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 Nos affres | Adrasteia, Jackson & libre
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Léandre RosierSorcier - StaffavatarSorcier - Staff
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MessageSujet: Re: Nos affres | Adrasteia, Jackson & libre   Dim 24 Déc - 5:46

Et elle était si plaintive la nymphe, désormais, entre ses bras. Si fragile et délicate entre ses doigts alors qu’il s’échinait à la rassurer. Lui qui s’était plutôt fait tourment qu’allié dans la débandade qu’ils venaient de traverser. Et elle se faisait si vindicative, la bacchante d’un Styx révéré et outragé, les lèvres ourlées par l’offense endurée.

Parce qu’il était fautif, exact ? Il ferma les yeux brièvement, comme pour en fuir la responsabilité ou pour en revendiquer la fatalité. La laissant, ainsi, percuter son esprit de ces maux accablants et accablés par la frayeur. Par le manquement qu’il avait sans doute véritablement orchestré à son égard. Seulement, s’excuser d’avoir voulu la protéger lui paraissait inconcevable. D’autant plus invraisemblable et rocambolesque qu’il se dévoilait déjà bien assez à son goût.

Son attachement avoué ici-bas lui coûtant plus qu’il ne le voudrait. Plus qu’il ne souhaiterait certainement l’avouer. Peu importe que ce soit Jackson ou les médicomages au-devant d’eux. Léandre craignait de la suite. Des rumeurs. Des sifflements sibyllins et acrimonieux sur le passage de ces mains liées par des serments avides. L’aristocratie jugeait si sévèrement, d’ordinaire. Si brutalement ceux qui s’égaraient de la grande voie toute tracée par la volonté céleste.

Et si. Les mains de l’Auror capturèrent leurs jumelles. Pour en étreindre le grain doux et délicat d’une pression suffisante. Révélatrice de ces pardons qu’il lui devait mais que l’agacement des minutes passées – et la fierté, surtout l’orgueil – l’empêchaient de formuler. D’extraire de sa bouche avec la modestie attendue chez ceux qui manquaient à leur parole et ce, même dans un malheureux moment d’égarement.

Mais, déjà, l’indicible et impétueuse Adrasteia laissait glisser entre eux ses idées. Sa tentative bien à elle d’apaiser les mots brusqués et les douleurs infligées pour en redorer un blason qui garantissait leur survie commune. Leur descendance à venir : parce qu’il était également question de cela, n’est-ce pas ? De cette sainte conception et des conséquences hasardeuses qu’un tel don du ciel provoquerait en eux et autour d’eux.

Sauver les apparences. Léandre pinça les lèvres, silencieux dans ce recueillement éperdu et précautionneux qu’il essayait d’afficher désormais. Rattrapant – ou essayant de rattraper – par-là les manquements outrageux de sa fièvre déplacée.  « Adra … » Et il murmurait, Rosier fils, contraint qu’il était de reconnaître au moins partiellement ses délits devant ses proches. « Peut-être … Il me faut vous … »

D’aller présenter quelques excuses. Il soupira, lent et coupable dans cet aveu qu’il réfrénait avec la force du fauve royal que rien ne devait troubler. Seulement, les sentences évocatrices de sa compagne lui rappellent à quel point la situation pourrait s’en trouver plus délicate. Plus dangereuse. Alors, d’un regard et d’un relèvement de tête, il adressa son attention à Jackson. Le maître Emsworth en devenir qui les gratifiait d’un phrasé mesuré et réfléchi. Plus que ne l’avait été Léandre dans ces instants tourmentés.

Infiniment regrettables.

Je m’en occupe. Il n’osa ajouter ne serait-ce qu’une expression à la tirade qui s’en suivi. Abandonnant son pouvoir à la volonté de son ami, dont les pas quittaient leur proximité. Dont la silhouette disparaissait désormais dans la foule pour gérer l’annonce et assurer la préservation de la gracile Raventhrone.  

