I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre

Poppy Irvineavatar
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Sujet: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Mer 6 Déc - 14:24
HRP - A lire !:
 

Pharmapothicairerie - 05 Septembre 2000.

L’élixir de lucioles endiablées que Poppy avait acheté au mois de Juillet lui avait été conseillé par un médecin au regard quelque peu vitreux, en cas d' « extrêmes douleurs », avait-il dit. Vous verrez, vous ne ressentirez plus rien, étaient ses mots. Jusque là, Poppy avait gardé la petite fiole bien précieusement, au cas où. Son bras allait mieux, elle n'avait plus besoin d'immobilisation et pouvait même de nouveau écrire. Elle était encore en période de rééducation pour retrouver sa minutie tant aimée, mais déjà bien avancée sur la route qui l'attendait, l'ingénieure était donc confiante. Seulement, avec ces dernières histoires de maladies épidémiques, de moldus contaminés, Poppy avait eu peur et son inconscient, peut-être, avait transformé son bras droit en une véritable torture. Le mal était de plus en plus lancinant, la douleur intense. Ainsi, ce matin, la petite blonde embarque sa fiole dans l'idée de la boire sur le trajet de la pharmacie car elle veut y acheter quelques babioles ainsi que le remède pour la Dragoncelle, avant qu'il ne soit en rupture, pour que ses parents en gardent quelque peu chez eux. Sait-on jamais.

Sur le chemin Poppy avale donc le contenue de l’élixir de lucioles endiablées. De pas en pas, la voilà qui se sent toute chose, comme volatile. Ses sourcils se décrispent, son dos se détend et son esprit se sent alors comme soudainement apaisé. C'est comme si tout, d'un coup, s'était envolé. Au pied de la phamapothicairerie, elle en est presque à ne plus savoir ce qu'une jeune fille comme elle, pour qui tout allait subitement bien, pouvait bien venir faire ici. Heureusement, le papier dans sa poche sur lequel elle a noté sa petite liste est toujours présent. Il y a déjà quelques personnes dans la boutique, venant aussi sûrement pour se renseigner sur la Dragoncelle qui l'avait tant apeuré, mais maintenant, Poppy a oublié ce sentiment désagréable. Elle fait la queue, calmement, sans plus d’apparat. Pas de jouets dans ses mains, de regard qui court sur les étagères, elle attend, comme un robot, tandis que doucement, sa peau commence à disparaître et ses organes se mettent à luire. Derrière elle, elle entend une personne se plaindre « Rhoo, ça met du temps... », mais ne réagit pas. Puis quand enfin la pharmacienne se trouve devant elle, elle lui tend son papier, en restant de marbre, sans un sourire.

« Il me faut ça. ». Pas un mot de plus, pas un sourire, ni même un "s'il vous plait".

Spoiler:
 



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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Lun 11 Déc - 16:08

I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not
Sebastian & Poppy & ...
Il était vrai que Sebastian avait tendance à être quelque peu… dramatique. Voir carrément extrême. Et lorsqu’une maladie contagieuse touchait le pays, ses actes pouvaient prendre des propensions encore plus ridicules qu’habituellement : il était hypocondriaque et persuadé que les virus avaient été placés sur terre dans le seul et unique but de le traquer et le tuer, lui, Sebastian O’Connor. Alors lorsque la Dragoncelle toucha le Royaume-Uni et que les médias commencèrent à reporter des morts, le joueur de Quidditch ne s’embarrassa pas de savoir s’ils étaient moldus, sorciers ou slovaques, pour le peu que ça lui chantait. Il se précipita tout de suite à la pharmacie, pour aller chercher un précieux remède avant de se barricader chez lui, pour échapper à la maladie : il avait prévu d’aller enlever Jude de son appartement, qu’il le veuille ou non, et d’attendre que l’épidémie ne s’éteigne dans la sécurité que lui procurait son lieu d’habitation. Tant pis pour les entrainements, et puis au moins, ça lui évitera de voir la sale tête d’Andreas.

La pharmapothicairerie, heureusement, ne se trouvait pas bien loin de chez lui et c’est en courant qu’il s’y rendit, ses célèbres lunettes de soleil sur les yeux pour qu’on évite de le reconnaître (quand comprendra-t-il que personne n’était dupe face à ce si piètre déguisement ?), et un masque chirurgical sur le reste de son visage pour éviter au maximum la contagion. Ainsi, personne n’aurait pu le reconnaître… Si bien sûr il ne se baladait pas constamment en maillot de Quidditch.

Arrivé à sa destination, il découvrit qu’il y avait foule, et qu’une file d’attente de sorciers désireux de s’approprier le précieux remède s’était formée. Si Sebastian avait été quelqu’un de plus égoïste, il aurait pu utiliser sa célébrité, certainement, pour dépasser pas mal de personnes dans la queue, mais heureusement, il n’était pas de ces gens là. Il prit donc son mal en patience, et lorsqu’il entendit quelqu’un se plaindre, derrière lui, de la lenteur à laquelle la file avançait, il ne put s’empêcher de lâcher un :

« -Vous savez, que vous ralliez ou pas, ça n’avancera pas plus vite.

Il se retourna ensuite alors que la personne devant lui, une petite blonde, arrivait enfin devant le comptoir et s’adressa à la pharmacienne de manière vraiment impolie. Et encore une fois, comme toujours lorsque quelqu’un était impoli en sa présence, il ne put s’empêcher de s’en mêler.

