Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms

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Sujet: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Jeu 14 Sep - 18:11
Ambäræth Arkadyevna
Informations civiles
Nom : ARKADYEVNA, suppléance féminine des Arkadyev, racines slaves. A l’entendre, rien d’extraordinaire qui n’en ressorte, aucune réelle renommée ou sinon oubliée. Et pourtant, ce nom n’est qu’emprunt, identité volée pour mieux disparaître. ZAÏTSEVA de son réel patronyme, noblesse sur le bout de la langue, aristocratie mafieuse dans les veines. Nul ne prononce le nom à la légère, excepté pour embrasser la bague assortie au doigt ou supplier à la vie sauve.
Prénom(s) : AMBÄRÆTH, prénom étranger, inconnu et dont la signification ne peut être autre que magique sans être distinctement prononcé. Revenu à la mode au cours des deux dernières décennies, la sorcière n’a pas jugé utile d’en changer, ou peut-être est-ce la pointe de nostalgie, une attache à ses racines, elle ne saurait avouer la vérité. Afin de préserver la langue de ces étrangers qui l’accueillent, elle a su accepter au cours du temps, d’être appelée « Amber » et ce, bien qu’elle ne soit pas très réceptive au surnom. MIKHAÏLEVNA est son second réel prénom : fille de Mikhaïl Zaïtsev, toutefois, et afin de préserver sa réelle identité, elle a pris le nom d’ALEKSANDROVNA, respectant ainsi l'identité empruntée
Date de naissance : Les papiers indiquent qu’elle est née le 23 SEPTEMBRE 1977 à Lakhta, non loin de Saint-Petersbourg. Une date à laquelle elle esquisse un mince sourire lorsqu’on vient lui souhaiter son anniversaire, cependant, l’enfant de la Russie est née le 14 FÉVRIER 1977 à Saint-Petersbourg même, petite ironie qui a toujours su l’amuser mais pour laquelle elle conserve désormais une pointe de regret.
Âge actuel : VINGT-TROIS années, quelle que soit l’identité. S’il y a bien une chose sur laquelle elle ne souhaite mentir, il s’agit bien de son âge, quoi que personne ne le lui ai réellement demandé.
Origines : RUSSE, par toutes les fibres de son corps, par ce regard de glace qu’elle lance au premier venu, par l’accent encore légèrement chantant sous la langue qui s’exclame, par la vodka qu’elle peut boire sans aucune peine, par la cuisine qu’elle goûte. Elle l’affirme sans peine, hausse les épaules lorsqu’on lui demande pourquoi elle s’est exilée ici.
Métier, cursus : FORMATION AUROR ET REPRÉSENTANT DE LA LOI couplé à la FORMATION TIREUR D'ÉLITE DE BAGUETTE MAGIQUE. Un comble certainement lorsque l’on connaît la famille de la jeune femme, et que ses propres choix tendent bien souvent à suivre l’identité parentale. L’évidence pourtant, est bien présente : à nouvelle vie, choix propres. Ne reste plus qu’à contempler le résultat, pour peu que le passif de la créature ne la rattrape pas.
Alignement politique : Bien que sa famille soit entièrement CONSERVATRICE, Ambäræth, dans ses premières années de vie et sa fuite, a su faire évoluer son regard, jusqu’à se tourner lentement vers le PROGRESSISME. Elle sait que ses opinions ne changeront pas aussi facilement, les vieilles coutumes ont la dent dure, néanmoins, son arrivée à Atlantis lui fait porter un intérêt nouveau sur les changements.
Informations Magiques
Statut de sang : PURE, de la liste des sacrés de l’Empire Russe. L’information toutefois, n’est pas clamée haut et fort, pour la simple et bonne raison que pour conserver son anonymat, la fugueuse se fait passer pour une SANG-MÊLÉE. Il existe pourtant des situations pour lesquelles elle n’hésitera pas une seconde à prouver sa réelle valeur, notamment des fiançailles qu’elle se serait arrangée elle-même.
Baguette : Travail délicat de Mikew Gregorovitch, l’outil de magie se compose de bois de HOUX, subtilement taillée puis polie, reflétant son besoin de canaliser ses propres émotions. Le cœur, loin d’être des plus banals, est en réalité une mèche de cheveux d’APSARA qui assure ainsi une maitrise parfaite quelle que soit le type de magie employée. L’œuvre en son entier, mesure ainsi VINGT-CINQ CENTIMÈTRE ET TRENTE-TROIS MILLIMÈTRES et se veut SEMI-RIGIDE ainsi que facilement MANIABLE , notamment lorsque le jumeau de la détentrice osait l’utiliser.
Préjugés : « Les Anglais sont tous présomptueux et adorateur de pudding » Pensée primaire pour la demoiselle depuis sa tendre enfance, bien peu désireuse de rencontrer un jour un habitant de cette large île. Dégoût manifeste, balayé au cours des mois puis années ayant suivies sa fuite. Qui aurait l’idée de venir la retrouver dans un pays qu’elle a toujours clamé exécrer ? Quant au pudding ? Il apparaît que c’est un met bien délicieux.
Patronus : Volute argentée devenue corporelle, la silhouette n’est autre que celle d’un RENARD POLAIRE. Ce n’est hélas pas un compagnon que la Russe aime à sortir, ses souvenirs les plus heureux lui rappelant sa vie d’antan.
Épouvantard : Autrefois, l’image aurait certainement été celle d’un RAT géant, prêt à dévorer la chair humaine. Image ancrée dans l’esprit de la demoiselle depuis sa plus tendre enfance. Depuis trois ans maintenant, la fuyarde n’a plus qu’une peur dévorant ses entrailles, celle de voir son JUMEAU face à elle, annoncer la fin de son exil.
Miroir du Riséd : Ô douloureuse contradiction que celle de vouloir retrouver les SIENS tout en ayant une peur monstrueuse de se retrouver face à eux. Et pourtant, le confort familial est un manque subit, la complicité du jumeau une perte inestimable, le sourire de la mère et la prunelle bienveillante du père.
Ancienne école/maison : DURMSTRANG, institut bulgare qui a connu tous les Zaïtsev, et autres sorciers de Russie. Première séparation avec le jumeau, celui avec qui elle partageait tout, confidences et rires, découverte d’un monde autre que celui dans lequel elle a grandi. Enfant digne de Raspoutine, mais bien plus féroce que Baba Yaga. Bien plus amoureuse du savoir que d’oisiveté, alimentant son esprit de savoir, quel qu’il soit. Tout savoir ne se trouve pas forcément dans les livres, mais aussi dans l’observation du monde autour. 8 B.U.S.E pour 9 A.S.P.I.C.

Descriptions
Caractère de votre personnage
Ils pourraient en parler avec une certaine nostalgie, ceux qui pensent la fille Zaïtseva perdue à jamais : une enfant disciplinée, respectueuse, néanmoins vive et curieuse. Attirée depuis son plus jeune âge par les livres et les conversations, pourtant loin d’être bavarde, laissant toujours passer quelques secondes avant de répondre, comme si elle cherchait la meilleure réponse à offrir, celle-là même qui ne froisserait pas, mais indiquerait vivement son propre parti, sa propre pensée, et où le sous-entendu serait placé subtilement. Petite fille surprenante dans sa façon d’être, poupée admirablement façonnée, toujours sage, une pointe de timidité peut-être quand son jumeau s’avérait bien moins réservé. Ils sont nostalgiques ceux qui se souviennent de l’enfant qu’elle était, mais certainement plus encore de la jeune fille devenue.