Léandre tourna, de nouveau, son regard vers la nymphe tempétueuse. « Je vais vous ramener à la maison, Adrasteia. Nous en discuterons calmement, une fois que vous vous serez reposée … Et ensuite … Nous irons rencontrer mes parents. » Ses doigts serrèrent plus fort ceux de la belle malmenée. « Il me faut vous présenter officiellement. De sorte que les choses … Puissent s’enchaîner correctement. Que vous soyez … Que je fasse mon maximum pour vous préserver. »

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But the horror... The horror was for love. The things we do for love like this are ugly, mad, full of sweat and regret. This love burns you and maims you and twists you inside out. It is a monstrous love and it makes monsters of us all.
Adrasteia N. RaventhroneSorcieravatarSorcier
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MessageSujet: Re: Nos affres | Adrasteia, Jackson & libre   Sam 6 Jan - 1:30

Nos Affres ─ 29 au 30 juin 2000
NOM DU JOUEUR 1
Adrasteia N. Raventhrone
« You say that I'm paranoid, but I’m pretty sure the world is out to get me. It’s not like I make the choice, to let my mind stay so fucking messy. »
NOM DU JOUEUR 2
Léandre Rosier, Jackson Emsworth & Libre
« I don’t like my mind right now, stacking up problems that are so unnecessary. Wish that I could slow things down, I wanna let go but there’s comfort in the panic. »

I'm holding on, why is everything so heavy? Holding on so much more than I can carry. And I drive myself crazy, thinking everything's about me, 'cause I can’t escape the gravity.



Sous la grippe impériale de mains chimériques, elle fronça ses sourcils par confusion, d’autant plus perplexe par les consolations contradictoires du dernier fils dont elle perdait le fil. N’était-il pas déjà partiellement difficile d’en comprendre les maux et les colères, d’en suivre ses propres pensées ou même d’en taire les injustices au creux de mésententes. Précédemment pas assez près, à frapper trop précisément les points les plus sensibles par sa langue tranchante aux paroles parfois si mielleuses. Tantôt bien trop loin, l’iris fuyante vers des délibérations qu’il se gardait d’en partager les pours et les contres d’un rire révélateur. « Adra … » Et maintenant, si près – mais pas assez – à réconforter ses aveux de ses doigts bienveillants. « Peut-être … Il me faut vous … » Et maintenant, si loin – bien trop – à la fois, chambranlant d’une discordance elle-même incertaine dans les dédales de ses silences.

Et qu’il en était douloureux, soudainement, d’en crouler d’une culpabilité naissante devant cette vulnérabilité nébuleuse. Entre les amalgames d’émotions partagées au cours des dernières semaines, notamment au retour d’Ariane, jamais n’avait-il semblé se dépourvoir de son assurance. Et s’il lui avait semblé ébranlé par des maux qu’il avait peine à expliquer, jamais n’avait-il laissé transparaître un doute quelconque sur l’évidence de son dogme, qu’il avait soulagé à coup de baisers vindictes et de morsures affranchies. Oui, qu’il était affligeant que de le voir lentement à la dérive dans ses marées tourmentées sans arriver à percevoir les bas-fonds de son abysse personnel. « …Ne pensez qu’à votre santé. Je vais de ce pas, aller voir mon père. »

Et elle fronçant d’autant plus les sourcils, la Nymphe aux angoisses parfois insensées, souvent trop méfiante à calculer ses pas pour des broutilles, souvent trop désespérée pour ne pas se lancer avec désinvolte dans des situations sinueuses. Toutefois, n’était-il pas beaucoup trop tôt pour faire le moindre mouvement ? N’était-il pas plus judicieux que de prendre le temps d’analyser la situation avant d’en déployer quelconque pion dans une tactique grossièrement élaborée à la seconde ? Et elle tenta, d’un hochement négatif de la tête, maladroitement d’exprimer son inquiétude en réaction au projet du fils Emsworth, ses lèvres s’entrouvrant à peine avant d’être interrompue. « Je vais vous ramener à la maison, Adrasteia. Nous en discuterons calmement, une fois que vous vous serez reposée … Et ensuite … Nous irons rencontrer mes parents. »

Des paroles d’ores et déjà bien plus sensées à ses oreilles, quoi qu’elles provoquaient en elles-mêmes, des dissentiments sempiternels. « Il me faut vous présenter officiellement. De sorte que les choses … Puissent s’enchaîner correctement. Que vous soyez … Que je fasse mon maximum pour vous préserver. »