-Je suis sûr qu’elle voulait vous dire bonjour et merci, n’est-ce pas ? »

Et son regard n’était pas mauvais, ni même simplement moralisateur : il voulait juste rappeler à la jeune fille que la pharmacienne était un être humain, pas un serviteur à son service, et qu’elle méritait un minimum de respect. Surtout qu’elle devait passer une journée assez chargée.



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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Ven 5 Jan - 13:51
Pharmapothicairerie - 05 Septembre 2000.

Le regard de la pharmacienne, quelque peu hautain, est rapidement apaisé non pas par les mots qui auraient du être rassurants de la petite Poppy, mais par ceux compatissant du jeune homme derrière elle. Le blondinet, souriant et respectueux, aurait en temps normal quelque peu énervé Poppy à se mêler de ce qui ne le regarde pas - même si en soi, elle aurait elle-même était un peu plus polie à la base - mais pour cette fois, l'étudiante se retourne et murmure su un ton monocorde « Hm, oui. ». Lors de ces quelques secondes, on peut apercevoir le poumon droit de la jeune fille se mettre à briller à travers son décolleté translucide, et la lumière fluorescente se refléter sur la peau blanche du joueur de Quidditch derrière elle. Car Poppy avait bien reconnu Sebastian O'Connor qui écumait les tabloïds, sans pour autant qu'elle ne fasse partie des groopies autour de lui. Elle lui aurait sûrement sourit, embêté d'une petite remarque amusante sur le ton du "Ha ! Même les athlètes peuvent être malades alors ?" et aurait raconté ça à tout le monde autour d'elle.

Mais elle retourne vers la pharmacienne, récupérant alors les cachets commandés après avoir payé, sans dire merci, et se décale un peu plus loin le temps de bien les ranger dans son sac à dos. C'est bizarre, ces sensations qui se mélangent en elle, comme des milliers d'étoiles qui, à l'inverse de ses organes, se refusent à briller. Les sentiments sont là, enfouis, étouffés. Poppy les sent qui se bousculent. Elle voudrait sourire, soupirer à cause de la chaleur qu'il fait dans la boutique par rapport à dehors, ou encore aller poser une question embarrassante à Sebastian juste pour s'amuser et titiller un peu la célébrité qu'elle jalouse forcément en secret. Elle voudrait être elle-même. Mais pourtant, debout sur ses jambes, en battant des bras pour remettre son sac sur ses épaules, Poppy constate aussi que son bras ne lui fait plus mal. Elle n'a plus envie de déchirer sa peau pour arracher la douleur qu'elle renferme, elle peut faire fonctionner ses articulation sans avoir l'impression d'être un vieil automate rouillé. La potion fonctionne ! A merveille, même, si bien que c'en est déroutant.

Dans son dernier geste pour mettre son sac, Poppy laisse découvrir un bout de son dos nu, derrière lequel dépasse un rein luminescent. L'apothicaire, qui regardait la scène quelque peu outré depuis le début dans son arrière-boutique, arrive alors auprès de sa collègue qui avait commencé à servir le joueur de Quidditch. « Arrête-tout ! Cette jeune fille, elle a ses organes qui brillent ! Qu'est-ce qu'elle avait de listé sur son papier ?Oh ! Eh bien, rien de particulier, le remède pour la Dragoncelle pour les sorciers et quelques autres cachets... Hm, désolée Monsieur, je vais devoir vous faire patienter quelques instants. » ajoute-t-elle en direction de Sebastian, tandis que l'apothicaire lance un Finite Incantatem sur Poppy, en vain, qui se retourne sans même avoir l'air étonnée. « Vous avez oublié un médicament ? Ou c'est lui qui a dit autre chose sur moi ? », elle montre le jeune homme du doigt, penche la tête et attend, le plus simplement du monde.

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Sebastian M. O'Connoravatar
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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Dim 7 Jan - 9:50

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Sebastian & Poppy & ...
Sebastian n’était peut-être pas le plus intelligent du lot, mais il arrivait sans mal à comprendre lorsque quelqu’un n’allait pas bien, et c’était visiblement le cas de la blondinette devant lui. Les organes qui brillaient de l’intérieur de son corps étaient bien sûr une preuve flagrante, et le joueur de Quidditch, qui n’y connaissait pas grand chose en maladie infectieuse ou en potion, ne savait pas vraiment quoi faire de cette information. Etait-elle dangereuse ? Etait-ce un effet secondaire de la Dragoncelle, dont il n’avait jamais entendu parler auparavant ? Devrait-il s’éloigner ou au contraire l’aider ? Il se retrouvait assis entre deux chaises, tiraillé par son caractère toujours généreux et attentif aux autres, et son hypocondrie aiguë. D’autant plus que les organes fluorescents n’était pas la seule chose qui indiquait le malaise évident de la jeune fille : elle semblait comme… éteinte. Comme si toute raison de vivre l’avait quitté et qu’elle n’avançait que par routine, par habitude. Elle lui rappelait un peu un de ces amis athlètes qui avait dû quitter son ancienne équipe des Frelons de Wimbourne, à cause d’une addiction trop prononcée au stéroïde qui avait bien mal tournée… Est-ce que c’était une autre drogue qui faisait rage dans l’organisme de la jeune fille ? Sebastian n’en avait aucune idée, et n’était de toute façon pas assez qualifié pour pouvoir le découvrir.