Paraît-il que le temps a su admirablement façonner son travail, affirmant un peu plus le caractère de la demoiselle, répondant naturel face aux piques de son alter-égo, l’esprit aussi calculateur que rusé, jouant de multiples facettes qu’une femme peut posséder. Audacieuse sans aucun doute, brillante dans ses entreprises, et d’une franchise sans égal lorsque la subtilité venait à s’avérer inefficace. Toujours calme et discrète pourtant, s’effaçant admirablement lorsque sa présence s’annonçait inutile, néanmoins toujours à l’affût, prête à sauver la mise de son jumeau, ou adoucir un débat devenant trop houleux. « La digne fille de sa mère », ont su glisser certains. Cependant, il va sans dire qu’ils n’ont jamais vu que la surface de l’iceberg… Créature loin d’être aussi douce qu’il n’y paraissait alors, tempérament mitigé, braise pouvant devenir rapidement flamme. « Le paraître, disait sa mère, est une façade avec laquelle il te faudra jouer tout au long de ton existence. Sois la rose que les autres viendront admirer et dont ils ne soupçonneront pas le piquant des épines » Un adage dont elle a su se servir, utilisant avec brio son double pour cacher ses actes de manipulations, cachant ainsi le reste de son caractère bien plus passionné. Joueuse, marionnettiste dans les coulisses, l’impétueuse rattrapée de justesse. Cachotteries habilement masquées sous les lèvres étirées, digne fille de son père sans aucun doute.

La déchéance finalement, le début de la peur, la fin d’une loyauté sans faille. Erreur de jugement, perte de contrôle, fissure du masque si habilement travaillé. Découverte d’une nouvelle façon de jouer avec le reste du monde. Abandon de soi pour devenir quelqu’un d’autre, détruire l’image de fille irréprochable pour jouer l’imparfaite, se découvrir un amour pour le théâtral, pour l’interprétation.

Autres informations
▸ Comme tout bon Zaïtsev qui se respecte, Ambäræth possède un tatouage marquant son appartenance à la famille Zaïtsev, un symbole associé à son blason. Caché sous son sein droit, elle a très vite appris à ne pas le montrer, encore moins maintenant qu’elle est en fuite.
▸ Brune d’origine, Ambäræth, dans sa fuite, à sacrifié sa couleur naturelle de cheveux pour pouvoir quitter discrètement la Russie. D’abord rousse, elle a très vite choisi de devenir blonde, et ce, définitivement.
▸ Collectionneuse de cartes de chocogrenouilles depuis son enfance, elle possédait une collection très fournie de tous les sorciers russes, et par la force des choses, commence seulement une nouvelle collection. A ce jour, elle ne possède qu’une maigre poignée de cartes, mais ne perd aucun espoir quant à posséder un jour l'assemblage complet.
▸ Soucieuse de devenir une excellente Auror mais plus encore agent infiltré, Ambäræth s’entraine énormément physiquement, que ce soit en courant, en faisant de la gymnastique ou en s’entrainant aux combats plus ou moins moldus. De même, elle a prit la joyeuse habitude de se faire passer pour une autre dès lors qu’elle le peut.  
▸ Lorsqu’elle ne contrôle plus ses émotions ou entre dans une grande fureur, la russe perd le contrôle sur son don d’élémentariste. Rares sont ceux qui arrivent encore à l’apaiser pour qu’elle reprenne le contrôle d’elle-même.
▸ Digne fille de son père, Ambäræth n’hésite pas à user de chantage pour obtenir ce qu’elle désire. Nul doute que si son mafieux de père la voyait faire, il ne pourrait qu’être fier d’elle, le temps passant, la jeune femme usant habilement de ces divers stratagèmes, subtilité féminine ajoutée.
▸ Malgré tous ses efforts, et le temps passé sur place, la jeune femme conserve un léger accent russe qui s’accentue particulièrement lorsqu’elle panique ou est en colère. Dès lors, il lui arrive d’oublier de parler la langue locale et jurer dans la sienne.
▸ Économe, Ambäræth tâche, depuis sa fuite, de dépenser le moins possible. Un pari difficile avec elle-même, toutefois, tous les trois mois, elle s'autorise une dépense de 70 gallions que ce soit en vêtements, décoration ou autre. Le reste de l'argent principalement acquis par le biais de son travail lui sert plutôt à payer les factures et le loyer.
▸ Artiste dans l'âme, l'héritière s'est prise de passion pour la peinture. Il lui arrive de gribouiller à l'occasion, des peintures qu'elle accroche chez elle, ou qui demeure dans son carnet. Elle détient aussi une bonne oreille musicale et s'est très vite prise d'amour pour le violon - instrument qu'elle n'a plus touché depuis ces 4 dernières années - et le chant. S'il lui arrive de chanter, ce n'est que lorsqu'elle ne possède aucun auditoire.
Réputation
L’étrangère, celle que l’on ne connaît pas, celle qui ne dévoile que peu de choses sur elle-même. En toute simplicité, Ambäræth ne se soucie guère de posséder une réputation, que ce soit à l’UPA, à Atlantis, ou dans toute l’Angleterre. Elle cherche à demeurer discrète quoi qu’il arrive et aurait tendance à demeurer plus qu’évasive dès lors qu’on en arrive à lui poser des questions un peu trop personnelle.

Rêves & Ambitions
Autrefois, il ne fait nul doute qu’elle aurait aspiré à devenir la digne héritière de Mikhaïl Andreëvitch Zaïtsev, jusqu’à, pourquoi pas, reprendre la place qu’il occupe au sein de la mafia sorcière, mais pas sans son alter-ego, Nikolaï. À deux, ils se sont toujours avérés excellents dans tous les domaines, sans aucune faille. Peut-être, avec le temps, aurait-elle envisagé le mariage et un enfant à porter vers l’excellence. Néanmoins, rien de cela n’est arrivé et n’arrivera certainement jamais.

Avec sa fuite, de nouveaux rêves et de nouvelles ambitions se sont créées. Elle n’aspire plus qu’à devenir la meilleure des Aurors spécialisée dans l’infiltration, voire tireuse  d’élite de baguette magique. Le mariage et la descendance ne sont pour l’heure, plus d’actualité. Une telle union emporterait avec elle l’identité qu’elle a du se créer pour s’échapper et survivre.



Opinions Politiques
Quel est le ressenti de votre personnage vis à vis de la mixité ?
En tant que bonne sang-pure russe, fille d’une grande famille sorcière, il va sans dire que, portée par les intérêts et idéologies familiales, jamais elle n’aurait put voir la mixité entre sorciers et moldus comme une bonne chose. À ses yeux, les non-mages n’ont jamais été que de simples mortels, indignes de connaître la magie. Avec le temps pourtant, et les rencontres adéquates, un changement s’est finalement opéré, la laissant un peu plus curieuse de cette nouvelle manière de vivre les uns avec les autres. Sans pour autant se précipiter pour sauver la vie d’un simple moldu, elle peut cependant envisager les échanges de cultures et de savoir.

