audace. Ses étourderies. Son manque de respect. « Maintenant accrochez-vous et taisez-vous. Je ne veux plus vous entendre. Derek, êtes-vous prêt ? » De son bras libre, l’Auror acariâtre avait saisi la silhouette d’Adrasteia pour la plaquer contre la sienne.

Il avait choisi.


But the horror... The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you and maims you and twists you inside out. It is a monstrous love and it makes monsters of us all.
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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Sam 12 Mai - 9:55

For the sinners to play as saints
Derek & Adrasteia & Léandre
La frustration était immense. Pour qui se prenait-elle, celle qu’il avait sauvé, qu’il avait même défendu, à sa manière, face à ce fiancé qui ne voulait rien d’autre que l’écarter de leur petite "promenade" en compagnie du fruit de leurs péchés ? N’avait-il été pas clair dans son sarcasme, dans l’agacement qu’il avait voulu provoquer chez le templier, était-elle plus sotte qu’elle n’en avait l’air ? Ou bien, impudence extrême, croyait-elle qu’il n’était qu’un vulgaire laquais, qu’une de ces pauvres âmes que les Sang Purs pouvaient ordonner à leur guise. Blasphème. Il était Derek Knight. Sacramento. Le loup des bas-fonds, l’empereur de la pègre, un cauchemar parmi les cauchemar : et s’il avait été, jusque là, des plus cordial, il ne laisserait pas passer une telle insulte. Il aurait parfaitement compris si elle lui avait demandé poliment de s’écarter, s’ils désiraient parler en privé de leurs maux sentimentaux, de cette tension qu’il avait perçu entre les deux amoureux, et bien que sa curiosité et sa verve le poussait à tourmenter l’Auror, dont l’esprit, perturbé par le climat morbide de la scène, devenait de plus en plus torturé, il restait un gentleman. L’américain aurait été leur obligé. Présentement, il avait été traité comme un chien qu’on mettait à la porte, la nuit venue. Et il ne laisserait pas le crime impuni.

Si ses traits étaient marqués par sa désapprobation, cependant, le châtiment ne s’abattit pas. Le moment n’était pas venu de s’abaisser à de la mesquinerie : ils avaient toujours des corps sur les bras, et si visiblement la slave pensait qu’ils avaient du temps à perdre en s’épanchant sur ses humeurs, la réalité les rattraperait bien assez tôt. Sa baguette le démangeait, il devait l’avouer. Sacramento appelait au sang, le monstre réclamait son dû. Lorsqu’enfin, il fut libéré de son insupportable condition, son regard était dur, ferme. Il attendrait patiemment une revanche, qu’il méritait.

« -Bien sûr que je suis prêt, répondit-il au Rosier, son regard toujours fixé sur la jeune femme, brûlant, porteur d’une menace perceptible. Je ne suis pas celui qui s’épanche sur sa vie affective alors que des cadavres attendent à ses pieds.

Il était amer, Derek, et ne faisait rien pour le masquer. De joueur, de provocateur, il avait repris le masque de sérieux qu’il avait l’habitude de prendre, face à ceux –les fous- qui osaient défier son autorité. Son statut d’être quasi divin. La rancune était une force puissante, et s’il considérait la jeune femme en faute, pour l’audace qu’elle avait eu envers sa personne, il ne songeait pas que l’épreuve qu’elle traversait était une punition suffisante. Il en oubliait même le profond respect qu’il éprouvait envers elle, et ne corrigea donc nullement les mots, durs, de son aimé : si seulement elle ne lui avait pas lancé ce sortilège, probablement qu’il aurait sorti quelques mots bien placés, cyniques et empreints de réprobation. Ce n’est pas une enfant, ce n’est pas votre propriété, cessez de vous comporter comme un monarque, petit Auror soumis à la loi et aux affres de votre propre cœur. Non, ces pensées qui auraient pourtant été évidentes (sans être totalement véridiques), dans d’autres circonstances, restèrent bien sagement dans les confins de sa boîte crânienne.