Il demanda un remède pour la Dragoncelle tout en surveillant du coin de l’œil la blonde, qui rangeait ses médicaments dans son sac à dos, et leva un sourcil étonné en entendant l’injonction de l’apothicaire. Ainsi donc, il n’était pas le seul à s’étonner de cet étrange physique dans le corps de la jeune femme, et l’inquiétude d’une personne appartenant au corps médical n’était vraiment pas bon signe… Néanmoins, son comportement lui fit s’ériger les poils sur ses bras de désapprobation.

« -Monsieur, ne lancez pas des sorts comme ça, sur les gens, sans demander leur autorisation, vous n’êtes pas médecin.

Il n’était pas rare que les gens utilisent des sortilèges quotidiennement sur eux, du changement de couleur de cheveux à des incantations bien plus poussées et personnelles. Si la prudence était de mise, tant que la jeune femme était consciente, il était de convenance de ne pas lui infliger de sorts sans son accord. L’apothicaire sembla plus impressionné par la personne l’ayant interpellé, plutôt que par ce qu’il disait réellement.

-Monsieur O’Connor, je… je ne voulais pas… par les temps qui courent, il nous faut être prudents et…

L’irlandais lui coupa la parole, agacé par sa réaction. Il préféra se tourner vers la jeune femme qui venait de parler à son tour, toujours aussi peu polie, toujours aussi vide.

-Je suis désolé si j’ai été indiscret, et peut-être que ça va être encore le cas selon vous mais… Vous allez bien ? Vous voulez qu’on appelle les secours ?

Sa façon de réagir était probablement un peu naïve, mais c’était ainsi qu’il fonctionnait. Prendre en considération les sentiments de tout un chacun, et agir selon leurs souhaits. A moins que la blonde n’avait pas conscience de ce qui lui arrivait, bien sûr… Il se rapprocha d’elle, tout en gardant une certaine distance, et lui murmura doucement, essayant de ne pas prendre une voix trop inquiète :

-Vous savez que vos poumons sont littéralement en train de briller ? »



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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Lun 26 Fév - 16:10
Pharmapothicairerie - 05 Septembre 2000.

En temps normal, Poppy aurait été quelque peu vexée que personne ne daigne lui répondre, laisse sa question dans le vent, claquant dans l'air et se perdant au loin. Mais en temps normal, sa question aurait eu du sens, elle n'aurait pas semblé si naïve et hors-propos, elle aurait plutôt réagi au sort qu'on lui avait lancé, avec la même indignation qui s'empare du jeune homme blond. Intérieurement, la partie étouffée de la Poppy habituelle rigole et approuve la réprimande lancée par Sebastian. Elle est même impression par le sang-froid qu'il a gardé, cette gentillesse à toute épreuve, si sincère. Seulement, personne ne l'entend, ne la perçoit, pas même le corps vide de l'étudiante qui s'anime et bouge par réflexe plus que par volonté. Sa voix est muette, et l'offense qu'aurait engendré le sort lancé à la va-vite se tue avec elle.

A la place, Poppy se retourne totalement et hoche la tête en direction de Sebastian. Évidemment qu'elle va bien, n'a-t-elle pas l'air en parfaite santé, sans problème ni douleur quelconque ? Sans tracas ni peurs ? « Pourquoi appeler les secours ? Personne ne semble en danger. ». Poppy n'avait pas vraiment suivi la panique de la part de l’apothicaire et de l'infirmière, elle ne comprenait objectivement pas ce qui était en train de se passer, trop occupée sûrement à ne penser à rien. C'est pourquoi elle ne remarque pas l'infirmière qui commence à chercher dans un gros dictionnaire médical le type d'effet secondaire qui s'abat sur l'étudiante. Elle tourne les pages, encore, toujours, par dizaine pour trouver le chapitre qui convient, elle met tellement de temps que Poppy commence à regarder Sebastian de haut en bas, comme un robot analyserait un mur sur lequel il chercherait une brèche.

A la mention de ses organes translucides, la petite blonde baisse la tête. « Oh tiens, c'est étrange... Je ne savais pas que ça pouvait arriver. ». Inconsciente de ce qu'elle fait, désinhibée de sa pudeur, elle commence à soulever son t-shirt laissant apparaître bien trop de chair pour un lieu public. « Ca remonte jusque sur mon cœur, vous avez vu ? C'est plutôt rigolo, vous ne trouvez pas ? ». Elle avait raison, son cœur apparaissait clairement jaune sous sa petite poitrine qu'elle jetait aux regards des malades qui faisaient la queue, impunément. Son doigt glisse doucement sur le creux entre ses deux bonnets de soutien-gorge, tandis qu'elle se tortille pour voir si de dos aussi, on la voyait translucide. « Hm. J'espère que ça ne va pas rester comme ça. ».

Puis on pouvait entendre au loin, l'infirmière satisfaite s’écrier « AH ! Organes fluorescents... Effets temporaires... nia nia nia... peut s'accompagner de nausées, bon... disparaît après un certain temps proportionnel à la concentration magique de la potion absorbée. Ca nous aide pas... Ah, là. "Potions ayant ces effets", il y en a deux. ». Elle marque une pause, lève les yeux pour enfin voir Poppy à moitié nue et soupire, avant de demander « Manque plus qu'à savoir si elle est plus à même de prendre une potion pour ne plus sentir de douleur ou pour faire pousser ses ongles. Tsss. » et soupirer encore, une nouvelle fois.