Que pense-t-il des rumeurs de groupuscules extrémistes sorciers et moldus, tels que Magic is Might et Gloriam ?
De mémoire, Ambäræth n’a jamais trouvé utile pour la société l’existence de groupes extrémistes. Il suffit pour cela de remonter l’histoire et de lire les chapitres décernés à Grindelwald ou Voldemort. Ces deux nouveaux groupuscules n’ont rien de nouveau à proposer, rien de bon à apporter… Voilà pourquoi la russe n’a pas l’intention d’apporter plus de crédits à ceux-là, ni même de rejoindre celui vers lequel bien des membres de sa familles se seraient tournés tout naturellement.

La technomagie: bonne ou mauvaise idée ? Pourquoi ?
Issue d’une famille traditionnaliste, la découverte de la technonologie a été une véritable surprise pour l’héritière russe. Curiosité naturelle et besoin de savoir le fonctionnement de tel ou tel objet, elle s’est très vite amusée à observer les objets inconnus dans son monde, jusqu’à en acquérir certains. Toutefois, la magie, bien trop ancrée dans ses veines et son quotidien, ne saurait être remplacée par des objets dépourvus d’animation naturelle, et il va sans dire qu’elle ne confierait jamais à un moldu un objet magique supposé de valeur. Les sorciers n'ont pas grand-chose à envier aux non-mages… mais l'inverse n'est pas réciproque.


Biographie


Premier voyage au Passage du Faucheur (7 ans)
 
« Allons ! Nikolaï ! Ambäræth ! Restez près de moi ou à portée de regard de Dimitri. Nous avons à faire, et je n’ai pas l’intention de vous courir après dans tout le Bosquet de Serpentepierre. » L’ordre ainsi claquée, n’était jamais qu’un simple avertissement pour les deux bambins sensiblement du même âge. Les jumeaux Zaïtsev – agréablement surnommés Amphisbène – se tenaient déjà la main, chacun lançant un regard à l’autre avant d’hausser les épaules et rejoindre d’un pas déterminé les deux hommes au costume irréprochable. Le deal était simple : le géniteur et patriarche les ennmènerait avec lui dans le Bosquet de Serpentepierre s’ils se tenaient sages à la fois dans la demeure familiale mais aussi dans le Passage du Faucheur, et pour rien au monde les garnements n’auraient voulu manquer cela. Si le fils semblait désormais en train de boire chaque parole d’une conversation qui ne le regardait en aucune façon, l’héritière elle, se plaisait déjà à observer d’un œil attentif tout ce qui semblait entourer les pavés noirs de la ruelle qui ne pouvait qu’abriter les plus viles créatures. De vieille femme édentée à l’allure louche au chat à moitié roussi clauquediquant, de devantures de boutiques crasseuses à bruits étranges. Cette ruelle, elle pouvait le deviner maintenant, mais ne l’apprendrait qu’à onze ans, n’était rien de moins que le quartier le plus malfamé de tout Saint-Petersbourg, là où les sorciers les moins recommandables venaient faire leurs affaires, où le Marché Noir récoltait bien plus de gallions que d’honnêtes boutiques et où surtout, la famille Zaïtsev possédait une grande part des affaires. Le bruit de cloche semblant cassée la fit momentanément détourner le regard d’une étrange scène interdite aux moins de 15 ans, l’obligeant à se recentrer sur le nouvel environnement dans lequel son frère venait de l’attirer. En soi, la boutique semblait sur le point de rendre son dernier soupir, et les objets qui s’y trouvaient n’avaient rien d’attrayant pour un enfant de leur âge : bibelots sinistres ou inintéressant pour un non-initié, néanmoins, il semblait régner dans l’air, un sentiment de déjà-vu, un relent familier, celui-là même qui semblait régner dans la demeure des Zaïtsev tous les mercredis soirs, lorsque le patriarche accueillait des « amis » et collègues de travail. À sept ans de vie, s’inquiète t’on réellement de savoir quel est le véritable travail de son père ? L’ambiance semblait toujours lourde et austère, comme en cet instant, mais la plupart du temps, celle-ci s’allégeait rapidement, particulièrement si les enfants étaient autorisés à demeurer dans le grand salon, pour peu qu’ils ne fassent pas trop de bruit – interdiction donc de jouer à Raspoutine et Anastasia Romanova – et ne dérangent pas les hommes d’affaires. Cette fois-ci pourtant, le sentiment se voulait différent, la main d’Ambäræth se resserrant sur celle de son frère, tandis que le ton employé par le héros familial se voulait plus dur que d’ordinaire, bien plus sombre que lorsqu’il en arrivait à corriger sa progéniture. « Allons Gregory… Ne m’oblige pas à te faire mal devant les enfants. Je détesterai qu’ils fassent des cauchemars cette nuit… Et tu sais ce qui arrivera si jamais ils dorment mal, je reviendrai, et ce sera beaucoup moins plaisant. » Un balbutiement, un bruit de fond de caisse et un tintement de ferraille. Extorsion, taxe imposée… Appelons cela comme bon nous semble, tandis que déjà les Zaïtsev font demi-tour et que les pas les mènent vers le lieu promis et bien différent de celui où ils ont arpenté. Ici, la vie semble sortir de toutes les boutiques, et les conversations semblent bien plus joyeuses. Un petit bruit attire facilement la fillette dont les yeux semblent déjà briller d’excitation et d’envie, tandis que le doigt se tend vers la convoitise. « Regardez père ! La boutique d’animaux magiques ! Est-ce que je peux avoir un oiseau de feu ? » Ah l’innocence enfantine ! Bien évidemment, il ne fut pas permis d’avoir ce type d’oiseau – espèce protégée selon le décret 157 du département de Contrôle et Régulation des Créatures Magiques – néanmoins, une perruche chantante fut un lot de consolation bien suffisant.

L'aube d'une nouvelle vie (11 ans)
 