Elle soupira longuement, baissant les yeux par capitulation alors qu’elle tentait pour une fois de se montrer un peu plus discrète quant à ses propres préoccupations. Simplement parce qu’il était rassurant de constater qu’il se montrait enclin aux mêmes déductions. Parce qu’elle n’avait jamais fait bon ménage avec l’idéologie parentale, à qui la faute ? Il lui semblait, soudainement, avoir l’angoissante impression d’être à nouveau cette petite brunette qui priait les cieux pour obtenir les grâces de parents désapprobateurs. Elle n’avait jamais été suffisante, toujours décevante… Pour son propre père… Alors comment pouvait-elle faire autrement que de redouter l’avènement ? Et si la simple idée d’affronter ceux de Léandre, pour obtenir le pardon d’erreurs commises bien trop tôt, la terrorisait profondément, elle se rassurait de pouvoir régler une étape à la fois. « Je … Je ne suis pas certaine qu’il soit impératif d’en… Loin de moi l’idée de me montrer ingrate concernant la bonne foi de Jackson, seulement… La Slave nota une pause, visiblement consciencieuse aux mots qu’elle choisirait avant de poursuivre. Elle resserra ses doigts contre les siens, en réponse à cette pression obtempérée du fils Rosier … Seulement, ne serait-il pas convenable d’en discuter avant d’en étaler les détails que nous ne connaissons pas ? C’est beaucoup trop tôt pour en faire tout un scandale… Sans savoir… Léandre, et s’il y avait des problèmes latents ? Il est si courant de… Ce ne sont pas toutes les grossesses qui… Il serait pertinent d’attendre un peu… De… Aussi… Je ne peux pas croire que je vais dire ça moi-même… Mais il me semble qu’attendre les résultats de… Ils voulaient des test non ? Autrement que de présumer qu’il est impossible d’être sujet à des complications… »

Un nouveau soupire, incertain en lui-même de son propre fondement. Et s’ils ne l’aimaient pas ? Et s’ils ne l’acceptaient pas ? Déshonorés sous l’apothéose d’un blason dont la notoriété prestigieuse se devait d’être préservée avant tout. Et elle se nicha, un peu plus, un peu trop, le bout du nez au creux d’un cou apaisant. « Et lorsque la situation sera concrètement éclairée… Nous pourrons discuter vous et moi avant tout, de ce qu’il en est… D’autant plus Léandre, qu’il me semble légitime d’en informer vos parents avant le père de Jackson … Pire encore le Sacre. Ils ne sont pas nés de la dernière pluie, sans doute savent-ils quoi faire… Nous ne sommes pas les premiers et encore moins les derniers à … Je serais très certainement plus en paix avec ma conscience d’en informer d’abord les vôtres. Je suis persuadée que les Rosier préféreraient entièrement gérer l’affaire de leurs propres instances que d’en laisser les Emsworth et le Sacre les supplanter sur une histoire de famille… »

Et elle fermait ses paupières, glissant délicatement le bout de son nez contre la peau de son cou pour en inspirer calmement son parfum. Alors qu’elle se lénifiait d’avoir tout du moins exhalé ses mésaises, la Nymphe semblait profiter un temps soit peu de l’accalmie pour se reposer. Un peu, juste un peu encore. « Nous avons encore du temps… Raisonnablement pour… Peut-être… Prédilectionner une perspective… Vous savez… Peut-être sur une note… Moins déplorable… Si vous le voulez bien ? Un peu ? Peut-être ? Pour l’instant ? » Avait-elle timidement proposée d’une octave teintée d’espérances et de suppliques, avant d’en marquer son derme de canines tentatrices, peut-être même un brin réprobatrices. Parce qu’il y avait bien eu un bref moment où il avait laissé transparaître un soulagement, n’est-ce pas ? Bien entendu… Juste après cet excès de folie qu’elle se plaisait discrètement, au péril d’en laisser s’échapper les gloussements réprimés par ses lèvres pincées, à se remémorer sous la façade de ses paupières closes. « Il m’était bien plus attrayant de vous voir aux prises de déliriums, et ce même si je ne comprends toujours pas ce qu’il y avait d’aussi désopilant » - Parce qu’elle s’esclaffait doucement, sans rien n’y comprendre, d’un rire mollasse en raison d’une fatigue prenante. Parce qu’elle préférait sans doute se laisser divertir par des rêveries insensées à sa compréhension, que de laisser perdurer la désolation d’une énième épreuve qui n’aurait pas dû en être une.