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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Ven 2 Mar - 7:26

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Sebastian & Poppy & ...
Instantanément, Sebastian vira au rouge tomate, totalement paniqué à la vue de cette jeune femme, presque une adolescente vu son corps frêle, qui se dénudait en public. Ce n’était pas une oie blanche, loin de là, mais il n’avait jamais été très à l’aise avec la gente féminine, et même à l’époque de Poudlard, quand il trompait encore des adolescentes influençables en se faisant passer pour hétéro, il avait toujours pris ses jambes à son cou lorsque cela avait impliqué plus qu’un simple baiser : l’irlandais était situé bien haut sur l’échelle de Kinsey. Pourtant, il n’aurait eu aucun problème de voir Ollie nue (c’était comme une sœur pour lui, après tout), mais là, la situation était bien différente. Nous étions non seulement en plein milieu d’une pharmacie, mais la blonde ne semblait clairement pas en pleine possession de ses moyens et avait un comportement vraiment étrange. Sebastian ne savait pas trop comment réagir.

« -Euh… mademoiselle euh, vous ne euh… Il la regardait, la bouche grande ouverte, hébété. Puis une idée de génie lui vint instantanément : il enleva, lui aussi, le maillot de Quidditch qu’il portait, avant de reprendre d’une voix puissante, pour que tout le monde dans la file l’entende bien. AHAHA OUI BIEN SÛR QUE JE VOUS DONNE MON MAILLOT IL N’Y PAS DE SOUCIS MADEMOISELLE.

Et il emmaillota, tant bien que mal, la jeune fille dans le vêtement qui était trois fois trop grand pour elle. Bien que personne ne fût dupe, le joueur de Quidditch fut très fier des apparences qu’il pensait avoir réussi à préserver, et bien qu’il fût encore extrêmement rouge, il avait un petit sourire en coin, tout content de sa vivacité d’esprit.

L’infirmière au loin, continuait de lister ses symptômes tandis qu’elle parcourait du doigt un immense livre de médecine, comme si elle vérifiait ses propos. Enfin, elle posa son diagnostic, qui parut un peu ridicule pour Sebastian, bien qu’il n’y connaisse pas grand chose, il fallait bien l’avouer.

-Oui enfin là, elle a un bandage au bras et pas des ongles de trois pans de long, dit-il, ne se rendant pas compte de la probable ironie de la femme, avec sa candeur habituelle. Je pencherai plutôt pour l’anti-douleur. Mais c’est dangereux ce truc, avec ses organes ? Peut-être qu’il faudrait l’emmener chez un vrai docteur…

L’apothicaire se renfrogna à l’entente des mots de Sebastian, comme s’il prenait personnellement le fait de ne pas être un docteur : il était probablement un de ceux ayant choisis la voix de la pharmacologie après avoir échoué médecine. Mais le joueur de Quidditch ne voulait pas prendre de risque pour flatter l’ego d’un petit bonhomme, il décida donc de prendre les choses en main, au risque de faire une erreur qu’il regretterait. Il sortit de sa poche son téléphone portable, que son manager lui avait donné pour qu’il soit joignable à tout moment (bien qu’il peinait toujours à s’en servir et qu’il recevait régulièrement des factures aux montants astronomiques, après avoir appelé par erreur des numéros chinois), et composa le 999. La jeune femme blonde ne semblait pas dans son état normal, et il ne se le serait pas pardonné s’il était resté les bras croisés, si ce dont elle souffrait était réellement grave.

-Oui bonjour, j’aurai besoin d’une ambulance le plus rapidement possible, à la Pharmapoticairie des Salines, à Atlantis. C’est pour une jeune fille (c’est à ce moment là qu’il s’aperçut qu’il ne connaissait même pas son nom), ses organes sont en train de briller, et elle est clairement en pleine… désillusion.

Il attendit quelques secondes, écoutant ce que l’opérateur lui disait au bout du fil, puis se pencha vers la blondinette, en protégeant le combiné de sa main.

-Est-ce que vous avez des antécédents médicaux ? Vous prenez des médicaments, quelque chose ? »

L’irlandais était réellement inquiet pour Poppy, et trouvait ça révoltant qu’il soit le seul à se préoccuper de la jeune fille, les clients qui patientaient toujours dans la file d’attente, commençant à trouver le temps longs et à rouspéter véhément…



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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Mar 1 Mai - 17:19
Pharmapothicairerie - 05 Septembre 2000.

Les yeux rivés sur ses organes fluorescentes, Poppy est immobile quand soudainement, la lueur se cache. Un petit trèfle, "Quidditch Ireland" et la couleur verte s'imposent, venus tout droit du t-shirt de Sebastian qu'il a enfilé autour de sa peau dénudée. Elle n'a que la tête qui dépasse, ses bras sont encore en dessous du tissu, et comme bloquée, la voilà qui gigote, laissant l'impression qu'elle se trouverait comme dans un sac poubelle au beau milieu de la boutique. « Oh, vous avez vu, c'est un trèfle... C'est toxique les trèfles, vous savez. C'est terrible pour les animaux herbivores de vivre dans la peur de leur propre nourriture parce qu'elle pourrait être toxique... Moi, quand je mange, c'est la nourriture qui a peur, pas l'inverse. Hahaha. Hm. J'ai faim. Vous pensez que les médecins amèneront quelque chose à manger ? Ou peut-être que vous avez quelque chose ici. Des petites cacahuètes ? ». Elle rergardait Sebastian dans le blanc des yeux, en espérant une réponse éclairée.