 « NIKOLAÏ RENDS-MOI CE LIVRE ! » Si les yeux pouvaient être une arme, il ne faisait aucun doute que les prunelles céruléennes de l’héritière Zaïtseva seraient devenues couleur orage et lanceraient des éclairs à la face de son jumeau. Celui-ci ricanait allègrement tout en levant bien haut son bras, de sorte à ce que son alter-égo ne puisse attraper ce qui avait été plus tôt chapardé. « Donne-moi Raspoutine et Stepanov et je te rends ton journal. » Vol et chantage, l’héritier semblait d’ores et déjà sur la bonne voie pour suivre les traces paternelles. L’objet de sa convoitise ? Les nouvelles cartes de Chocogrenouilles tout juste sorties et dont la jeune collectionneuse venait déjà de faire acquisition – sans manger le chocolat, bien naturellement – et qui faisaient sa fierté manifeste. Nouvelle lancée d’éclairs imaginaires tandis que déjà, elle extirpait sa baguette récemment acquise, récitant une petite formule généreusement enseignée par Dimitri dont le sens de l’observation et certainement l’expérience de jeunesse passée, avaient poussé ce dernier à prendre le parti de celle dont les muscles n’étaient certainement pas aussi développés que ceux de l’autre héritier. Bien évidemment, la formule – plutôt inoffensive – vint assurer l’effet escompté, obligeant le jumeau à lâcher le journal et se tenir le poignet qui lui semblait avoir chauffé telle une brûlure indienne. Récupérant vivement son journal, Ambäræth, dont la baguette était de nouveau bien sagement rangée dans sa cape rouge sang, le fourra dans sa sacoche avant de jeter un regard froid à son alter-égo. « Tu as TRICHÉ ! » gronda ce dernier, les joues rouges d’une humiliation qu’il ne semblait avoir vu venir. « Oh vraiment ? Tu sais ce que père dirait ? Tous les moyens sont bons pour obtenir ce que l’on veut. Ce n’est pas tricher, c’est utiliser tous les moyens mis à ma disposition. » sermonna t’elle, avant de finalement observer à travers la fenêtre du TransDurmstrang. « Regarde, on arrive. » Fit elle remarquer, se redressant pour vérifier sa tenue. Impeccable, elle l’était, assurément, nul faux pli, nulle tâche, allant même jusqu’à resserrer la cravate de Nikolaï. «  Tu es prête ? » l’interrogea t’il sans quitter l’institut se dressant au loin. « Non. Et toi ? » Un signe négatif de tête. Prêts à accéder à la magie, ils l’étaient bien sûr… Mais être séparés ? Ils étaient trop habitués à être ensembles pour songer un jour à ne plus l’être. « Tout se passera bien. Et puis, on pourra toujours être en binôme pour certains cours… » murmura t’elle. Ce n’était pas forcément une fatalité. Ils se devaient de se montrer plus sociables envers les autres étudiants de l’institut. Arrêt définitif du train, accueil des nouveaux étudiants. Il n’y a aucune peur sur les fiers slaves, à peine de l’inquiétude. Pour la première fois depuis des années, Amphisbène se sépare, ne se tient plus la main. Livrés à eux même dans leur nouveau foyer, séparés en deux groupes distincts : les garçons d’un côté, les filles de l’autre. Les Maîtres et les Dames. L’aube d’une nouvelle vie pour sept années. Sept années à vivre séparément en dehors des vacances scolaires, sept années à jouer de compétition, à dégotter de nouvelles relations. Sept années à feindre d’être dissociables.

Persévérance embrasée (17 ans)
 
« Baba… » Un index levé, symbole du silence, tandis que la sorcière, les yeux fermés, semble se concentrer sur quelque chose. Un soupir, un bruit de feuilles qui se tournent, plume qui griffonne rapidement, sans but. Un plissement de nez. « Si tu écris sur mon manuel de Sortilèges et Maléfices, je te jure que je te brûle ta cape. » Un rire sous la fameuse, obligeant l’héritière à délaisser sa concentration pour pointer son regard océan vers l’autre Zaïtsev. « Pour ça, encore faut-il que tu y arrives. Ca fait trois ans que tu t’acharnes, juste parce que tu as lu que cela a été possible par le passé. Tu ferais mieux d’abandonner. » Sifflement entre les dents. « Abandonner n’est pas un mot de mon vocabulaire et tu le sais très bien. Bon. Qu’est-ce que tu veux ? » Persiffle t’elle cette fois, agacée du peu de foi, mais aussi de ce sentiment d’échec qui semble l’envahir. « J’ai besoin que tu me rappelles la signification des runes… » Regard éloquant pour un autre plus penaud. « Tu plaisantes j’espère ? Je ne comprends pas pourquoi tu as conservé cette matière. Tu n’y comprends rien aux runes, et encore moins à leur intérêt. » Gronde t’elle. Assurément, elle est le cerveau quand il représente les muscles. Il n’y a qu’à suivre leur propre parcours à Durmstrang… Tandis qu’elle se lançait dans les arts, il passait les essais pour devenir batteur de l’équipe d’un des clans des Maîtres. Tout ce qui attrayait au sport lui appartenait quand elle préférait l’intellectuel. La seule activité qu’ils pratiquaient ensembles ? Les duels, ayant tous deux rejoints le club s’y référant, mais n’ayant jamais eu l’occasion de se retrouver en face à face. « Allez Baba… Les A.S.P.I.C sont dans moins de deux jours, j’aimerai vraiment avoir une bonne note pour celui-ci… Mère serait contente. D’ailleurs, je ne comprends pas que tu ne sois pas en train de réviser. Pour tes B.U.S.E, c’est à peine si on t’a vu sortir du dortoir ou de la bibliothèque, et à la maison, c’est à peine si tu nous as rejoints pour les repas. Et là… Tu préfères te concentrer pour quoi ? Faire apparaître une flamme dans tes mains ? » Un soupir théâtral, les yeux rivés vers le ciel. « Contrairement à toi, ô mon cher petit frère adoré, j’ai travaillé tout au long de l’année et… Je suis né en premier je te rappelle. » Une pause, un sourire. « Ce qui fait de toi le cadet, et il ne s’agit pas de faire apparaître une flamme dans mes mains, il s’agit de contrôler un feu existant dans un premier temps. Je n’ai clairement pas le niveau pour faire apparaître une flamme de nulle part. » Mimique de mains, puérilité manifeste d’un frère qui ne possède pas les mêmes ambitions que sa sœur, tandis que celle-ci fouille ses parchemins à la recherche de notes qu’elle a elle-même composée pour ses révisions. « Tiens. Et maintenant, ne m’importune plus. Je sens que je touche au but. » susurre t’elle avant de fermer de nouveau les yeux et se reconcentrer. Les minutes passent, s’écoulent, et l’agacement semble une fois encore poindre le bout de son nez. « Baba… » Degré d’impatience atteint. « PAR RASPOUTINE NIKOLAÏ, EST-CE QUE TU VAS ME LAISSER EN PAIX CINQ MINUTES ? » Prunelles ouvertes, mais levées, mine de l’alter-égo partagé entre la peur et l’admiration. « Regarde ! Tu y es arrivée ! Par les c… de Raspoutine… Tu as réussi Ambäræth ! » Ses prunelles se portent sur ses phalanges, là, léchant la peau immaculée, les petites flammes dansantes, prêtes à être commandées, prêtes à se laisser embraser.