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Gonna love you until it hurts,
just to get you I'm doing whatever works, that'll bring you to your knees, praise Jesus, hallelujah. I'ma make you beg for it, plead for it, I want you to fiend for it, wake up and dream for it, 'Til it got you gasping for air and you lean forward. If it's yours and you want it, I want it, promise I need that. 'Till I'm everywhere that you be at, I can't fall back or quit, cause this is fatal attraction, so I take it all or I don't want a shit
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MessageSujet: Re: Nos affres | Adrasteia, Jackson & libre   Sam 20 Jan - 9:19

Et ses doigts serraient avec tant de force ceux d’Adrasteia. Ils se crispaient d’une inquiétude qu’il avait toujours cherché à tempérer. D’une frayeur qu’il avait résolument voulu neutraliser d’une distance que l’urgence brisait si aisément. Toutes ces choses qui se tissaient entre eux avec la douceur de l’attachement et l’âpreté de la crainte.

Car elle était définitivement son talon d’Achille. Elle, la nymphe sauvage aux contrées scrupuleusement explorées et possédées. Elle, l’infante Raventhrone, et cette minuscule engeance qui grandissait au creux de son ventre. Ce nouveau sang, mêlé des leurs en quelques nuits et jours essoufflés sous les coups de la volupté.

Pour vous préserver. C’était la meilleure chose à faire que de prendre les devants, désormais, pour s’assurer que la suite des choses ne salirait pas trop leurs noms dissociés. L’aristocratie ne jugeait-elle pas trop durement de semblables écarts ? Alors qu’il songeait – avec une angoisse silencieuse – à cette diatribe terrible que révélait la bâtardise selon les principes de la pourpre, Adrasteia s’efforça de prendre la parole.

Il l’écouta, les lèvres de plus en plus pincées au fur et à mesure des mots prononcés. Une once d’agacement surgissant au coin de ce regard pâle et troublé, tandis qu’il souffrait, intérieurement de reconnaître la justesse des avertissements admonestés par l’indomptable. Parce qu’elle n’avait pas tort, dans ce raisonnement précautionneux sur l’éventualité d’une complication. Tant bien même qu’il détesta visiblement y réfléchir. « Comprenez-moi, Adrasteia … Cette nouvelle, aussi incertaine soit-elle à vos yeux, est plus que tout ce que j’espérai en ce monde. » Et il avait profité d’un soupir de son amante pour extirper cette tirade légèrement fiévreuse de sa gorge.

S’assurant, quelque part, qu’elle mesurait bien l’intérêt que lui avait dans l’affaire. Qu’elle comprenait au mieux tout ce qui luisait de bon et d’espoir dans cette perspective qui s’offrait à eux. Peu en importe les risques probables, possibles et autres pourcentages dont il se moquait bien sincèrement.

Il me semble légitime d’en informer vos parents avant le père de Jackson. Oh ! Les sourcils de l’Auror s’étaient courbés d’une tension supplémentaire à ces propos. Pourtant, il préféra n’en rien dire et la laisser quérir refuge contre son cou. Peut-être y trouvait-elle de quoi se réconforter alors que lui se malmenait, encore et indiciblement, de ce fait qui risquait bien de leur échapper.

Je ne comprends toujours pas ce qu’il y avait d’aussi désopilant. Malgré la rudesse de leur situation, il se permit un sourire. Rien qu’une infime déformation de ce trouble qui persistait. « Il y a beaucoup de probabilités et de potentialités dans vos phrases, Adrasteia. Bien trop pour qu’il soit sage d’en converser maintenant et ici. » Ses mains, plus sûres que lors des minutes précédemment endurées, délaissant leurs jumelles pour en saisir le dos et puis les jambes de la Reine aux tourments extatiques. « Mais vous avez raison sur certains points. Il nous faut des vérifications plus détaillées. Il … Me faut contacter d’un mot mes ainés sur cette affaire, qu’ils sachent à quoi s’attendre. Seulement … Le Sacre est effectivement un bon moyen de vous protéger, Adrasteia. De vous préserver, vous et votre grossesse, de tout ce qui pourrait finir par se dire. »

Et il la souleva, doucement, ignorant les fragrances persistantes du malaise et de l’alcool mêlés. « Nous en discuterons. Une fois que vous aurez récupéré et que vous serez en état de poursuivre quelques tests à la maison. » Son regard se perdit vers le médecin, plus loin. « Je vous contacterai pour poursuivre l’affaire en nos murs. »

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MessageSujet: Re: Nos affres | Adrasteia, Jackson & libre   

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