A côté, l'infirmière et le pharmapoticaire la regarde, dépités, pour finalement remettre leurs yeux sur le pauvre Sebastian. Il avait raison oui, mieux valait appeler un professionnel des urgences, bien que au vu des deux potions qui pouvaient être en cause, il semblait évident que Poppy ne courrait pas de réel danger. Que risquait-elle, au fond ? Tout juste quelques... hallucinations. Car il était compliqué à présent de savoir si les paroles de la petite blonde ne faisaient pas sens car elles étaient trop pures, vidées de tout sentiment, ou si Poppy ne faisait pas une sorte de réaction allergique ou un effet secondaire qui la désinhiberait un peu plus qu'il n'en faut. En la regardant, toujours coincée sous le t-shirt trop grand du joueur de quidditch, le gérant de la boutique saisit l'épaule de l'infirmière-pharmacienne. « Il me semble que vous n'avez plus besoin de moi... Je te laisse t'occuper de cette jeune fille, Pétunia, prendre soin d'elle et ne pas la laisser filer comme la semaine dernière avec le jeune homme atteint de Dragoncelle... Et je te souhaite bonne chance, mais je crois que la chance est un concept créé par les faibles pour justifier leurs échecs. ».

Pauvre Pétunia. Forcée d'expliquer la situation délicate aux autres clients, leur recommandant d'aller à une autre pharmacie ou de revenir plus tard. C'est compliqué de aire cela, sur une île, et voilà déjà les râleurs qui commencent leur ronde. Mais moi je travaille demain et je ne peux pas quitter le Ministère comme je le souhaite, commence l'une, ou encore Vous devriez avoir honte de nous laisser à la limite de l'épidémie sans rien faire, finit l'autre. Puis il y avait même cet homme, au ventre rebondi, qui expliquait qu'il devait aller à la pêche avec son neveu et ne pourrait pas revenir, car vous comprenez, Pêcher me relaxe, c'est comme le yoga, sauf que je peux tuer quelque chose. Et Pétunia doit se contenir et ne pas paraître désabusée devant les remarques plus étonnantes les une que les autres.

Une fois eu-t-elle finit, Poppy réussit enfin à sortir son premier bras du t-shirt de Sebastian. « Il est doux ce t-shirt... tout doux. », c'était la cinquième fois qu'elle le répétait. Pourtant elle hochait la tête quand on lui demandait si tout allait bien. Et quand Sebastian lui parla d'antécédent médicaux, Poppy eu l'air de réfléchir, perdue dans ses pensées, pendant près de 30 longues secondes. « Non » lâche-t-elle, sans plus d'explication, alors que tout le monde aurait pu s'attendre à une situation compliquée qui demandait réflexion. Mais rien, en effet, Poppy n'avait jamais eu de vrais soucis médicaux, tout juste quelques bobos et égratignures qui se soignèrent facilement. Dans un élan aussi étonnant qu'illogique, mais surtout dénué de tout sentiment, Poppy déposa sa main sur le torse tout chaud du garçon. « Il ne brille pas vous, votre cœur. Pourquoi ? Il n'y a personne qui vous le fait briller ? ». Mais sa réflexion presque enfin intéressante fut vite coupée car au loin, on pouvait voir un médicomage arriver en transplanant avec tout un attirail de médecine. Pourtant, vraiment, Poppy allait si bien. Puis ils n'avaient même pas de cacahuètes.



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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Ven 11 Mai - 6:33

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La situation devenait de plus en plus irréelle, digne d’un de ces dessins animés où un coyote pouvait tomber d’une falaise et s’en ressortir sans la moindre égratignure. Le célèbre joueur de Quidditch, Sebastian O’Connor, se retrouvait dans une pharmacie, en pleine épidémie d’une maladie potentiellement mortelle, torse nu, en train de s’occuper d’une jeune fille en plein délire qui ne semblait s’intéresser à rien d’autre qu’aux trèfles qui ornaient son tee-shirt. Cela ressemblait plus à un jeu de Kamoulox qu’à la réalité, et pourtant : l’irlandais avait du mal à suivre ce qu’il se passait. Il s’inquiétait pour la blonde, bien sûr. Il n’était pas médecin, il n’était pas vraiment habitué à devoir faire face à quelqu’un de tellement drogué qu’il commençait à halluciner en plein lieu public, et ces organes brillants, qui étaient certes bénins si on en croyait le pharmacien, lui faisaient néanmoins froid dans le dos. L’adage était qu’il valait mieux prévenir que guérir, et maintenant, Sebastian attendait les secours auprès de Poppy, en lançant des sourires contrits aux clients qui commençaient à râler de plus en plus fort.

« -Je ne sais pas s’ils auront quelque chose à manger, non, dit-il avec le plus grand des sérieux, visiblement trop naïf pour comprendre que ces questions rhétoriques provenaient de l’intoxication de Poppy, plutôt que de sa raison. Mais peut-être que quelqu’un de votre famille, ou un ami, pourrait vous en apporter ? Je peux les prévenir, si vous voulez qu’ils viennent avec vous à l’hôpital.