Chute d'une impératrice (18 ans)
 
La réception semblait se dérouler à merveille, sans accroche. De nombreux sorciers et sorcières étaient venus de tout le pays pour assister à ce bal annuel, et dont le prix du billet d’entrée – affreusement coûteux – servirait à rejoindre un fond destiné à une œuvre caritative purement sorcière. Bagatelle dérisoire pour certaines familles, notamment celle de la jeune femme en robe rouge et à la tenue impeccable, dépourvue de toute équivoque salace. Au bras de son père, un verre de champagne rosé dans l’autre main, esquissant un sourire amusé à l’autre femme ornant le second bras du patriarche Zaïtsev, l’épouse et mère sans aucun doute, dont le même sourire semblait flotter sur les lèvres dépourvues d’artifice. Premier grand bal de l’héritière, Mikhaïl s’était fait un point d’honneur à présenter sa fille, joyau de sa couronne, aux autres sorciers de sa connaissance – outre les membres malavisés du cercle fermé dont lui-même faisait parti et qui connaissaient la jeune femme depuis sa naissance pour les plus anciens, et depuis quelques temps pour les membres les plus récents – et se complaisait naturellement à se faire chaperon et cavalier pour les deux femmes de son existence. Le tour des présentations dura sans aucun doute plus d’une heure, l’ancienne étudiante de Durmstrang retrouvant parfois dans cette occasion, d’anciens camarades avec qui échanger quelques mots ou souvenirs, promettant naturellement des retrouvailles extérieures. Notes de politesses, mais certainement fausses promesses. Ses journées chargées se voyaient partagées entre les activités purement féminines en compagnie de l’épouse Zaïtseva ou les affaires de Mikhaïl. Apprentie en compagnie du jumeau, les ambitions d’Amphisbène étaient claires et précises : ils reprendraient un jour le flambeau du père. De bonnes idées étaient sorties de leurs bouches, la délicate proposant des projets quelques plus légaux mais tout aussi lucratifs, pour peu que les mots trouvés soient les bons. À n’en pas douter, les affaires seraient entre de bonnes mains dans les années à venir. Mais déjà le père délaisse son engeance pour proposer une danse à son épouse dévouée, un instant dont la jeunesse profite, se glissant hors du lieu de bal pour prendre l’air, s’arrachant de la chaleur étouffante. Dehors, la neige continue de tomber, un semblant normal pour un mois de décembre plutôt doux en comparaison à ceux passés. Derrière elle, des pas, rien qui ne puisse l’inquiéter. La voix en revanche, lui arrache des frissons qui n’ont rien d’exquis, trouble effrayant qui semble envahir ses entrailles et lui hérisser l’épiderme. « Vous êtes en beauté ce soir Ambäræth Mikhaïlevna… » Oh naturellement, elle se retourne vers le quarantenaire au regard aussi vicieux que sombre. « Stanislas Pietrovovitch… C’est une surprise de vous croiser ce soir. Je vous pensais à l’autre bout du pays. » Banale conversation, tandis qu’elle vide son verre d’un trait, cherchant peut-être le courage dans les bulles qui pétillent le long de sa gorge. « J’y étais. Mais je n’aurai manqué pour rien au monde votre entrée dans le mondain. » Un silence. Qu’y a t’il à ajouter ? Il faudrait être aveugle pour ne pas avoir remarqué depuis des mois, peut-être des années, le manège du bras droit du Premier Fidèle et les regards tournés vers l’héritière dès lors qu’elle entrait dans la pièce pour saluer son père – Premier Fidèle du Parrain de la Bratva – et repartir sitôt après avoir salué l’ensemble de la table. « Ne tournons pas dans les banalités Ambäræth, vous et moi avons les bavardages inutiles en horreur. Vous êtes devenue une jeune femme exquise, et assurément, vous feriez l’honneur de tout homme respectable. Comme vous le savez, je suis veuf depuis 10 ans et sans enfant, mais il serait souhaitable que cela change. C’est pourquoi je vais demander votre main dès ce soir à votre père. Par les services rendus et ma loyauté, je suis persuadé qu’il ne me refusera pas cet honneur. » Silence. L’héritière n’en croit pas ses oreilles, et son esprit refuse certainement d’acquérir l’information présentée. Elle ne connaît que trop bien l’homme qui se tient devant elle, un homme auquel on ne refuse rien et pour lequel « non », n’est pas une réponse souhaitable. Un habile de la baguette et de la torture, quant aux rumeurs sur son veuvage ? Trop importantes pour ne pas en tenir compte. « Non. » Articule t’elle, sans même prendre la peine d’y mettre les formes. « Non ? » Elle acquiesce, avant de lâcher brusquement le verre qu’elle tenait en main, surprise par la poigne qui serre son bras, trop brutale. « Veuillez me lâcher Stanislas. » Une autre main sur la gorge, la peur dans les prunelles. « Croyez-moi Ambäræth, vous deviendrez ma femme, c’est un fait établi, pas une prière… » Un hurlement, tandis que la paume féminine brûle la chair du visage, côté gauche. Elle ne voulait certainement que donner une claque, le forcer à la lâcher, hélas, le don s’est manifesté de lui même, émotion trop intense venant s’alimenter par le biais d’une torche à proximité. Béate, elle observe son fait la sorcière, s’écartant promptement de la scène de crime pour se précipiter dans les bras d'une autre silhouette, jusqu’à ce que les hurlements attirent la foule, ne l'obligent à s'évader, et que le patriarche ne l’oblige à transplaner dans leur demeure. Un regret ? Celui que l’homme ne soit pas mort de ses brûlures. Un désir, que la silhouette soit restée à ses côtés.

Premiers pas à Atlantis (19 ans )

Elle avait entendu parler de cet endroit, de bouche à oreille, de rumeurs, et voilà qu’elle se tenait dans la ville d’Atlantis, le regard fixé sur les bâtisses. Deux ans qu’elle fuyait sans savoir où poser ses valises, ne restant jamais bien longtemps dans un seul et même endroit, et pour la première fois depuis des mois, la nouvelle cité lui donnait envie de rester. Impression ou réalité ? La sorcière ne savait jamais réellement à quel sentiment se fier. Elle n’était pas partie sur le coup, avait juste à fermer les yeux pour se remémorer cette scène fatidique, sa chute, sa déchéance, la fin de sa vie confortable. Il lui suffisait de se souvenir du retour dans sa chambre, bouleversée, dans tous ses états, incapables de parler, incapable de penser à autre chose que la fuite. Elle n’avait pas seulement refusé des fiançailles, elle avait blessé le bras droit de son père. Quelle punition pour un tel crime ? Le Premier Fidèle possédait au moins autant d’imagination que l’homme au visage désormais brûlé. Première crise d’angoisse, serrure fermée à clé, la seconde tête du dragon qui tambourine à la porte. Inspiration au présent. Il lui avait fallut un mois pour préparer sa fuite, trente jours à sourire comme si de rien n’était – et il n’était rien, tant que Stanislas Volkov ne serait pas sorti de l’hôpital – à mentir à la moitié de son âme, à graver le visage des siens dans sa mémoire. Elle était allée à Gringott (version russe) pour récupérer une partie de l’héritage qui lui revenait, une somme suffisamment conséquente – et qui passerait franchement inaperçue – qui lui permettrait de survivre le temps qu’il faudrait. Les faux papiers s’étaient avérés bien plus difficiles à trouver, mais rien qui ne soit impossible, rien qu’un sortilège d’amnésie sur le faussaire ne permettrait de fixer pour plus tard. Des semaines à préparer le voyage, de nouveaux vêtements laissés dans une chambre d’hôtel, des objets plus ou moins utiles, quelques uns de ses livres dont la disparition n’alerterait personne. Et puis un matin, elle était partie, prétextant un déjeuner avec une amie. Elle s’était rendue dans cette chambre d’hôtel, avait coupé ses longs cheveux ébènes et les avait teint de ce rouge qui paraissait presque naturel. Elle avait ensorcelé son sac à main avec un sortilège d’extension indétectable et y avait fourré ses achats, l’argent, tout le nécessaire pour quitter le pays, et dans l’heure, elle était partie. Elle était partie sans se retourner, ce fameux jour où Stanislas Pietrovovitch Volkov sortait de l’hôpital. Nouvelle inspiration. La première nuit, elle se trouvait dans un hôtel luxueux, de ceux dont elle avait l’habitude, et c’est en regardant les roses blanches posées sur la table en marbre qu’elle compris que ce mode de vie devait disparaître avec elle, que l’argent devrait être économisé pour du durable. Dès lors, il n’y eut plus que des chambres modestes, des auberges… Et des petits boulots pour parfaire l’identité qu’elle était en train de se créer. Une nouvelle vie difficile, enfant bien moins capable que ce qu’elle aurait pu croire. Chanteuse, serveuse, danseuse exotique, aide-ménagère… Loin de ce qui l’attendait autrefois, mais qui lui assurait sans aucun doute de ne pas être retrouvée, sa famille la connaissait bien : tout cela était trop ingrat pour elle. Fierté mise à bas. Et maintenant ? Elle avait passé les 6 derniers mois à Londres, allant jusqu’à parfaire son accent, sa langue. Elle avait veillé la construction d’Atlantis, et désormais, elle s’y trouvait. Oui, ce serait parfait pour débuter un nouveau chapitre de son histoire, elle en était certaine, personne ne viendrait la chercher ici, trop de moldus, trop de progression vers ce nouveau monde que les Zaïtsev exécraient. Peut-être pourrait elle reprendre sa véritable identité un jour. Mais pour l’heure, il lui fallait trouver un logement, un travail… Ce ne devrait pas être trop compliqué dans la théorie.