Sans ajouter un mot de plus, il transplana avec le couple, serrant l’épaule de l’homme peut-être un peu plus fort que ce dont il y avait réellement besoin, et emportant avec eux les dernières preuves de leurs méfaits. Alors que la ruelle commençait déjà à s’évanouir pour laisser apparaitre les hauts murs de son appartement, couverts de tableaux de maitre, il songea à quel point il était paradoxal que Léandre, qui cherchait sans relâche Sacramento, son pendant criminel, son double diabolique, se trouvait dans la gueule du loup, sans même qu’il n’en ait conscience. Cela adoucit quelque peu son humeur, toujours entaché par l’irrévérence d’Adrasteia.

Il n’eut pas besoin de vérifier si tous ses organes étaient en place, totalement confiant dans ses compétences en matière de transplanage, et ne prit pas la peine de s’enquérir de l’état des invités dans sa demeure. Les corps, eux aussi, étaient intacts. Il préféra se diriger immédiatement vers une haute armoire, qui trônait, fière, dans le bureau où sa magie les avait directement conduit : elle serait leur salut, le moyen de s’échapper de la ville sans que les autorités ne suspectent quoi que ce soit. Il ne laissa pas le temps à l’Auror et sa future femme de faire le tour du propriétaire, d’admirer le mobilier racé, les œuvres rares de collection, les objets magiques de puissance volés, qui décoraient la pièce. Mieux valait qu’ils ne s’attardent pas, mieux valait qu’ils ne posent pas de questions. Léandre aurait suffisamment de soupçons, de toute façon, surtout s’il posait les yeux sur certains artefacts de contrebande ardemment recherchés par les forces de l’ordre magiques, qu’il conservait chez lui lorsque leur valeur était bien trop importante pour les confier à un entrepôt et que leur taille le permettait.

-J’espère que vous avez pris une petite laine, il peut faire froid à Progar, en cette période de l’année », dit-il d’un ton sardonique.

Derek ouvrit en grand les doubles portes de l’objet magique, dont la puissance pouvait se sentir dans chaque rainure du bois, dans chaque grincement des gonds. D’un geste de baguette, il amena à l’intérieur le premier moldu, qui voletait toujours à plusieurs centimètres du sol, dans une position presque comique, si elle n’avait pas été aussi intolérable, et fit signe à Léandre de faire de même.


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Sujet: Re: For the sinners to play as saints. + 18 | Mer 6 Juin - 15:19
So heaven, if you sent us down,
so we can build a playground. For the sinners to play as saints, you'd be so proud of what we've made.457 mots
For the sinners to play as saints

U
n long frisson lui mordait la peau finalement. Autant par la pluie qu’elle semblait notifier par forfait que de subitement ressentir l’oppression de ses actes reprendre le dogme sur son corps. Et elle avait pincé ses lèvres, pour réprimer ces sanglots qui lui chatouillaient la gorge alors que le Rosier donnait l’impression d’avoir écouté ses complaintes, alors qu’en réalité, ses dires ne confirmaient qu’il ne les avait qu’entendu. Elle devrait se taire, maintenant, encore. Et qu’ils allaient corriger ses envies de liberté, parce que finalement, c’était par envie qu’elle se retrouvait dans ces ruelles. « Maintenant accrochez-vous et taisez-vous. Je ne veux plus vous entendre. Derek, êtes-vous prêt ? Mais elle n’avait pu s’empêcher, pu retenir pour faire changement. » qu’elle avait pesté entre ses dents, détournant les yeux à défaut de pouvoir s’écarter physiquement du brun pour en affirmer sa méprisante déception.