Parce que c’était ce qu’il fallait faire, pas vrai ? Prévenir une personne à contacter en cas d’urgence. Cela ne dérangeait pas Sebastian d’accompagner la jeune fille dans l’ambulance, mais il se doutait qu’elle préférerait voir un visage connu lorsqu’elle se « réveillerait » de son délire, plutôt que le sien. Quoique, ça pourrait faire une bonne anecdote à raconter, d’avoir une célébrité qui attendait au bout de son lit d’hôpital.
Le pharmapoticaire s’éclipsa, le laissant avec cette Pétunia, qui ne semblait pas des plus efficace dans cette situation, et le joueur de Quidditch soupira. Pendant qu’elle conseillait des clients trop impatients de se diriger vers un autre établissement, il saisit la blondinette par l’épaule, pour la faire s’asseoir sur la chaise qui se trouvait derrière le comptoir. Invasion d’un espace de travail, probablement, mais son statut donnait bien souvent un souvent d’impunité à Sebastian, et puis, l’état de Poppy prévalait sur de quelconques règles de bienséance. Elle délirait de plus en plus, se concentrant sur le tissu épais du maillot, qui était au moins 4 tailles trop grand pour elle et qui aurait pu lui servir de robe, pour peu qu’elle l’accessoirise d’une jolie ceinture. L’appel aux secours passé, il fallait juste attendre, et croiser les doigts pour que l’inquiétude du sportif ne soit que de l’ignorance, et que l’étudiante en ingénierie ne souffre de rien de grave.

La question de Poppy le prit par surprise. C’était doux, comme commentaire. Cela révélait le caractère de la jeune fille, quelque part, ce genre de phrases si pures, si candides, ne pouvant sortir de la bouche de quelqu’un de malintentionné, quel que soit le nombre de potions qu’il ait ingurgité. Lorsqu’on était intoxiqué, on ne faisait plus semblant, n’est-ce pas ? Sebastian sourit. Probablement que, dans d’autres circonstances, ils auraient pu devenir de grands amis, et le blond se promit que, lorsque toute cette histoire serait terminé, qu’il prendrait de ses nouvelles pour être sûre qu’elle aille bien et, pourquoi pas, se connaître dans des conditions un peu plus normales. Ça serait une histoire amusante à raconter, dans quelques années, si tout cela se révélait bénin.

-Il y a quelqu’un oui. Mais mon cœur brille à l’intérieur, moi, je suppose que vous êtes plus honnête que moi quant à vos sentiments, dit-il d’un ton humoristique, et qui pourtant, sonnait dangereusement véridique. On peut dire que vous portez réellement votre cœur sur vos manches, vous : je suis sûr que la personne pour qui votre cœur brille a beaucoup de chance. Il fit une pause, parlant volontairement doucement, avec une voix apaisée, pour essayer de calmer la jeune fille et ne pas plus la perturber outre mesure. Je peux vous demander votre nom, d’ailleurs ? Moi, c’est Sebastian, dit-il en penchant un peu la tête, comme s’il parlait à un petit chat un peu trop excité.

Mais leurs présentations furent interrompues par un médicomage, dont la venue fut précédée par le claquement sonore qui accompagnait toujours un transplanage. Avec un air professionnel de l’homme habitué à faire face à l’urgence, il se précipita vers les deux jeunes gens, son attirail médical à la main, et d’une voix forte, demanda au joueur de lui expliquer la situation. Celui-ci lui répondit de son mieux, qu’elle délirait, qu’elle avait les organes qui brillait, et, après que le médecin ait fait les quelques tests de base, à savoir, prendre son pouls, sa tension, et tester ses réflexes, celui-ci se releva en lui annonçant le diagnostique.

-Elle va bien, lui révéla-t-il d’un ton sans appel. Elle a probablement un peu trop abusé d’un élixir de lucioles endiablées, c’est une drogue soigneusement encadrée par des médecins, mais depuis quelques temps, elle tourne beaucoup dans les rues. Il faut prendre soin qu’elle s’hydrate, et les effets s’éclipseront tout seuls après une bonne nuit de sommeil, si elle n’en reprend pas, bien sûr. Il faudra la surveiller, cependant, car comme elle ne ressent aucune douleur, elle peut très bien se couper, ou pire, et n’aura même pas conscience qu’elle se vide de son sang.

L’urgentiste commença à rassembler ses affaires, et Sebastian ne savait pas vraiment quoi faire. Il se tourna vers Poppy, pour lui poser une question, en espérant qu’elle ait suffisamment toute sa tête pour pouvoir lui répondre.

-Je vais vous ramener chez vous. Vous vous rappelez de votre adresse ? »



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Pharmapothicairerie - 05 Septembre 2000.

En temps normal, si elle avait eu un souci, Poppy aurait voulu que sa mère soit au courant. Isla était une de ces mères poules que l'on voit parfois, à tirer sur les manches des manteaux de ses enfants comme si cela leur permettrait de ne plus avoir froid. Et au fond d'elle, malgré son besoin d'émancipation, Poppy était bien heureuse d'avoir une mère bienveillante et douce. Mais cette fois, dans l'échoppe et face au joueur de Quidditch, la petite blonde lève les yeux et hoche négativement de la tête. Elle va bien, alors il n'y a personne à appeler, voilà son raisonnement.
Puis par la suite, elle ne sourit même pas quand Sebastian mentionne la personne pour qui son cœur brille, elle qui pourtant serait habituellement en train de glousser en tournant ses chevilles, puis de rougir jusqu'au dessous de ses épaules. Elle se contente de quelques bruits, « Hmm hmm », en tirant sur le t-shirt au trèfle pour regarder dessous si ses organises brillent toujours. C'est donc la tête à moitié enfouie sous le jersey qu'elle murmure « Poppy. Comme les coquelicots. Mais j'aime pas tout le temps ça, alors parfois je dis que je m'appelle Moïra. C'est mon deuxième prénom, je l'aime bien lui. ».