Réaction à l’ouverture de l’UPA (22 ans)
 
« Thomas ? J’ai terminé mon service. Candice devrait arriver d’ici 10 minutes, je peux y aller ? » Un simple signe de tête, indiquant à la serveuse à la chevelure blonde qu’elle pouvait déserter. Nulle surprise en ce jour, premier jour d’ouverture des inscriptions à l’Université Paracelse d'Atlantis, la sorcière à l’accent chantant n’ayant pas caché son désir de reprendre ses études à son employeur. Elle avait guetté l’ouverture, s’était renseignée sur les divers cursus, et s’était finalement décidée pour un double cursus qu’elle n’aurait certainement jamais envisagé en étant restée à Saint-Petersbourg, auprès des siens. Assurément, si elle était restée là-bas et avait décidé de s’inscrire à l’université, elle aurait certainement opté pour une filière artistique… Mais Ambäræth Arkadyevna n’était pas associée à la mafia, et devenir Auror ou tireur d’élite de baguette magique lui aurait bien plus plu. Après de longues heures de réflexion, le choix était finalement arrêté. Elle était sortie du pub où elle travaillait, et qu’elle devrait certainement envisager de quitter pour étudier à temps plein – à moins que Thomas n’accepte de lui fournir un contrat étudiant plus adapté à ses propres horaires – et s’était dirigée vers l’Université, où d’autres futurs étudiants avaient eu la même idée qu’elle. Pas seulement des sorciers, de ce qu’elle pouvait observer, mais aussi des moldus. Originalité manifeste d’Atlantis et de l’université de fait, mais rien qui ne soit réellement dérangeant pour la jeune sorcière. Nouveau chapitre entamé, premier passage marquant de celui-ci, un nouveau but. Oui, décidément, Atlantis pourrait bien être l’endroit où elle poserait définitivement ses valises.  