Et elle avait frissonné une nouvelle fois, baissant la tête alors qu’elle se voyait doublement vaincue par la mine qu’affichait le deuxième sorcier. Et elle avait silencieusement soupiré, découragée par la délicate situation, mais également par l’amertume qu’incombait l’idée même du regret qui lui perçait le cœur. Parce qu’elle se dégoûtait au fond, pas si profond, de déplorer son propre attachement en direction du sang bleu. Il fallait avouer qu’il aurait été bien plus facile de pouvoir rentrer tranquillement chez elle sans la moindre inquiétude plutôt que de s’écraser sous l’œillade vitupérée des deux alphas. « Bien sûr que je suis prêt »

Au mépris de l’autre, l’un trouvait divertissements devant ces démons que l’autre tentait d’enchaîner, déchaînés par les dérisions enchaînées de l’un. En dépit de l’un, l’autre semblait se repaître l’inavouable chaînon manquant d’un péché qui ne lui était propre, mains souillées d’un sang criminel et incriminant, mais pas source d’un des crimes commis pas l’un. « Je ne suis pas celui qui s’épanche sur sa vie affective alors que des cadavres attendent à ses pieds. » Au détriment d’une autre, l’un et l’autre s’ameutaient malgré eux pour enchaîner les offensives, la honnir d’un unisson hasardeux manifesté d’une complicité complémentaire. Parce que l’autre et l’un partageaient maintenant la perspective d’écraser une autre au nom de Talion respectifs.

Et puis si la Slave se montrait enfin docile aux commandements du Rosier – plus motivée par l’urgence qu’incombait le temps qu’ils n’avaient pas – il ne lui fut pas possible de contrer ce hoquettement subitement poussé d’une gorge qu’il déchirait au passage, s’accrochant finalement de toute ses forces au point qu’il aurait pu sembler que la brune tentait d’aller se dissimuler sous la chaire même du dernier fils. Et elle l’aurait fait, à vrai dire, s’il avait été possible de le faire. Parce qu’il était si fidèlement mémorisé, le souvenir désagréable provoqué au transplanage. Parce qu’il était amplifié, empiré, par ce qui n’était principalement qu’une réminiscence catalytique. Pour presque tout, sauf ce foutu transplanage, cet intolérable transplanage qui ne faisait qu’aggraver ce qui la tourmentait d’ores et déjà. La mort, la vie, l’importune infortune d’une existence éprouvante à laisser passer. Il lui semblait, même, que chaque expérience n’allait que de mal en pis, aspirée et avalée par l’avare Maelström qui proférait ses sentences. Étirée, comprimée et implosée, par le déferlement de la lame de fond. Et elle inspira, finalement, de manière si brutale, qu’elle aurait pût jurer que ses propres vertiges s’étaient chavirés sous l’afflux soudain d’oxygène.

Pourtant, elle avait scellé ses lippes, sans doute par réflexe d’anticipation, étouffant au passage la plainte qui n’avait pas manqué de lui perforer la gorge dès l’instant où ses pieds avaient percuté le sol sans heurter quoi que ce soit. Et ses ongles s’étaient plantés, enfoncés avec détresses contre la chaire de ces bras auxquels elle s’était accrochée, récupérant cet équilibre qu’elle n’avait pourtant pas égaré, et pourtant elle en perdait le pied, ses jambes brusquement mollasses sous son propre poids qui s’écrasaient par la sensation déphasée d’être enfoncée et bouleversée en même temps. Toutefois, et ce même si l’ironie était à son comble, elle n’avait pas hésité à délester l’une de ses prises imputée à son fiancée – Parce qu’elle lui faisait confiance, elle, malgré la colère et les reproches, qu’il ne la laisserait pas tomber - pour venir systématiquement toucher son ventre, baissant les yeux pour vérifier les catastrophes chimériques. L’apaisement fut de courte durée alors qu’elle redoublait d’inquiétude quant à savoir comment il était possible de s’assurer que tout allait vraiment bien. La respiration était véloce et tranchante, courte et rapprochée, la panique toujours la panique. Et les vampires. Et les morts. Et les radiations. Et les bombes. Et les blâmes, les accusations. Et les moldus, ces vils moldus qui ne s’arrêteraient jamais de les nécroser jusqu’à ce qu’ils aient incinéré le dernier des leurs. Légion vorace de lésions à proférer sur la gangrène.

Et puis sa main vint se plaquer contre ses lèvres, afin d’éviter le pire. Toilette.. »


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