La main qui la saisit soudain n'est pas légère ou protectrice, pas comme Sebastian. C'est un médicomage urgentiste pressé que Poppy se plait à regarder tantôt de bas en haut, puis de haut en bas. Il ressemble à un poulpe, avec 8 tentacules qui prennent le pouls de l'étudiante, puis sa tension, puis regarde ses réflexes et la clarté de ses réponses. Quel jour sommes-nous, que faisiez-vous ici, quel est votre travail dans la vie. Toujours sous l'emprise des délices de sa potion, transformant chaque pression trop forte sur sa peau en petite caresse presque inexistante, Poppy commence cependant à se lasser. « Dîtes... Je pourrais rentrer chez moi, maintenant que j'ai mes médicaments ? ». Sa demande reste sans réponse, le médicomage est trop concentré à expliquer ce qui visiblement ne va pas, chez elle.

Si elle n’en reprend pas, bien sûr. Pour la première fois depuis qu'elle a avalé la potion, Poppy sent la petite voix en elle. Bah non je peux pas en reprendre, j'ai tout bu, abruti. Elle voudrait répondre, car c'est dans cet extrême habituel, entre la colère et l'indignation, que la vraie Poppy voudrait parler à cet homme qui se mêle de bien des choses (et le fait que ce soit son travail n'est pas une excuse valable). Cependant la voix reste encore quelque peu trop faible. Poppy ne dit rien et regarde Sebastian qui se remet à lui parler. Son adresse, une adresse, laquelle. Papa et Maman ? La sienne ? Celle qu'elle avait à Edimbourg ? C'est celle-là, qui est venue. « Campie Gardens... J'aime bien là-bas, il faisait beau, la mer était pas loin, et on avait un jardin ! ». Puis finalement, Poppy tourne sa tête vers le jeune garçon. « Oh, non, vous voulez me ramener vous avez dit... donc c'est mon adresse ici que vous voulez. Je suis dans les résidences étudiantes des faubourgs. Je veux bien que vous me raccompagniez. ».

Soudain, une peur, panique et incompréhensible. Ca ne se voit pas de dehors, mais dedans, Poppy sent qu'elle bouillonne. Une boule au ventre commence à se former, et des perles de sueurs se mettent à ruisseler sur son front et autour de ses tempes. C'est automatique, instinctif même. Mais Poppy désinhibée ne comprend pas, ou plutôt, elle n'en tient pas compte. La petite voix à l'intérieur, en revanche, commencerait presque à prier. La raison de tout cela est simple : la phobie de la blonde liée aux transplanages. Ça lui est arrivé quelques fois, dans l'urgence, de transplaner sans avoir cette furieuse envie de vomir, peur du désartibulement, ou d'avoir mal calculé son coup et de se retrouver au mauvais endroit... Mais c'était rare. Précieux, presque. Et là, coincée dans un corps qui ne ressent rien, que se passera-t-il ? Si elle trébuche, si elle tombe, si elle s'envole et percute un arbre, ou si elle finit dans les pommes et inconsciente ?

La Poppy enfermée à l'intérieur hurle, voudrait parler, mais rien. Rien qu'un regard vitreux lancé à Sebastian, un soupir. « Bon je dois rentrer, on y va ? ». Elle l'invite à la fois du regard et d'une main tendue vers lui qu'elle ramène rapidement à ses cuisses. Un petit geste avenant, voilà tout. Mais on prend le tramway, ça, ça reste enfermé tout au fond. Car ils sont beau tous à s'inquiéter de sa déshydratation, ou du fait qu'elle reprenne une lichette de potion... Ils ne comprennent pas que le vrai danger, c'est elle-même. Enfin, peut-être qu'une fois chez elle, ça ira déjà mieux ?



KEEP YOUR TEMPER
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Sujet: Re: I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not | Mini-RP Libre | Dim 10 Juin - 9:58

I'll look first and see whether it's marked 'poison' or not
Sebastian & Poppy & ...
Sebastian laissa échapper l’un de ses sourires légendaires, de ceux qui avaient fait sa réputation auprès des magazines féminins : non pas dans une quelconque tentative de séduction, après tout, même s’il avait été attiré par la gente féminine (ce qui n’était définitivement pas le cas), il n’aurait jamais été du genre à profiter d’une personne clairement trop intoxiquée pour avoir les idées claires, mais parce que Poppy, dans son semi-délire narcotique, sortait des phrases plutôt mignonnes. C’était une belle âme, il pouvait le voir malgré ses phrases sans queue ni tête.

« -Poppy, c’est un joli prénom, je trouve, moi, dit-il en penchant légèrement la tête sur le côté, écoutant attentivement son interlocutrice. Ça vous va bien, mais Moïra aussi. Comme dans Peter Pan, c’est ça ?