Test rp
L’obsession s’était voulu grandissante, tissant sa toile telle l’araignée dans l’esprit de la jeune sorcière, vérifiant chaque jour que tous les fils étaient solidement attachés, qu’aucun ne risquait de s’étioler, et ce, malgré l’insistance de l’alter-égo agaçant. Obsession était née un matin de décembre durant les vacances scolaire, lors de la quatrième année d’Ambäræth. L’héritière savait que la bibliothèque du grenier – repère de la maison délaissé, où seul l’elfe de la maison se rendait pour utiliser sa magie afin de préserver les vieux grimoires et livres du temps et de la poussière – regorgeait d’œuvres qui pourraient s’avérer utile pour le devoir d’Histoire de la Magie à rendre pour la rentrée. Elle y avait passé des jours à chercher ce qu’elle désirait – et avait trouvé – mais un livre s’était démarqué entre tous, mis de côté le temps de la rédaction du devoir. Elle l’avait feuilleté dans un premier temps, lecture diagonale avant de tomber sur un dessin particulier. Tout être doté d’une bonne dose d’intelligence aurait tout de suite reconnu l’élément Feu, destructeur et pourtant capable d’offrir la renaissance. Violence envers ses phalanges et sa curiosité pour ne pas en lire plus, jusqu’à finalement se libérer de son obligation, s’enfermant dans sa chambre pour étudier l’ouvrage. Mal lui en prit de penser que la tâche serait simple, écriture mélange de runique et de vieux slave, l’obligeant à pousser son étude bien plus loin qu’elle ne l’aurait pensé, ne pouvant que décrypter l’introduction en cette période de l’année. Défi lancé au destin, prunelles s’abimant dans d’autres œuvres destinées à l’aider à la traduction, jusqu’à comprendre dans un sens large l’association à une ancienne forme de magie, perdue, oubliée avec le temps. Trop néfaste peut-être ? Quémandeuse de sacrifice ? Elle n’aurait put le dire à l’époque, scellant définitivement le pacte de son intérêt. Elle aurait put être de ces sorciers qui oublient tout le reste pour se consacrer à cette étude, c’était bien là tout l'escompte d’un tel grimoire, toutefois, et rendons grâce à Raspoutine ou Baba Yaga, la persévérante se voyait protégée par son autre âme, rappel à la vie, à l’adolescence en cours. Études en priorité, activités de même, et le reste du temps libre pour la traduction de ces textes négligés. Une année complète pour parvenir à détailler plus ou moins parfaitement le sujet en lui-même, avidité en fond de prunelles, raison qui pourtant pousse l’héritière à se contenir, année des B.U.S.E oblige. Elle délaisse un temps, enferme le bouquin dans un coffre de sa chambre, tient l’objet de sa convoitise hors de sa portée le temps d’étudier parfaitement ses propres cours. Mais la toile est tissée, et chaque jour lui semble supplice. Elle tient bon pourtant, jusqu’à ce que les examens ne soient plus que souvenirs. Et les deux mois d’été lui semblent être propices à retourner vers l’objet de sa contemplation. Elle s’acharne, se fait surprendre par le jumeau, explique son obsession, rit, pleure, rage. Soutien de la seconde tête du dragon, le rêve et l’ambition ne sont pas partagés, celle-ci ne le sera jamais. Elle étudie, se perd dans les lignes, il veille sur elle, l’oblige à se reposer, à cesser de plonger dans cette abîme. Elle pousse les recherches plus loin, recherche d’autres précédents, elle s’interroge, relis ses propres notes, corrige les fautes anciennes, repousse plus loin encore ses limites. Elle prend de l’avance sur les cours de runes, l’impatience est un défaut auquel elle cède. Les jours se succèdent, il lui semble que plus le temps passe, plus le sujet prend de l’emprise sur elle, commence à comprendre pourquoi cette magie ancestrale a été délaissée, dévoreuse. Les conséquences, les inconvénients sont bien plus nombreux que les avantages. Mais tout cela n’en vaut-il pas la peine ? Elle peut d’ores et déjà voir le revers de la médaille, satisfaction personnelle de posséder un tel savoir, un tel pouvoir… La fierté familiale d’avoir dans ses rangs un être capable de renouer avec le passé. Il ne fait nul doute que le patriarche y verrait la puissance, quand la fille n’y voit en réalité que le vice du Savoir. Qu’en fera t’elle ensuite ? Elle l’ignore encore, pas encore totalement lancée dans l’entreprise de jouer avec l’élément. Tout n’est que théorie à l’heure, suppositions qui devront bientôt prendre fin. Pourtant, cet instant, la sorcière le redoute, repousse encore et toujours, incertaine, joue le sentier de la sûreté. Elle continue d’étudier, fait l’acquisition d’objets présumés aider, de vieux écrits qui assurent l’authenticité du livre qu’elle possède et des informations qu’il comporte. Les mois, les semaines et les jours se succèdent, et la traduction est achevée depuis quelques temps, la peur d’échouer est bel et bien présente, tout autant que le désir de vérifier que son travail est juste. Hésitation dévorante, tout autant que l’obsession qui la pousse à se lancer dans cette entreprise, définitivement. Elle ne fera rien sans son alter-égo pourtant, lui soumet l’idée, essuie ses craintes partagées, son refus hésitant. Des deux, il est peut-être celui qui a le moins d’attrait pour cette ambition, néanmoins, il connaît l’amour de sa sœur pour le savoir. S’il ne l’assiste pas, elle n’abandonnera pas pour autant. Il acquiesce, et les premières expériences débutent en cette presque fin de sixième année. Il reste quatre mois avant la fin de cette dernière. Chaque jour, elle le soumet à cette attente infernale, vérifie sans cesse ses notes. Peut-être ne se fait-elle pas assez confiance ? Elle rétorque que de mémoire, cet art ne s’est plus vu depuis des siècles, et si d’autres élémentaristes existent, ils sont bien discrets. Elle n’en a pas entendu parler en Russie, et pourtant, ses recherches auraient dû attirer l’attention. Échec sur échec, c’est ce qu’il pense, elle se persuade qu’il s’agit de la bonne voie. Elle se laisse deux années pour réussir, rangera le livre définitivement si elle n’y parvient pas. Ce sera après tout, une excellente expérience malgré tout, qui lui aura permis d’acquérir une bonne dose de patience, et une pratique de traduction. Elle sait pertinemment que les runes ne l’auraient jamais autant intéressées si elle n’était tombée sur cet ouvrage. La sorcière doute mais se ressaisit, s’abandonne dans la contemplation de son « Moi » magique et intérieur. Elle peut sentir le potentiel qui attend patiemment, contemple son propre abîme, se retire chaque jour avec fébrilité. L’interrogation se pose dès lors : cette forme oubliée est-elle innée ou ne résulte t’elle que d’un travail acharné ? La sorcière l’ignore, l’agacement se teinte par dessus ses émotions contrôlées. Et si tout cela n’était que vain ? Le doute s’installe, les recherches reprennent et accompagnent l’entrainement. Elle soupçonne l’art de la mettre à l’épreuve, force vivante qui la pousserait à abandonner, à renoncer à tout ce pour quoi elle a travaillé. Elle serait une bien piètre héritière Zaïtsev à abandonner aussi facilement, redouble d’effort, s’épuise mentalement. Les jours de fièvre commencent à apparaître, elle qui n’est pas souvent malade, l’obligent à se reposer, le frère l’accuse d’y laisser sa santé, de délaisser une bonne fois pour toute cette obsession maladive, elle refuse, prétexte que ce n’est rien… Mais être malade en plein été ? Elle se refuse à voir l’évidence. Détérioration d’une santé pourtant de fer, inquiétude momentanée, disparition des symptômes aussi brusquement qu’ils ne sont arrivés. Elle ne s’en doute pas réellement la sorcière, mais le corps s’habitue à cette chaleur intérieure, à cette énergie vibrante qui prend vie en elle, tel un embryon  qui finira par être expulsé. L’année des A.S.P.I.C débute, et la sorcière sait que celle-ci est cruciale, dernière année en tant qu’étudiante de Durmstrang, année d’examens. Elle partage son emploi du temps entre ses devoirs et son obsession. Chaque soir est dédié à l’art oublié, le frère se lasse, doute plus que jamais du bienfait de cette entreprise. Son attitude déteint sur la concernée, dont l’agacement se fait de plus en plus présent, comme une émotion destinée à exploser. Elle tient bon pourtant, se concentre, refoule le sentiment insistant. Elle l’ignore encore, mais peut-être aurait-elle du laisser ses émotions prendre possession d’elle bien plus tôt. Les mois défilent, tout comme les saisons… et l’hiver lui semble bien moins néfaste que les années précédentes tandis qu’on lui soutient l’inverse. Elle ne ressent pas cette bise glaciale comme pourrait le faire son frère, température corporelle plus élevée qu’à l’accoutumée. Elle met cela sur le compte d’une tenue vestimentaire peut-être plus chaude. Il n’aurait été surprenant que la domestique familiale n’ait pas renforcé ses tenues d’hiver pour préserver sa santé légèrement déclinante… Quoi qu’il en soit, nulle trace d’une quelconque avancée dans son expérience, et de nouveau, cet agacement furieux, cette impatience futile, ce sentiment d’échec incompréhensible. Le temps défile et la sorcière tâche de reprendre confiance en elle, s’assure du contraire, se persuade qu’elle y sera bientôt. Effort qui ne peut que payer. Elle y croit, aucun sorcier ne s’est démarqué en cédant si vite, oublie ses tentatives vaines dans ses révisions, ses notes personnelles… Les A.S.P.I.C arrivent à grands pas et de toute manière, les deux années données ne sont pas encore écoulées…  [ Suite de ce test RP en anecdote 3 – Persévérence Embrasée]

ET MAINTENANT ? Dès l’instant où le feu s’est manifesté, Ambäræth a pu constater que le livre n’était pas une fable, et a très vite fait le rapprochement avec ses émotions. Depuis lors, et à force de constater que la colère, la peur ou tout autre émotion forte pouvait lui faire perdre le contrôle, elle a immédiatement travaillé sur elle-même de sorte à ne pas se laisser embraser par le Feu. Affirmer qu’elle ne craint pas la magie qu’elle a réveillé serait un mensonge éhonté : elle a peur des dégâts qu’elle pourrait engendrer face à une perte de contrôle d’elle-même, et s’avise TOUJOURS de garder la maitrise de la situation. À ce titre, elle tâche de ne pas se mettre en colère, de dominer ses peurs, mais aussi de ne pas céder à la passion. Pas tant qu’elle ne saura pas si elle est capable de céder à celles-ci sans voir apparaître le résultat de son travail acharné. Sans doute éprouve t’elle des remords à avoir éveillé une si vieille magie, d’autant que celle-ci la laisse bien souvent épuisée, l’élément veillant à se nourrir de l’énergie de sa détentrice. Cependant, et loin de vouloir se laisser dominer, Ambäræth tâche de s’entrainer régulièrement à dominer l’élément, auquel cas, essaie de ne pas se trouver à proximité de braises prêtes à s’embraser. En cela, Atlantis est une aide précieuse, la technologie étant une merveilleuse manière d’avoir chaud l’hiver sans avoir à allumer un feu. La question qui se pose toutefois est la suivante : que fera t’elle d’un tel pouvoir ? Bien qu’ambitieuse, l’héritière en fuite n’a pas l’intention de se laisser dominer par une soif qu’elle ne pourrait étancher, ce serait mettre à bas tout ce pourquoi elle a fait tant d’efforts. Maitriser sa capacité est sa première priorité, mais ne compte pas à ce jour, devenir une sorcière si puissante qu’elle en deviendrait un danger. Son ambition étant de protéger autrui, il serait certainement malavisé de sa part de déroger à ce désir. Cependant, elle serait bien idiote de ne pas utiliser ses capacités pour veiller à ce que cela soit, aussi ne repousse t’elle pas l’éventualité de tester un jour l’étendue exacte d’une telle maitrise de l’élément du feu. Pour l’heure, trop jeune et peu expérimentée, son unique désir est de trouver quelqu’un qui soit aussi apte que son alter-égo pour l’apaiser et l’empêcher de nuire à autrui.