Le joueur de Quidditch n’était certainement pas un féru de littérature, et, "Sept jours de nuit" mis à part, il n’avait pas lu de romans depuis bien longtemps, mais le conte pour enfant avait toujours eu une place particulière dans son cœur. C’était le livre préféré de sa mère, son père le lui avait raconté bien des fois, et lorsqu’il était enfant, il avait parcouru chaque ligne, chaque mot des centaines de fois, essayant de se rapprocher de cette mère qu’il n’avait jamais connue. Cette mère dont, certes, on lui avait toujours reproché la mort, puisque c’était sa faute si elle était décédée lors de sa naissance, mais dont on avait toujours vanté la beauté et la gentillesse, en tout cas, entre deux insultes sur ce qu’elle représentait, sur ce sang trop impur qui avait souillé la pureté des O’Connor : mais celles là, Sebastian avait bien vite appris, les recevant par la même occasion, qu’elles n’étaient valables qu’en acceptant un point de vue purement bigot et moyenâgeux sur le monde. Et puis, Poppy était blonde, comme sa mère. Comme lui. Il n’en trouvait la symbolique que plus touchante, même si c’était une totale coïncidence.

Le médicomage l’interrompit dans ses réflexions alors qu’il finissait d’ausculter sa patiente, lui donnant des indications quant à ce qu’il devait faire et ne pas faire avec cette inconnue qui avait abusé de cette potion dont il n’avait jamais entendu parler (contrairement à beaucoup de sportif, il ne mangeait pas de ce pain là), et il lui serra la main en le remerciant, tandis que Poppy commençait à s’impatienter. L’irlandais se demanda si elle était aussi vive, aussi pressée, lorsqu’elle était dans son état normal. Il était curieux de connaître le visage qu’elle arborait tous les jours, lorsqu’elle n’était pas plus intoxiquée qu’un champ bourré d’OGM. Elle finit par lui donner son adresse, après quelques divagations. Le joueur pesta une énième fois contre lui-même, de n’avoir jamais passé son permis de transplanage. Il aurait pu s’y rendre en un instant : mais il ne pouvait pas revenir dans le temps, ne pouvait pas mettre deux claques à son lui de dix-sept ans qui n’avait pas pris une semaine dans son précieux entrainement de Quidditch pour apprendre à transplaner, et aujourd’hui, il était trop vieux pour saisir la technique. C’était comme le vélo : plus facile à apprendre quand on est jeune. Et puis de quoi il aurait l’air, en se présentant devant un instructeur ? Le célèbre Sebastian O’Connor. Même pas fichu de transplaner, c’est donc vrai ce qu’on dit, il est peut-être doué sur un balai, mais en magie, c’est pas la même chose, hein !

De toute façon, l’heure n’était pas à l’apitoiement sur lui-même. Maintenant, il avait une responsabilité envers cette jeune fille, qui était, quelque part, dépendante de lui pour rentrer saine et sauve chez elle. Peut-être qu’il n’était pas l’homme de la situation, mais c’était mieux que rien, et il était plein de bonne volonté. Il n’avait pas 36 solutions. Rentrer à pied, mais avec une Poppy délirante sur les bras, et les faubourgs se trouvant géographiquement à l’opposé des Salines où se trouvait le pharmapoticaire, ce n’était pas forcément des plus évident. Appeler son manager, pour qu’il lui envoie un balai et qu’il puisse la raccompagner : mauvaise idée également. Si elle voyait un nuage avec une jolie forme, elle risquerait de se dire que c’était une bonne idée d’aller lui taper la discut’, sans se rendre compte qu’elle était à des centaines de mètre du sol, et puis en plus, il fallait libérer le magasin au plus vite. Au final, il ne restait plus qu’une seule solution. Le tramway. Malgré sa célébrité et le fait qu’il soit à demi-nu, avec une jeune fille en délire. Au moins, ça donnera de quoi écrire aux journalistes.

Il prit délicatement Poppy par le bras, l’entrainant à l’extérieur de l’échoppe, en faisant un signe de la main à la femme, qui essayait toujours de calmer les clients mécontents.

-Au revoir, et encore désolé, ne put s’empêcher de s’excuser l’irlandais à la ronde, bien que cette histoire ne fut absolument pas sa faute.  

Un frisson le saisit lorsque les embruns, qui régnaient constamment dans le quartier maritime d’Atlantis, frappèrent son torse nu. L’air frais de septembre et son absence de tee-shirt ne faisait pas bon ménage, mais après tout, il n’avait pas vraiment d’autre choix que de serrer les dents, ne pensant pas à l’éventualité de s’arrêter dans une quelconque boutique pour acheter un vêtement, pour lui ou pour la jeune fille (et ainsi récupérer son maillot). Heureusement qu’il n’était pas vraiment pudique, et que le spectacle de ses pectoraux, soigneusement sculptés par le sport quotidien qu’il pratiquait, étaient des plus appréciables à regarder.

L’arrêt du tramway n’était pas bien loin, et il essayait d’ignorer les regards interrogateurs de certains passants, interloqués de voir le célèbre joueur dans une si mauvaise posture, ainsi que les quelques flashs d’appareil photo qu’il pouvait entendre et voir. Il préférait continuer de discuter tranquillement avec Poppy, pour se changer les idées et, en même temps, essayer de canaliser ses lunatiques humeurs.

-Résidence universitaire, hein ? Tu es à l’UPA ? demanda-t-il en devenant un peu plus familier, sans s’en rendre compte. Après tout, elle était probablement trop droguée pour s’en formaliser. Qu’est-ce que tu étudies ? »

En espérant que ce train arriverait rapidement...  



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