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Ambäræth Arkadyevna
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Jeu 14 Sep - 18:12
JÉM TRO TON MOUDEBORDE
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Jeu 14 Sep - 18:23
REREREREBIENVENUE Love 2 Coeur 2 Coucou 2 Coucou 2 Coucou 2 Coucou 2 Coucou 2 Coucou 2 Coucou 2 Coucou 2 Coucou 2 !
Léandre Rosieravatar
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Jeu 14 Sep - 18:35
Viiiiiiiiiiii Pineapple
Bienvenue encore et encore et encore Coeur



Dad's job

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Alistair Fawleyavatar
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Jeu 14 Sep - 18:40
Bienvenue par ici et courage pour ta fiche Coeur


STEALIN' STONES & BREAKIN' BONES
You're always gonna have problems lifting a body in one piece. Apparently the best thing to do is cut up a corpse into six pieces and pile it all together.

Jodie Tenenbaumavatar
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Jeu 14 Sep - 20:42
Bienvenue parmi nouuuus Pineapple Pineapple

Bon courage pour cette fiche Coeur 2
Aillas Flintavatar
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Ven 15 Sep - 3:34
Bienvenue et bon courage pour la rédaction de ta fiche.

Au plaisir de te croiser un peu partout sur le forum Cheerleading Cheerleading Cheerleading


Sebastian M. O'Connoravatar
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http://www.catharsis-rpg.com/t998-sebastian-m-connor-s-il-y-a-enMessages : 1120 Points : 28
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Crédits : signature : buckaroo
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Lieu de résidence: Atlantis
Patronus: S'il pouvait en faire un, un Setter irlandais rouge
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Ven 15 Sep - 3:42
Bienvenue parmi nouuuuuuuuus ! Coeur



    Les amoureux deviendront diamants
    Plus jamais je n'aurai peur de ces étranges lueurs qui apparaissent quelquefois quand je lui ouvre mon cœur. Quand les soleils s'éteignent entre deux corps amants, c'est le bonheur qui saigne, un lys entre les dents. + buckaroo.

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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Ven 15 Sep - 11:27
Moche par raspoutine des fous Moche Terror
MERCI À VOUS Omg 4 Je vais tâcher de me montrer à la hauteur de vous tous ici présents et euh… et voilà String

et puis vous êtes tous beaux Please Nomnom Emo (celui-là va devenir mon préféré parce qu'il est trop meugnon tout choupichouw)
Keith R. Campbellavatar
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Pseudo : Uneraell / Line
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Lieu de résidence: Les Salines
Patronus:
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Ven 15 Sep - 11:43
Une nouvelle fois bienvenuuuue ! Bonne rédaction de fiche Coeur !


Absente jusqu'au 25 août minimum


PASSION


EXPRESSION

Jude Whitmoreavatar
• Moldu •
• Moldu •
http://www.catharsis-rpg.com/t27-jude-whitmore-travel-farMessages : 503 Points : 0
Pseudo : Lexie
Avatar : Ben Wishaw
Crédits : Bazzart
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Lieu de résidence: Centre-ville d'Atlantis
Patronus: /
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Ven 15 Sep - 18:59
JENLAW omg Brille

Officiellement bienvenue parmi nous Innocent J'ai hâte de lire la suite de ta fiche !


Nos heures sont des rivières
Qui courent en une folle frénésie
L'amour est liquide clair
Et nos deux corps sont amphibies
La terre est un brasier
Mais pour un moment l'oublier
T'es la plus belle saison de ma vie
La plus belle saison de ma vie
Invité
Invité
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Dim 17 Sep - 6:33
BEEEENNNNVENUUUUUUE !

En plus on est à peu près dans la même formation, du coup va forcément falloir qu'on se rencontre t'as pas le choix en fait !
Irvin Fowleravatar
• Étudiant Sorcier •
http://www.catharsis-rpg.com/t564-irvin-fowlerMessages : 870 Points : 18
Pseudo : Isou, BreizhClafoutis
Avatar : Georges Mackay
Crédits : Internet et BRO le magnifique pour le badge
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Feuille de personnage
Lieu de résidence: Quartiers Résidentiels des Faubourgs, partie traditionnelle, en colocation avec Torvi Von Wrangel et une petite Hobbite fraîchement née
Patronus: Une corneille, s'il savait en produire.
Informations supplémentaires:
Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Lun 18 Sep - 5:45
Bienvenuuuuue ! Très intéressant tout ça, bienvenue à Atlantis Sunglasses j'ai beaucoup aimé lire ta fiche Brille.



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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Lun 18 Sep - 16:32
Merci à vous, vous êtes adorables Coeur Holding hands
J'ai hâte de vous rejoindre !!
Le Choixpeau Magiqueavatar
• PNJ •
Messages : 192 Points : 12
Pseudo : --
Avatar : --
Crédits : Catharsis.
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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | Jeu 21 Sep - 7:20

 
Bienvenue à l'Université Paracelse d'Atlantis !

Tu es dès à présent validé, le jeu se trouve désormais à portée de main !

Il te reste néanmoins quelques formalités importantes à finaliser afin de te garantir une évolution sans accroc dans l’univers de Catharsis.
Tout d’abord, pense à aller réserver ton avatar dans le bottin, à compléter le recensement de Catharsis et à signaler ton nouveau personnage dans registre des comptes multiples si nécessaire. Il est aussi utile de te créer un journal de bord pour garder le fil de tes aventures, ainsi qu’une fiche de liens pour décrire tes relations avec les autres.
Enfin, une boîte aux lettres permettra de te contacter facilement IRP, et une demande de logement signalera ton arrivée à tes voisins ! Si tu le souhaites, tu peux également postuler pour un job d'étudiant ou pour jouer au Quidditch.  Dernière chose, si tu souhaites être ajouté au serveur Discord qui regroupe les membres de Catharsis, n'hésite pas à faire la demande dans ce topic !

Bon jeu !

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Sujet: Re: Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms | 
Ambäræth › Baby, I'm dancing in the dark with you between my arms
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